
L’agence fédérale américaine – la Food and Drug Administration (FDA) – a délivré des autorisations de type Modified Risk Tobacco Product (MRTP) pour certains produits ZYN, permettant la communication d’allégations spécifiques de risque réduit par rapport aux cigarettes (voir 2 juillet 2026).
Pour Philip Morris France, cette décision illustre le rôle essentiel de la science dans l’évaluation des produits nicotiniques et dans l’élaboration de politiques publiques de santé efficaces.
Nous reprenons le communiqué de Philip Morris France.
Pour Philip Morris France, la France, qui a choisi l’interdiction de ces produits (voir le 6 septembre 2025) sans évaluation scientifique, devrait au contraire suivre le modèle américain et encourager les politiques publiques favorables aux alternatives nicotiniques et sans combustion à la cigarette.
Une approche fondée sur l’évaluation scientifique
La décision de la FDA est inédite.
En effet, il s’agit des premières autorisations « MRTP » jamais délivrées pour des sachets de nicotine, impliquant la possibilité pour PMI de communiquer, pour les produits concernés aux États-Unis, l’allégation suivante : « Utiliser ZYN à la place des cigarettes vous expose à un risque plus faible de cancer de la bouche, de maladie cardiovasculaire, de cancer du poumon, d’accident vasculaire cérébral, d’emphysème et de bronchite chronique. »
La FDA considère par ailleurs que ces produits contribuent positivement à la santé publique dans son ensemble en réduisant significativement les risques liés au tabagisme.
« Cette décision illustre l’importance d’une évaluation scientifique rigoureuse des produits sans combustion et de leurs risques relatifs par rapport à la cigarette. Elle démontre qu’un encadrement fondé sur la science permet aux autorités d’examiner objectivement les données disponibles et d’apporter aux consommateurs adultes une information fiable et transparente. À ce titre, Philip Morris France appelle de ses vœux un changement d’approche dans les politiques publiques liées au tabac en France », déclare Xavier Puech, Président de Philip Morris France.
Un contraste saisissant avec l’approche française
La décision de la FDA contraste avec la situation française où les sachets de nicotine ont été interdits le 1er avril 2026. Cette mesure, prise sous la pression des associations lobbystes anti-tabac, est intervenue sans qu’une évaluation scientifique comparable à celle conduite par la FDA n’ait été réalisée et sans que l’option d’un encadrement réglementaire spécifique — incluant notamment l’interdiction de vente aux mineurs et des règles strictes de commercialisation — n’ait été privilégiée (voir le 6 septembre 2025).
Pour Philip Morris France, la question demeure : comment répondre à l’urgence sanitaire que constitue la cigarette en offrant aux fumeurs adultes qui ne cessent pas de fumer un accès à des alternatives sans combustion dont les risques peuvent être évalués sur la base des données scientifiques disponibles ?
Aux États-Unis, les produits contenant de la nicotine font l’objet d’une évaluation scientifique approfondie. Cette approche fondée sur les preuves permet aux autorités de distinguer les produits selon leur niveau de risque relatif et d’informer les consommateurs adultes de manière transparente.
Alors que la France compte encore près de 12 millions de fumeurs, les décisions de santé publique gagneraient à s’appuyer sur cette même démarche d’évaluation scientifique afin d’évaluer le rôle potentiel des différentes alternatives sans combustion pour les adultes qui continuent de fumer.