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2 Mai 2021 | Vapotage
 

« La Commission européenne a manqué une occasion de renforcer son plan de lutte contre le cancer et de reconnaître l’importance du vapotage dans la réduction des maladies liées au tabagisme chez les Européens » annonce un communiqué de l’IEVA (Independent European Vape Alliance), à propos de la publication du rapport SCHEER (voir 1er mai 2021 et 2 novembre 2020), commandé par la Commission européenne et portant sur l’e-cigarette en vue de la prochaine Directive sur les Produits du Tabac (TPD/ voir 11 mai 2020).

Nous reprenons ce communiqué. Lire la suite »

1 Mai 2021 | L'essentiel, Vapotage
 

Comme prévu et craint, le rapport SCHEER (Scientific Committee on Health, Environmental and Emerging Products / voir 29 mars 2021 et 2 novembre 2020) commandé par la Commission européenne et portant sur l’e-cigarette en vue de la prochaine Directive sur les produits du tabac (TPD / voir 11 mai 2020) ne déborde pas de conclusions favorables poussant à la mise en avant du vapotage (voir 29 avril 2021). C’est un euphémisme.

On reviendra sur ce rapport volumineux et très technique, publié le jeudi 29 avril au soir, mais il apparaît que les avantages généralement attribués au vapotage y sont minimisés.

•• Par exemple, ses conclusions mettent en avant un manque de données significatives pour pouvoir affirmer que la vape est un moyen permettant aux fumeurs de tabac traditionnel d’arrêter ou de diminuer leur consommation (« les preuves sont faibles »).

Autre exemple : le rapport souligne certains risques de voir de jeunes vapoteurs passer au tabac combustible.

•• Certes, il est délicat de résumer, comme cela, un rapport de cette nature. Mais les spécialistes se rejoignent sur le fait que les conclusions sont décevantes pour la vape. Quand ils ne contestent pas franchement la méthode et les données utilisées (au détriment d’autres … oubliées).

Conclusion : la voie vers de nouveaux ajustements réglementaires et fiscaux « rapprochant » la vape du tabac traditionnel est un peu plus ouverte par Bruxelles.

À suivre.

 

C’est demain que devrait être publié le rapport SCHEER (Commission‘s Scientific Commitee on Health, Environmental and Emerging Risks, voir 2 novembre 2020 et 29 mars 2021) – commandé par la Commission européenne en vue de la révision de la Directive tabac (voir 11 mai 2020) – rapporte le site spécialisé Euractiv (voir 2 juin 2020).

Tout ce que l‘on peut dire c‘est que l’ambiance, à Bruxelles, n‘est guère favorable au vapotage et aux nouveaux produits à risques réduits. Lire la suite »

27 Avr 2021 | L'essentiel, Vapotage
 

Dans le dernier numéro du Losange, la parole est donnée à Olivier Partouche, directeur général de Republic Technologies International (marque de vape E-CG qui a repris récemment So Good / voir 1er octobre 2020 et 17 mars 2021). Extraits.

•• Olivier Partouche : Nous devons être attentifs aux discussions au niveau européen mais aussi en France. Je regrette que les institutions européennes envisagent de regrouper dans une seule catégorie les produits du vapotage et les produits du tabac et que les produits du vapotage puissent faire l’objet d’une fiscalisation ou que la communication soit aussi limitée.

Nous considérons que les e-liquides devraient bénéficier d’une réglementation à part, spécifique et adaptée.

Il existe des exemples intéressants comme l’avis favorable des autorités sanitaires britanniques sur la vape. Gageons que les pouvoirs publics français sauront encourager les produits du vapotage et leur conférer un statut distinct des produits du tabac. 

Que manque-t-il au réseau des buralistes pour pleinement prendre le marché en main ?

• Olivier Partouche : Les orientations prises par le réseau, sous l’impulsion de la Confédération et de son président, Philippe Coy, vont dans le bon sens. Au plus fort de la crise, nous avons pu voir combien ils sont devenus des commerçants d’utilité locale. Je crois à cette évolution de la profession qui devrait encore se renforcer afin que les buralistes deviennent de véritables « drugstores » du quotidien.

C’est là que les produits du vapotage prennent tout leur sens : participer de cette Transformation. Pour ce faire, il est important de donner à cette catégorie de produits toute la place qu’elle mérite et donc ne pas hésiter à investir dans un mobilier adapté et spécifique.

