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9 Avr 2026 | Associations
 

Le cendrier de poche ? On pourrait penser que son usage reste limité…
De récentes données montrent au contraire une dynamique encourageante.
C’est ainsi que débute un message de l’éco-organisme Alcome – sur Linkedin – que nous reprenons.

D’après les toutes dernières études de l’éco-organisme :

  • Une majorité de fumeurs (66 %) se dit prête à utiliser un cendrier de poche au quotidien… si on lui en propose un.
  • Plus d’un fumeur sur deux (53 %) en possède déjà un, souvent plusieurs.

Premières conclusions :
Les conditions sont déjà réunies pour faire évoluer durablement les pratiques.
Le cendrier de poche est identifié, accepté… et déjà présent dans le quotidien de nombreux fumeurs.

L’enjeu d’aujourd’hui : accompagner cette progression et développer l’ancrage du geste dans les habitudes.
Un réflexe en cours d’acquisition, porté par une prise de conscience qui progresse.

(Voir aussi 31 mars et 28 janvier 2026)

31 Mar 2026 | Associations
 

Les élections sont passées. Le quotidien, lui, commence maintenant.
C’est ainsi que débute un message de l’éco-organisme Alcome, sur LinkedIn, que nous reprenons.

La propreté de l’espace public fait partie des attentes concrètes des citoyens.

Et la question des mégots au sol en fait pleinement partie.

Chez Alcome, nous accompagnons les collectivités pour structurer des actions efficaces, adaptées aux réalités de terrain.

Concrètement :

  • déployer des actions de sensibilisation et de prévention ;
  • équiper les espaces publics avec des dispositifs adaptés (cendriers de rue, éteignoirs…) ;
  • distribuer des cendriers de poche pour encourager le bon geste.

Aujourd’hui, ce sont plus de 2 068 communes déjà engagées à nos côtés,

soit près de plus de 45 % de la population française couverte.
Un travail mené au plus près du terrain, en lien avec les enjeux locaux et les usages.

26 Mar 2026 | Vapotage
 

Logista France et la Confédération des buralistes unissent leurs forces pour accélérer le déploiement de Collect’ Eci avec une ambition claire : apporter une réponse concrète, à grande échelle.
C’est ainsi que débute un message de Logista sur Linkedin. Nous le reprenons.

4 000 buralistes déjà engagés dans la démarche.

Un chiffre qui illustre une réalité : la transformation passe par l’exécution et par la force du terrain.
Notre priorité est simple : structurer des solutions utiles, accessibles et immédiatement activables, au plus près des territoires.
C’est ainsi que l’on transforme un enjeu environnemental en actions concrètes.

Collect’ Eci : « une solution de collecte concrète pour répondre aux enjeux environnementaux » (Simone Benfatti / Directeur Tabac et Développement Logista).

12 Mar 2026 | Observatoire
 

Cendrier de poche

On peut lire un pays dans ses palais nationaux, ses grandes lois, ses infrastructures. On peut aussi l’observer à hauteur de caniveau, en suivant la trace la plus modeste qui soit : le mégot de cigarette. Ce déchet minuscule, banal, presque invisible à force d’être partout, raconte pourtant les usages, les tensions et les contradictions de la société française mieux que bien des rapports officiels.
C’est ainsi que débute une tribune de Jean-Laurent Cassely – auteur d’une étude « Quand la géographie des mégots révèle la mutation des territoires » (voir les 2 février et 12 janvier) – dans Le Monde du 7 mars.

1 // Premier enseignement de ce tour de France des mégots : la géographie des cigarettes écrasées n’est pas une géographie des habitants, mais une géographie des usages.

Les spécialistes parlent de « hotspots de mégots » pour désigner ces lieux où les filtres se concentrent de manière récurrente. Leur périmètre varie, mais leur logique est toujours la même : ce sont des lieux de vie évidents pour tout le monde.

