Une fenêtre sur l’actualité quotidienne de tous les événements liés directement ou indirectement au tabac
7 Août 2026 | Associations
 

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Alors qu’un été marqué par de nombreux incendies remet en lumière le rôle des mégots dans les départs de feu, le Comité national contre le tabagisme (CNCT) apporte son soutien à la proposition de loi du député Yannick Neuder visant à taxer les industriels du tabac (voir le 6 août), et dénonce une industrie qui, depuis des décennies, fait porter à la collectivité le coût environnemental d’un produit dont elle connaît pourtant parfaitement la toxicité.
Le texte prévoit une contribution de 15 euros pour 1 000 cigarettes vendues, facturée directement aux fabricants, afin de financer un fonds dédié à la prévention des incendies et à la régénération des milieux naturels contaminés par les mégots.

Un déchet toxique produit en masse, dont l’industrie refuse d’assumer le coût réel.

Chaque année en France, entre 20 000 et 25 000 tonnes de mégots sont jetées dans la nature, selon le ministère de l’Écologie.
Le mégot est le deuxième déchet plastique le plus retrouvé sur les plages du pays. Près d’un fumeur sur cinq admet encore jeter ses mégots par la fenêtre de sa voiture, un geste dont les conséquences sont loin d’être anodines (voir le 1er août 2026) : selon une étude de l’Office national des forêts, si neuf incendies sur dix sont d’origine humaine, une part significative des feux d’origine accidentelle est directement liée à des mégots mal éteints jetés dans la nature. Lire la suite »

7 Août 2026 | Associations
 

La Confédération des Buralistes, la Ville d’Aix-en-Provence et Alcome, l’éco-organisme dédié à la réduction des mégots mal jetés dans l’espace public, se sont associés le 23 juillet 2026 pour une opération de sensibilisation, organisée également le même jour à Marseille.

Au total, ce sont 19 buralistes aixois mobilisés pour cette opération qui distribueront gratuitement environ 10 000 cendriers de poche et des flyers de sensibilisation afin de promouvoir des comportements responsables et d’encourager les bons gestes au quotidien.

Au-delà de la pollution visuelle, un mégot mal jeté dans la rue, dans le caniveau ou dans la nature a un impact sur l’environnement :

  • 1 mégot met jusqu’à 10 ans à se dégrader.
  • 1 mégot comporte de nombreux composés chimiques rejetés dans la nature, dont des microparticules de plastique (1 seul mégot pollue 500 litres d’eau).
  • 1 mégot est à l’origine de 10 à 30 % des départs d’incendies en forêt chaque année en France (9 feux sur 10 sont d’origine humaine).

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6 Août 2026 | Associations
 

Dans le cadre du Mégothon (voir les 5 et 9 juin), le service Économie circulaire et Prévention des déchets de la Communauté d’Agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane (Pas-de-Calais) avait organisé plusieurs temps de sensibilisation à destination des agents sur les impacts des mégots jetés dans l’espace public.

Nous reprenons un message – sur LinkedIn – d’Amaury Lhonnex (chef de projet économie circulaire à la Communauté d’Agglomération).

Au programme :

  • Mise en place d’affiches de prévention et de sensibilisation dans les espaces fumeurs ;
  • Quiz sur les principales informations à connaître concernant les impacts des mégots, notamment le fait que 30 à 40 milliards de mégots sont jetés dans la nature chaque année en France ;
  • Ramassage des mégots présents sur les parkings et aux abords des bâtiments administratifs avec les agents volontaires ;
  • Distribution de cendriers de poche aux agents grâce à Alcome.

Bilan de l’opération :

  • 1 306 mégots ramassés grâce à la mobilisation de 11 agents volontaires ;
  • 653 000 litres d’eau préservés de la pollution liée aux mégots ;
  • Plus de 200 cendriers de poche distribués.

« Une belle opération à renouveler l’année prochaine pour sensibiliser encore davantage et poursuivre nos actions en faveur d’un environnement plus propre. »

(Voir les 16 juillet et 3 juin.)

5 Août 2026 | Profession
 

À l’occasion de 3 grandes fêtes locales (les fêtes de Vitoria-Gasteiz, la Semana Grande de San Sebastien, la Semana Grande de Bilbao), les buralistes vont distribuer 21 000 cendriers de poche à leurs clients fumeurs, ce mois d’août. Dans le cadre de la campagne « Depende de Todos ».