Selon l’étude indépendante eCig Intelligence, la part de marché de la vape dans le réseau des buralistes représente 20 % en 2020 alors qu’elle n’était que de 10 % en 2017. Cette progression montre tout l’intérêt et la pertinence de cette catégorie de produits au sein du réseau.

Êtes-vous optimiste pour votre société et pour le secteur de la vape en 2021 ?

•• Olivier Partouche : Il convient de rester prudent par rapport à la crise sanitaire que nous tra- versons encore.

La France reste un marché très porteur pour trois raisons principales : la hausse du prix du tabac qui vient stimuler la demande sur les e-cigarettes, la visibilité croissante de cette offre chez les buralistes et l’innovation et la qualité des produits.

Les consommateurs attendent des produits de qualité mais aussi avec des arômes particulièrement travaillés parce que nous sommes au pays de la gastronomie et du parfum.

12 Avr 2021 | L'essentiel, Vapotage
 

De façon progressive, le marché du vapotage arrive, notamment en France, à la maturité d’un grand marché de consommation. Avec les règles qui y correspondent : fiabilité, disponibilité et visibilité des produits.

D’où l’intérêt d’un nom reconnu dans le monde entier et la force d’une marque mondiale.

Dans cet esprit, la marque Vype (voir 27 juillet 2020 et 5 novembre 2018) change actuellement de nom, en France, pour devenir Vuse, marque internationale existant déjà dans plusieurs pays et devenant ainsi la signature mondiale des produits de vapotage de British American Tobacco.

•• Vuse arrive donc, en ce moment, dans les linéaires de vapotage des buralistes. Les appareils à système fermé et les capsules Vuse sont totalement compatibles avec les produits Vype epod et ePen 3.

Pour les systèmes ouverts, ce changement de nom s’accompagnera d’un nouveau design et d’un portefeuille revu pour mieux correspondre à la demande de consommateurs adultes responsables, précise-t-on chez BAT France.

•• Vuse a été lancée, dès 2013, aux États-Unis. Par le grand groupe cigarettier Reynolds American, qui avait notamment innové sur le marché de la vape et a été repris par British American Tobacco, il y a 4 ans (voir 20 juillet 2017).

Vype a été lancée en France en décembre 2015 (voir 11 décembre 2015).

29 Mar 2021 | Vapotage
 

Le numéro de mars du Losange (voir 4 mars 2021) publie un entretien avec Vincent Durieux, président de l’entreprise Maison du Vapotage (Nhoss/Concept Arôme, voir 21 janvier 2020) et de l’association France Vapotage (voir 11 mars et 4 février 2021).

Il y confie ses craintes quant à l’élaboration de la prochaine Directive tabac européenne (voir 11 mai 2020 et 25 mars 2021). Extrait.

•• « Tout d’abord, je déplore qu’une nouvelle fois de mauvaises, voire de fausses informations soient diffusées au niveau européen ou français. Par exemple, le rapport Scheer (sur lequel, entre autres, se fondera l’Union européenne pour réviser la Directive Tabac / ndlr / voir 2 novembre 2020) se concentre sur des études de 2014 à 2016 et omet celles réalisées depuis 2018, alors que la vape est un secteur jeune. Lire la suite »

25 Mar 2021 | Vapotage
 

Les institutions européennes entament pour de bon la révision de la Directive tabac 2014 (celle qui a mis en place les avertissements sanitaires sur les produits du tabac et de premières normes concernant les produits du vapotage / voir 11 mai 2020).

Parmi les enjeux : une nouvelle réglementation, à l’échelle de la Communauté européenne, pour le vapotage et le tabac à chauffer.

Nous sommes actuellement en phase des premières consultations et rapports d’évaluation. Le cœur de la discussion au Parlement devrait avoir lieu en 2023. Une nouvelle Directive devant voir le jour en 2024. Tout cela alors que l’Europe vient de présenter un nouveau plan de lutte contre le cancer (voir 4 et 7 février 2021). Lire la suite »

24 Mar 2021 | Vapotage
 

L’IREF (Institut de Recherches économiques et fiscales) est un think tank européen qui vient de réaliser une étude intitulée « Repenser la fiscalité des nouveaux produits du tabac et de la nicotine pour lutter contre le tabagisme ».

