Une fenêtre sur l’actualité quotidienne de tous les événements liés directement ou indirectement au tabac
6 Nov 2026 | Profession
 

En cosignant, le 6 octobre dernier, une lettre qui réclame le gel du marché européen des nouveaux produits nicotinés, la France défend à Bruxelles une ligne qui contredit la stratégie qu’elle finance depuis 2018 auprès de ses buralistes : faire du bureau de tabac un commerce de proximité capable de proposer aux fumeurs des alternatives à la cigarette. C’est ainsi que débute un article de David Bayle dans L’Essentiel de l’Éco que nous reprenons.

Une lettre à huit pour un tour de vis

Signé par la ministre de la Santé, Stéphanie Rist, aux côtés de sept de ses homologues européens (Pays-Bas, Belgique, Finlande, Hongrie, Lettonie, Slovénie, Espagne), ce courrier adressé au commissaire européen à la Santé, Olivér Várhelyi, a fait l’effet d’un coup de massue pour les buralistes français (voir 8 octobre 2026 et 11 octobre 2026 / Europe).

Le moment choisi n’est pas anodin : la directive européenne sur les produits du tabac (TPD), en vigueur depuis 2014, est en cours de révision par la Commission européenne. La consultation publique s’est achevée le 14 août et la Commission dit viser une publication de son texte avant la fin de l’année (voir 15 octobre 2026). Les huit signataires du courrier entendent ainsi peser sur son contenu.

Leurs demandes concernent autant l’accélération du calendrier de la Commission que la mise en œuvre de mesures restrictives : interdiction de mise sur le marché de tout nouveau produit contenant de la nicotine ou une substance aux propriétés similaires, interdiction des arômes à l’échelle de l’Union, généralisation du paquet neutre, faculté pour chaque État d’interdire les sachets de nicotine, contrôle renforcé de la publicité sur les réseaux sociaux et restriction des achats auprès de vendeurs établis hors de l’Union. Lire la suite »

17 Oct 2026 | Profession
 

PV, taxes, impôts… À Valognes (Manche), trois buralistes agréés par le Trésor public rendent de nombreux services à des clients peu connectés ou allergiques à Internet. Nous reprenons une information de Ouest-France du 14 octobre.

Ce mardi 13 octobre 2026, à deux jours de la date limite de paiement de la taxe foncière, une vingtaine de contribuables, munis de leur avis d’imposition, se rendent au Trésor public à Valognes (Manche).

Un agent se charge alors de l’opération pour celles et ceux qui ne peuvent pas régler la somme due en se connectant à leur espace personnel.
Cette année, beaucoup de contribuables ayant opté pour la mensualisation ou le prélèvement à l’échéance, peu de monde se présente à l’hôtesse d’accueil.

Lancé en juillet 2020 par la Direction générale des finances publiques, en partenariat avec un réseau de buralistes agréés et via les terminaux de la Française des jeux, le dispositif Paiement de proximité fait l’unanimité.

À Valognes, les trois buralistes agréés, Le Diplomate, Tcheu Lulu et Tabac Vape Eustache, voient de plus en plus de clients se tourner vers eux pour le paiement de leurs impôts, taxes, avis de contravention, factures d’eau et de cantine, ainsi que des péages des autoroutes Sanef.

Au 17, place du Château, la buraliste Ludivine Boulanger précise : « C’est surtout important pour nos clients qui ne peuvent pas payer par Internet leur PV ou leur facture d’eau ! » « C’est pratique et beaucoup plus agréable de venir chez Tcheu Lulu que d’aller aux impôts », témoigne Murielle, une cliente.

« Le Paiement de proximité se développe bien. Nos clients font d’une pierre deux coups : ils achètent leur revue ou leur tabac et ils en profitent pour régler leur facture de cantine, leur PV ou, depuis un an, le péage de l’autoroute, confirment les deux salariées du Tabac Eustache. Depuis septembre, nos clients, qui apprécient nos plages horaires, règlent ici leurs taxes foncières. »

Nadine, une habituée, découvre qu’elle peut aussi payer ses impôts chez son buraliste : « Pourtant, j’ai déjà réglé des PV ici ! C’est un service appréciable ! »

(Voir 25 juin 2026, 22 mars 2025 et 24 juillet 2019.)

16 Oct 2026 | Profession
 

La vente au détail des tabacs manufacturés relève d’un monopole d’État. Les douanes — la Direction générale des douanes et droits indirects (DGDDI) — restent seules maîtresses des implantations et, dans la quasi-totalité des cas, on ne crée pas un débit : on en reprend un. C’est ainsi que débute une communication de l’EDC-La Caution Partenaire.

