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11 Déc 2025 | L'Info
 

Cendrier de poche

Une vaste campagne vient d’être lancée dans le Haut-Rhin : 100 000 cendriers de poche pour mégots vont être distribués par les buralistes. Un outil pour lutter contre les mégots jetés par terre. Nous reprenons l’information de ICI Alsace.

L’objectif : protéger l’environnement, sachant qu’un seul mégot pollue 500 litres d’eau. Ce sont au total près de 200 buralistes qui participent à cette opération à l’échelle départementale.

À Colmar, depuis 2023, ce sont près de 120 kilos de mégots qui ont été récupérés par des opérations de sensibilisation pour les collégiens et les lycéens.

« C’est en forme de petite boîte de cachous, une petite boîte de bonbons, ça se débloque avec un petit clic. Cela permet d’ouvrir la boîte pour le mettre dedans, puis le jeter dans une poubelle, » souligne Lina Demathieux, chargée de communication à l’Alcome, éco-organisme chargé d’accompagner les collectivités dans la lutte contre ce fléau des mégots.

Le service propreté en ramasse aussi beaucoup chaque jour. Il est aussi équipé pour : « Nous avons des engins qui sont conçus pour être efficaces pour ce genre de déchets. Nous avons des aspirateurs urbains appelés gloutons, ils permettent de récupérer les mégots dans les ruelles pavées, » précise Laurent Ott, le directeur du service gestion des déchets.

Attention, si vous jetez votre mégot par terre, l’amende c’est 135 euros.

18 Nov 2025 | Associations, International
 

À l’occasion de la 11ème Conférence des Parties (COP11) à la Convention-cadre de l’OMS pour la lutte antitabac (17–22 novembre, Genève), le Comité national contre le Tabagisme (CNCT) réaffirme son ambition et ses priorités : protéger les politiques de santé publique de l’ingérence de l’industrie du tabac (article 5.3), soutenir des mesures prospectives ambitieuses (article 2.1), faire avancer la responsabilité juridique de l’industrie (article 19) et défendre l’adoption de mesures environnementales décisives, en particulier l’interdiction mondiale des filtres de cigarette (article 18).

C’est ainsi que débute le communiqué du CNCT publié à l’occasion de la COP 11 (voir 17 novembre et 15 octobre).

Alors que les négociations s’ouvrent dans un contexte de pressions sans précédent, le CNCT appelle l’Union européenne à parler d’une seule et même voix et à assumer son rôle historique de leader mondial en matière de lutte antitabac.

// L’Union européenne doit porter une voix forte à Genève

L’Union européenne arrivera à Genève avec une position commune, adoptée au terme de négociations particulièrement complexes, et doit désormais porter cette position avec clarté et ambition lors des discussions de la COP11.

Cette session s’ouvre alors que plusieurs décisions majeures sont à l’ordre du jour : les mesures prospectives prévues par l’article 2.1, la réduction de la dépendance nicotinique et la protection des politiques publiques contre les intérêts commerciaux de l’industrie du tabac (articles 5.2(b) et 5.3), la responsabilité juridique de l’industrie (article 19), ainsi que les enjeux environnementaux liés aux produits du tabac et de la nicotine (article 18).

Les ajustements successifs réalisés au sein du Conseil pour parvenir à un accord témoignent de discussions difficiles, où certaines délégations ont exprimé de fortes réserves quant au niveau d’ambition initial, entraînant notamment la reformulation ou la suppression de références explicites à des mesures structurantes. Dans ce contexte, il est essentiel que l’UE défende avec fermeté la position désormais adoptée, afin d’éviter qu’elle ne soit fragilisée ou diluée au cours des débats.

