
Produites pour l’export, les vapoteuses chinoises se heurtent aujourd’hui à une surcapacité massive. Pékin, qui redoute qu’elles ne viennent menacer le monopole d’État du tabac, répond par une intervention d’une sévérité rare.
C’est ainsi que débute un article du Monde, signé Jordan Pouille, publié le 16 janvier, que nous reprenons.
« Je vends 200 marques de cigarettes, explique fièrement ce buraliste de Sanlitun, un quartier du centre de Pékin. Les plus populaires sont des marques locales comme Zhongnanhai mais aussi Huanghelou du Hubei et YunYan, qui vient du Yunnan, où pousse le tabac. Celles qui rencontrent le plus de succès auprès des jeunes sont les fines. Ils ont l’impression que c’est moins dangereux. »
Mais pas de cigarette électronique dans sa boutique. « Les gens n’en veulent pas », balaie-t-il d’un revers de la main. Sans doute à cause de leur goût et de leur prix.
En Chine, les parfums aromatisés, autre que celui du tabac, sont interdits.
Et les cigarettes électroniques sont fortement taxées : 36 % à la sortie d’usine, puis 11 % sur le prix du grossiste aux détaillants. S’ajoutent enfin les 13 % de la TVA, payée par le consommateur. Rien ne doit faire de l’ombre au tabac. Lire la suite »





C’est avec la société d’identification digitale Yoti que BAT Italie teste un système permettant de détecter si les éventuels acheteurs de produits de nicotine sont mineurs ou pas.






