Une fenêtre sur l’actualité quotidienne de tous les événements évoquant directement ou indirectement le tabac
17 Déc 2018 | L'Info
 

La Confédération communique en ce moment sur le récent accord conclu avec le PMU, comprenant des mesures intéressant directement les 8 000 buralistes titulaires (représentant plus de 50 % des paris de l’opérateur).

Ces mesures entreront en vigueur le 1er avril 2019 et s’inscrivent dans le plan de relance de l’opérateur que nous avons déjà présenté ici : refonte de l’offre de paris, renouveau du Quinté+ (voir Lmdt du 14 décembre).

•• L’essentiel de ces mesures :

1- évolution de la rémunération
• hausse du taux de commission de base qui s’échelonnera de 1,80 % à 2,25 % (contre 1,60 % à date) ;
• tous les paris réalisés via la carte PMU, par SMS ou Allo Pari seront inclus dans le chiffre d’affaires du titulaire chez lequel le compte aura été ouvert ; afin d’être rémunérés aux mêmes conditions que les enjeux pris directement en points de vente.
• la prime de disponibilité est portée à 0,4 % (0,2 % actuellement).

2- gratuité des équipements. Ils coûtent actuellement entre 10 et 30 euros par mois.

3- gratuité des frais bancaires. Soit la prise en charge du TPE et des coûts de transaction CB.

4- paiement des commissions le 5 du mois, pour soutenir les besoins de trésorerie (contre le 15, actuellement).

5- suppression de plusieurs contraintes (par exemple, plus besoin de détenir une caisse dédiée au PMU).

6- plan d’investissement de 50 millions d’euros pour améliorer l’expérience clients dans le point de vente. Soit des nouveaux terminaux Nova, des écrans tactiles pour les parieurs et un remplacement des bornes les plus anciennes.

•• Dans sa communication, la Confédération souligne que ce nouveau contrat PMU est le fruit « d’une méthode syndicale nouvelle et contemporaine. Nous montrons à nouveau qu’en se mettant autour de la table, en partageant des stratégies communes et en considérant les impératifs de chacun, nous pouvons aboutir à des partenariats solides pour la profession. »

•• Après les accords conclus avec le Gouvernement (voir Lmdt du 2 février), la FDJ (voir Lmdt du 5 février) et Logista (voir Lmdt du 16 février), il s’agit de la quatrième négociation aboutie en un an pour la Confédération.

17 Déc 2018 | Profession
 

« Moi … par rapport à d’autres collègues, je représente la nouvelle génération de buralistes car je ne parle plus en chiffre d’affaires tabac mais je raisonne en marges » …

C’est ainsi que Patrice Bosc (buraliste à Antony) s’est adressé à Laurianne Rossi (députée LREM des Hauts-de-Seine) et à Philippe Coy, ce vendredi soir du 14 décembre, lors d’une table-ronde organisée chez un collègue de Malakoff.

Et de reprendre : « mais avant tout, madame la députée, je voulais vous remercier car vous nous avez accueilli en nous considérant tels des commerçants. Je suis issu d’une famille de buralistes, mais ne me considère plus du tout comme un débitant de tabac qui se contenterait de passer des paquets, avec le rituel bonjour-merci à chaque client.

•• « Le grand sujet pour moi est représenté par le vapotage : lequel suppose une autre façon de mettre en valeur le produit, d’accueillir le client et de dialoguer avec lui. On ressent une vraie demande de la part des fumeurs, il faut savoir les accompagner et les accueillir dans un point de vente ouvert à de nouvelles activités. C’est pour cela que le fonds de transformation des buralistes est très bien et va nous apporter beaucoup » devait poursuivre Patrice Bosc.

« C’est avec cet état d’esprit que mon activité, en produits de la vape, est passée de 500 euros à 10 000 euros par mois et que j’embauche une personne, à plein temps sur les devices et les liquides, à partir de janvier !

« Et en même temps, je contribue à aider des fumeurs à se tourner vers des produits moins dangereux.

•• « Vous comprenez, madame la députée, pourquoi il y a nécessité de desserrer le carcan de la réglementation actuelle sur la cigarette électronique et de voir les pouvoirs publics en assurer raisonnablement la promotion, comme cela se passe au Royaume-Uni » devait alors renchérir Philippe Coy.