Conditions d’accès, formation initiale, agréments tabac, jeux et presse, financement du fonds, cautionnement exigé par les fournisseurs : le parcours mobilise plusieurs interlocuteurs, dont les calendriers ne sont pas synchronisés entre eux.

Nous venons de publier un guide complet sur le sujet. Il couvre les conditions pour devenir débitant, le choix entre entreprise individuelle et SNC, les agréments, le financement, le cautionnement et les évolutions réglementaires entrées en vigueur depuis octobre 2025.

À l’EDC, nous accompagnons les buralistes et les porteurs de projet depuis 1928. Cette connaissance du secteur, nous la mettons à disposition dans le Guide des buralistes : https://eurocaution.net/guide-des-buralistes/, que nous enrichissons régulièrement.

(Voir le 27 septembre.)

26 Sep 2026 | Profession
 

Depuis février 2026, Carole et Jean-Christophe accueillent les habitants de Saint-Laurent (700 habitants, 7 kilomètres de Guéret en Creuse), dans leur épicerie Vival et leur bar-tabac. Revenus dans leur département d’origine, ils développent commerces et services de proximité avec une ambition : participer à la vie du village.
Nous reprenons un sujet de ICI Creuse.

Depuis février, les habitants de Saint-Laurent disposent à nouveau de commerces de proximité au cœur du village. Épicerie, bar-tabac, FDJ, produits locaux, poisson frais ou encore livraison à domicile : Carole et Jean-Christophe multiplient les services. Mais derrière les comptoirs, leur projet mise surtout sur les rencontres et la convivialité.

Pour Carole et Jean-Christophe, cette installation est d’abord un retour à la maison. Tous les deux originaires de la Creuse, ils avaient quitté le département pour la Haute-Vienne avant de choisir Saint-Laurent. « On a décidé de revenir aux sources donc de bons Creusois reviennent en Creuse », explique Carole. Elle dit avoir retrouvé ici ce qui lui manquait : « la proximité, le côté rural et la tranquillité de notre belle Creuse ». Lire la suite »

24 Sep 2026 | Profession
 

Le réseau Point Plus s’agrandit avec l’ouverture d’un nouveau commerce de proximité à Nantes.
C’est ainsi que débute une communication du groupe NAP.

Un magasin pensé pour répondre aux besoins du quotidien, avec une offre complète réunissant tabac, presse, confiserie, carterie, jouets, librairie, téléphonie et FDJ.

Une diversité de services et de produits pour accompagner les habitants au quotidien et faire de ce nouveau Point Plus un véritable commerce de proximité.

Un grand merci à Catherine Becart pour sa confiance et bravo à toute l’équipe pour cette nouvelle ouverture.

(Voir aussi le 23 août)

23 Août 2026 | Profession
 

En cette rentrée, la Transformation des buralistes reste toujours une réalité sur le terrain. Une nécessité aussi.

Par exemple, voilà une nouvelle étape pour Julien Rigolini, qui fait évoluer sa Maison de la Presse de Mourenx (Pyrénées-Atlantiques, à une trentaine de kilomètres de Pau) vers le concept Point Plus.
Nous reprenons le communiqué du Groupe NAP.

Après plusieurs années dans l’ancien concept, le magasin adopte un nouvel espace plus moderne, pensé pour s’adapter aux nouveaux usages et aux attentes de ses clients.

Une transformation qui donne un nouvel élan au point de vente et illustre la volonté du réseau d’accompagner ses adhérents dans l’évolution de leur commerce.

Félicitations à Julien Rigolini et à toutes les équipes mobilisées pour cette belle transformation !

(Voir 6 août 2025 / NAP)

18 Juil 2026 | Profession
 

Mi-juin 2026, le quartier nord de Fresnes (Val-de-Marne) s’est doté d’un distributeur de billets. Une victoire obtenue grâce à Léon Lin, gérant du Tabac de la Paix.

« Ça faisait une dizaine d’années qu’il n’y avait plus de distributeur dans le quartier. Dix ans, ressentis vingt », remet Nicolas Vinci, adjoint chargé du commerce, du développement économique et durable et de la transition écologique à la mairie de Fresnes.

Grâce à l’initiative de Léon Lin, propriétaire du Tabac de la Paix, les habitants ont de nouveau accès à un automate. Jusqu’à présent, ils devaient prendre la voiture pour retirer de l’argent. « Il y avait un vrai besoin, mais c’est un service qui m’est facturé », précise le buraliste à l’origine de l’initiative et qui espère un coup de pouce financier de la nouvelle municipalité LR.