Cette étude a été réalisée grâce au financement de Philip Morris France. La méthodologie, le contenu et les conclusions de l’étude ont été conçus par l’IREF et représentent son point de vue indépendant est-il précisé dans une note jointe au document.

Nous vous en présentons la synthèse.

•• Le cas du tabagisme en France est un paradoxe : malgré une fiscalité et des prix parmi les plus élevés d’Europe, la France reste l’un des pays présentant le plus fort taux de fumeurs.

Et dans le même temps la fiscalité y est considérée comme l’un des outils les plus efficaces pour lutter contre le tabagisme.

Après 3 années d’augmentation de la fiscalité et des prix qui ont fait atteindre au paquet de cigarettes le seuil symbolique de 10 euros en 2020, une relative stabilité fiscale est prévue pour 2021 et 2022. La réflexion sur la lutte contre le tabagisme doit elle se résumer à un choix binaire entre augmenter ou ne pas augmenter la fiscalité du tabac ?

•• Les nouveaux produits du tabac et de la nicotine tels que la cigarette électronique et le tabac à chauffer présentent un niveau de risques réduit par rapport à la cigarette.

Ces alternatives à la cigarette peuvent significativement concourir à la baisse la prévalence tabagique, notamment pour les fumeurs qui, malgré des prix élevés, continuent de fumer.

Pour la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (Mildeca), « la réduction des risques se réclame d’une démarche de santé publique pragmatique en ce qu’elle entend limiter les risques liés à la consommation, sans nécessairement avoir comme premier objectif le sevrage et l’abstinence ». Il s’agirait d’appliquer cette approche de réduction des risques au tabagisme, en complément des approches prioritaires de prévention à l’initiation ou d’aide au sevrage.

•• La cigarette électronique et le tabac à chauffer reposent sur le principe de délivrance de nicotine en l’absence de combustion.

Tandis que la nicotine est addictive, c’est la combustion qui génère les composés toxiques de la fumée de cigarette. En supprimant la combustion, la cigarette électronique (nicotine contenue dans un liquide) ou le tabac à chauffer (et qui ne brûle pas) réduisent significativement la production de composés toxiques.

Un nombre grandissant d’agences de santé reconnaissent le potentiel de réduction des risques de ces produits, comme Public Health England ou la Food and Drugs Administration (FDA). Les exemples du Royaume-Uni pour la cigarette électronique ou du Japon pour le tabac à chauffer montrent la contribution de ces produits à risques réduits dans la baisse de la consommation de cigarettes.

•• En Europe, le Royaume-Uni et la Suède se distinguent de la France en matière de prévalence tabagique. Le Royaume-Uni a depuis longtemps mis en place une politique de fiscalité élevée sur la cigarette, tout en ayant une politique favorable envers les nouveaux produits réduisant les risques. A 14 %, la prévalence tabagique au Royaume-Uni y est de plus de 10 points inférieure à la France, alors que ces deux pays présentaient des niveaux de prévalence similaire dans les années 1990 (supérieurs à 30 %).

En Suède, la prévalence tabagique de 10 % est la plus faible d’Europe, en bonne partie due à la spécificité de la consommation de snus (tabac oral), qui s’est largement substitué à la cigarette. La Suède est d’ailleurs le pays qui a le taux le plus bas de maladies liées au tabac dans l’UE.

•• Une telle approche de réduction des risques peut être favorisée par une adaptation de la fiscalité pour ces nouveaux produits à risques réduits. Une telle évolution permettrait de renouveler la réflexion sur la fiscalité, qui sans cela est réduite à un choix binaire.

En Europe, le Royaume-Uni est le pays le plus en avance dans la réduction des risques appliquée au tabagisme et vise à mettre en place une risk-based-taxation pour les produits du tabac et de la nicotine, dans laquelle les produits sont taxés selon leur profil de risques.

En Europe, une approche fiscale différenciée est de plus en plus mise en œuvre pour les produits à risques réduits.

Ainsi la majorité des pays européens (17) ont créé des catégories fiscales dédiées pour le tabac à chauffer en y appliquant des taux différenciés par rapport à la cigarette. Pour la cigarette électronique, ce sont la moitié des pays qui ont fait le choix de créer des catégories fiscales, les autres pays n’appliquant pas de droits de consommation à ces produits.