Le CNCT se félicite néanmoins de la constance de plusieurs États membres — parmi lesquels la France, la Belgique, les Pays-Bas et l’Allemagne — qui ont joué un rôle déterminant dans l’obtention d’une position commune ambitieuse. Le CNCT appelle l’ensemble des États membres à maintenir cette cohésion et à assumer pleinement le rôle de leader que l’Europe a historiquement tenu au sein de la CCLAT. Lire la suite »

 Commentaires fermés sur COP 11 : « L’Union européenne doit assumer son rôle de leader mondial en matière de lutte antitabac » (CNCT)  , ,
17 Nov 2025 | International
 

La conférence internationale pour la lutte antitabac ouvre à Genève cette semaine. Elle plaide notamment pour l’interdiction des mégots…

C’est ainsi que débute une dépêche (notamment relayée par Sud-Ouest) sur la COP 11 (voir 8 novembre, 21 et 15 octobre) et que nous reprenons.

Une grande conférence internationale sur la lutte antitabac se penche cette semaine à Genève sur la question des mégots de cigarette qui polluent la planète, certains préconisant même leur interdiction totale. « La meilleure solution pour l’environnement serait de supprimer complètement les filtres », a estimé Andrew Black, chef par intérim du secrétariat de la Convention-cadre de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) pour la Lutte antitabac (CCLAT).

Andrew Black s’exprimait, ce 13 novembre, devant la presse avant la onzième conférence des États parties à la CCLAT (COP 11), qui décident des orientations à prendre sur plusieurs dossiers à Genève du 17 au 22 novembre.

« On estime à 4 500 milliards le nombre de mégots de cigarettes jetés chaque année dans le monde, ce qui en fait la forme de déchet la plus répandue sur la planète », a-t-il assuré. « Ces mégots sont toxiques et constituent une source importante de pollution plastique, en raison de leurs filtres non biodégradables », des plastiques dérivés de la cellulose.

De plus, a-t-il assuré, les filtres n’atténuent en rien la toxicité des cigarettes.
Rüdiger Krech, directeur général du programme Environnement et Changement climatique de l’OMS, a déclaré de son côté qu’il était « grand temps d’interdire ces plastiques […] car ils représentent la principale source de pollution des eaux » et sont « également contaminés par des substances toxiques ». Lire la suite »

21 Oct 2025 | Associations
 

L’Association des fournisseurs de tabacs à fumer (AFTF / voir le 20 septembre 2017) a écrit au secrétaire général des Affaires européennes du gouvernement français, Emmanuel Puisais-Jauvin, afin de s’insurger contre les propositions de la Convention-cadre de lutte antitabac de l’Organisation mondiale de la santé, organisée du 17 au 22 novembre 2025 en Suisse (voir le 15 octobre 2025).

Cette COP 11 de l’OMS est, selon l’AFTF, « préoccupante, car des restrictions réglementaires majeures sont approuvées, dont l’interdiction des filtres pour les cigarettes et le tabac à rouler ».

Selon le courrier de l’AFTF : « La proposition danoise d’interdire les filtres est incompréhensible et met en cause un revirement de la politique antitabac du gouvernement français depuis plus de 40 ans.
À l’époque, dans les années 1970, les Français fumaient du tabac brun, tels que des Gitanes et Gauloises sans filtre. Les gouvernements français, estimant que fumer des cigarettes sans filtre était nocif pour la santé, ont encouragé, sans le vouloir, l’arrivée sur le marché du tabac blond américain avec filtre dans les années 1980-1990.

Puis, les gouvernements français de l’époque ont considéré que les taux de nicotine et de goudron étaient trop élevés et ont donc limité ces taux.
Puis, ils ont décidé que le fumeur, dans les années 2010, ne pourrait plus choisir ses cigarettes selon le taux de nicotine et le taux de goudron les plus faibles, les cigarettes dites « light ». Ils ont donc interdit l’inscription des taux de nicotine et de goudron sur les paquets de cigarettes.
Puis une directive européenne leur a demandé de changer le papier à cigarette afin que les cigarettes puissent s’éteindre rapidement.
En conséquence, le fumeur « tire » plus sur sa cigarette pour qu’elle ne s’éteigne pas. C’est le même genre de décision, non étudiée, qui entraîne une conséquence sur la santé des fumeurs puisque maintenant le fumeur « tire » et donc avale plus profondément dans ses poumons la fumée de cigarette.

