Une fenêtre sur l’actualité quotidienne de tous les événements évoquant directement ou indirectement le tabac
10 Avr 2020 | Profession
 

Ce vendredi matin, comme tous les jours depuis le début du confinement, les livraisons chez les buralistes ayant passé leurs commandes cadencées vont se faire.

Ce qui est remarquable, en soi, quand on considère les difficultés que rencontrent les prestations logistiques dans d’autres domaines.

D’autant que l’absentéisme est toujours de l’ordre de 40 % parmi les équipes de logistique tabac du groupe.

•• Tous les Centres de réapprovisionnement (CR) sont ouverts.

Mais l’affluence de buralistes venant chercher du tabac en complément (de par la désorganisation du marché) y rend la situation compliquée et parfois pénible, tant pour ceux venant s’approvisionner que pour les collaborateurs Logista sur place (voir 7 avril).

Des mesures restrictives ont été prises « afin de pouvoir satisfaire le maximum de débitants tout en respectant les règles sanitaires et de sécurité ».

•• Ces mesures, concernant les quantités tabac pouvant être enlevées, sont les suivantes :

CR rattachés à la DRD de Paris-Lognes : maximum de 10 cartons par passage

CR rattachés à la DRD de Toulouse : Narbonne, Pau, Pessac, 5 cartons par passage ; Colomiers et Lunel : 5 cartons par passage (les 10 et 13 avril) ; Limoges : pas de limitation.

CR rattachés à la DRD du Mans : Darnetal, 5 cartons par passage ; autres CR : pas de limitations (le CR du Mans étant ouvert toute la journée).

CR rattachés à la DRD de Lyon : pas de limitations.

10 Avr 2020 | Profession
 

Épisode 23 de notre revue de presse des témoignages de buralistes en région (voir 8 et 9 avril).

•• Le couple de buralistes de Potigny (à 26 kilomètres de Caen) se relaie « l’un le matin, l’autre l’après-midi ».

« Nous conservons tous nos clients, mais ils effectuent plus d’achats à la cartouche pour venir moins souvent » constate-t-il. « Nous rencontrons aussi de nouveaux clients : des gens qui habitent dans le secteur mais qui travaillent à Caen et sont habitués à faire leurs achats en ville. Comme beaucoup ne travaillent plus à cause du confinement, ils viennent se fournir ici. » Si la vente de bibelots et de cadeaux s’est effondrée, la presse et les jeux (grattage et loto) se maintiennent.

Financièrement, l’impact de la fermeture du bar sur le chiffre d’affaires de l’établissement « est de l’ordre de 20 %, car nous avons la chance de faire partie des gros débits de tabac sur la région » révèle la buraliste. Les commerçants n’ont pas été livrés à eux-mêmes, soulignant « la réactivité du comptable et de leur banque ». Au bout du compte, prenant en considération toutes les vitrines fermées autour de chez eux, « nous ne sommes pas les plus à plaindre » (Ouest-France).

•• Des slogans, des conseils, des rappels … la vitrine d’un tabac-presse de Bourg-en Bresse est tapissée d’affiches sur les consignes sanitaires avec pour objectif d’informer. « C’est essentiel, si l’on veut continuer à proposer nos services aux Burgiens, en prenant des précautions » précise la buraliste, qui porte une casquette munie d’une visière de protection.

Rester ouvert, oui, mais sans abus. Elle a choisi d’arrêter la vente de jeux de grattage afin d’éviter les allées et venues intempestives : « il est arrivé qu’une personne vienne, plusieurs fois dans la journée, pour cela. C’est trop risqué si nous voulons assurer un service minimum ». Chaque jour, le couple sert une centaine de personnes, contre 500 avant le confinement. « On n’ouvre que le matin. L’après-midi, on le consacre à confectionner des masques réutilisables, que l’on donne, gratuitement, aux clients, on en a déjà fait 186 ».

• Un confrère accueille ses clients masqué et ganté, cela n’a pas toujours été le cas : « on s’est senti délaissé par l’État. On n’était pas équipé. Ce sont nos clients qui nous ont donné le matériel ». Des produits alimentaires sont aussi proposés dans sa boutique : « beaucoup de personnes préfèrent faire des courses d’appoint chez moi, plutôt que d’aller en grande surface. On nous dit tous les jours combien c’est heureux que nous soyons ouverts » (Le Progrès). Lire la suite »

10 Avr 2020 | Profession
 

Incroyable série noire 

• Loire-Atlantique. C’est l’histoire de cette buraliste de Vertou (à 7 kilomètres de Nantes ) qui a déjà été cambriolée, la semaine dernière (voir le 1er avril). 

Elle a été à nouveau cambriolée, dans la nuit du dimanche 5 au lundi 6 avril, une partie de son stock tabac (livré 3 jours auparavant) et sa caisse ont été dérobées.

Puis, rebelotte (si l’on ose dire) dans la nuit du … lundi 6 au mardi 7 : cette fois, son gendre, habitant au-dessus, a réussi à les faire fuir après avoir été aspergé de gaz lacrymogène. Lire la suite »

9 Avr 2020 | Profession
 

Au cœur de l’actualité des buralistes … en première ligne.

