Une fenêtre sur l’actualité quotidienne de tous les événements liés directement ou indirectement au tabac
9 Juin 2026 | Profession
 

Le séminaire des présidents qui s’est tenu à Nantes a une nouvelle fois mis en évidence une réalité que nous constatons chaque jour sur le terrain : l’avenir économique de nos entreprises ne repose plus uniquement sur le tabac. C’est ainsi que débute un message sur LinkedIn de Jean-François Le Labourier (président des buralistes du Morbihan / voir 30 janvier 2025), le 4 juin, suite à un séminaire de la Confédération des buralistes, présidée par Serdar Kaya.

Trop souvent, notre profession est encore réduite à cette seule activité. Pourtant, la réalité de nos commerces est bien différente. Nous sommes devenus de véritables acteurs du commerce de proximité, capables d’évoluer pour répondre aux nouveaux besoins de nos clients. Lire la suite »

7 Juin 2026 | Profession
 

salon bural'date

On en parle beaucoup dans le milieu des buralistes de Paris Île-de-France et d’ailleurs…

Car les buralistes s’inscrivent en nombre sur buraldate.fr.
Cela leur permet de composer leur programme de rendez-vous avec les entreprises et partenaires de leur choix. Des rendez-vous précis, à l’heure, efficaces et rapides pour s’informer de façon utile, au moment où la profession se pose beaucoup de questions. Tout bouge. Et il faut bouger.

Il s’agit aussi d’un événement de référence.
Valérie Pécresse, la présidente de la région Île-de-France, est attendue pour la signature d’une grande convention avec la fédération des buralistes de Paris Île-de-France. Un accord contenant des innovations et des bonnes surprises.

Sachant que l’événement se tient dans le cadre unique et enchanteur — aux parfums de la gastronomie italienne — de la Felicità, facile d’accès, dans le 13e arrondissement de Paris.

(Voir aussi les 13 mai et 17 avril).

 

6 Juin 2026 | Profession
 

Alors que le Sénat a adopté le 26 mai en première lecture le projet de loi Ripost, qui propose des mesures immédiates contre les troubles à l’ordre public (voir le 24 mai 2026), sept présidents d’associations de commerçants appellent à une action coordonnée pour lutter efficacement contre les marchés clandestins.
C’est ainsi que débute une tribune publiée par Le Figaro / Vox que nous reproduisons.
Elle a été signée, notamment, par Serdar Kaya (Président de la Confédération des buralistes) et Philippe Alauze (Président des buralistes de Paris / Île-de-France).

Longtemps minimisés, les marchés parallèles se sont aujourd’hui durablement installés dans le quotidien des Français. Alimentés par la hausse des prix, certaines interdictions ou des failles de contrôle, ils concernent désormais une large gamme de produits du quotidien.

Si les « puffs » ou les cigarettes de contrefaçon occupent régulièrement l’espace médiatique, ils ne sont que la partie visible d’un phénomène bien plus vaste. Partout sur le territoire, fleurs, fruits et légumes, produits carnés, biens alimentaires ou non alimentaires sont vendus à la sauvette ou via des circuits informels. Selon l’Union des fabricants, la contrefaçon représenterait à elle seule une perte de 38 000 emplois et près de 7 milliards d’euros de recettes fiscales chaque année. Lire la suite »

6 Juin 2026 | Observatoire
 

« Faire entendre la voix du terrain dans les territoires ruraux n’est plus une option, c’est une nécessité. »
C’est ainsi que débute un message sur LinkedIn de Jean-François Vigouroux (vice-président de la Confédération en charge de l’action territoriale). Nous reprenons un extrait de sa communication.

« Le 26 mai 2026, j’ai eu l’honneur de représenter la Confédération, en tant que vice-président et représentant de l’atelier territorial, lors du débat organisé par le groupement rural GMR/FNSEA, avec la participation en visioconférence de Dominique Faure, ex-ministre déléguée chargée des Collectivités territoriales et de la Ruralité.