•• Aujourd’hui la France est en retard en matière de réduction des risques, tant dans son approche globale de santé publique, que dans sa politique de lutte contre le tabagisme. D’un point de vue fiscal, pour les alternatives à la cigarette, cela se traduit par une taxation plaquée sur les catégories existantes, sans nouvelle réflexion sur la classification et les taux.

Le tabac à chauffer est ainsi classifié dans la catégorie fiscale par défaut des « autres tabacs à fumer » (au côté du tabac à pipe ou du tabac à chicha) et est la catégorie la plus taxée rapportée au poids, avec un niveau de taxation très supérieur aux autres pays européens. Et la cigarette électronique, ne contenant pas de tabac et ne rentrant pas dans les catégories existantes, ne fait pas l’objet de droits de consommation.

•• À ce manque de cohérence sur la fiscalité des nouveaux produits s’ajoute un questionnement sur l’efficacité de la fiscalité des produits conventionnels – cigarette, tabac à rouler.

Si les ventes de tabac ont augmenté de près de 30 % en France pendant les périodes de confinement de l’année 2020, c’est parce les fumeurs qui s’approvisionnaient à l’étranger ou sur les marchés parallèles ont été contraints d’acheter leurs cigarettes dans les bureaux de tabac en raison de la fermeture des frontières.

Malgré l’obligation d’acheter leurs cigarettes au prix fort, les Français ont donc continué de fumer.

•• C’est pourquoi, nous faisons quatre propositions relatives à la fiscalité sur les produits du tabac et de la nicotine, dans un objectif de santé publique et de cohérence de la politique fiscale :

La création d’un comité d’experts indépendants, largement ouvert aux sciences humaines et sociales et aux parties prenantes, qui aurait pour tâche d’évaluer scientifiquement les risques, mais aussi les bénéfices, des produits du tabac et de la nicotine et de délivrer une information simple et claire sur ces mêmes produits. Pour cette information, il serait judicieux de prendre exemple sur le « Nutri-score », avec un « Noci-score » qui serait à appliquer aux produits du tabac et de la nicotine ;

L’élaboration d’une fiscalité claire et cohérente sur la base de cette évaluation scientifique, prenant en compte les risques des produits et de la manière dont ils sont consommés, à l’instar du Royaume-Uni et de l’Italie ;

L’application du principe juridique d’égalité de traitement, pour un traitement fiscal plus cohérent entre le tabac à chauffer et la cigarette électronique ;

Le lancement d’une réflexion sur un système assurantiel qui favoriserait une plus grande responsabilisation des fumeurs du fait de l’accès à une meilleure information.

•• Ces propositions sont à même de mettre en place une approche renouvelée, rationnelle, et efficace en matière de lutte contre le tabagisme, c’est-à-dire une fiscalité comportementale dont l’objectif n’est plus les recettes budgétaires mais véritablement la santé publique.

17 Mar 2021 | Vapotage
 

Après avoir renforcé sa position dans le segment des cigarettes électroniques en 2020 par l’acquisition de l’entreprise Innovative-So Good (voir 1er et 2 octobre 2020), Republic Technologies International conforte davantage sa position d’acteur incontournable des e-liquides premium à travers un partenariat de distribution avec la SAF.

C’est ce que vient d’annoncer un communiqué conjoint RTI/SAF que nous reproduisons intégralement.

« Republic Technologies, basé à Perpignan dans le sud de la France, – qui développe des produits d’excellence à haute valeur ajoutée dans trois domaines : accessoires pour fumeurs, e-liquides pour cigarettes électroniques et produits nettoyants optiques, – se félicite de ce rapprochement avec la SAF qui renforce la capacité de répondre aux attentes du marché. Lire la suite »

17 Mar 2021 | Vapotage
 

myblu, la marque de vape de Seita Imperial Brands, met à la disposition de ses consommateurs le premier dispositif de recyclage de ses capsules usagées en France.

Après avoir été le premier acteur à commercialiser en France un système de vape fermé dans le réseau des buralistes en juin 2018 (voir 14 mai 2018), myblu, filiale de Seita Imperial Brands, et parmi les leaders de la vape en France, met à la disposition de ses consommateurs un système de recyclage de ses capsules de e-liquide (également appelées pods). Lire la suite »

 Commentaires fermés sur Vapotage : un dispositif de recyclage de ses capsules pour myblu  ,