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24 Nov 2025 | International
 

Les Luxembourgeois prêts à réduire leur consommation de tabac et le prix des cigarettes ? D’après une enquête ILRES effectuée pour la Fondation Cancer, il semblerait que la majorité des habitants du pays souhaitent lutter contre le tabagisme. Selon cette étude, qui s’appuie sur un échantillon de 1 000 personnes, 64 % des personnes interrogées estiment qu’il est urgent de freiner le tabagisme. C’est Le Quotidien (édité au Luxembourg) qui nous délivre cette information.

Dans cette optique, plus de sept résidents sur dix (74 %) veulent une augmentation du prix du tabac.

« Trois quarts considèrent qu’une hausse importante serait efficace pour réduire la consommation, en particulier chez les jeunes », souligne la Fondation Cancer, précisant que parmi les fumeurs, plus d’un sur deux reconnaît l’efficacité d’une telle mesure.
« Un alignement des prix du tabac avec ceux des pays voisins permettrait enfin de mettre fin au rôle de buraliste de l’Europe et d’envoyer un signal fort : la santé des jeunes doit primer sur les intérêts économiques », a appuyé Margot Heirendt, directrice de la Fondation Cancer. Lire la suite »

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17 Nov 2025 | Profession
 

Alors que le Projet de Loi de Financement de la Sécurité sociale pour 2026 va être examiné au Sénat, ce mardi 18 novembre, la Confédération des buralistes a décidé de se faire entendre des sénateurs.

Dès 15 heures 30, ce lundi 17 novembre, Serdar Kaya (président de la Confédération) tient une conférence de presse devant l’entrée du Sénat. Il sera accompagné des 103 présidents des fédérations départementales de buralistes.

Nous reprenons le message publié par la Confédération à cette occasion :

« Fiscalité du tabac, 5 milliards d’euros partis en fumée. L’État tousse, les trafics respirent. »

« Alors que l’Assemblée nationale a rejeté toute proposition visant une trajectoire fiscale sur le prix du tabac (voir 8 novembre), la profession alerte et s’inquiète de la position du Sénat et des conséquences économiques et fiscales d’une politique de fiscalité punitive devenue contre-productive. »

« En s’appuyant sur les données officielles de la Douane (étude TAFE / voir 23 octobre), les chiffres confirment une hausse des trafics parallèles, entraînant une perte estimée à plus de 5 milliards d’euros de recettes fiscales pour l’État. »

« Pour rappeler ces enjeux, une action d’envergure symbolique se tiendra devant le Sénat, le 17 novembre à 15 heures, illustrant l’ampleur du manque à gagner fiscal et la nécessité d’un débat fondé sur les réalités du terrain. Cette action sera suivie d’une conférence de presse afin de présenter les constats et propositions de la profession. »

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2 Nov 2025 | International
 

« Je crains que les Européens ne ferment les yeux sur le marché illégal. C’est exactement ce qui s’est passé en Australie. Ils regardent le marché légitime et disent : nous l’avons contrôlé, mais ils ne s’occupent pas des opérateurs criminels et des cigarettes électroniques non conformes. »

Kingsley Wheaton (directeur de la Stratégie et de la Croissance de BAT / British American Tobacco) à propos des projets de directives européennes (voir 29 octobre).

29 Oct 2025 | International
 

« L’Australie est le pire exemple au monde, puisque 80 % du marché du tabac et de la nicotine est illicite. Si je me souviens bien, la perte pour les contribuables depuis 2019 s’élève à environ huit à neuf milliards de dollars australiens », explique Kingsley Wheaton, directeur de la stratégie et de la croissance de BAT.

Il a ajouté que ces chiffres s’expliquaient par « des taxes d’accise exceptionnellement élevées et des réglementations extrêmes ».

C’est ainsi que débute un article du 13 octobre d’Euractiv, signé Sarantis Michalopoulos, que nous reprenons.

Les décideurs politiques de l’UE et l’industrie du tabac sont en conflit depuis juin, lorsque la Commission européenne a proposé une révision de la directive sur les accises, qui prévoit une augmentation de 139 % des taxes sur les cigarettes, ainsi que des hausses importantes pour les produits alternatifs tels que les cigarettes électroniques, le tabac chauffé et les sachets de nicotine (voir les 24 juin et 21 juillet).

Bruxelles ambitionne une Union « sans tabac » d’ici 2040, avec pour objectif de réduire la consommation de tabac et de nicotine à moins de 5 %. Bruxelles et l’Organisation mondiale de la santé (OMS) insistent toutes deux sur le fait que la taxation, associée à une réglementation stricte, est essentielle pour atteindre cet objectif.

Selon les données de la Commission européenne, le tabagisme est lié à près de 700 000 décès par an dans l’UE, ce qui en fait le plus grand risque sanitaire évitable dans l’Union.

