Une fenêtre sur l’actualité quotidienne de tous les événements évoquant directement ou indirectement le tabac
26 Fév 2020 | L'Info
 

La Française des Jeux a commencé à diffuser, ce dimanche 23 février, une publicité́ Loto (télévision et supports digitaux FDJ) destinée à faire changer la perception des Français sur leurs chances de gagner.

Cette campagne, imaginée par BETC, renoue avec l’esprit décalé́ des publicités de Loto et tourne en dérision l’idée reçue qu’il est impossible de gagner ou que le jackpot est inatteignable.

La nouvelle signature Loto « On n’est jamais sûr de ne pas gagner » est signée Éric Judor, réalisateur des publicités.

Le pitch : un couple de quinquagénaires, cherchant à̀ se détacher de la société́ de consommation, quitte son confort quotidien pour réaliser une retraite spirituelle. La femme vient cependant interrompre une séance de méditation de son mari pour lui annoncer qu’ils ont gagné au Loto … La suite : lien.

Les différents jackpots Loto (jackpots boostés, super Loto, grand Loto de Noël) seront soutenus par des films de 15 secondes ainsi que par des spots radio.

26 Fév 2020 | Profession
 

Ce 1er mars, le paquet de Marlboro passera à 7,80 euros en Corse contre 10 euros sur le Continent. Mais l’avantage fiscal dont bénéficie l’île est provisoire : d’ici 2025, le différentiel de fiscalité va diminuer progressivement pour n’être plus que de 5 % (voir 5 novembre et 1er décembre 2019). 

Quoiqu’il en soit, le processus de diversification et de Transformation est en route chez les buralistes corses témoigne Corse Matin. Extraits.

•• « Fin 2020, il va y avoir 20 transformations de bureaux de tabac. C’est très bien pour un petit réseau qui représente 10 % du marché national. Un audit gratuit a été négocié avec la CCI, marqué par la venue de professionnels pour agencer les magasins » annonce José Oliva, président du syndicat des buralistes insulaires.

Et depuis ce 24 février, en Corse-du-Sud, il est possible de payer certains impôts chez les buralistes : six buralistes sont concernés à Ajaccio.

•• « Nous n’avons pas attendu le Fonds de Transformation » poursuit José Oliva, « le tabac presse classique, c’est fini. Je vends du café, des glaces. Nous essayons de nous diversifier pour sauver l’activité ». De quoi permettre de limiter la casse pour les buralistes insulaires.

En l’espace de six ans, seulement neuf buralistes ont fermé parmi les 219 du réseau : « ce ne sont pas des fermetures dues à la hausse du tabac. Il y a surtout de la mauvaise gestion ou des soucis d’ordre privé » selon le président du syndicat.

Il évoque également la quasi-absence de contrebande dans l’île : « il n’y a quasiment aucune saisie à part du tabac à chicha. La Douane a un pouvoir dissuasif. Ce qui nous pose surtout problème, c’est l’absence de fiscalité européenne. Le paquet de Malboro en Italie est à 5,45 euros. »

26 Fév 2020 | International
 

Juste avant les élections législatives du 2 mars, le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou, a ouvert la voie, ce dimanche 23 février, à la légalisation de la vente du cannabis récréatif selon « le modèle canadien ».

« Une commission de professionnels va étudier la possibilité d’importer le modèle canadien pour légaliser le marché du cannabis en Israël » a déclaré Benjamin Netanyahou sur sa page Facebook.

•• Israël a déjà donné son feu vert à l’exportation de cannabis médical (voir 30 janvier 2019) mais la production, la vente, l’achat et l’utilisation pour des usages récréatifs restent des infractions.

Selon l’Autorité de lutte contre la drogue, 27 % des Israéliens fument au moins une fois par an du cannabis, mais ce pourcentage grimpe à 41 % parmi les 18-25 ans.

La législation sur la consommation a été assouplie juste … avant les élections d’avril 2019, les Israéliens surpris à consommer n’écopant les deux premières fois que d’une amende, sans inscription au casier judiciaire.

•• Benjamin Netanyahou a précisé qu’il souhaite par son projet désengorger les tribunaux, voire effacer les condamnations du casier judiciaire pour « les dizaines de milliers d’Israéliens condamnés pour utilisation personnelle ou possession de cannabis ».

26 Fév 2020 | Profession
 

À Dijon, le buraliste Franck Dufresne consacre une large place à l’e-cigarette et incite même ses clients à arrêter de fumer grâce au vapotage. Reportage enthousiaste dans Le Bien Public.

Point relais, services bancaires, produits gourmets locaux, ou billets SNCF : nombreuses sont des offres de produits de diversification en fonction de l’implantation et de la demande de la clientèle constate d’emblée le quotidien. « À Dijon, je ne vais pas proposer des services bancaires alors qu’il y a des banques partout autour de nous » explique Franck Dufresne, « chacun doit trouver une solution, on doit écouter les besoins des clients. »

•• Depuis deux ans, lui s’est lancé dans la cigarette électronique, en plus du linéaire tabac, du coin presse, des friandises, des petits objets du quotidien, des jeux … Un espace conséquent est dédié aux dispositifs et aux 250 e-liquides. « Je suis dans le réseau B’vape, une association de buralistes qui vendent de la vape. On se regroupe, on partage des informations, et on grandit en compétence. »

•• Pour pouvoir être à la pointe, le buraliste a dû se former. Par le réseau, ou via des tutoriels en ligne, les commerçants s’informent régulièrement sur les nouveautés des produits. « Aujourd’hui, les clients qui viennent chez nous sont satisfaits. On offre un vrai conseil. On connaît nos clients. Et quand on les voit heureux, ça conforte notre position »

Aujourd’hui, l’offre est quasiment complète. Et financièrement, le buraliste s’y retrouve : « on est plus serein » glisse-t-il.