Et maintenant, la proposition de la présidence danoise est d’interdire les filtres non pas pour des raisons de santé publique, mais pour des raisons environnementales, dans le cadre du processus du traité du plastique.
Une telle mesure n’entraînerait aucune conséquence positive sur la santé publique.

Au contraire, elle risquerait d’entraîner une nouvelle explosion de la contrebande et de la contrefaçon.
Supprimer brutalement les filtres ouvrirait la voie à des produits illicites non contrôlés, car dépourvus de toute exigence de conformité.

Par ailleurs, l’AFTF estime qu’il vaut mieux encourager les fumeurs de cigarettes avec filtre vers le vapotage ou les sachets de nicotine, afin de diminuer la prévalence du tabac des treize millions de fumeurs quotidiens. »

 Commentaires fermés sur COP 11 : « Non à l’interdiction des filtres pour les cigarettes et le tabac à rouler » (AFTF)  
26 Août 2025 | Associations
 

« Fumer tue, les cigarettes polluent, et les mégots y contribuent. Non seulement les filtres ne protègent pas la santé contre la nocivité du tabac, mais ils occasionnent une pollution environnementale gigantesque : émissions de gaz à effet de serre, fragmentation en microplastiques, diffusion de métaux lourds… Devant un tel bilan, une première étape serait de proscrire les filtres. »
C’est ainsi que débute un article (le 22 août) de Que Choisir – le magazine de l’Union fédérale des Consommateurs / UFC – signé Elsa Casalegno que nous reprenons.

Interdire la cigarette ? Inimaginable. Pourtant, sa nuisance sanitaire est largement connue et documentée. Le tabac fait plus de 7 millions de morts par an (dont 1,6 million de fumeurs passifs), victimes de cancers ou de maladies cardiaques, parmi les quelque 1,3 milliard de fumeurs et fumeuses sur la planète, selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). Il faut dire que ce mince cylindre contient plus de 7 000 substances chimiques, dont au moins 70 sont cancérigènes.

Mais le coût est également environnemental : les 6 000 milliards de cigarettes fabriquées chaque année consomment des ressources (terres agricoles, eau, engrais, pesticides, énergie fossile, etc.) et sont une source de déforestation. Entre la culture du tabac, la fabrication et la distribution, les cigarettes sont à l’origine de l’émission de plus de 80 millions de tonnes de CO2, soit l’équivalent de 17 millions de voitures à essence.

Ce lourd bilan inclut les filtres : fabriqués à base d’acétate de cellulose, un plastique, ce sont de purs produits de l’industrie pétrochimique. Or, l’extraction de pétrole occasionne des dégagements conséquents de gaz à effet de serre et une pollution majeure du milieu.

Des filtres sources de microplastiques

En fin de vie, les dégâts se poursuivent. En effet, les fumeurs ne se donnent pas souvent la peine de jeter leurs mégots à la poubelle. Les deux tiers finissent dans la nature chaque année. Soit 680 000 tonnes de déchets, essentiellement composés des filtres non consumés.

Or, ces filtres ne sont pas biodégradables. En revanche, ils se fragmentent en d’innombrables microplastiques qui polluent ensuite sols et eaux, jusqu’à l’océan. Ils libèrent également dans les écosystèmes de la nicotine, des métaux lourds et divers autres produits chimiques qu’ils contiennent.

Protéger les océans

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25 Août 2025 | Pression normative
 

Un conducteur jettant son mégot par la fenêtre de sa voitureLe 7 août dernier, le maire de Salles-d’Aude (Aude) a vu une automobiliste jeter un mégot depuis sa voiture. Dans le même temps, un incendie ravageait le massif des Corbières. Révolté, il a tout fait pour qu’elle soit verbalisée.