Le contre-exemple australien

Le prix moyen des cigarettes en Australie est d’environ 35 euros. Le pays n’est pas seulement strict en matière de fiscalité, il est également l’un des leaders mondiaux en matière de réglementation du tabac et du vapotage, ayant introduit des emballages neutres et des interdictions d’affichage. Par ailleurs, les cigarettes électroniques ne peuvent être vendues que dans les pharmacies.

Selon les données du gouvernement, le tabagisme a considérablement diminué, le taux quotidien tombant à 8,3 %.

Les chiffres officiels sur le commerce illicite du tabac diffèrent des estimations de l’industrie, qui l’évaluent à 33,1 %.

« Je crains que les Européens ne ferment les yeux sur le marché illégal. C’est exactement ce qui s’est passé en Australie. Ils regardent le marché légitime et disent : nous l’avons contrôlé, mais ils ne s’occupent pas des opérateurs criminels et des cigarettes électroniques non conformes », avertit Kingsley Wheaton.

Selon lui, les commerçants illicites peuvent encore réaliser des profits même si 24 conteneurs sur 25 sont saisis, car il suffit qu’un seul arrive à destination en Australie pour qu’ils en tirent un bénéfice. Lire la suite »

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23 Oct 2025 | Profession
 

Hier, en Commission des Finances de l’Assemblée nationale, un amendement a été adopté – émanant du groupe Droite Républicaine – maintenant à un niveau nul la taxation des produits du vapotage pour 2026 (voir les 16 et 20 octobre).

C’est-à-dire que le principe de la fiscalisation est maintenu, mais que les taux sont réduits à zéro.

L’interdiction de la vente en ligne des produits du vapotage a été adoptée. Ces amendements devront être confirmés lors du vote en séance à l’Assemblée, puis au Sénat.

Par ailleurs, les députés de la Commission des Finances ont adopté un amendement de Charles de Courson (LIOT / voir photo) en faveur de l’encadrement de la vente des sachets de nicotine plutôt que leur interdiction (voir le 8 septembre).

« En interdisant, on aura un marché parallèle qui va exploser », a déclaré ce parlementaire chevronné.

À suivre. Il y aura d’autres rebondissements au fil des débats budgétaires.

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Si tout se passe bien pour le gouvernement Lecornu, le Parlement va désormais attaquer la discussion budgétaire. Sachant que notre attention est retenue par l’un des articles fiscaux du Projet de Loi de Finances gouvernemental pour 2026 : l’article 23.

Il traite de la fiscalisation de l’ensemble des produits à fumer, comme cela est présenté dans l’exposé des motifs.

Extrait de cet exposé des motifs : « …Sachant que cette mesure a pour objet, dans le cadre du plan national anti-Tabac 2023-2027, de préciser le régime fiscal pour les produits à fumer, entendus comme les substances à inhaler, qu’elles comprennent ou non du tabac ou de la nicotine et que l’action de fumer implique ou non une combustion ou l’emploi d’un dispositif dédié comme la cigarette électronique ».

Toujours dans l’exposé des motifs, il est précisé que ces évolutions « visent à répondre à deux enjeux de santé publique » :

– le développement du vapotage, c’est-à-dire de liquides, contenant ou non de la nicotine, chauffés au moyen d’une cigarette électronique (…)

– la discordance entre le cadre juridique en matière de santé publique qui appréhende aujourd’hui les produits du tabac, les autres plantes à fumer et le vapotage (…)

Il ressort de cet article que la fiscalité des produits du tabac ne change pas, en dehors de l’indexation sur l’inflation.

Alors que la fiscalité du tabac à chauffer évolue à la hausse.

Et que les produits du vapotage vont désormais être soumis à une fiscalité sur la base suivante :

– Pour les produits du vapotage faiblement nicotinés (moins de 15 mg de nicotine) :
30 euros pour 1 000 millilitres.
Ce qui revient à 30 centimes pour un flacon de 10 millilitres.

– Pour les produits du vapotage fortement nicotinés (plus de 15 mg de nicotine) :
50 euros pour 1 000 millilitres.
Ce qui revient à 50 centimes pour un flacon de 10 millilitres.

La vente à distance de ces produits étant interdite, ils sont appelés à être commercialisés dans des établissements agréés par l’administration.

Cette mesure serait appelée à entrer en vigueur au second semestre 2026.

Si l’article est adopté en l’état.

14 Oct 2025 | Vapotage
 

À l’approche de la 11e Conférence des Parties (COP11) à la Convention-cadre de l’OMS pour la lutte antitabac (CCLAT), qui se tiendra du 17 au 22 novembre 2025 à Genève (voir le 11 octobre 2025, Jesuisvapoteur), l’Independent European Vape Alliance (IEVA / voir 21 mars 2023) appelle l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et ses États membres à placer enfin la réduction des risques au cœur du débat mondial sur la lutte antitabac.