Les buralistes abonnés ont reçu un e-mail, hier matin, leur permettant d’accéder directement au numéro d’avril du magazine édité par la Confédération Le Losange.

Un numéro évoquant complètement la situation des buralistes au cœur de la France du confinement : avec des témoignages, une synthèse des décisions et mesures prises par la Confédération ainsi qu’ un rappel des aides.

Cette édition en ligne va également être disponible sur lelosange.fr

Les abonnés recevront, un peu plus tard dans le mois, une édition imprimée de ce numéro appelé à présenter un caractère historique.

9 Avr 2020 | Profession
 

Épisode 22 de notre revue de presse régionale sur les témoignages de buralistes (voir 6 et 7 avril).

•• Un centre-ville désert, ça se remarque et ça se ressent. Comme à Dijon (Côte-d’Or). « On fait entre 60 % et 70 % de clients en moins sur la journée. Ce n’est vraiment pas anodin » estime un buraliste. « Nous qui faisons habituellement 250 à 300 clients par jour, lorsque j’en fais 100 aujourd’hui, je sens que j’ai bien travaillé. Sur un panier moyen estimé à 12-13 euros par client, vous faites le compte de la perte ».

Confirmation dans un tabac-presse situé en rue piétonne : « entre 1 000 et 1 100, c’était le nombre de clients chaque jour jusqu’à la mi-mars. Aujourd’hui, on en voit une centaine … C’est une perte de 80 % du chiffre d’affaires ». Lire la suite »

9 Avr 2020 | Profession
 

Gérard Vidal (président de la fédération des buralistes d’Occitanie et vice-président de la Confédération) était appelé à commenter, sur Sud Radio ce 7 avril, l’explosion des ventes dans les zones frontalières.

« … Ce que je dénonce depuis de nombreuses années, ça fait 20 ans que je me bats contre le marché parallèle. On voit bien aujourd’hui que lorsque les frontières sont fermées, les consommateurs de tabac se redirigent vers la France. Lire la suite »

9 Avr 2020 | Profession
 

Invité du 12-13 de France 3 Picardie, le président des buralistes du Pas-de-Calais/ Ouest (et administrateur de la Confédération) a insisté sur une situation contrastée dans le réseau, même si les acheteurs frontaliers sont de retour.

« On n’est pas forcément tous gagnants. On a l’autorisation d’ouvrir mais pas seulement pour le tabac, car on a beaucoup d’autres activités.

•• « Certains buralistes commencent à revoir des « clients frontaliers , mais ce n’est pas le cas dans tous les secteurs du territoire. Certains endroits sont vides et désertés.

« Pour les collègues installés dans les zones où tous les commerçants ont fermé, ça rend compliqué l’activité. Les buralistes implantés dans des endroits où il y a beaucoup de population autour d’eux travaillent différemment.

•• « Donc, certains ont récupéré des clients « frontaliers » ou des réseaux parallèles : internet, contrebande, réseau routier, tout cela s’est arrêté brutalement mais personne n’a pu prendre des dispositions pour faire des stocks.

« De plus, on est déjà à 3 semaines de confinement, et le stock du début est déjà fumé. On a donc un retour significatif de ceux qui s’approvisionnaient en Belgique » .

8 Avr 2020 | Profession
 

Une vingtaine de buralistes de l’Aube assurent désormais un service de point relais pour les petits producteurs.

L’idée trottait dans la tête de Pascal Brie, président des buralistes du département et fervent partisan de la diversification du réseau. C’est la crise du coronavirus qui en a accéléré la mise en œuvre.

Confitures, bières artisanales … pas de produits frais, par contre : « on n’a rien pour maintenir la chaîne du froid pour l’instant » explique Pascal Brie dans L’Est Éclair.

•• Sur la plateforme corona-espoir.fr, on peut retrouver les buralistes et producteurs participants sur une carte interactive, fruit du Slow tourisme lab du Comité départemental de tourisme, ce dernier étant de la partie. Lire la suite »

8 Avr 2020 | Profession
 

•• Masques : c’est toujours la foire d’empoigne pour s’en procurer. Les États et les intérêts économiques les plus puissants y prennent sauvagement leur part.

Des solutions d’ampleur et fiables sont activement explorées pour la profession. Pendant que des solutions locales sont trouvées.

Ainsi, hier midi, les chambres syndicales de Loire-Atlantique (présidée par Philippe Glory) et de Maine-et-Loire (Jean-Philippe Perot) ont mis un millier de masques FFP2 à disposition des buralistes au Centre de Réapprovisionnement de Nantes. Lire la suite »

8 Avr 2020 | Profession, Récents
 

Coprova (importateur et distributeur de Habanos en France) a diffusé un nouveau communiqué aux buralistes que nous reproduisons (voir 27 mars).

•• Le personnel de l’entrepôt de Roissy est organisé pour assurer la continuité de l’activité liée aux livraisons, dans le respect des mesures en vigueur.

•• À ce jour, les délais d’envois habituels (24 / 48 heures) sont maintenus. Seules les livraisons vers la Corse sont actuellement très perturbées à cause de l’annulation de nombreux vols au départ de Paris. Lire la suite »