•• Ce dialogue, pris sur le vif, devait être l’un des temps forts d’une séquence de rencontre avec « le métier de buraliste en transformation », souhaitée par la députée, questeure de l’Assemblée nationale, rapporteure du Projet de Loi de Finances.

Après la visite d’un bar-tabac de Montrouge – typique de ces établissements « de l’autre côté du périph », dépendants totalement de la physionomie changeante de leur quartier – Laurianne Rossi et Philippe Coy se sont rendus au « Tabac du Clos » à Malakoff.

•• Et c’est là que s’est déroulée la table-ronde où la parlementaire a pressé ses interlocuteurs sur les sujets les plus divers : la sécurité, la FDJ, la vente de titres de transport, la diversification, la transformation …

Pour lui répondre et rebondir avec de multiples suggestions, s’étaient aussi donnés rendez-vous, dans ce bar-tabac de banlieue sud, animé et accueillant : Sophie Lejeune (secrétaire général de la Confédération), Alain Sauvage (trésorier), Bernard Gasq (président de la fédération Ile-de-France), Philipe Alauze (secrétaire général), Conception Boudon (présidente des Hauts-de-Seine), entre autres.

17 Déc 2018 | International, Profession
 

Après le succès d’une boutique éphémère pendant quatre mois à Zurich l’an dernier et du service « shop in shop » dans certains kiosques Valora à travers le pays, Iqos dispose d’une boutique entièrement dédiée à sa commercialisation en Suisse.

La boutique de 120 mètres carrés propose un large choix d’accessoires, les tout nouveaux produits Iqos 3 et Iqos Multi ainsi que plus de 500 combinaisons pour personnaliser leurs appareils. Elle est interdite aux mineurs.

« Philip Morris S.A. n’avait pas encore de magasin de détail en Suisse, donc l’ouverture de notre première boutique marque un jalon, pour nous et dans notre ambition d’offrir de meilleures alternatives à la cigarette, à l’instar d’Iqos » explique Dominique Leroux, Directeur général de Philip Morris en Suisse (voir Lmdt des 19 janvier 2018 et 17 février 2017).

Dans le monde, Philip Morris International compte déjà plus de 260 magasins dans les 43 marchés où Iqos est disponible.

17 Déc 2018 | Observatoire
 

À peine ouverte, une boutique CBD d’Arras est déjà sous scellés et son gérant mis en garde à vue. L’enseigne, baptisée El Dogo, avait ouvert fin novembre, discrète sur ses produits « dits » de bien-être (infusions, thé, café, miel, huiles, crèmes), sans que les mots cannabis ou chanvre n’apparaissent en façade.

Mais jeudi 13 décembre, le gérant a été interpellé et placé en garde à vue pour exercice illégal de la profession de pharmacien. Il est soupçonné de vendre notamment des crèmes et pommades médicales sans autorisation, mais aussi des « produits dérivés à base d’opiacés », selon la police.

Le parquet évoque aussi l’« absence d’autorisation de vente pour certains produits ».

Pour ne rien arranger, lors des perquisitions, les forces de l’ordre y ont aussi découvert une cinquantaine de grammes d’herbe de cannabis, apparemment destinés à la consommation personnelle du suspect.

Le gérant a été mis en liberté mais l’enquête se poursuit.

Voir aussi Lmdt des 30 novembre, 24 et 22 octobre et 14 septembre.

16 Déc 2018 | Observatoire
 

On se souvient de la vigoureuse réaction de la chambre syndicale des buralistes des Vosges, il y a deux ans et demi, quand le Relay de la gare d’Épinal s’était transformé en Monop’Station : soit une véritable supérette avec du tabac représentant une menace pour les autres commerces du quartier (voir Lmdt des 31 juillet ainsi que des 1er août et 1er septembre 2016).

Et l’on reparle d’Épinal avec la brusque apparition, il y a une quinzaine de jours, d’un imposant meuble à casiers Amazon juste à l’entrée de cette même gare. Ces casiers où les clients viennent récupérer leurs commandes : des livres, en particulier.