L’IEVA salue l’ambition mondiale de réduire le tabagisme, mais avertit qu’ignorer les preuves scientifiques concernant le vapotage et la réduction des risques risque de compromettre des décennies de progrès.
Si l’OMS continue à traiter tous les produits nicotiniques de la même manière, des millions de fumeurs pourraient se retrouver sans alternatives efficaces et moins nocives pour arrêter de fumer.

« La COP11 est une occasion d’apporter un équilibre scientifique et une réflexion fondée sur les preuves scientifiques dans le débat mondial », déclare Dustin Dahlmann, président d’IEVA. « Si l’OMS et les gouvernements continuent d’ignorer la réduction des risques, la baisse des taux de tabagisme pourrait stagner — voire s’inverser. »
Les taux de tabagisme dans l’Union européenne stagnent

L’OMS a récemment déclaré que les taux mondiaux de tabagisme étaient en forte diminution (voir le 8 octobre 2025). Cependant, cela ne se reflète pas dans les données des États membres de l’UE.
En Allemagne, le pays le plus peuplé de l’UE, la prévalence du tabagisme a en réalité augmenté au cours de la dernière décennie, atteignant 34,1 %, contre une moyenne européenne d’environ 24 %.

Même cette moyenne reste élevée comparée au Royaume-Uni, où la prévalence du tabagisme est tombée à environ 12 %, grâce à une stratégie gouvernementale qui encourage activement les fumeurs à passer à la cigarette électronique.

Les e-cigarettes aident les fumeurs adultes / la protection des jeunes reste essentielle

Les cigarettes électroniques sont principalement utilisées par des fumeurs adultes cherchant à arrêter le tabac. En Allemagne, seuls 1,5 % des adolescents vapotent — soit quatre fois moins que ceux qui fument.

La protection de la jeunesse est essentielle : aucun mineur ne devrait fumer ni vapoter.
Les fumeurs adultes doivent néanmoins avoir accès à des alternatives attractives, avec des arômes et à un prix inférieur à celui des cigarettes, afin de permettre une véritable réduction des taux de tabagisme.

Les principales recommandations d’IEVA

1. Reconnaître la réduction des risques comme faisant partie de la solution
L’OMS devrait reconnaître clairement que les produits de vapotage, lorsqu’ils sont réglementés de manière responsable, sont beaucoup moins nocifs que le tabac fumé et ont prouvé leur efficacité pour aider les fumeurs à arrêter.

2. Garantir une communication équilibrée et fondée sur les preuves scientifiques
Les discussions de la COP et la communication de l’OMS doivent inclure des voix scientifiques indépendantes et des études évaluées par des pairs, afin que le public mondial ait une vue d’ensemble des débats scientifiques, et non des récits unilatéraux.

3. Promouvoir une réglementation proportionnée et pragmatique
Les décideurs politiques devraient élaborer des cadres qui protègent les jeunes et les non-fumeurs, tout en préservant l’accès pour les fumeurs adultes souhaitant passer à des alternatives moins nocives.

4. Reconnaître le rôle essentiel des arômes
De nombreuses études montrent que les arômes jouent un rôle clé pour aider les fumeurs adultes à se détourner de la cigarette. Dans les pays où des interdictions d’arômes ont été mises en place, les marchés se sont effondrés et le commerce illicite a fortement augmenté, compromettant ainsi les objectifs de santé publique.

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11 Oct 2025 | Vapotage
 

À l’approche de la 11ème Conférence des Parties (COP11 / voir le 18 février 2024 – COP10) à la Convention-Cadre de l’OMS pour la Lutte antitabac (CCLAT), le collectif JeSuisVapoteur dénonce avec force les manœuvres de la Commission européenne qui cherche à imposer, en catimini, des mesures radicales contre la vape, les sachets de nicotine et tout autre produit alternatif à la nicotine.
Nous reprenons la communication de JeSuisVapoteur.


Une Europe qui agit sans mandat démocratique

Bruxelles tente d’utiliser une conférence de santé de l’OMS pour faire passer des réglementations extrêmes, contournant ainsi les capitales européennes et les élus du Parlement.
Elle entend notamment :

  • Interdire les arômes des produits du tabac et de la nicotine ;
  • Interdire les sachets de nicotine ;
  • Interdire aux fabricants et revendeurs de communiquer sur la réduction des risques permise par leurs produits et renforcer les sanctions possibles à leur encontre.

Cette approche méprise donc non seulement les cadres légaux, mais ignore également sciemment les données scientifiques pour imposer sa propre vision idéologique.


La réduction des risques ignorée

Les preuves scientifiques sont pourtant claires : les produits sans combustion – tels que la vape et les sachets de nicotine – sont nettement moins nocifs que le tabac fumé (à hauteur de 95 % au moins).
Plus encore, ils participent à réduire l’attrait et la consommation du tabagisme, les inégalités de sevrage tabagique, les coûts de santé dus aux multiples maladies et affections liées, ainsi que les décès qui en découlent.

