Une fenêtre sur l’actualité quotidienne de tous les événements liés directement ou indirectement au tabac
14 Sep 2026 | Profession
 

Ce que va se dire – de ce lundi 14 au mercredi 16 septembre à la 16e chambre correctionnelle du Tribunal judiciaire de Lyon – va permettre d’en savoir plus sur le fonctionnement d’une chaîne d’approvisionnement, en cigarettes de contrefaçon, d’un marché à taille régionale : du Rhône à la Drôme en passant par la Côte-d’Or.
Tout cela étant placé sous la responsabilité d’un même réseau mafieux ancré en Europe de l’Est.

L’enquête a débouché sur la saisie, au total, de 5 tonnes de cigarettes de contrefaçon.

Avec un fait marquant : la commercialisation aux consommateurs finaux des produits contrefaits passait essentiellement par Telegram.

Les prévenus sont au nombre de 15 : des Arméniens aux commandes (et au blanchiment…), des Polonais à la logistique et des Moldaves pour acheminer les camions. Et des petites mains locales pour la livraison aux consommateurs.

Ce sont les gendarmes de Mions (près de Lyon) qui sont à l’origine de l’affaire.

Ils étaient tombés sur un « banal » trafic de cigarettes basé dans un modeste pavillon.

Mais ils sont allés plus loin… jusqu’à démanteler deux réseaux distincts : l’un qui recevait et stockait la marchandise livrée par des camions provenant d’usines clandestines basées, notamment, en Pologne.

Les cartouches de cigarettes de contrefaçon étant cachées parmi du fret ordinaire.

Arrivées sur place, ces mêmes cartouches étaient réparties – au rythme de 150 livraisons sur 2 mois – entre de multiples box de location (à Mions, Chassieu, Saint-Priest, Décines, Rillieux-la-Pape) et un garage automobile à Saint-Priest.

L’autre réseau assurant la vente via les réseaux sociaux.

Car tout cela débouchait sur l’activité d’une véritable « plate-forme tabac de e-commerce clandestine ».

Avec des comptes Telegram pour la commercialisation finale (et des petites mains pour les livraisons aux clients finaux) ainsi que des comptes Snapchat pour le back office.

Le compte « Meilleur Plan 69 » étant, par exemple, un gros débit de tabac virtuel contrôlé par le réseau.

Avec le prix imbattable de 24 euros la cartouche.

Parmi les « infractions connexes » imputées au réseau : trafic de stupéfiants et détention d’armes de catégorie B.
C’est bien la mafia qui va passer en jugement.

13 Sep 2026 | Profession
 

Des buralistes de toute la France se sont rassemblés ce 11 septembre à Vernon pour leur cinquième jour de mobilisation nationale. Ils n’ont pas choisi la ville de l’Eure au hasard puisque le Premier ministre Sébastien Lecornu en est le premier adjoint au maire, François Ouzilleau (voir le 12 septembre). Nous reprenons une info de ICI, signée Laurent Philippot.

Après Muret (Haute-Garonne), Redon (Ille-et-Vilaine), Givors (Rhône), Saverne (Bas-Rhin) et Salon-de-Provence (Bouches-du-Rhône), la Confédération des buralistes avait donné rendez-vous ce vendredi matin 11 septembre à ses adhérents place du Général-de-Gaulle à Vernon. 300 d’entre eux, venus de toute la France (Eure, Orne, Calvados, Var, Alpes-Maritimes, Drôme, Ardèche ou Ille-et-Vilaine, entre autres), ont répondu à l’appel pour demander au Gouvernement le gel du prix du tabac et la fin de l’indexation automatique sur l’inflation. Lire la suite »

13 Sep 2026 | Profession
 

Derrière la mobilisation des buralistes cette semaine en France, il y a un message simple : les acteurs de terrain souhaitent être entendus.
À titre personnel, je souhaite exprimer mon soutien aux buralistes qui se mobilisent actuellement partout en France.
Nous reprenons ce message, posté sur Linkedin cette semaine, par Mathias Pio, collaborateur de BAT / British American Tobacco.

