
Alors qu’un été marqué par de nombreux incendies remet en lumière le rôle des mégots dans les départs de feu, le Comité national contre le tabagisme (CNCT) apporte son soutien à la proposition de loi du député Yannick Neuder visant à taxer les industriels du tabac (voir le 6 août), et dénonce une industrie qui, depuis des décennies, fait porter à la collectivité le coût environnemental d’un produit dont elle connaît pourtant parfaitement la toxicité.
Le texte prévoit une contribution de 15 euros pour 1 000 cigarettes vendues, facturée directement aux fabricants, afin de financer un fonds dédié à la prévention des incendies et à la régénération des milieux naturels contaminés par les mégots.
Un déchet toxique produit en masse, dont l’industrie refuse d’assumer le coût réel.
Chaque année en France, entre 20 000 et 25 000 tonnes de mégots sont jetées dans la nature, selon le ministère de l’Écologie.
Le mégot est le deuxième déchet plastique le plus retrouvé sur les plages du pays. Près d’un fumeur sur cinq admet encore jeter ses mégots par la fenêtre de sa voiture, un geste dont les conséquences sont loin d’être anodines (voir le 1er août 2026) : selon une étude de l’Office national des forêts, si neuf incendies sur dix sont d’origine humaine, une part significative des feux d’origine accidentelle est directement liée à des mégots mal éteints jetés dans la nature. Lire la suite »








« Aujourd’hui, j’ai eu le plaisir de déposer des cendriers de poche chez Céline, buraliste à Saint-Arnoult (Seine-Maritime), ainsi que son nouvel associé. » C’est ainsi que débute un message d’Emmanuel Magniez, président des buralistes de Seine-Maritime / Rouen (sur LinkedIn le 31 juillet) que nous reprenons.


