Une fenêtre sur l’actualité quotidienne de tous les événements évoquant directement ou indirectement le tabac
24 Sep 2021 | Profession
 

« Tous les métiers s’adaptent, nous aussi ! » … Philippe Coy était dans le Vaucluse, ce mercredi 22 septembre, pour faire la promotion de la transformation des buralistes, message relayé par Vaucluse Matin et La Provence

« Il faut repenser notre univers marchand avec de nouveaux produits. Certains hésitent, je suis à leur écoute pour lever les doutes et les convaincre » a-t-il précisé.

•• Une évolution qualifiée de « naturelle mais aussi forcée » pour une profession « qui doit faire face à la baisse des ventes de tabac en volume et au succès du vapotage ».

54 dossiers liés à ce Fonds de transformation sont ouverts sur les 211 buralistes que compte le Département. « Ce qui fait 25 % contre 20 % pour la moyenne nationale. Le Vaucluse est plutôt un bon élève » a souligné Philippe Coy, ajoutant que la région Sud fait bonne figure dans sa globalité.

•• Exemple à Sorgues … Une boutique aérée et spacieuse et une multiplicité de services rendent la boutique attractive.

« J’ai suivi des formations pour mieux connaître les cigarettes électroniques. Effectivement, beaucoup de gens veulent arrêter la cigarette traditionnelle et ont besoin de conseils à ce sujet. Désormais, je m’y connais » a expliqué l’ancien militaire à La Provence.

« Je suis toujours en train de rechercher ce que je peux proposer de nouveau. Je viens par exemple de signer un partenariat avec un boulanger pour mettre en vente des sandwichs à midi ». Un photomaton dont il détient l’exclusivité dans le secteur délivre des photos conformes et donc valables pour les documents officiels : « moi, je sais ce qui est validé ou pas. J’aide les clients ».

Philippe Coy a également rendu visite à des homologues installés à Orange et Morières-lès- Avignon.

23 Sep 2021 | Profession
 

« Ici, on vend du tabac, mais aussi des spiritueux, des chargeurs de téléphones portables et des coques. On peut y prendre un café à emporter à la machine en libre-service. Le plafond en forme de carotte est rétro-éclairé » … 

Le Courrier Picard revient sur la Journée de la Transformation à Beauvais (Oise, voir 21 septembre) avec un zoom sur « La Carotte » ouvert il y a deux ans.

•• Un bâtiment cosy avec un sol à la matière venue des États-Unis. Du bois plutôt chic. Ambiance presque lounge … « l’architecte a fait un super travail » commente le buraliste qui travaillait auparavant dans la logistique et le transport.

L’investissement global de 500 000 euros – comprenant le coût de construction du bâtiment et l’installation d’un « vap-shop » à côté du bureau de tabac – a reçu une contribution à hauteur de 33 000 euros par le Fonds de Transformation des buralistes.

•• Dans le département de l’Oise, 61 dossiers ont été ouverts pour instruction : soit un buraliste sur cinq prêt à entrer dans cette nouvelle voie.

« Nous avons pris 3 euros d’augmentation des prix du paquet de cigarettes sur trois ans. Il y a donc deux solutions : abandonner ou se battre. On a décidé de se battre pour aller négocier ce fonds et aujourd’hui on constate que ça fonctionne. On a redonné envie aux gens d’investir dans notre réseau. Il y a eu 30 % de transactions en plus en 2020, contre une moyenne de 8 % auparavant » explique Philippe Coy au Courrier Picard.

« Un seul tabac a fermé en l’espace de deux ans dans l’Oise » complète de son côté Serdar Kaya, président de la fédération des buralistes du département.

22 Sep 2021 | Profession
 

En présence de la députée de la circonscription, Caroline Janvier (LREM), la présidente des buralistes du Loiret, Sandra Diniz-Salgado, s’est rendue dans un tabac-presse-loto d’Artenay. Où la santé du secteur, « en pleine mutation », a été au cœur des échanges. Comme le rapporte La République du Centre présente sur place. 

« Au niveau local, comme en France, les buralistes ne se portent pas trop mal, même si c’est souvent plus compliqué en milieu rural. Un signe encourageant : en 2021, le nombre de cessions de bureaux de tabac a bondi de +23 % en France. Le Loiret se situe dans cette moyenne » a expliqué la présidente. Lire la suite »

21 Sep 2021 | Profession
 

Dimanche 19 septembre, les buralistes du Bas-Rhin étaient conviés par leur fédération départementale à l’assemblée générale annuelle. L’occasion de revenir sur une année 2020 qui leur a été plutôt favorable, mais aussi d’aborder les défis d’avenir de leur profession, en pleine mutation.

« Nous ne sommes plus des buralistes pur et dur » a résume Patrice Soihier, qui a cédé son fauteuil de président de la fédération départementale des buralistes du Bas-Rhin après sept ans de mandat. « Ça fait des années que l’on réclame l’harmonisation fiscale sans succès. Soit nous nous avouons vaincus, soit nous nous disons : on y va et on affronte la chose » a-t-il poursuivi. Lire la suite »

21 Sep 2021 | Profession
 

61 buralistes de l’Oise ont déjà entamé la démarche de la Transformation, depuis deux ans, comme a pu le constater Philippe Coy en visite à Beauvais (voir 17 septembre) rapporte Le Parisien.

« Le buraliste peut recevoir 30 % de subvention, à hauteur maximum de 33 000 euros » a rappelé au quotidien Philippe Coy.