Dans un contexte de transformation profonde du marché, ils continuent d’assurer un rôle économique et social essentiel dans des milliers de communes et de territoires. Lire la suite »

13 Sep 2026 | Profession
 

Chaque jour, les buralistes font vivre nos centres-villes, nos quartiers et nos villages. Derrière chaque point de vente, il y a un commerçant engagé, un entrepreneur qui s’adapte, innove et fait évoluer son activité pour continuer à répondre aux besoins de ses clients. Nous reprenons cette communication de Neodis (Bouttier-Coulaud-Europros-Mercier-Sodip) du 11 septembre.

Chez Néodis, cette réalité, nous la connaissons bien. Nous accompagnons au quotidien des commerçants dans l’évolution de leur point de vente, la diversification de leur activité et le développement de nouveaux services.

Aujourd’hui, face aux enjeux auxquels la profession est confrontée, nous souhaitons simplement leur adresser un message : vous pouvez compter sur notre soutien.

Parce que défendre les buralistes, c’est aussi défendre des commerces utiles, vivants et profondément ancrés dans leurs territoires.

Et parce que la proximité n’est pas seulement une question de distance. C’est avant tout une relation de confiance qui se construit dans la durée.

12 Sep 2026 | L'Info
 

Aujourd’hui, 500 buralistes sont réunis devant à Vernon, dont Sébastien Lecornu, Premier ministre, est aussi maire-adjoint (voir le 7 septembre / Confédération).
C’est ainsi que débute un message de la Confédération des buralistes — sur LinkedIn (ce 11 septembre) — que nous reprenons.

Pour faire entendre un message clair.

Stop aux mesures qui fragilisent nos commerces.
Stop au mépris de notre profession.
Stop à la casse du réseau des buralistes !

La main est désormais tendue.
À présent, c’est aux pouvoirs publics d’agir et de répondre concrètement à nos demandes.

12 Sep 2026 | Profession
 

À l’issue d’une semaine de mobilisation partout en France (voir 8, 9, 10 septembre / mobilisation), la profession s’est rassemblée à Vernon (Eure) pour se faire entendre du Gouvernement. Elle proteste contre la hausse du prix des cigarettes et dénonce un ras-le-bol. C’est ainsi que démarre un sujet de France 3 Normandie de ce 11 septembre.

C’est une manifestation symbolique sur les terres du Premier ministre Sébastien Lecornu, également premier adjoint de la commune. Alors que débuteront dans quelques jours les premiers débats sur le prochain budget de l’État et de la Sécurité sociale, c’est à Vernon que les buralistes ont voulu interpeller le gouvernement. « Le temps n’est plus aux paroles mais aux actes », entend-on dans les rangs de la profession réunie.

Ce vendredi 11 septembre, ils étaient donc près de 500 à manifester à Vernon, point d’orgue d’une semaine de mobilisation partout en France. Les représentants des professionnels ont fait le déplacement d’Ardèche, de Bretagne ou encore du Var pour exprimer le même sentiment d’exaspération. « C’est un ras-le-bol fiscal. Le prix du tabac va encore augmenter le 1er janvier en raison de l’indexation sur l’inflation », se désespère Sandy Fortier, la présidente des buralistes de l’Orne.

Au 1er janvier 2027, les buralistes craignent que le paquet de cigarettes premium passe mécaniquement de 13,50 euros à 14,50 euros. Ce serait pour eux un énième coup dur.

Instaurée par le projet de loi de finances de la Sécurité sociale en 2023, cette indexation cristallise la colère des 22 500 buralistes. « Il faut arrêter cette fiscalité punitive qui nous empêche d’avoir de la visibilité dans nos entreprises. Cette mécanique a atteint ses limites », s’insurge Philippe Valentin, professionnel à La Seyne-sur-Mer dans le Var et administrateur de la Confédération.

Et ce n’est pas le seul motif de revendication de la profession. La contrefaçon et la contrebande provoquent depuis plusieurs années déjà la colère des buralistes hexagonaux. « On les voit les paquets de couleurs sur les terrasses », souligne Sandy Fortier. Lire la suite »

11 Sep 2026 | Profession
 

Cette semaine, les buralistes se mobilisent pour demander un « gel fiscal » sur les prix du tabac (voir le 7 septembre / Confédération). Ils s’inquiètent de l’augmentation du trafic de contrebande. Selon eux, un paquet sur deux est vendu « sous le manteau ».
Nous reprenons une information de France 3 Rhône-Alpes.