Mais, plutôt que de s’appuyer sur ces données, la Commission choisit de nier la réduction des risques, allant jusqu’à présenter cette approche comme une « manipulation de l’industrie ».
Une telle déformation de la réalité scientifique met directement en danger les politiques de santé publique et les millions de fumeurs qui cherchent à sortir du tabagisme grâce à des produits efficaces et moins risqués. Elle rouvre grand la porte au tabagisme et au marché noir.


Une dérive anti-démocratique

Il s’agit de rappeler à la Commission européenne qu’à ce jour, aucune position officielle de l’Union européenne n’a été adoptée sur ces sujets : la révision de la Directive tabac est toujours en cours, et les États membres ainsi que le Parlement doivent être consultés.

La Commission doit respecter ce processus démocratique et ne pas préempter la loi européenne lors de la COP11.


JeSuisVapoteur appelle à la transparence et au respect du processus démocratique

JeSuisVapoteur demande à la Commission européenne de faire preuve de transparence, de consulter les parties prenantes et de respecter le rôle des États membres dans l’élaboration des politiques publiques.

Le collectif rappelle également à la Commission la partialité de l’Organisation mondiale de la Santé lorsqu’il est question de la vape.
En continuant à diffuser l’idée d’un effet passerelle de la vape vers le tabac fumé, alors même qu’un consensus scientifique le réfutant existe désormais à ce sujet, l’OMS participe volontairement à désinformer gouvernements et populations.
Nous refusons qu’à la COP11, l’Europe prenne des décisions qui impacteront des millions de citoyens sans débat, sans preuve et sans mandat.

(Voir aussi les 23 septembre et 12 décembre 2024)

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3 Oct 2025 | International
 

Le Néerlandais Wopke Hoekstra – le commissaire européen au Climat, à la Neutralité carbone et à la Croissance propre – vient de dénoncer « l’affirmation de l’industrie du tabac selon laquelle la vape serait moins nocive que les cigarettes », d’après ce que rapporte le site Euractiv.

« Ils trompent les décideurs politiques sur les risques de ces nouveaux produits, tout comme ils l’ont fait avec les cigarettes légères dans le passé », a déclaré le commissaire néerlandais dans un message sur LinkedIn.

Wopke Hoekstra estime que si les dangers du tabac sont bien connus, la nicotine contenue dans les nouveaux produits s’avère dangereuse. « Elle endommage les vaisseaux sanguins, altère la fonction vasculaire et stimule la croissance des tumeurs », a-t-il abondé.

Le mois dernier, Euractiv révélait que la Commission européenne envisage d’évaluer, pour la première fois, les effets sur la santé des nouveaux produits à base de tabac et de nicotine, en accordant une attention particulière à la prévention de la consommation chez les jeunes (voir 24 septembre).

D’ailleurs, le commissaire Hoekstra n’a pas ménagé ses efforts au sein de la Commission pour proposer d’augmenter les taxes sur les cigarettes et les produits du tabac alternatifs tels que les e-cigarettes, les produits du tabac chauffés et les sachets de nicotine.

L’exécutif européen a proposé une ressource propre pour les droits d’accises sur le tabac (Tedor / voir 21 juillet) qui, selon ses estimations, pourrait rapporter environ 11,2 milliards d’euros par an au budget à long terme de l’UE pour la période 2028-2034, en prélevant 15 % des recettes fiscales nationales sur le tabac.

Toutefois, la proposition devrait se heurter à des résistances au sein du Conseil : 14 États membres de l’UE, dont l’Italie, la Grèce, l’Autriche, la Suède, le Portugal et la Roumanie, ont déjà exprimé leur opposition au Tedor.

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17 Sep 2025 | Profession
 

Aux rumeurs sur la composition du nouveau gouvernement s’ajoutent celles sur le prochain budget (projet de loi de finances et projet de loi de financement de la Sécurité sociale) conditionné par la recherche d’économies drastiques et de nouvelles rentrées fiscales politiquement acceptables.

C’est dans ce contexte hyper tendu que circule la rumeur d’une taxe sur les e-liquides, reprise par Les Échos. Une idée qui n’avait pas abouti lors de la discussion budgétaire de l’année dernière (voir 24 octobre 2024).

Rappelons que l’Europe travaille sur une directive nouvelle fiscalité tabac dont le projet prévoit une taxation des e-liquides :

  • 0,36 € par millilitre pour les e-liquides avec plus de 15 milligrammes de nicotine ;
  • 0,12 € par millilitre pour les e-liquides jusqu’à 15 milligrammes de nicotine (voir 18 juillet 2025).

À suivre.