« Cette rencontre a permis de partager un constat commun. Malgré des secteurs différents, l’ensemble des organisations professionnelles présentes font face à des problématiques similaires. Lire la suite »

1 Juin 2026 | Profession
 

Réunion de travail, ce 28 mai, à la mairie de Bobigny (Seine-Saint-Denis) entre Philippe Alauze (président des buralistes de Paris / Île-de-France), Abdel Sadi, le maire, et Idir Madadi, adjoint délégué à la sécurité publique et à la prévention. Nous reprenons cette communication de la fédération des buralistes de Paris / Île-de-France.

Cette rencontre s’inscrit dans une collaboration engagée depuis maintenant 4 ans pour lutter contre la vente à la sauvette et le commerce illégal de tabac, véritables fléaux pour les commerces de proximité et la sécurité publique.

Les échanges ont permis de faire le point sur les actions menées conjointement, les résultats obtenus sur le terrain ainsi que les perspectives de coopération entre les acteurs locaux et les représentants de la profession.

La mobilisation collective des collectivités locales, des forces de sécurité et des buralistes demeure essentielle pour combattre efficacement les trafics parallèles.

30 Mai 2026 | Profession
 

Valérie et Vincent Joublin sont les nouveaux propriétaires du bar-tabac Le Saint-Malo, à Bayeux (Calvados). Un établissement bien connu des Bayeusains.

Forts de plusieurs années d’expérience dans le domaine du bar-tabac, le couple arrive avec l’envie de poursuivre l’activité dans un esprit convivial et chaleureux, tout en apportant son dynamisme.

« Cette reprise marque avant tout un retour aux sources, confient-ils. Originaires de Normandie, nous sommes heureux de nous installer ici. »

Au fil des années, le couple a acquis une solide expérience dans plusieurs établissements. Son parcours a débuté à Langrune-sur-Mer durant cinq ans avec le bar-tabac L’Hippocampe. Il a ensuite poursuivi son activité à Aunay-sur-Odon durant six ans, puis récemment à Rennes (Ille-et-Vilaine) durant trois ans où Valérie et Vincent Joublin ont géré un tabac-presse.

« Nous souhaitons conserver l’identité de l’établissement et maintenir les services », soulignent-ils. « Le service de brasserie du midi est maintenu. »

26 Mai 2026 | Profession
 

Le paiement de proximité (ndlr : mis en place par la Confédération des buralistes et la DGFIP) permet aux Français de régler certaines de leurs factures directement au bureau de tabac. Un service proposé en partenariat avec l’État, utilisé 35 000 fois dans la Loire l’an passé.
Nous reprenons un article du Progrès (Jean-François Vernet).

Vous devez vous acquitter d’une amende, régler la facture de la crèche ou de la cantine de vos enfants ou tout simplement payer vos impôts sans utiliser votre ordinateur ?
Depuis 2023, les bureaux de tabac labellisés proposent le paiement de proximité, en lien étroit avec l’État, pour les factures inférieures à 300 euros. Ce dispositif concerne toutes celles et ceux qui rencontreraient des difficultés à accéder aux démarches dématérialisées ou qui ne disposeraient pas de services publics à proximité.

En 2025, ce service a été utilisé à 35 000 reprises dans la Loire, chez les 219 commerces labellisés.

« Les gens préfèrent venir payer leur facture chez nous parce qu’ils ont un interlocuteur de confiance en face d’eux, note Gilles Grangier, président de la fédération des buralistes de la Loire, gérant lui-même d’un bureau de tabac à Saint-Galmier.
Un tiers d’entre eux sont implantés dans des communes de moins de 3 500 habitants, en milieu rural. »

75 % des transactions sont réalisées par carte bancaire et 25 % en numéraire. Les chèques, moyen de paiement jugé « trop fraudogène » par Sylvain Eme, directeur départemental des finances publiques de la Loire, ne sont pas acceptés.