•• En novembre dernier, les buralistes du département ont organisé une formation à Dijon sur la cigarette électronique. Une trentaine de collègues y ont participé. D’autres journées de ce type vont voir le jour cette année.

26 Fév 2020 | Profession
 

Implantée depuis dix-sept ans à Prunay (à 15 kilomètres de Reims), Peggy Danjon ne cesse d’étoffer les prestations de son établissement de 110 mètres carrés. Depuis une semaine, elle a ajouté une nouvelle corde à son arc : la vente de titres de transport Sncf. Elle est la première dans le département de la Marne (voir 16 février). 

« Mon but en tant que commerçante est d’offrir un maximum de services, de satisfaire le plus de clients » explique, à L’Union, la buraliste, sollicitée pour son emplacement proche de la gare.

•• Derrière son comptoir, entre les jeux à gratter et les paquets de cigarettes, se sont ajoutées une imprimante et une tablette. L’outil est simple d’utilisation, après une demi-journée de formation.

« Le client doit simplement m’indiquer le jour et l’heure approximative de départ » détaille la buraliste « ma tablette me propose différentes tranches horaires, le client n’a plus qu’à donner son identité, régler et le tour est joué », en moins de cinq minutes.

•• L’arrêt de Prunay, qui se situe sur la ligne très prisée des salariés d’entreprises de la région, Reims / Châlons-en-Champagne, ne dispose d’aucune borne. Alors, ce nouveau point de vente devrait satisfaire les 1 100 habitants de la commune qui devaient se rendre en gare de Reims pour régler leur trajet.

Ce que vise surtout la Sncf, c’est « le billet jour, partir en journée shopping à Reims ou se rendre chez son médecin, par exemple. L’idée est de donner l’envie » précise le service presse. Et le choix de Prunay n’est pas dû au hasard : « notre souhait est d’aller au cœur de la vie des personnes. Elles se rendent de façon quasi-quotidienne chez leur buraliste, donc nos services viennent à eux. »

•• Alain Sauvage, président départemental des buralistes de la Marne et trésorier de la Confédération, partage cet avis : « dans une petite commune de 1 100 habitants, un établissement multiservice est indispensable. En tant que commerçant, la fréquentation est primordiale. La vente de titres de transport y contribue. »

26 Fév 2020 | Profession
 

Encore un buraliste frappé

• Ain. Sans faire de bruit, deux individus, le visage masqué, se sont introduits dans un tabac-presse de Villereversure (à 15 kilomètres de Bourg-en-Bresse), dans la soirée de ce lundi 24 février.

Ils ont rejoint la salle à manger à l’arrière de la boutique où le couple de buralistes était présent avec ses petites-filles. Le buraliste a tenté de les faire fuir, des coups ont commencé à pleuvoir.

Et puis, brutalement, ils sont repartis bredouilles à bord de leur voiture, laissant derrière eux quatre personnes extrêmement choquées . Lire la suite »

25 Fév 2020 | Pression normative
 

Considérées comme « polluantes », les terrasses chauffées accueillant de nombreux fumeurs ont été interdites à Rennes. Ceci, alors que le fait de les interdire ou pas s’invite dans la campagne des municipales dans plusieurs villes, dont Paris (voir 27 et 3 janvier).

Interrogée sur le sujet au micro d’Europe 1, ce lundi 24 février, l’ancienne ministre de la Santé et candidate à Paris a estimé que les terrasses chauffées doivent être « régulées », mais pas interdites, comme d’autres candidats le réclament. « On ne va pas interdire toutes les terrasses chauffées parce que c’est l’âme de Paris d’être à une terrasse de café » a appuyé Agnès Buzyn. Lire la suite »

25 Fév 2020 | International, Profession
 

Corporación Habanos, qui commercialise en exclusivité dans le monde les 27 marques Habanos (fabriquées « totalmente a mano »), a présenté quelques chiffres-clés en ouverture du 22ème festival Habanos (voir 24 février).

•• Chiffre d’affaires 2019 : 551 millions de dollars, soit une croissance de 2 % à taux de change constant. Mais il s’agit du taux le plus bas de ces six dernières années.

•• Répartition des volumes par régions du monde : Europe (53 %) ; Amériques (18 %) ; Afrique / Moyen-Orient (15 %) ; Asie-Pacifique (14 % soit -3 % contre +9 % en 2018). Lire la suite »

25 Fév 2020 | Profession
 

Toujours lors de cette journée de lancement de l’activité « Point de Proximité » chez les buralistes (voir ce jour et 22 février), Philippe Coy a été interviewé chez Jean-Jacques Bourdin (sur RMC). Extraits :

•• De la fiscalité chez les buralistes ? 

« C’est un métier que l’on fait déjà depuis de nombreuses années : vendre du tabac c’est déjà de la fiscalité. On pouvait aussi acheter sa vignette automobile chez le buraliste. Le Paiement de Proximité est un service complémentaire, modernisé, qui a surtout le sens de donner plus de proximité, plus de lien social avec les contribuables ». Lire la suite »

25 Fév 2020 | Profession
 

Coup d’envoi, ce lundi 24 février, dans dix départements pionniers, du paiement de certains impôts et services au public locaux chez un buraliste : ce qu’on appelle le « Paiement de Proximité ».

Événement largement repris dans les médias qui se sont inspirés de la dépêche AFP (voir 22 février). Extraits …

•• France Info. « La proximité du tabac fait qu’on vient chercher le café ici ». Yannick, 40 ans, vient chercher des cafés durant sa pause chez un buraliste, voisin de son entreprise, à Montigny-le-Bretonneux (Yvelines). Là où est testée depuis ce 24 février la possibilité d’y payer ses impôts. Lire la suite »