Dans chaque commune, on les repère sans peine : le parvis et les abords de la gare, la terrasse du café ou du restaurant sur la place centrale, les voies sur berge, la rue piétonne devant le groupe scolaire, les abords du gymnase ou du stade. L’espace public y est moins un décor qu’un support d’activités intenses : on y attend, on y transite, on y consomme, on y sociabilise, on y fait la fête. Lire la suite »

2 Fév 2026 | L'Info
 

Lors d’une table ronde organisée récemment à Paris (le 20 janvier) par l’éco-organisme Alcome avec l’institut Terram – en présence notamment de Jean-Laurent Cassely, auteur d’une étude (« Quand la géographie des mégots révèle la mutation des territoires », voir les 21 et 26 janvier) – on a pu suivre une intervention de Aude Guiomar (directrice générale de Gestes Propres).
Nous en reprenons la synthèse.

Les déchets abandonnés ne racontent pas seulement des comportements individuels. Ils racontent aussi des contextes, des usages et des situations.

Le civisme joue un rôle… mais il ne suffit pas à tout expliquer.

98 % des Français déclarent jeter correctement leurs déchets.
Pourtant, 35 % reconnaît avoir abandonné au moins un déchet au cours des 12 derniers mois.
Cela montre un décalage très net entre les valeurs affichées et les pratiques réelles.

Le contexte pèse fortement sur les comportements

Le lieu, le moment, la visibilité d’une solution font la différence.
Un chiffre parlant : parmi les personnes qui ramassent parfois les déchets des autres, 15 % reconnaissent aussi en jeter eux-mêmes au sol.
Les comportements ne sont pas figés. Ils varient selon les usages, les contraintes, les situations du quotidien.

La norme sociale reste un levier majeur

61 % des répondants disent renoncer à jeter un déchet lorsqu’ils se savent observés. Ce chiffre monte à 86 % en présence d’agents de propreté.
Le regard des autres est souvent plus dissuasif qu’une sanction perçue comme peu probable.

Le mégot et plus largement les déchets abandonnés sont un révélateur des usages, des situations, du rapport aux espaces et au collectif.

21 Jan 2026 | L'Info
 

Cendrier de poche

La chasse aux mégots jetés au sol est-elle un sujet politique pour les élus des communes ayant contractualisé avec Alcome ?

« On retrouve toutes les tendances politiques dans les 2 008 communes, représentant 30 millions d’habitants, qui ont déjà contractualisé avec Alcome », répond Pierre-Étienne Delfly (responsable de la communication de l’éco-organisme).
« Nous travaillons sur un sujet fédérateur qui relève tout à la fois de l’écologie, de la propreté et du bien-vivre ensemble. Tout cela est trans-partisan. »

« Généralement, le thème est fédérateur et les démarches menées ensemble sont bénéfiques pour l’image des collectivités », a confirmé Jean-Laurent Cassely, pour lequel les mégots jetés au sol « racontent la vie des Français et leurs déplacements ».

C’est ce que l’on a notamment pu entendre ce 20 janvier, lors d’une table ronde organisée à Paris par Alcome et l’institut Terram (spécialisé dans l’étude des territoires), à l’occasion de la sortie de l’étude « La France vue du sol. Quand la géographie des mégots révèle la mutation des territoires », signée par Jean-Laurent Cassely (voir 12 janvier 2026).

Étaient présents Victor Delage (fondateur et directeur général de l’institut Terram), Aude Guiomar (directrice générale de Gestes Propres), Stéphanie Foucard (experte en changement de comportement et engagement sociétal) ainsi que Dorian Maillard, géographe spécialiste en transition territoriale, aux côtés d’une cinquantaine de participants impliqués dans ces sujets environnementaux.

Pour les spécialistes présents, l’engagement d’Alcome se perçoit de plus en plus sur le terrain.
« …Et c’est dans ce contexte que nous avons distribué, notamment avec le concours des buralistes, 4 millions de cendriers de poche et contribué, avec les communes, à la mise en place de 20 000 éteignoirs / cendriers de rue », rappelle Pierre-Étienne Delfly.