Concrètement, le débiteur se rend chez son buraliste muni de sa facture sur laquelle figure un QR code. Le commerçant enregistre le document à l’aide d’une douchette – la même que celle utilisée pour scanner les tickets de la Française des jeux – et demande simplement le montant dont la personne doit s’acquitter.

Peu importe la somme, le buraliste perçoit 1,50 euro par transaction. « On fait surtout cela pour rendre service et créer du flux dans nos commerces, relève Gilles Grangier. Cela nous permet aussi de nous positionner vis-à-vis de l’État pour demander, à terme, le monopole sur la vente des produits à base de nicotine, comme nous le demandons depuis quelques années déjà », conclut-il.

(Voir aussi les 22 mars 2025 et 24 juillet 2019)

24 Mai 2026 | Profession
 

Sylvie Marchandise et Frank Guehennec ouvrent une nouvelle page de leur carrière professionnelle à Sérent (Morbihan, à 30 kilomètres de Vannes), en prenant les manettes du tabac-presse « Le Graffiti ». Nous reprenons l’article du Ploërmelais.

Après plusieurs années comme salariés, le couple revient à l’entrepreneuriat. « J’étais producteur de lait et ma femme tenait un bar-tabac jusqu’à ce que des soucis de santé nous contraignent à stopper nos activités. Nous sommes redevenus salariés pendant cinq ans mais l’envie d’être nos propres patrons est revenue au galop. »

À deux, ils ont consulté des annonces de commerces à vendre et ont saisi l’opportunité de s’installer à Sérent : « Le côté rural de la commune nous a plu. »

Alors que les anciens propriétaires ont baissé le rideau il y a quelques semaines, Sylvie et Frank ont pris possession des lieux et travaillent à réorganiser l’achalandage. « Nous avons des livraisons tous les jours », sourit la quinquagénaire devant les caisses remplies de nouveaux magazines.

Côté tabac, l’offre va aussi évoluer en fonction des demandes des clients. Car être à l’écoute des Sérentais, voilà le leitmotiv des gérants. « Il faut que les gens osent nous demander. Notre but est vraiment de nous adapter en proposant ce dont ils ont besoin. »

Une fois les démarches administratives finalisées, Sylvie et Frank ont bien l’intention de transformer leur commerce en un véritable multiservices de proximité.

24 Mai 2026 | Profession
 

Chaque semaine, « La Dordogne Libre » présente un commerce. Récemment, cela a été avec Corinne Lescloupé, gérante du bar-tabac « L’Amphore » à Périgueux.

Depuis combien de temps êtes-vous installée ?

Depuis le 1er avril 2000, c’était un projet à l’époque… qui dure dans le temps.

Pourquoi avoir choisi cet emplacement ?

Il y a un côté historique, avec un bel environnement. En plus, à proximité de la Cité administrative, c’est le lieu idéal. Et en plus, il fait bon vivre, c’est agréable, et avec une vue exceptionnelle.

Que proposez-vous ?

Je suis au centre du quartier et je propose plein de services avec la réception de colis, la presse, le bar, le tabac, mais aussi des produits locaux comme du vin de Bergerac ou du miel.
Il peut aussi y avoir des moments autour des jeux de société, comme une après-midi Scrabble. Les gens viennent pour animer le quartier, et je fais tout ce qui est possible pour le faire vivre.

Quel est votre produit phare ?

Se retrouver autour d’un café venant d’un torréfacteur de la région.
Les gens viennent chercher du lien social, du dialogue, de l’échange.

Avez-vous des projets ?

Être dans la continuité, dans le dynamisme par rapport au quartier. La mairie a fait beaucoup d’efforts pour embellir autour mais, pour continuer de servir, il faut penser au stationnement, notamment les places bleues, pour continuer de proposer ses services et continuer de vivre dans la sérénité et créer ce lien. Si je continue comme ça, je suis heureuse avec des gens bienveillants autour.