
Nous publions une récente communication sur Linkedin de Cyrille Geiger / commerçant, formateur et consultant (voir 9 janvier 2026).
On la connaît tous. La formation de renouvellement du contrat de gérance.
Et soyons francs : beaucoup y vont à reculons.
Une obligation, une journée en moins sur le terrain, un « passage obligé ».
Mais regardons les choses autrement.
Le métier de buraliste est en pleine mutation. Et ça ne ralentit pas. Tabac en recul, nouveaux usages, clients plus exigeants et surtout de nouvelles opportunités arrivent : Vape, CBD, produits alternatifs, diversification…
Mais ces marchés ne sont pas simples entre réglementation mouvante, enjeux de santé publique, image du réseau en jeu et discours client à maîtriser.
Mal gérés, ils peuvent fragiliser un point de vente. Bien compris, ils peuvent le transformer.
Et c’est exactement là que cette journée devient utile.
Pas comme une contrainte.Mais comme un moment pour prendre du recul, comprendre, décider.
Il y a aussi une réalité qu’on oublie souvent.
Le réseau des buralistes est écouté parce qu’il est structuré et crédible et cette crédibilité repose sur des faits simples : Des professionnels formés, un réseau qui comprend les enjeux, une capacité à s’adapter intelligemment.
La formation est aussi un sujet politique car elle légitime un certain niveau d’exigence.
Alors oui, c’est obligatoire. Mais aujourd’hui, c’est surtout une journée pour ne pas subir les évolutions, pour sécuriser ses choix et pour rester crédible, individuellement et collectivement.