Il s’agit d’une nouvelle initiative entrant dans le cadre de la collaboration entre la Union de Estanqueros, présidée par Miguel Angel Martinez Cuadrado (par ailleurs, président de la Confédération européenne des Détaillants de Tabac / CEDT) et Avora (organisme à but non lucratif gérant les déchets de mégots, mis en place par les fabricants).

Ce partenariat a déjà permis la distribution de 521 000 cendriers de poche réutilisables.

(Voir les 4 août 2021, 7 avril 2023 et 27 janvier 2024.)

3 Août 2026 | Profession
 

« Aujourd’hui, j’ai eu le plaisir de déposer des cendriers de poche chez Céline, buraliste à Saint-Arnoult (Seine-Maritime), ainsi que son nouvel associé. » C’est ainsi que débute un message d’Emmanuel Magniez, président des buralistes de Seine-Maritime / Rouen (sur LinkedIn le 31 juillet) que nous reprenons.

« Cette action s’inscrit dans la continuité du partenariat entre les buralistes et Alcome, déjà expérimenté avec succès à Rouen, où des milliers de cendriers de poche avaient été distribués pour sensibiliser les fumeurs à ne plus jeter leurs mégots dans l’espace public (voir 8 mai 2022).

Dans un secteur entouré de centaines d’hectares de forêts, la prévention est plus que jamais essentielle. Céline remettra ces cendriers à ses clients afin de contribuer à limiter les abandons de mégots, qui peuvent être à l’origine d’incendies, notamment en période de forte sécheresse.

Il n’y a pas de petit geste lorsqu’il s’agit de protéger notre environnement et de prévenir les incendies. Merci à Céline et à son associé pour leur engagement au service de notre territoire. »

2 Août 2026 | Associations
 

Depuis plusieurs semaines, je « poste » et je relaie les actions de prévention contre les jets de mégots, mais là, je vais aborder du concret. C’est ainsi que débute un message (posté sur LinkedIn le 31 juillet) de Jonathan Decottignies, directeur des Opérations et du Déploiement de l’éco-organisme Alcome (voir 20 juillet et 16 juillet).

« Mon petit frère Benjamin Decottignies est pompier dans le Nord et s’est porté volontaire avec ses collègues du Nord pour renforcer et relayer les équipes sur le front des feux en Gironde. 3 heures de sommeil en 3 jours d’interventions.

Un métier qui marque les esprits et marque les corps de ces sapeurs qui se mobilisent à chaque instant pour soigner, aider, sauver, parfois au péril de leur vie, parfois avec l’angoisse des familles.

Mais cette devise qui est ancrée en eux, « courage et dévouement », n’est pas que de simples mots.

Alors merci à eux, merci à toi, mon petit frère, pour ce que tu apportes à la société, aux autres, sans attente, car c’est ton métier, mais surtout c’est le dévouement des pompiers au quotidien. »

31 Juil 2026 | Profession
 

Marqués par les nombreux dégâts provoqués par les incendies au mois de juillet, les Français se déchaînent contre les pyromanes. Sur les réseaux sociaux, certains se muent en justiciers et affichent les automobilistes surpris en train de jeter leur cigarette sur la route. Et des solutions plus ou moins fantasques sont mises sur la table contre les incivilités. C’est ainsi que débute un article de Mathis Beautrais dans L’Opinion (du 30 juillet) que nous reprenons.

Les pompiers estiment qu’environ 10 à 30 % des départs de feux sont dus à un jet de mégot mal éteint. À la faveur du vent, de la chaleur et du manque d’eau, ceux-ci peuvent embraser rapidement de grandes surfaces de végétation. Précisément ce qui pourrait avoir causé le vaste incendie de 2025 dans l’Aude : deux agents de l’ONF sont mis en examen pour cela.

