Depuis plusieurs années, la justice est régulièrement saisie par des employeurs à la suite d’accidents de vapoteuse pendant les heures de travail. Nous reprenons un article d’Alexis Fargeaudoux dans Capital du 2 novembre.
Ce fut notamment le cas en 2024, lorsqu’un salarié en télétravail a été blessé après avoir vu sa cigarette électronique qui se trouvait dans la poche de son pantalon prendre feu alors qu’il était en visioconférence.
Le 13 août 2026, le tribunal judiciaire de Clermont-Ferrand a alors confirmé qu’il s’agissait bien d’un accident du travail à partir du moment où il s’était déroulé au temps et au lieu du travail, peu importe qu’il ait été causé par un objet personnel, rapporte Franceinfo.
Dans une affaire très similaire, le tribunal de Nanterre aurait rendu une décision diamétralement opposée. Selon l’avocate Élise Bénéat, du cabinet De Pardieu Brocas Maffei, elle concernait un salarié blessé, sur son lieu de travail, par l’explosion de la batterie de sa vapoteuse. L’accident n’aurait pas été reconnu comme un accident du travail car l’employeur aurait affirmé que des clefs métalliques se trouvaient dans la poche du pantalon du salarié. Celles-ci ont pu toucher les pôles de la batterie, ce qui aurait pu provoquer la surchauffe et les blessures. Lire la suite »







Révélations. D’après une enquête réalisée par OpinionWay, la nicotine est utilisée par 80 % des fumeurs qui ont arrêté avec une aide. 12 millions de Français déclarent vapoter, dont 6 millions quotidiennement.
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