Une fenêtre sur l’actualité quotidienne de tous les événements liés directement ou indirectement au tabac
 

Xavier Puech, Président de Philip Morris France

Taxer et interdire ne suffisent plus, juge Xavier Puech, président de Philip Morris France. Pour accélérer le recul du tabagisme, il prône une politique de réduction des risques qui ferait davantage de place aux alternatives sans combustion destinées aux fumeurs adultes.
C’est l’essentiel d’une tribune de Xavier Puech, président de Philip Morris France, mise en ligne par le JDD le 4 novembre.

Trente-cinq ans après la loi Évin, près d’un Français majeur sur quatre fume encore. Pourtant, les taxes augmentent chaque année, les interdictions se multiplient, les campagnes se succèdent. Depuis plus de trente ans, la réponse de la puissance publique tient en deux mots : taxer et interdire. Ce n’est pas une politique de santé. C’est une politique de répression. Et elle a atteint ses limites. Lire la suite »

3 Nov 2026 | Profession
 

jti usine

En présentant ses résultats pour le 3e trimestre, Japan Tobacco confirme ses bonnes performances depuis le début de l’année (voir le 31 juillet 2026), malgré un tassement des volumes (tous produits confondus) de 0,3 %.

Croissance remarquable dans la catégorie des produits à risques réduits (+31,1 %), notamment avec son produit de tabac chauffé Ploom qui connaît encore une progression de 39,6 %.
Il est vrai que Ploom est présent désormais sur une trentaine de marchés.

Alors que la demande pour le tabac chauffé continue à se faire sentir dans le monde, particulièrement au Japon, premier marché de la catégorie.
Là-bas, la nouvelle Ploom AURA a contribué à ce que Ploom y augmente ses volumes d’un tiers depuis le début de l’année.

(Voir les 14 octobre et 31 juillet.)

25 Oct 2026 | Profession
 

De nombreux buralistes ont été victimes de pillages, de dégradations et d’actes de vandalisme partout en France. Je tiens à leur adresser tout mon soutien.
C’est ainsi que débute un message de Julia Neumaier (directrice d’Imperial Brands-Seita / voir les 13 octobre et 9 septembre), publié sur LinkedIn le 23 octobre, que nous reprenons.

Derrière chaque vitrine brisée, chaque rideau arraché, chaque commerce attaqué, il y a des femmes et des hommes engagés. Des entrepreneurs qui investissent dans leur territoire, créent de l’emploi et assurent chaque jour un service de proximité essentiel à des millions de Français.

À l’approche de nouvelles mobilisations annoncées dans les prochains jours, l’inquiétude est grande. Beaucoup de buralistes se demandent aujourd’hui si leur commerce sera la prochaine cible. Cette situation est inacceptable !

Les buralistes ne doivent pas devenir les victimes collatérales de mouvements sociaux qui les dépassent. Ils sont au contraire des acteurs de proximité indispensables à la vie économique et sociale de nos villes, de nos quartiers et de nos villages.

J’appelle les pouvoirs publics à prendre immédiatement les mesures nécessaires pour protéger ces commerces et accompagner ceux qui ont déjà été touchés.

Mais au-delà de l’urgence sécuritaire, cette situation doit aussi nous faire réfléchir. Les buralistes font déjà face à de nombreux défis : développement du marché parallèle, trafics illicites, instabilité réglementaire et pression croissante sur leur activité. Lire la suite »

23 Oct 2026 | Profession
 

Philip Morris International affiche, pour le troisième trimestre 2026, une hausse de ses revenus (ventes dans le monde) de + 5,5 % (par rapport au troisième trimestre de 2025).

Sachant que les produits sans fumée représentent, désormais, 40 % du total des revenus.

À noter une hausse de + 1,5 % pour l’iQOS (tabac chauffé) et surtout un bond de + 61,6 %, en volume, pour les produits de vapotage (marque Veev).

Aux États-Unis, les sachets de nicotine Zyn ont connu une progression de + 4,2 % sur un marché particulièrement compétitif.

(Voir le 24 juillet 2026)

14 Oct 2026 | Profession
 

jti usine

Selon le quotidien économique espagnol Cinco Días, Japan Tobacco International prévoit d’investir environ 4,5 milliards de dollars sur le marché du tabac chauffé, sur deux ans, jusqu’en 2028.

Soit 60 % de plus par rapport à ce qui a été investi sur ce même marché ces trois dernières années, avec sa gamme de produits Ploom.

Du Japon à l’Espagne, Ploom est présent sur 29 marchés, pour y occuper une part de marché moyenne de 15 % dans le secteur du tabac chauffé.

En Europe, les marchés prioritaires annoncés sont l’Italie et la Pologne.

(voir le 27 août 2024)

13 Oct 2026 | Profession
 

La récente mobilisation nationale des buralistes a envoyé un message clair : le réseau est arrivé à un point de bascule.
Derrière les rassemblements de ces derniers jours, il y a une inquiétude très concrète, celle de 22 500 entrepreneurs qui voient leur activité fragilisée par la contraction du marché légal, la progression des trafics, l’insécurité dans les points de vente et l’absence de visibilité.

C’est ainsi que débute une « tribune libre aux buralistes » de Julia Neumaier, directrice d’Imperial Brands Seita (voir les 8 et 9 septembre).

Je veux leur dire aujourd’hui que nous les comprenons et que nous partageons leurs inquiétudes. Imperial Brands Seita est aux côtés de la Confédération nationale des buralistes, non par circonstance, mais par conviction. Depuis cent ans, notre entreprise est profondément ancrée partout en France. Cette histoire nous donne une responsabilité particulière envers un réseau avec lequel nous entretenons une relation ancienne, quotidienne et essentielle.