(Voir le 22 juillet 2021.)

5 Juil 2026 | Profession
 

Elle aussi est tombée dedans depuis sa tendre enfance… À 21 ans, Alwenna Jegat a repris les rênes du Tabac/Presse Saint-Nicolas, à Sauzon (Belle-Île-en-Mer / Morbihan), dirigé depuis des années par sa grand-mère Anne-Marie Ledoux.
Actionnaire majoritaire, la jeune femme a lancé un audit complet de son commerce afin de le réagencer, d’optimiser ses ventes et d’élargir son activité. « À moi d’y mettre ma patte », sourit chaleureusement la commerçante.
Nous reprenons un article de Maude Duval dans La Bretagne économique.

Alwenna, c’est d’abord un large sourire qui illumine un visage enjoué

« Bonjour », fait-elle résonner à chaque visiteur qui passe la porte de sa boutique. Le sens de l’accueil et du commerce semble couler dans les veines de cette jeune femme, devenue cheffe d’entreprise à 21 ans seulement. Lire la suite »

25 Juin 2026 | Profession
 

Petit rappel. Depuis juillet 2020, il est possible de régler certaines factures courantes, comme les amendes et les impôts, chez votre buraliste. Ce service est réservé aux factures d’un montant inférieur à 300 euros. L’objectif est de simplifier l’accès à ces opérations pour ceux qui sont éloignés des services publics ou ont des difficultés avec les démarches en ligne.
Nous reprenons cette information récente d’Actu Lorient.

Quelles factures peut-on régler chez son buraliste ?

Le gouvernement a lancé ce service de paiement de proximité pour offrir aux usagers la possibilité de régler leurs petites factures du quotidien dans des lieux accessibles. Comme le souligne un communiqué du ministère de l’Économie, ce dispositif est destiné à ceux qui font face à des difficultés avec Internet ou qui n’ont pas de compte bancaire.

Instauré par l’article 201 de la loi n° 2018-1317 de finances pour 2019, ce service a été initialement mis en place dans dix départements, puis étendu à neuf autres. Aujourd’hui, il est disponible sur l’ensemble du territoire français.

Il s’adresse surtout aux personnes sans compte bancaire (environ 500 000 en France), aux personnes en situation de handicap, ainsi qu’à celles vivant loin des services publics. Les paiements concernés incluent les factures de cantine scolaire, d’hôpital, d’amendes et quelques impôts, dans près de 5 100 points de paiement, tous gratuits.

Comment effectuer son paiement ?

Pour régler vos factures, vous pouvez le faire en espèces jusqu’à 300 euros, ou par carte bancaire, jusqu’à 1 200 euros. Les chèques ne sont pas acceptés. Il est aussi nécessaire que la facture soit marquée d’un QR code et mentionne « payable auprès d’un buraliste ». En vous rendant chez un buraliste, vérifiez qu’il affiche un logo confirmant son habilitation à traiter ce type de paiement.

La procédure est simple : scannez le QR code de votre facture sur le terminal de paiement, et le buraliste peut, si vous le souhaitez, vous remettre un justificatif de paiement. Le paiement est confidentiel, vos données personnelles ne sont pas accessibles au buraliste.

(voir aussi les 26 mai 2026, 22 mars 2025 et 24 juillet 2019)

21 Juin 2026 | Profession
 

Les buralistes se montrent présents, eux aussi, sur le front de la vague de chaleur.

D’abord, tous les établissements ne sont pas climatisés et adaptés : journée longue et pieds lourds… mouiller la chemise, au vrai sens du terme.
Mais comme tous les matins, on ouvre car, une fois encore, le point de vente va jouer le rôle de refuge.

Avec ces clients qui viennent se rafraîchir, pas toujours avec le sourire. Mais pour beaucoup, cela va être un moment de soulagement sous une forme ou une autre.

Et puis, il y a toutes ces personnes âgées ou fragiles qui sont dans le quartier et les environs.
S’inquiéter pour elles, les aider, les conseiller, leur faire sentir que l’on pense à eux.
Répercuter les consignes et les conseils de bon sens.
Garder le contact avec la mairie et les services municipaux.
Être tout simplement présents… quand toute la société affronte un moment qui peut être difficile pour certains.

« Commerçant d’utilité locale ? »
Cela nous rappelle quelque chose.