•• Difficile à encaisser pour Isabelle Colin, du « Quai des mots », la librairie installée juste en face de la gare : « cela a vraiment de quoi nous mettre en colère, Amazon fait mourir le commerce de centre-ville, pas que les libraires … » a-t-elle déclaré à Épinal Infos. Avant de rappeler qu’avec la loi Lang les prix sont les mêmes chez Amazon qu’en librairie où « vous avez, en plus, le service et le conseil personnalisé ». Lire la suite »

16 Déc 2018 | E-cigarette
 

Ce vendredi 14 décembre, British American Tobacco a convié plusieurs journalistes français à son laboratoire de Southampton.

À cette occasion, plusieurs messages précis ont été dispensés :

•• « Transforming Tobacco » : la stratégie actuelle du groupe British American Tobacco est axée sur ce leitmotiv. Avec la volonté affichée d’offrir aux fumeurs adultes des « alternatives potentiellement moins nocives que la cigarette », tout en permettant toujours des « moments qualitatifs de consommation de nicotine ».

En six ans, BAT a déjà investi 2,5 milliards de dollars dans la Recherche & Développement de produits de nouvelle génération. Lire la suite »

16 Déc 2018 | Observatoire
 

Confirmation. Les jeux de société font toujours un tabac et sont plébiscités pour leur capacité à réunir plusieurs générations autour d’un loisir commun (voir Lmdt du 9 mars).

Plutôt que de se contenter de faire de la résistance aux loisirs numériques, le jeu de société gagne, chaque année, en popularité et ses ventes progressent tranquillement mais sûrement : + 3 % en 2017, pour 112 millions de boîtes vendues en France.

•• Chez les 3-14 ans, les jeux de société font même partie des grands gagnants de ce Noël 2018 (suivis des robots et des jeux de mobilité) avec une progression de plus de 15 % des intentions d’achat par rapport à l’année dernière, selon l’Observatoire de Noël élaboré par l’institut Générations & Co. Lire la suite »

15 Déc 2018 | Trafic
 

Le tabac de contrebande aura constitué un objectif prioritaire de la Douane, cette année. Celle-ci se termine avec une multiplication des saisies (voir Lmdt des 14 décembre 1 et 2). En tous points du territoire.

•• Le passager arrivé à l’aéroport de Rennes, ce jeudi 13 décembre, venait d’Amsterdam … Et dans ses deux valises, les douaniers ont saisi 147 cartouches de cigarettes d’origine ukrainienne. Elles ont été détruites.

« La lutte contre la vente illégale du tabac » explique le communiqué de la direction régionale, « est une des préoccupations majeures de la douane ». Le nombre de saisies a logiquement progressé au travers de près de 200 contentieux, depuis le début l’année, soit le double par rapport à 2017, poursuit le communiqué. Lire la suite »

15 Déc 2018 | Trafic
 

Si au niveau national, pratiquement un quart des cigarettes provient du marché parallèle (voir Lmdt du 31 juillet), les dégâts pour les buralistes restent relativement plus limités dans le Centre – Val de Loire.

Même si le phénomène reste préoccupant, à commencer sur le plan de la santé publique.  La Nouvelle République revient sur le sujet (édition du 11 décembre). 

•• Selon les derniers chiffres fournis par les fabricants de cigarettes, sur les six premiers mois de l’année 2018, ce marché parallèle dans la région ne concerne qu’une cigarette sur six.

Un chiffre qui place le Centre-Val de Loire « au 12e rang sur treize », loin derrière les zones frontalières, comme Paca ou les Hauts-de-France », précise Hervé Natali, Responsable des Relations territoriales de Seita Imperial Brands. Lire la suite »

15 Déc 2018 | International, Observatoire
 

En 2016, lorsque l’Office fédéral de la santé publique a autorisé la vente du CBD (cannabis light à moins de 1% de THC), beaucoup de producteurs se sont lancés dans l’aventure.

Seulement, l’euphorie est retombée : le prix du kilo a été divisé par quatre, ce qui pourrait mettre en danger jusqu’à 20% de ces producteurs.

L’Administration fédérale des douanes recense ainsi aujourd’hui 669 entreprises, contre seulement 5 en 2017. Le nombre est là, certes.

Mais cette explosion de l’offre a fait chuter les prix : alors que le kilo de cannabis légal valait, á son plus haut, environ 6 000  francs suisse (5 336 euros), son prix oscille aujourd’hui entre 1500 et 1800  francs suisse (1 334 à 1 600 euros), selon l’association IG Hanf, qui chapeaute une cinquantaine d’entreprises actives dans ce secteur. Lire la suite »