Notre entreprise et les buralistes n’occupent pas la même place dans la filière.
Nos intérêts ne se confondent pas toujours et nos propositions peuvent différer sur certains sujets. Mais ces différences ne doivent pas occulter l’essentiel : nous partageons de nombreux combats et une même exigence de cohérence.
Nous voulons préserver un marché légal, régulé et contrôlé, protéger les consommateurs, combattre les réseaux criminels et garantir l’avenir d’un maillage commercial indispensable à tous les territoires.

Une pause fiscale est devenue nécessaire

La première urgence est celle de la stabilité, réglementaire et fiscale.
En moins de dix ans, le réseau des buralistes a vu les volumes de tabac livrés diminuer d’environ 40 %, alors même qu’il continue d’assurer le monopole de la vente au détail pour le compte de l’État. Cette contraction ne correspond pas uniquement à une baisse de la consommation. Elle traduit aussi le déplacement d’une part croissante des achats vers les circuits transfrontaliers, la contrebande, la contrefaçon et les réseaux de vente illicites. Lire la suite »

7 Oct 2026 | Profession
 

À la veille du budget 2027, les buralistes disent stop. Et je les comprends.
Leur première demande est simple : geler la fiscalité du tabac et mettre fin à son indexation automatique.
C’est ainsi que débute un message de Xavier Puech, président de Philip Morris France (voir 10 septembre et 24 septembre).

Ce n’est pas demander un privilège. C’est tirer les leçons d’une politique qui atteint aujourd’hui ses limites. En 2025, 53,6 % des cigarettes consommées en France ont été achetées en dehors du réseau national des buralistes. Un basculement qui représente jusqu’à 10,4 milliards d’euros de recettes fiscales non perçues par l’État.
Continuer à augmenter mécaniquement les taxes sans reprendre le contrôle du marché, c’est fragiliser toujours davantage le réseau légal.

La deuxième priorité doit donc être claire : frapper beaucoup plus fort contre les trafics.
Nous devons donner aux forces de l’ordre, aux Douanes et à la justice les moyens et les sanctions nécessaires pour démanteler ces réseaux. C’est d’autant plus nécessaire que les buralistes ont vu 10 200 points de vente disparaître en vingt ans.

Mais défendre le réseau légal, ce n’est pas défendre un statu quo. C’est aussi lui permettre de se transformer.

Le réseau des buralistes accompagne de plus en plus les fumeurs adultes qui n’arrêtent pas vers des alternatives sans combustion, dans un cadre strictement contrôlé.
L’innovation crée les alternatives.
Le réseau légal doit leur permettre de devenir une réalité sur le terrain.

Il y a un choix collectif à faire : voulons-nous conforter le réseau légal ou abandonner le terrain aux trafiquants ? Pour moi, la réponse est claire.

Je soutiens la pétition des buralistes (voir le 2 octobre 2026).

25 Sep 2026 | International
 

La Food and Drug Administration américaine (FDA) s’apprête à réformer en profondeur la procédure d’autorisation préalable des produits du tabac, dont les cigarettes électroniques et les sachets de nicotine (pouches). Nous reprenons une information de Vapoteurs.net.

Selon des informations rapportées par Reuters le 23 septembre 2026, citant le Wall Street Journal, l’agence fédérale travaillerait à un mécanisme permettant de traiter les dossiers de mise sur le marché plus rapidement, sans sacrifier les exigences de santé publique.

Cette annonce intervient dans un contexte de forte pression industrielle.
Depuis plusieurs années, les fabricants de vapes et de produits nicotinés alternatifs dénoncent des délais d’instruction jugés paralysants : certains dossiers PMTA (Premarket Tobacco Product Application) attendent une réponse depuis trois à quatre ans, laissant des entreprises dans une incertitude juridique et commerciale prolongée.
Le géant du tabac Altria avait franchi un cap début septembre 2026 en poursuivant la FDA devant la justice fédérale, l’accusant de ne pas respecter ses propres délais légaux d’instruction. Ce recours judiciaire, rapporté par Reuters, a mis en lumière les dysfonctionnements structurels du Centre for Tobacco Products (CTP), la division de la FDA chargée de ces dossiers. Lire la suite »

24 Sep 2026 | Profession
 

J’ai regardé avec intérêt un récent débat consacré par LCP à une question qui revient en France comme au niveau européen : faut-il taxer le vapotage ?
C’est ainsi que démarre – sur LinkedIn, le 15 septembre – un message de Xavier Puech (président de Philip Morris France / voir 10 septembre 2026) que nous reprenons.

Les échanges entre parlementaires et professionnels de santé, certains opposés à la taxation, montrent bien la complexité du sujet. Mais je pense que la question n’est pas d’être « pour ou contre la taxation », mais plutôt « comment faire de notre fiscalité un outil au service des fumeurs ? »

Le débat fiscal qui s’ouvre devrait donc être l’occasion de réfléchir d’abord à une véritable échelle des risques, fondée sur les connaissances scientifiques, puis d’en tirer les conséquences dans nos politiques publiques.
D’autant que la vape occupe aujourd’hui une place reconnue dans les parcours de sevrage de nombreux fumeurs.

Avant de débattre du niveau des taxes, commençons donc par nous accorder sur la hiérarchie des risques.
C’est à cette condition que la fiscalité pourra devenir un levier de réduction du tabagisme, plutôt qu’un simple réflexe budgétaire.