Une fenêtre sur l’actualité quotidienne de tous les événements liés directement ou indirectement au tabac
17 Mai 2026 | Profession
 

Très bonne nouvelle pour les habitants de Cahuzac-sur-Vère (1 200 habitants, tout près d’Albi) et des alentours : le bar/tabac/jeux du village rouvrira prochainement ses portes après plus d’un an de fermeture. Un redémarrage très attendu pour ce commerce historique de Cahuzac, véritable lieu de rencontres et de convivialité au cœur de la commune. Nous reprenons l’information de la Dépêche.

À la tête de l’établissement, les habitants retrouveront bientôt Sandrick Maciotta, rugbyman professionnel, bien connu dans le Tarn où il vit depuis près de dix ans. Après ses débuts en région parisienne, il est notamment passé par Lavaur, Albi et Gaillac avant de choisir Cahuzac-sur-Vère pour s’installer et se lancer dans cette nouvelle aventure professionnelle. Après avoir occupé les postes de deuxième ligne puis de troisième ligne sur les terrains, c’est désormais en première ligne derrière le comptoir du bar tabac jeux qu’il évoluera avec la même énergie et le même esprit d’équipe. Lire la suite »

16 Mai 2026 | Profession
 

La Rochelle : à la voiture-bélier…

Dans la nuit du 9 au 10 mai, un cambriolage à la voiture-bélier a été commis dans le quartier chaud de Mireuil. Avec, pour cible, un tabac. Selon Ici La Rochelle, les malfaiteurs ont utilisé un véhicule pour briser une ouverture et s’introduire dans le commerce.
Ils sont repartis avec de nombreuses cartouches de cigarettes.


Dordogne : le braqueur jugé 7 ans après les faits

Un homme de 33 ans était jugé, ce 12 mai à Bergerac, pour le braquage du tabac Le Gambetta, en centre-ville, en 2019. Déjà incarcéré pour d’autres faits, cet ancien SDF et héroïnomane était entendu en visioconférence au tribunal.

Le 24 juin 2019, il était entré dans le tabac armé d’un grand couteau et avait demandé au gérant de lui remettre l’argent de la caisse. Comme celui-ci refusait, il s’était saisi d’une dizaine de paquets de cigarettes avant de prendre la fuite, talonné par sa victime et perdant au passage son arme et ses lunettes.

Le trentenaire avait rapidement été identifié par les policiers grâce aux témoins, mais il a fallu attendre plusieurs années avant de retrouver sa trace… en prison. « À l’époque, je ne pensais qu’à la drogue, a-t-il expliqué au juge. À Bergerac, l’héroïne coûtait cher et je n’avais rien trouvé de mieux pour m’en acheter. » Il assure s’être entièrement sevré en prison et vouloir se réinsérer. Il a écopé de six mois de prison ferme.


Hérault : il vandalise un tabac et meurt lors de sa garde à vue

Le décès d’un homme de 58 ans a eu lieu le 12 mai, vers 3 heures du matin. L’individu interpellé peu avant à Agde, dans l’Hérault, alors qu’il était en train de vandaliser un bureau de tabac, est mort dans sa cellule durant sa garde à vue.

Tout commence par un appel nocturne à la police. Un homme serait en train d’agresser un passant pour le voler, dans le centre d’Agde. Un équipage de la Brigade anticriminalité de nuit se rend sur place. Les deux policiers voient alors un homme qui s’en prend à la vitrine d’un tabac à l’aide d’une machette, une arme de 40 centimètres, selon le procureur de la République de Béziers.

Les deux policiers tentent de raisonner l’homme et de procéder à son arrestation. Mais le vandale, très énervé, selon les forces de l’ordre, refuse d’obtempérer. Ils utilisent alors un taser, un pistolet ou shocker à impulsions électriques, le sexagénaire est maîtrisé, menotté malgré sa violente résistance, puis ramené au commissariat. Une fois au poste, l’homme s’est à nouveau remis à hurler, à gesticuler et à menacer les policiers. Des témoins parlent d’un « individu hystérique, ne pouvant plus se contenir ».

Il est alors mis en cellule. Selon des sources internes, l’homme qualifié d’hystérique et de délirant par les policiers, s’est subitement mis à se taper violemment la tête contre les murs. D’où un appel d’urgence aux pompiers. Le prisonnier aurait ensuite fait plusieurs malaises, dont un fatal en présence des secours.

13 Mai 2026 | Profession
 

Suite aux informations sur la fin de la « tolérance » pour les produits alimentaires contenant du CBD au 15 mai (voir le 11 mai), Newsweed fait le point sur la situation. Nous en reprenons l’essentiel.

Cela n’a rien à voir avec une « interdiction » générale du CBD. Aucun texte législatif ou réglementaire n’existe dans ce sens.

En fait, l’administration française (DGCCRF) va lancer une vague de contrôles visant à exclure de la vente les produits alimentaires et les compléments alimentaires contenant du CBD.

Sont concernés :

  • huiles CBD vendues ou non comme compléments alimentaires,
  • gummies, bonbons, boissons,
  • capsules,
  • produits affichant clairement « CBD », « THC » ou « cannabinoïdes » sur l’étiquetage.

En revanche, certains produits restent hors de ce cadre de contrôle :

  • les graines de chanvre et leurs dérivés (huile de chanvre alimentaire),
  • les infusions aqueuses de feuilles de chanvre,
  • et les cosmétiques (soumis à d’autres règles).
13 Mai 2026 | Profession
 

salon bural'date

C’est en ce moment même que les buralistes s’inscrivent pour Bural’ Date, le dimanche 14 juin à Paris.
Et on s’inscrit sur buraldate.fr.