C’est un geste qui a profondément agacé le maire – Jean-Luc Rivel – qui se trouvait en voiture le 7 août lorsqu’il a remarqué qu’une conductrice venait d’allumer une cigarette. « Je l’ai d’abord vue jeter ses cendres par la fenêtre. Puis, quand on est arrivé pas loin des premières garrigues, elle a ouvert sa vitre pour jeter un mégot », a-t-il expliqué à Actu Occitanie.

Or, à côté, le massif des Corbières était ravagé par un violent incendie. Impossible à accepter pour le maire. « On sait qu’un mégot est probablement à l’origine des feux. » Il a tenté alors d’arrêter l’automobiliste avec des appels de phares, en vain.

Pas de quoi décourager l’élu, qui a demandé à la police de l’identifier grâce à la plaque d’immatriculation.
La voiture provenait d’une agence de location. « La gendarmerie a alors saisi le procureur de la République pour faire une réquisition auprès de l’agence. On a obtenu l’identité de la personne et je lui ai dressé un procès-verbal. Elle a eu 1 500 euros d’amende », a assuré l’élu. Elle pourrait être convoquée par la gendarmerie.

Le maire a partagé l’histoire sur sa page Facebook, récoltant plus de 1 000 commentaires et 22 000 partages. (Voir aussi les 16 juillet et 11 août.)

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14 Août 2025 | Associations, International
 

À deux jours de la clôture des négociations de l’INC-5.2 sur le traité mondial contre la pollution plastique, le Comité national contre le tabagisme (CNCT) et Surfrider Foundation Europe, aux côtés des coalitions Global Youth Voices, Stop Tobacco Pollution Alliance (STPA) et SmokeFree Partnership (SFP), adressent, par une déclaration conjointe, un avertissement clair à l’Union européenne : ne pas exporter, via l’article 8.4, le modèle de responsabilité élargie des producteurs (REP) pour les produits du tabac, déjà en vigueur en France et en Espagne – un dispositif financé et piloté par les fabricants eux-mêmes, inefficace et dangereux tant pour la santé publique que pour l’environnement.

C’est ainsi que débute un communiqué du CNCT, du 12 août, que nous reprenons (voir aussi le 4 août).

Un modèle qui pollue, protège l’industrie et affaiblit le traité

Avec plus de 4 500 milliards de mégots jetés chaque année dans le monde, l’expérience française (Alcome) et espagnole (Avora) est sans appel : ces dispositifs donnent à l’industrie du tabac une légitimité institutionnelle, détournent les politiques de réduction à la source et alimentent un greenwashing dénoncé par la Convention-cadre de l’OMS pour la lutte antitabac (CCLAT) lors de la COP10, ratifiée par la France et l’Union européenne.

En outre, l’application d’une filière REP aux produits du tabac va à l’encontre des principes de l’économie circulaire et des dispositions générales du futur traité, qui visent à réduire la production et l’utilisation de plastiques à usage unique à la source. Résultat : la pollution persiste, les jeunes restent exposés à l’addiction, et les milliards de filtres jetés chaque année continuent de contaminer les sols et les eaux. Lire la suite »

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11 Août 2025 | Pression normative
 

Un conducteur jettant son mégot par la fenêtre de sa voitureChaque été, des incendies ravagent des milliers d’hectares en France. Un simple mégot jeté au sol peut suffire à déclencher un feu de grande ampleur. Mais que risque réellement son auteur ?
C’est ainsi que démarre un sujet de CNews (9 août) dont nous reprenons l’essentiel.

Des peines lourdes en cas de négligence : L’origine d’un incendie peut remonter à un geste aussi banal que celui de jeter une cigarette mal éteinte. Lorsqu’un tel acte provoque un départ de feu, la justice peut s’en mêler et poursuivre le fumeur pour « dégradation involontaire par incendie » (article 322-5 du Code pénal).

