Une fenêtre sur l’actualité quotidienne de tous les événements liés directement ou indirectement au tabac
26 Mai 2026 | Profession
 

Le paiement de proximité (ndlr : mis en place par la Confédération des buralistes et la DGFIP) permet aux Français de régler certaines de leurs factures directement au bureau de tabac. Un service proposé en partenariat avec l’État, utilisé 35 000 fois dans la Loire l’an passé.
Nous reprenons un article du Progrès (Jean-François Vernet).

Vous devez vous acquitter d’une amende, régler la facture de la crèche ou de la cantine de vos enfants ou tout simplement payer vos impôts sans utiliser votre ordinateur ?
Depuis 2023, les bureaux de tabac labellisés proposent le paiement de proximité, en lien étroit avec l’État, pour les factures inférieures à 300 euros. Ce dispositif concerne toutes celles et ceux qui rencontreraient des difficultés à accéder aux démarches dématérialisées ou qui ne disposeraient pas de services publics à proximité.

En 2025, ce service a été utilisé à 35 000 reprises dans la Loire, chez les 219 commerces labellisés.

« Les gens préfèrent venir payer leur facture chez nous parce qu’ils ont un interlocuteur de confiance en face d’eux, note Gilles Grangier, président de la fédération des buralistes de la Loire, gérant lui-même d’un bureau de tabac à Saint-Galmier.
Un tiers d’entre eux sont implantés dans des communes de moins de 3 500 habitants, en milieu rural. »

75 % des transactions sont réalisées par carte bancaire et 25 % en numéraire. Les chèques, moyen de paiement jugé « trop fraudogène » par Sylvain Eme, directeur départemental des finances publiques de la Loire, ne sont pas acceptés.

Concrètement, le débiteur se rend chez son buraliste muni de sa facture sur laquelle figure un QR code. Le commerçant enregistre le document à l’aide d’une douchette – la même que celle utilisée pour scanner les tickets de la Française des jeux – et demande simplement le montant dont la personne doit s’acquitter.

Peu importe la somme, le buraliste perçoit 1,50 euro par transaction. « On fait surtout cela pour rendre service et créer du flux dans nos commerces, relève Gilles Grangier. Cela nous permet aussi de nous positionner vis-à-vis de l’État pour demander, à terme, le monopole sur la vente des produits à base de nicotine, comme nous le demandons depuis quelques années déjà », conclut-il.

(Voir aussi les 22 mars 2025 et 24 juillet 2019)

18 Mai 2026 | Profession
 

S’il fallait une belle histoire pour commencer la semaine.
Ce 18 mai, Chabane Mohand Djerdi inaugure son nouveau point de vente, boulevard Étienne Clémentel à Clermont-Ferrand.
Grand moment pour ce buraliste et ses clients d’un quartier emblématique (et pas évident) de Clermont. Mais c’est aussi l’aboutissement d’efforts communs.

Auparavant, ce buraliste était installé dans la galerie marchande du Auchan situé juste en face. Lequel a fermé définitivement en mai 2025. Un hypermarché connu par les Clermontois depuis les années 1970 (c’était l’un des premiers à arriver dans la ville…) mais appelé à s’effacer devant les nouveaux modes de consommation en zone urbaine. Des problèmes d’insécurité n’ont pas arrangé les choses. Le quartier devenant de plus en plus « chaud ».

Quid de Chabane ? Il s’est brusquement retrouvé isolé, dans la galerie, avec une chute de fréquentation et de CA (-50 %). Alors qu’il était propriétaire des murs de sa cellule. Et avec des commerces voisins qui ont vite déménagé quand ils n’étaient pas en liquidation judiciaire.

Avec l’aide de sa fédération départementale des buralistes, de la Confédération (Philippe Coy est venu le visiter) et des autorités locales (mairie, Douanes), le buraliste a pu effectuer un déplacement tout en restant fidèle au quartier, face à l’emplacement de l’ancien hypermarché.
Il a fait jouer l’Aide à la Transformation (c’est un Point Plus de NAP).
Il a gardé ses 4 salariés.

Aux côtés de Chabane Mohand Djerdi et de Vincent Charbonnel (président de la fédération départementale des buralistes) sont attendus, notamment, pour cette inauguration : Hervé Prononce (président de Clermont Métropole), Stanislas Renié (adjoint au commerce de Clermont-Ferrand), Marion Canalès (sénatrice), Jean-Pierre Chappuis (directeur régional des Douanes). Un événement.

(Voir aussi le 9 avril 2026)

18 Mai 2026 | Profession
 

La liste des 175 conseillères et conseillers du Conseil économique, social et environnemental (CESE), pour la mandature 2026-2031, vient d’être publiée.

