
Au préalable, rappelons que l’Irlande assure la présidence tournante du Conseil de l’Union européenne (du 1er juillet au 31 décembre).
Alors que nous sommes en période d’élaboration de la prochaine TPD3 (Tobacco Products Directive 3).
Il se trouve que la ministre de la Santé, Jennifer Carroll MacNeill, vient d’annoncer que l’Irlande envisage aussi un « generational ban » / une interdiction générationnelle (soit l’interdiction définitive d’acheter du tabac à toute personne née après une certaine date).
Ceci, à l’instar de ce qui a déjà été adopté au Royaume-Uni (voir 22 avril) ou de ce qui a été récemment proposé en France (voir les 2 et 6 juillet), avec l’approbation de la ministre de la Santé (et de 6 autres de ses anciens collègues ; voir les 4 et 11 juillet).
Après avoir constaté que le taux de prévalence tabagique, en Irlande, restait bloqué à 17 % de la population adulte, elle vient de déclarer à la presse que son ministère était en train d’envisager « des mesures plus agressives… dont un « generational ban » ».
Rappelons qu’en Irlande les produits du tabac ne peuvent être présentés à la vue du public dans les points de vente (« display ban ») et que les prix des paquets de cigarettes se situent entre 16 et 20 euros.
Alors que le secteur du vapotage se situe dans la perspective d’une interdiction des arômes, du paquet neutre et d’un « display ban » (voir 30 juin 2026).
Quant au marché parallèle du tabac et du vapotage ? Il se porte très bien, merci.







Dans un rapport publié le 2 juillet dernier, l’Assurance maladie propose l’interdiction à vie de la vente de cigarettes aux personnes nées après 2009 (voir les 

« Je suis, à titre personnel et en tant que ministre de la Santé, évidemment très favorable à l’interdiction de la vente de cigarettes aux personnes nées à partir de 2009. »
Dans son rapport annuel « charges et produits », sorte de bilan destiné notamment à « éclairer les débats » budgétaires de l’automne, la Caisse nationale d’Assurance maladie (Cnam) plaide pour interdire la vente de cigarettes aux personnes nées après 2009, pour faire émerger une génération « sans tabac », qui serait beaucoup moins touchée que ses aînées par les coûteuses maladies du système respiratoire (voir 