Beaucoup plébiscitent un renforcement des sanctions. Au moins deux pétitions, dont l’une mise en ligne sur le site de l’Assemblée nationale, plaident pour que l’amende pour jet de mégot sur la voie publique passe de 135 à 500 ou 750 euros. L’idée fait écho à la volonté de Gabriel Attal, candidat à la présidentielle, de « renforcer les peines pour les pyromanes ». Lire la suite »

30 Juil 2026 | International
 

Dans la quasi-totalité des pays européens, fumer dans une rue, sur un trottoir ou une place publique est autorisé, sauf si un texte local ou national l’interdit. Aujourd’hui, en France, si fumer dans la rue est encore autorisé dans la plupart des espaces publics, à l’exception des plages, des écoles ou encore des parcs, jeter son mégot, une fois que le moment de plaisir touche à sa fin, est répréhensible à hauteur de 135 euros.
Dans le cas où ce dernier provoque un incendie, les sanctions peuvent aller jusqu’à plusieurs années de prison et de très lourdes amendes. Il faut dire que les jets de mégots seraient responsables de 15 % des départs de feux de forêt.
C’est ainsi que débute un article de La Dépêche (le 29 juillet) que nous reproduisons.

Depuis une dizaine d’années, les politiques publiques européennes évoluent dans le même sens, avec l’extension des espaces sans tabac, l’augmentation des sanctions ou encore les campagnes de sensibilisation et de prévention.

Dans ce sens, la tendance européenne semble s’orienter vers des sanctions financières toujours plus élevées, pour tenter d’effacer la cigarette des rues.
En France, fumer dans une zone interdite expose à une amende forfaitaire de 135 euros, pouvant aller jusqu’à 750 euros devant un tribunal.
Même logique en Espagne, qui sanctionne jusqu’à 600 euros d’amende dans certaines régions, et même 1 000 euros sur certaines plages protégées (voir 9 juillet 2026).

Là encore, le montant de l’amende diffère selon le pays. En Italie, depuis 2016, une loi nationale encadre le jet de mégot sur la voie publique, sanctionné partout dans le pays. Depuis le 1er janvier 2025, Milan est devenue la première grande ville européenne à interdire de fumer dans presque tous les espaces publics extérieurs. Une exception existe lorsqu’une personne peut rester à au moins 10 mètres des autres (voir le 21 mai 2026).

L’Espagne tend, elle aussi, vers une interdiction nationale : en juillet 2026, le gouvernement espagnol a approuvé un projet de loi visant à étendre l’interdiction de fumer à l’ensemble des plages, aux terrasses, aux piscines collectives, aux installations sportives, aux parcs nationaux et dans un rayon de 15 mètres autour de nombreux bâtiments publics. Le texte doit encore achever son parcours législatif avant d’entrer en vigueur (voir 22 juillet 2026).

29 Juil 2026 | Associations
 

Alors que des incendies dévastateurs font rage sur notre territoire et que des hectares de forêts sont brûlés, du Var à la Gironde, en passant par Fontainebleau, Alcome tient à renouveler son soutien à ses collectivités partenaires concernées par ces drames, aux populations sinistrées et aux sapeurs-pompiers, qui luttent sans répit pour sauver ce qui peut l’être.
C’est ainsi que débute un message de l’éco-organisme Alcome (sur LinkedIn le 28 juillet) que nous reprenons.

Si la priorité est à l’action et à la solidarité, n’oublions pas ce qui, encore trop souvent, provoque ces départs de feux :

  • En France, 9 feux sur 10 sont d’origine humaine ;
  • Entre 10 et 30 % des incendies sont causés par des mégots mal éteints ;
  • Près d’un fumeur sur cinq (1/5) reconnaît jeter son mégot par la fenêtre de sa voiture.

Bien éteindre son mégot, le jeter dans un endroit adapté (poubelle, cendrier de poche, cendrier de rue)… Un geste simple mais indispensable pour éviter le pire.

Car l’été n’est pas fini et les risques sont loin d’être derrière nous : ensemble, continuons d’être vigilants.

(Voir aussi les 22 et 23 juillet.)

26 Juil 2026 | Profession
 

Depuis début juillet, les incendies de forêts enchaînent leurs ravages… Nous reprenons un message de l’UMIH (Union des métiers de l’hôtellerie-restauration).
Pour les établissements pris dans cette séquence exceptionnelle, l’heure est à l’urgence opérationnelle.

Trois guichets sont désormais ouverts aux dirigeants sinistrés, la Commission paritaire nationale de l’emploi de la branche, l’Urssaf et la CPSTI, et ils se cumulent.

La Commission paritaire nationale de l’emploi de la branche HCR ouvre une enveloppe complémentaire de 1 500 euros par entreprise éligible, fléchée vers le financement des frais pédagogiques des formations. La condition d’accès est stricte : justifier d’un placement en activité partielle. Lire la suite »