Pas moins de 201 organisations professionnelles – représentant toutes les filières professionnelles liées au tabac et à la nicotine en Europe – viennent de s’adresser directement à Ursula von der Leyen, la Présidente de la Commission européenne.
Il s’agit d’un message de mise en garde : on ne peut réviser la Directive tabac européenne (voir 15 octobre 2026 et 14 octobre 2026) sans une prise en compte complète et objective de toutes les conséquences économiques et sociales que pourraient avoir les mesures proposées.
Notamment concernant les risques de développement de la contrebande et de marchés parallèles de tout type.
Parmi les signataires, on retrouve des organisations professionnelles de fabricants, de tabaculteurs, de points de vente et du secteur CHR.
Ainsi, il n’y a pas que les pays partisans d’une politique d’interdiction des nouveaux produits qui s’expriment auprès de la Commission européenne (voir 10 et 8 octobre / Europe).
Sur toute l’Union européenne (ses 27 membres), le chiffre d’affaires correspondant à la vente de tabac et de nouveaux produits se monte à 151,3 milliards d’euros par an. Dont 107 milliards en fiscalité.







« On trouve des produits du vapotage dans n’importe quel type de points de vente – des épiceries aux bazars – et qui ne respectent ni la réglementation ni les obligations sanitaires… »
Une page entière du grand quotidien sévillan « Diario de Sevilla » : c’est ce qu’a obtenu, le 22 octobre, Olivia Escaja, présidente des Estanqueros (buralistes) sévillans (et secrétaire générale de l’Unión de Estanqueros).

