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14 Sep 2026 | Profession
 

Alors que la vente de sachets de nicotine est désormais officiellement prohibée en France et Belgique… le marché représenté par le reste de l’Europe reste en pleine dynamique.

En permettant un accès – plus discret et moins nocif – à la nicotine pour les fumeurs de tabac à combustion.

Le groupe Imperial Brands vient d’annoncer l’acquisition du groupe Yoik, propriétaire de la marque de sachets de nicotine Helwit. Ceci pour un investissement de 39,8 millions de Livres.

Helwit contrôle une part de 3,4 % du marché suédois des sachets. C’est aussi une marque commercialisée en ligne et dans certains points de vente au Royaume-Uni.

(Voir aussi les 29 mai et 15 mai 2026)

27 Août 2026 | Profession
 

11 nouveaux sachets de nicotine ont été autorisés à la vente par les autorités de santé américaines (FDA / voir le 23 août 2026). Une nouvelle confirmation que, dans de nombreux pays, les sachets de nicotine se démocratisent. Et c’est une bonne nouvelle pour les adultes américains qui continuent de fumer des cigarettes. C’est ainsi que débute un message de Xavier Puech (Président de Philip Morris France) – sur Linkedin le 24 août – que nous reprenons.

Car dans le même temps, les États-Unis viennent de passer sous le seuil historique des 10 % de fumeurs. Alors que la France en compte encore plus de 24 %…

Aux États-Unis, la décision de la FDA fait suite à une évaluation scientifique rigoureuse. C’est là-bas un fait accepté : l’absence de combustion réduit drastiquement les risques. Le modèle américain est inspirant : stimuler l’innovation, faire évoluer les réglementations selon une échelle des risques scientifiquement établie et faire confiance aux alternatives pour réduire le nombre de fumeurs.

Pendant ce temps, la France les interdit… Chez nous, le premier réflexe face à la nouveauté, peut-être par facilité, est toujours l’interdiction. Mais en bannissant les alternatives, nous confondons protection et prohibition.

D’un côté, le pragmatisme qui fait concrètement reculer la cigarette. De l’autre, une réglementation idéologique qui étouffe l’innovation et maintient les fumeurs dans la combustion.

Interdire n’est pas une stratégie. C’est un aveu d’impuissance.

23 Août 2026 | International, Profession
 

L’autorité régulatrice américaine (la FDA / Food and Drug Administration) a approuvé, ce 21 août, la mise sur le marché de 11 nouvelles variantes de sachets de nicotine Zyn de Philip Morris International.

Sachant que cette même FDA avait déjà autorisé une première vingtaine de variantes des sachets Zyn, il y a pratiquement deux mois (voir le 2 juillet).

Cela signifie concrètement que ces sachets Zyn peuvent être commercialisés avec l’allégation suivante : « utiliser Zyn au lieu de cigarettes réduit votre risque de cancer de la bouche, de maladies cardiaques, de cancer du poumon, d’accident vasculaire cérébral, d’emphysème et de bronchite chronique » (Voir les 30 juillet / PMI, 8 juillet et 2 juillet 2026).

Rappelons que le pourcentage de fumeurs, aux États-Unis, vient de passer sous la barre historique des 10 % (voir le 16 mars 2026).

Pendant ce temps, en France et en Belgique, on interdit les sachets de nicotine…

13 Août 2026 | Trafic
 

Quand on cherche à marginaliser – voire à interdire comme cela est déjà le cas en France – un moyen de consommer la nicotine sans passer par la combustion… voilà ce qui se passe et on ne saurait s’en étonner.

On a appris ce 10 août que l’OLAF (Office européen de Lutte anti-Fraude) vient d’aider les autorités de Lituanie à fermer une usine clandestine de sachets de nicotine à Kaunas (300 000 habitants, c’est la 2ème ville du pays et son plus important port fluvial).

En fait, il a été découvert une ligne opérationnelle complète : production-conditionnement-étiquetage. Avec les marques de plusieurs fabricants connus.
330 000 boîtes complètes ont été saisies correspondant à 30 références différentes. On n’a pas d’information sur les dosages…

Les marchés visés étaient apparemment les suivants : les pays baltes et scandinaves ; les Émirats arabes unis.

2 Août 2026 | International
 

Privilégier des produits alternatifs, présentant moins de risques, plutôt que d’opter pour des interdictions permettrait de réduire davantage la consommation de cigarettes et la criminalité associée… que ne le ferait une accumulation de réglementations bruxelloises en cascade. C’est ainsi que débute un sujet d’Atlantico (le 30 juillet) dont nous reprenons un extrait.