  • Cette infraction est punie de jusqu’à 3 ans d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende si seules des dégradations matérielles sont constatées.
  • En revanche, si l’incendie cause des blessures, la peine peut grimper à 5 ans de prison et 75 000 euros d’amende, voire 10 ans de prison et 150 000 euros d’amende en cas d’homicide involontaire (articles 222-19 et 221-6 du Code pénal).
  • Sur le plan civil aussi, le fumeur peut être condamné.
    Il pourra ainsi être obligé de rembourser les frais liés aux dommages causés par le feu : destructions de biens, pertes agricoles, coûts des secours…

Certaines assurances peuvent refuser d’indemniser un assuré responsable d’un acte de négligence grave, en particulier si le jet de mégot a eu lieu dans une zone interdite ou en période de risque élevé.

De plus, jeter un mégot dans la rue ou dans la nature reste une infraction, même sans départ de feu. L’amende peut grimper jusqu’à 135 euros (article R633-6 du Code pénal).

Chaque été, les autorités renforcent les messages de prévention. Un simple cendrier de poche peut suffire à éviter une catastrophe. Car en cas d’incendie, les conséquences peuvent être humaines, écologiques… et judiciaires.
(Voir aussi les 5 août et 16 juillet.)

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5 Août 2025 | Pression normative
 

Les herbes sont manifestement sèches, et pourtant des dizaines de mégots de cigarettes ont été jetés au bord de cette route très fréquentée pendant la période des vacances. De mauvaises habitudes que certains ont osé avouer à la caméra de TF1.
« Oui, je l’ai déjà fait, je suis honnête », reconnaît une automobiliste dans le reportage ci-dessus, « par facilité, clairement, on a fini, on le jette, tout simplement ».
« Ça m’arrive », concède un autre, « parce que je n’ai rien sous la main, soit je la mets à la poubelle, soit par terre, en fonction d’où je suis ».

C’est ainsi que débute un sujet mis en ligne ce 1er août par TF1 / LCI.

18 % des automobilistes fumeurs

Près d’un fumeur sur cinq (18 %) a l’habitude de jeter son mégot par la fenêtre de son véhicule, selon une étude d’Ipsos réalisée pour la fondation Vinci Autoroutes (voir 16 juillet).

Ce 1er août, une opération de sensibilisation des vacanciers était organisée sur l’aire d’autoroute d’Ambrussum nord, sur l’A9, entre Nîmes et Montpellier.
Les volontaires distribuent des cendriers de poche aux fumeurs, avec un certain succès.
« Je trouve que c’est super pratique, là comme vous pouvez le voir, franchement, c’est bien et ça évite aussi les incendies comme il y en a beaucoup en ce moment », estime une dame. Lire la suite »

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4 Août 2025 | Pression normative
 

Le Comité national contre le Tabagisme (CNCT) participera à la cinquième session du Comité intergouvernemental de négociation sur la pollution plastique (INC-5.2), qui se tient à Genève du 5 au 14 août.
En tant que membre actif de la coalition internationale Stop Tobacco Pollution Alliance (STPA), le CNCT portera – aux côtés de l’association Surfrider Foundation Europe (voir 23 mai 2025) – une série de recommandations ambitieuses pour inscrire explicitement les filtres de cigarettes parmi les produits à interdire dans le futur traité mondial sur les plastiques.
C’est ainsi que débute un communiqué du CNCT (voir 6 juin 2023) que nous reprenons.

Un déchet plastique toxique et omniprésent

Avec plus de 4 500 milliards de mégots jetés chaque année dans le monde, les filtres de cigarettes représentent la première source de pollution plastique en nombre d’unités.

Constitués d’acétate de cellulose, un plastique non biodégradable, ces filtres se fragmentent en microplastiques persistants et relarguent dans l’environnement plus de quarante substances toxiques, incluant des métaux lourds, des hydrocarbures aromatiques polycycliques et des résidus de nicotine.
Ces polluants ont des effets létaux sur les espèces aquatiques et peuvent contaminer jusqu’à 1 000 litres d’eau par mégot. Lire la suite »

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