Cette inscription, c’est la clé d’accès à une journée entière pour se faire plaisir, mais dans une ambiance business. L’utile et l’agréable.

C’est un enchaînement utile de rendez-vous — courts et personnalisés — avec les partenaires que vous avez décidé, vous, de rencontrer.

C’est une journée entre collègues, où l’on peut tout se dire, où l’on se reconnaît. Avec la réponse à beaucoup de vos questions.

C’est l’assurance d’un bon moment convivial dans le cadre unique et aux parfums d’Italie de la Felicità, facile d’accès dans le 13e arrondissement de Paris.

C’est aussi un accueil « aux petits soins » pour les nouveaux buralistes. Car à Bural’Date, on se projette dans l’avenir.

(Voir aussi les 17 avril et 3 mars).

 

13 Mai 2026 | Profession
 

Le ministère de la Culture nous a informés que la totalité de la ligne budgétaire consacrée à l’aide à la modernisation des marchands de presse spécialistes indépendants a d’ores et déjà été consommée. C’est ce qu’annonce Jean-Michel Detchart, président de Culture Presse, sur Union Press (voir 24 avril).
Nous reprenons ses propos. Lire la suite »

12 Mai 2026 | L'essentiel, Profession
 

Les Douanes viennent de publier les chiffres des ventes officielles dans le réseau des buralistes, en volume, des produits du tabac sur le mois d’avril par rapport à avril 2025 (voir le 11 avril 2026). Ceci à partir des livraisons Logista.

Avec une répartition entre toutes les catégories.

Précisons que le nombre de jours de livraison en avril dernier a été de 22, comme en avril 2025.

  • Cigarettes : – 6,32 %
  • Tabac à rouler : – 9,88 %
  • Cigares / cigarillos : – 5,95 %
  • Autres tabacs à fumer : + 10,57 %
  • Tabac à mâcher : – 0,46 %
  • Tabac à priser : – 2,46 %
  • Autres tabacs à chauffer : – 6,22 %
12 Mai 2026 | Profession
 

Dans un contexte national tendu, les buralistes mosellans tirent la sonnette d’alarme. En France, près d’une cigarette sur deux consommée proviendrait désormais de circuits parallèles, selon plusieurs études récentes. Un chiffre qui illustre l’ampleur du défi auquel sont confrontés les professionnels, notamment dans les territoires frontaliers comme la Moselle. C’est ainsi que débute un article de La Gazette Lorraine que nous reprenons.

Réunis le 18 avril à La Grande de Condé, à Condé-Northen, pour leur assemblée générale (voir le 21 avril), les buralistes mosellans ont largement consacré leurs échanges à cette problématique. Environ 170 professionnels étaient présents pour évoquer une concurrence jugée déloyale, alimentée par les écarts de prix avec les pays voisins et le développement de réseaux de revente illégale, y compris désormais par le biais des réseaux sociaux. Lire la suite »

11 Mai 2026 | Profession
 

Huiles, tisanes, bonbons… La Direction générale de l’Alimentation, ayant décidé d’appliquer une réglementation européenne, la vente de produits alimentaires au cannabidiol (CBD) sera interdite à partir de ce 15 mai. Les représentants de la filière s’inquiètent d’une telle décision. Nous reprenons le sujet du Figaro.

Le cannabidiol, plus communément appelé CBD, à usage alimentaire (huiles, tisanes, bonbons), sera interdit à partir du 15 mai, la Direction générale de l’Alimentation (DGAL) ayant décidé d’appliquer la réglementation européenne en la matière, a-t-on appris de plusieurs sources.

« On trouve ça complètement aberrant », a réagi auprès de l’AFP, Paul Maclean, représentant de l’Union des professionnels du CBD (UPCBD). « Cette position que prend la DGAL tue une filière agricole (et) risque de tuer plus de 2 000 boutiques spécialisées qui se trouvent en centre-ville. »
« On peut prendre du CBD, mais on peut juste ne pas le prendre sous forme alimentaire, ce qui n’a absolument aucun sens », s’est-il agacé.

Le CBD à fumer ou sous forme de liquide pour cigarettes électroniques reste autorisé.

Le règlement européen « Novel Food », auquel doit se soumettre tout aliment qui n’est pas traditionnellement consommé au sein de l’UE, est en vigueur depuis 1997 et impose aux nouveaux produits de solliciter une autorisation. Or, selon plusieurs sources, les produits alimentaires contenant du CBD n’en ont pas encore obtenu.

Ainsi, la DGAL, qui tolérait jusqu’ici ces produits sous certaines conditions, a annoncé mi-avril aux représentants de la filière qu’il « n’y aurait plus aucune tolérance pour les produits alimentaires qui contiennent du CBD, à partir du 15 mai ».

11 Mai 2026 | International, Profession
 

Japan Tobacco vient de présenter ses résultats pour le premier trimestre (voir le 16 février 2026). Pour annoncer une hausse de + 15,2 % dans ses revenus par rapport au même trimestre de l’année dernière. Soit des revenus de l’équivalent de 5,9 milliards de dollars.

Les volumes de produits à fumer restent stables à 131,3 milliards d’unités (- 0,1 %).
Alors que les produits à risques réduits voient leurs volumes augmenter (toujours par rapport au 1er trimestre de l’année dernière) de + 44,2 %, à 4,3 milliards d’unités.

Parmi ces produits à risques réduits, les produits de tabac à chauffer représentent 3,7 milliards d’unités (+ 57 %).