Philippe Coy en fait désormais partie au titre de la CPME, l’organisation patronale qui représente les PME/TPE et dont la Confédération des buralistes est membre (voir les 11 avril et 12 mars 2026).
Philippe Coy étant vice-président de la CPME, en charge du commerce.
La séance d’installation de cette mandature aura lieu ce vendredi 22 mai.

Le CESE est la troisième assemblée de la République après l’Assemblée nationale et le Sénat. Son rôle est consultatif, le Gouvernement ou le Parlement pouvant le saisir sur certaines lois. Il peut aussi être saisi par des pétitions citoyennes.
Ses conseillères et conseillers sont désignés par les organisations syndicales de salariés et d’employeurs ainsi que par le monde associatif.

Engagé dans l’action syndicale depuis 2004, Philippe Coy a occupé la charge de président national de la Confédération des buralistes de 2017 à 2025.
Il est président de la Mudetaf.

1 Mai 2026 | Profession
 

Lieu de socialisation par excellence, institution emblématique des villes et villages de France, le bar-tabac est-il en voie de disparition ? La France a perdu 18 000 de ces établissements en vingt ans. L’essayiste Jean-Laurent Cassely leur a consacré une étude (voir 9 février et 2 mars 2025).
Nous reprenons un récent sujet de France Inter.

Imaginez, c’est dimanche matin, vous poussez la porte du Café des Sports. Au comptoir, ça parle fort. Soudain… silence. Tout le monde lève les yeux vers la télé, c’est le départ de la 5ème à Vincennes.

C’est ça, le bar PMU. Une institution française aussi emblématique que la baguette de pain. Pour comprendre d’où vient cette idée d’installer des guichets de paris hippiques au milieu des tireuses à bière, il faut remonter à la fin du 19ᵉ siècle. À l’époque, pour parier, il faut se rendre sur l’hippodrome. En dehors, ce sont des bookmakers clandestins qui prennent les paris dans les arrière-salles des cafés. En 1891, l’État les interdit et impose le principe du pari mutuel, quand les parieurs jouent les uns contre les autres, pas contre la banque.

Quarante ans plus tard, l’État autorise enfin les paris en dehors des champs de course et c’est comme ça que naît le Pari mutuel urbain, le PMU. Et tout ça avec une idée de génie ! On va mettre ces guichets dans le réseau social le plus puissant de France : les bistrots. Lire la suite »

27 Avr 2026 | Profession
 

Nous publions une récente communication sur Linkedin de Cyrille Geiger / commerçant, formateur et consultant (voir 9 janvier 2026).

On la connaît tous. La formation de renouvellement du contrat de gérance.
Et soyons francs : beaucoup y vont à reculons.
Une obligation, une journée en moins sur le terrain, un « passage obligé ».
Mais regardons les choses autrement.

Le métier de buraliste est en pleine mutation. Et ça ne ralentit pas. Tabac en recul, nouveaux usages, clients plus exigeants et surtout de nouvelles opportunités arrivent : Vape, CBD, produits alternatifs, diversification…
Mais ces marchés ne sont pas simples entre réglementation mouvante, enjeux de santé publique, image du réseau en jeu et discours client à maîtriser.
Mal gérés, ils peuvent fragiliser un point de vente. Bien compris, ils peuvent le transformer.
Et c’est exactement là que cette journée devient utile.
Pas comme une contrainte.Mais comme un moment pour prendre du recul, comprendre, décider. Lire la suite »

18 Avr 2026 | Profession
 

Il est là, au coin de ta rue, dans le centre de chaque village. C’est un point de repère, une institution. Le tabac-presse, ce petit commerce familier, a toujours été une part essentielle de notre quotidien, un lieu de rencontres furtives et d’achats rapides.
Mais si tu as passé le cap des 40 ans, prépare-toi à un choc : le tabac d’aujourd’hui n’a plus rien à voir avec celui de ton enfance. Son évolution est tellement radicale que tu auras du mal à croire que c’est le même endroit. Un véritable voyage dans le temps qui te fera voir ton débit de tabac préféré sous un tout nouveau jour.
C’est ainsi que débute un article de La Tribune du Net que nous reprenons.

L’âge d’or du tabac-presse : un voyage dans le temps

Imagine-toi au milieu des années 70, ou même un peu plus tard dans les années 80.
Tu pousses la porte d’un tabac. L’odeur te saisit immédiatement : un mélange entêtant de tabac froid, d’encre fraîche des journaux et d’un soupçon de café. C’était une atmosphère unique, impossible à reproduire aujourd’hui.
Derrière un comptoir souvent en bois massif, le buraliste – souvent un homme avec une moustache et un tablier – te reconnaît presque à chaque fois. Il te sert des paquets de cigarettes aux noms évocateurs : Gauloises, Gitanes, Marlboro… Les cigarettes étaient un pilier, et leur vente représentait la majorité du chiffre d’affaires. Lire la suite »

17 Avr 2026 | Associations, Profession
 

L’Indre compte 120 buralistes. Une profession qui a beaucoup diversifié son activité ces dernières années. Ses représentants dans le département ont pu faire remonter leurs doléances, dans le cadre d’une grande consultation nationale. Nous reprenons l’information de Ici matin Berry (Manon Klein et Antoine Lifault).