À l’occasion de la Journée mondiale sans tabac, le Parlement européen a publié un graphique illustrant les taux de tabagisme par pays au sein de l’UE. « Les règles de l’UE en matière de tabac contribuent à réduire le tabagisme et à prévenir les décès », affichait fièrement la publication.

Elle signalait également, en caractères beaucoup plus petits, que la Suède est devenue le premier pays de l’UE à atteindre l’objectif « sans tabac », à savoir ramener le taux de fumeurs en dessous de 5 % de la population (voir 26 mai et 26 mars 2026).

Il y a toutefois un hic. Si Bruxelles s’attribue le mérite du succès suédois, elle combat en coulisses, avec acharnement, l’approche suédoise en matière de politique du tabac.

Depuis des décennies, la Suède adopte une approche souple à l’égard de nombreux produits contenant de la nicotine, comme le snus traditionnel et sa variante plus récente, les sachets de nicotine, dans l’espoir que leur disponibilité dissuadera les gens de fumer des cigarettes.

Les résultats sont éloquents. La stratégie singulière du pays, visant à réduire le tabagisme en autorisant l’accès à des produits alternatifs moins nocifs, s’est avérée efficace. La Suède est le seul pays de l’UE où le snus est légal et où les sachets de nicotine circulent librement.

Elle privilégie la responsabilité aux taxes punitives ou aux interdictions pures et simples.

30 Juil 2026 | International
 

Philip Morris International / US vient d’inaugurer un véritable « campus industriel » à Aurora (près de Denver), dans le Colorado.
Soit la première concrétisation d’un investissement total de 1,2 milliard de dollars sur la période 2024-2028 (voir 17 juillet 2024).
Le « campus industriel » occupe 780 000 mètres carrés.

Sa première production de sachets de nicotine Zyn est livrée sur le marché américain dès ce mois de juillet.

Par ailleurs, Philip Morris International / US dispose d’implantations dédiées aux sachets de nicotine à Owensboro (Kentucky) et à Wilson (Caroline du Nord).

Rappelons que la FDA (l’autorité régulatrice américaine) vient d’autoriser la commercialisation des premiers sachets de nicotine Zyn au titre de produit du tabac à risque réduit (voir 2 juillet et 8 juillet 2026).

Rappelons aussi que le pourcentage de fumeurs vient de passer sous la barre historique des 10 % aux États-Unis (voir le 16 mars 2026).

12 Juil 2026 | International
 

« Cette décision illustre l’importance d’une évaluation scientifique rigoureuse des produits sans combustion et de leurs risques relatifs par rapport à la cigarette ; elle démontre qu’un encadrement fondé sur la science permet aux autorités d’examiner objectivement les données disponibles et d’apporter aux consommateurs adultes une information fiable et transparente. »

Xavier Puech, président de Philip Morris France, à propos de la décision de l’autorité régulatrice américaine (la FDA) d’autoriser la commercialisation de sachets à nicotine Zyn (voir le 8 juillet).

 

8 Juil 2026 | International
 

L’agence fédérale américaine – la Food and Drug Administration (FDA) – a délivré des autorisations de type Modified Risk Tobacco Product (MRTP) pour certains produits ZYN, permettant la communication d’allégations spécifiques de risque réduit par rapport aux cigarettes (voir 2 juillet 2026).

Pour Philip Morris France, cette décision illustre le rôle essentiel de la science dans l’évaluation des produits nicotiniques et dans l’élaboration de politiques publiques de santé efficaces.

Nous reprenons le communiqué de Philip Morris France.

Pour Philip Morris France, la France, qui a choisi l’interdiction de ces produits (voir le 6 septembre 2025) sans évaluation scientifique, devrait au contraire suivre le modèle américain et encourager les politiques publiques favorables aux alternatives nicotiniques et sans combustion à la cigarette.

Une approche fondée sur l’évaluation scientifique

La décision de la FDA est inédite.

En effet, il s’agit des premières autorisations « MRTP » jamais délivrées pour des sachets de nicotine, impliquant la possibilité pour PMI de communiquer, pour les produits concernés aux États-Unis, l’allégation suivante : « Utiliser ZYN à la place des cigarettes vous expose à un risque plus faible de cancer de la bouche, de maladie cardiovasculaire, de cancer du poumon, d’accident vasculaire cérébral, d’emphysème et de bronchite chronique. »

La FDA considère par ailleurs que ces produits contribuent positivement à la santé publique dans son ensemble en réduisant significativement les risques liés au tabagisme.