Les buralistes du Rhône se sont donné rendez-vous à Givors ce mardi 8 septembre. Un rassemblement pour attirer l’attention sur un secteur en crise. « On sait que 52 % des cigarettes vendues sont issues de la contrebande ». Didier Gonin est représentant de la fédération des buralistes du Rhône. « Il faut limiter la casse ! » s’alarme-t-il.

Selon lui, tous les jours, des bureaux de tabac mettent la clé sous la porte. En cause : l’augmentation des ventes issues du marché clandestin.

Il prend l’exemple de certains de ses collègues qui « ont perdu 60 % de leur chiffre d’affaires entre 2024 et 2026, il faut couper les vannes de l’économie parallèle ».

10 Sep 2026 | Profession
 

En tant que Président de Culture Presse, j’apporte tout mon soutien à mes confrères buralistes mobilisés partout en France cette semaine pour défendre l’avenir de nos commerces. C’est ainsi que s’exprime Jean-Michel Detchart (Président de Culture Presse) sur LinkedIn le 9 septembre.

Les difficultés qu’ils dénoncent – pression fiscale, développement des marchés parallèles, insécurité et fragilisation économique des points de vente – concernent directement une grande partie de notre réseau : environ 60 % des marchands de presse exercent également l’activité de buraliste.

Marchands de presse et buralistes partagent une même réalité : celle de commerçants de proximité profondément ancrés dans leurs territoires, qui assurent chaque jour du lien social et contribuent à la vitalité de nos villes et de nos villages.

Culture Presse est donc pleinement solidaire de la mobilisation portée par la Confédération des buralistes et soutient ses démarches auprès des pouvoirs publics pour préserver l’avenir de nos commerces essentiels.

(Voir 2 septembre 2026).

10 Sep 2026 | Profession
 

Du 7 au 11 septembre, ces professionnels entendent agir pour préserver une filière fragilisée et « montrer que les buralistes ne seront jamais réduits au silence ». Nous reprenons l’article du Figaro du 7 septembre.

Serdar Kaya, président de la Confédération nationale des buralistes, assure que cette semaine est l’occasion de « montrer que les buralistes ne seront jamais réduits au silence ». La semaine de mobilisations devrait se terminer ce vendredi 11 septembre à Vernon (Eure), fief de Sébastien Lecornu. Un moyen, symboliquement, d’appeler à ouvrir le dialogue avec le Gouvernement.

Ces mobilisations soutiennent les 22 500 buralistes de France et les 10 millions de consommateurs légaux, défend le président de la Confédération nationale des buralistes. Et d’enfoncer le clou envers les parlementaires qui auraient pour projet d’alourdir les taxes sur le tabac : « Si la fiscalité augmente, nous serons en danger de mort ».

À la place, la Confédération avance deux revendications majeures : d’abord, le gel du prix de cigarettes, ensuite, la fin de l’indexation automatique des prix du tabac sur l’inflation instaurée par le projet de loi de finances de la Sécurité sociale 2023.

Deux mesures qui pèsent lourdement sur la filière. « Depuis deux ans, avec la baisse des ventes, les recettes fiscales liées au tabac baissent. Si, à Bercy, ils pensent que l’augmentation du prix du tabac est une solution pour trouver des recettes, ils se trompent », estime le représentant, dans l’entretien à nos confrères. Sur ce point, il pourra en tout cas compter sur le soutien de Marine Le Pen, qui a annoncé ce 6 septembre, dans un courrier adressé aux buralistes, qu’elle compte « soutenir le gel des taxes sur le tabac ».

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9 Sep 2026 | Profession
 

Givors (Rhône), le 8 septembre

500 buralistes.

Discours très offensif de Serdar Kaya, qui a mis les responsables politiques devant leurs responsabilités.


Saverne (Bas-Rhin), le 8 septembre

150 buralistes et une même préoccupation pour la déferlante du tabac venant du Luxembourg.

Ce mercredi 9 septembre, rendez-vous à Salon-de-Provence