Quel avenir pour les buralistes ? Quelles sont leurs difficultés ? Une vaste consultation est lancée (voir 16 février 2026 et 27 mars 2026).

Ce 15 avril, le président national de la Confédération des buralistes était dans l’Indre, à Châteauroux. C’est l’une des 12 étapes de son tour de France pour recueillir les doléances et remarques de la profession. Une consultation qui aura lieu aussi en ligne à partir du mois de juin pour que tous les buralistes puissent s’exprimer directement. La synthèse de l’ensemble de ces remontées sera remise au Gouvernement le 13 novembre prochain, lors du congrès des buralistes, afin de nourrir les discussions en vue du prochain protocole d’accord entre l’État et la profession en 2027.

L’Indre a été choisie notamment pour son caractère rural :

plus de 60 % du réseau de buralistes se trouve dans des communes de moins de 3 500 habitants.

La lutte contre les marchés parallèles fait partie des principales doléances de la profession, dans le département comme dans le reste de la France. Lire la suite »

8 Avr 2026 | Associations
 

La Confédération des buralistes vient de lancer une grande consultation nationale en vue de préparer l’avenir d’une profession en pleine transformation (voir 16 février 2026) et devant faire face à une mise à mal de son monopole d’État de vente de tabac du fait de l’augmentation exponentielle de la contrebande. Le point avec Serdar Kaya, président de cette confédération présent à l’occasion de l’AG de ses troupes meurthe-et-mosellanes fin mars à Pont-à-Mousson (voir 25 mars 2026).
C’est ainsi que débute un article de Emmanuel Vannier dans La Gazette France que nous reprenons. Il interroge Serdar Kaya, Président de la Confédération des buralistes.

Votre confédération vient de lancer, en début d’année, une grande consultation nationale auprès de ses adhérents, quel est son objectif ?

Serdar Kaya : Elle vise à définir collectivement les orientations stratégiques que notre réseau doit mettre en œuvre dans les années à venir.
Notre protocole d’accord avec l’État arrive à son terme en 2027, il nous faut préparer et anticiper le prochain et avoir assez de données pour consolider notre capacité de négociation auprès des pouvoirs publics et de nos partenaires institutionnels.
Il nous faut continuer, avec la confiance de l’État, à porter des actions pour défendre le monopole qui nous a été confié et trouver des solutions pertinentes pour accompagner l’évolution de notre métier.
Tout cela ne peut se faire qu’avec une vision partagée avec l’ensemble des 22 800 buralistes de l’Hexagone. Lire la suite »

31 Mar 2026 | Profession
 

Pierre et Anne-Sophie Dechamps sont les nouveaux buralistes du tabac situé avenue Carnot, à Le Palais (2 500 habitants sur l’île de Belle-Île-en-Mer / Morbihan).
Renommée L’Îlot vap’, la boutique propose tabac, cigarettes électroniques et produits au cannabidiol (CBD). Nous reprenons l’article-interview du Télégramme.

Pierre et Anne-Sophie Dechamps : « Nous sommes lillois d’origine, passionnés de Belle-Île depuis notre enfance, et nous y vivons depuis sept ans avec nos enfants de 8 et 6 ans.
Nous sommes entrepreneurs depuis dix ans : nous concevons des casques de réalité virtuelle pour la visite de musée ou l’aide aux personnes ayant des problèmes de vision.
Nous cherchions un lieu, une boutique de décoration, de produits que l’on ne trouve pas sur Belle-Île, des objets utiles ou pratiques pour nous ancrer dans la vie insulaire. Nous cherchions depuis quatre ans, c’est chose faite. » Lire la suite »

31 Mar 2026 | Profession
 

À l’approche de la Coupe du monde 2026, le PMU revoit sa stratégie (voir 15 mars 2026).
L’opérateur lance une nouvelle application pour reconquérir le marché des paris en ligne, selon le site Sport Business Club.

Distancé par ses concurrents dans l’univers des paris sportifs, le PMU veut redevenir un acteur qui compte sur ce marché à l’occasion du Mondial 2026, programmé cet été.

Pour y parvenir, l’entreprise lance sa nouvelle arme, ce mardi 31 mars : PMU Play, une application unique intégrant les trois offres de jeux : paris sportifs, paris en ligne et paris hippiques.