« Cette décision illustre l’importance d’une évaluation scientifique rigoureuse des produits sans combustion et de leurs risques relatifs par rapport à la cigarette. Elle démontre qu’un encadrement fondé sur la science permet aux autorités d’examiner objectivement les données disponibles et d’apporter aux consommateurs adultes une information fiable et transparente. À ce titre, Philip Morris France appelle de ses vœux un changement d’approche dans les politiques publiques liées au tabac en France », déclare Xavier Puech, Président de Philip Morris France.

Xavier Puech, Président de Philip Morris FranceUn contraste saisissant avec l’approche française

La décision de la FDA contraste avec la situation française où les sachets de nicotine ont été interdits le 1er avril 2026. Cette mesure, prise sous la pression des associations lobbystes anti-tabac, est intervenue sans qu’une évaluation scientifique comparable à celle conduite par la FDA n’ait été réalisée et sans que l’option d’un encadrement réglementaire spécifique — incluant notamment l’interdiction de vente aux mineurs et des règles strictes de commercialisation — n’ait été privilégiée (voir le 6 septembre 2025).

Pour Philip Morris France, la question demeure : comment répondre à l’urgence sanitaire que constitue la cigarette en offrant aux fumeurs adultes qui ne cessent pas de fumer un accès à des alternatives sans combustion dont les risques peuvent être évalués sur la base des données scientifiques disponibles ?

Aux États-Unis, les produits contenant de la nicotine font l’objet d’une évaluation scientifique approfondie. Cette approche fondée sur les preuves permet aux autorités de distinguer les produits selon leur niveau de risque relatif et d’informer les consommateurs adultes de manière transparente.

Alors que la France compte encore près de 12 millions de fumeurs, les décisions de santé publique gagneraient à s’appuyer sur cette même démarche d’évaluation scientifique afin d’évaluer le rôle potentiel des différentes alternatives sans combustion pour les adultes qui continuent de fumer.

4 Juil 2026 | International
 

L’image a circulé rapidement pendant la Coupe du monde 2026 : dans l’environnement de l’équipe de France, des observateurs ont pu reconnaître un paquet de sachets de nicotine parmi les affaires de Michael Olise (voir photo).
C’est ainsi que débute une communication de Nicotine World (voir 10 juin 2026 et 29 mai 2026) que nous reprenons.

Nous ne pouvons pas ignorer cette information : les sachets de nicotine existent, circulent et sont connus des consommateurs adultes comme une alternative au tabac. Sauf que, depuis quelques mois, la France a choisi de les interdire très largement, alors même que la cigarette fumée reste légalement accessible et continue de provoquer des dommages sanitaires majeurs !

La question n’est donc pas de commenter le comportement d’un joueur, ni de transformer une image en preuve. Elle est plus profonde : pourquoi la France interdit-elle certains produits nicotinés sans combustion, tandis que d’autres pays, comme la Suède, les intègrent dans une stratégie de réduction des risques ? Lire la suite »

2 Juil 2026 | International
 

PMI / Philip Morris International annonce que la Food and Drug Administration (FDA) – l’autorité de régulation américaine – vient de délivrer des autorisations de commercialisation, au titre de produits du tabac à risque modifié (Modified Risk Tobacco Product – MRTP), pour 20 variantes de ses sachets de nicotine Zyn.

Il s’agit des premières autorisations MRTP accordées pour des sachets de nicotine PMI. Elles permettent à la filiale américaine de Philip Morris International Inc. de commercialiser ses produits Zyn avec l’allégation suivante : « Utiliser Zyn au lieu de cigarettes réduit votre risque de cancer de la bouche, de maladies cardiaques, de cancer du poumon, d’accident vasculaire cérébral, d’emphysème et de bronchite chronique. »

La décision de la FDA souligne un contraste frappant aux yeux de beaucoup d’observateurs : aux États-Unis, les produits à base de nicotine font l’objet d’un examen scientifique approfondi avant d’être autorisés, tandis que, pour d’autres pays, les décideurs politiques optent pour des interdictions plutôt que pour une évaluation rigoureuse…

(Voir les 7 mai 2026, 20 avril 2026, 22 décembre 2025.)