« Cela peut lui permettre de réaliser des travaux, comme l’aménagement d’une terrasse, ou de développer la cigarette électronique. Face à la crise, il faut saisir toutes les opportunités commerciales. Être un commerçant relais de l’administration avec l’encaissement des fiscalités locales (amende, cantine, …), relais aussi de la Poste ou de la SNCF. Tout ce qui permet de garder le flux de clients. »

À la clé, Le Parisien dresse une série de portraits de buralistes en phase de diversification ou de Transformation:

•• À Beauvais, un couple de buralistes, à la tête d’un tabac-presse, a été précurseur. « Cela fait longtemps qu’on s’est lancé dans cette aventure. J’ai été un des premiers à offrir l’ouverture des comptes Nickel en 2015. J’en ai ouvert 500 depuis. Nous avons le tabac donc, mais aussi les jeux, la presse, la confiserie, la tabletterie, le paiement dématérialisé et même une borne Free ! ».

« C’est un beau métierLe contact humain est bref mais il est important. Nous sommes un des derniers commerces avec de l’échange ».

•• À Saint-Leu-d’Esserent (4 600 habitants, 9 kilomètres de Creil), la patronne d’un bar-tabac s’est lancée dans l’aménagement d’un espace coworking : « on a réalisé les travaux pour et tout a été stoppé avec le confinement ».

Depuis, le bar brasserie fonctionne au ralenti. « On essaie de faire revenir les gens mais ils ont pris d’autres habitudes », déplore-t-elle. « Le café le matin avant le boulot, c’est fini. Idem pour le verre entre collègues le soir avant de rentrer. Il va falloir s’adapter encore une fois. On a développé le relais colis ». De quoi maintenir le passage. Lire la suite »

20 Sep 2021 | Profession
 

Quelques heures avant l’assemblée générale des buralistes des Alpes-Maritimes qui s’est tenue ce dimanche 19 septembre, Pierre Romero (président départemental) s’est montré optimiste au micro de France 3 Provence-Alpes Côte d’Azur.

« C’est la première année que le nombre de buralistes n’a pas baissé dans les Alpes-Maritimes »y  a-t-il souligné.

•• S’il insiste sur la « chance » qu’on eut les bureaux de tabac d’être restés ouverts pendant la pandémie de Covid-19, Pierre Romero rappelle que « le tabac reste une activité forte, mais de plus en plus menacée ». Lire la suite »

20 Sep 2021 | Profession
 

Ruralité et aménagement du territoire. C’est sur ce thème qu’un débat s’est engagé en début d’assemblée générale des buralistes du Haut-Rhin le 11 septembre dernier. 

Philippe Coy y a animé la discussion en présence, entre autres, de Jean Rottner (président de la Région Grand Est), de Denise Buhl (vice-présidente en charge de la ruralité et du patrimoine local), du sénateur Christian Klinger, du député Jacques Cattin, du maire de Colmar Éric Straumann.

•• « Nous avons évoqué la revitalisation et l’aménagement du territoire et la façon dont on peut y associer les buralistes qui sont présents partout » résume, pour Les Dernières Nouvelles d’Alsace, Thierry Lefebvre (photo), président de la fédération des buralistes du Haut-Rhin. Lire la suite »

17 Sep 2021 | Profession
 

En visite chez ses collègues de Beauvais (Oise) – ce jeudi 16 septembre pour une Journée de la Transformation (voir 9 octobre et 22 septembre 2020) – Philippe Coy était l’invité de la matinale de France Bleu Picardie. Extraits de ses déclarations. 

« Nous faisons le tour de toutes les villes de France depuis le démarrage du Plan de Transformation en 2018 pour lever les hésitations. Ce projet est une audace portée par la Confédération des buralistes et soutenue financièrement par les pouvoirs publics. Donc, il faut convaincre pour embarquer un peu plus de collègues sachant qu’il y a déjà 5 000 buralistes engagés dans un projet de Transformation :  à savoir, adapter son commerce aux nouveaux modes de consommation. Lire la suite »

16 Sep 2021 | Profession
 

Que peut faire une commune pour se relancer, pour revitaliser son centre-bourg ? Et pourquoi pas s’appuyer sur la présence d’un buraliste … C’est un peu la solution, presque clés en main, que la Confédération propose aux élus locaux.

Une convention dans ce sens a été signée entre l’Association des Maires (ADM) des Pyrénées-Atlantiques et les fédérations des buralistes du Béarn et du Pays basque, le vendredi 10 septembre, à l’occasion de la 40ème journée des maires du département. Lire la suite »

14 Sep 2021 | Profession
 

Les cigarettiers changent de braquet … Les buralistes se réinventent … Le secteur du tabac est en pleine mutation et suit les évolutions de la société en tentant de s’adapter aux enjeux de santé publique: il s’agit d’une analyse synthétique du site d’informations financières Boursorama dont nous reproduisons l’essentiel. 

•• Face à une prise de conscience mondiale de la nocivité du tabac et avec des prix de vente de paquets de cigarettes en constante augmentation, les grands cigarettiers sont à la peine. Leurs résultats financiers ne sont plus ceux des grandes années et leur image de marque n’a plus le même éclat qu’autrefois; sans compter les millions de décès provoqués chaque année par les produits qu’ils fabriquent et commercialisent.

Aussi, pour tenter de redresser la barre autant que possible, le secteur se réorganise. Le poids lourd du marché, Philip Morris International (PMI) a entrepris une mutation de son activité avec des opérations d’investissement pour le moins surprenantes. Le groupe a en effet récemment fait l’acquisition de Fertin Pharma (voir 6 juillet) et de Vectura (voir 9 juillet et 20 août) deux entreprises du secteur médical et pharmaceutique (…) Lire la suite »