À noter également deux phrases-clés : « Le manque de civisme ne suffit pas pour expliquer le mauvais geste ; le contexte dans lequel se trouve le fumeur prime sur son intention (de jeter au sol ou non) » (Aude Guiomar).
« Le mégot, c’était une pollution visuelle, c’est devenu une pollution environnementale » (Dorian Maillard).

11 Déc 2025 | L'Info
 

Cendrier de poche

Une vaste campagne vient d’être lancée dans le Haut-Rhin : 100 000 cendriers de poche pour mégots vont être distribués par les buralistes. Un outil pour lutter contre les mégots jetés par terre. Nous reprenons l’information de ICI Alsace.

L’objectif : protéger l’environnement, sachant qu’un seul mégot pollue 500 litres d’eau. Ce sont au total près de 200 buralistes qui participent à cette opération à l’échelle départementale.

À Colmar, depuis 2023, ce sont près de 120 kilos de mégots qui ont été récupérés par des opérations de sensibilisation pour les collégiens et les lycéens.

« C’est en forme de petite boîte de cachous, une petite boîte de bonbons, ça se débloque avec un petit clic. Cela permet d’ouvrir la boîte pour le mettre dedans, puis le jeter dans une poubelle, » souligne Lina Demathieux, chargée de communication à l’Alcome, éco-organisme chargé d’accompagner les collectivités dans la lutte contre ce fléau des mégots.

Le service propreté en ramasse aussi beaucoup chaque jour. Il est aussi équipé pour : « Nous avons des engins qui sont conçus pour être efficaces pour ce genre de déchets. Nous avons des aspirateurs urbains appelés gloutons, ils permettent de récupérer les mégots dans les ruelles pavées, » précise Laurent Ott, le directeur du service gestion des déchets.

Attention, si vous jetez votre mégot par terre, l’amende c’est 135 euros.

4 Août 2025 | Pression normative
 

Le Comité national contre le Tabagisme (CNCT) participera à la cinquième session du Comité intergouvernemental de négociation sur la pollution plastique (INC-5.2), qui se tient à Genève du 5 au 14 août.
En tant que membre actif de la coalition internationale Stop Tobacco Pollution Alliance (STPA), le CNCT portera – aux côtés de l’association Surfrider Foundation Europe (voir 23 mai 2025) – une série de recommandations ambitieuses pour inscrire explicitement les filtres de cigarettes parmi les produits à interdire dans le futur traité mondial sur les plastiques.
C’est ainsi que débute un communiqué du CNCT (voir 6 juin 2023) que nous reprenons.

Un déchet plastique toxique et omniprésent

Avec plus de 4 500 milliards de mégots jetés chaque année dans le monde, les filtres de cigarettes représentent la première source de pollution plastique en nombre d’unités.

Constitués d’acétate de cellulose, un plastique non biodégradable, ces filtres se fragmentent en microplastiques persistants et relarguent dans l’environnement plus de quarante substances toxiques, incluant des métaux lourds, des hydrocarbures aromatiques polycycliques et des résidus de nicotine.
Ces polluants ont des effets létaux sur les espèces aquatiques et peuvent contaminer jusqu’à 1 000 litres d’eau par mégot. Lire la suite »

14 Mai 2025 | Pression normative
 

 
Depuis plusieurs années, la ville de La Rochelle (79 900 habitants) souhaite lutter contre les mégots jetés dans l’espace public (voir 14 juin 2020).
Et cela se concrétise avec le partenariat qui vient d’être signé avec l’éco-organisme Alcome, annonce Actu La Rochelle.
La municipalité va ainsi recevoir un soutien financier et une aide qui permettront d’acheter des cendriers de poche, des cendriers de rue et des éteignoirs à cigarettes.
L’objectif étant d’encourager et de faciliter les bons gestes afin de réduire la pollution causée par les mégots.
La ville de La Rochelle va pouvoir installer, dès 2025, des cendriers qui seront positionnés dans des endroits stratégiques de la commune.
Leur entretien sera réalisé par la ville en collaboration avec des commerçants et restaurateurs volontaires.