Une fenêtre sur l’actualité quotidienne de tous les événements liés directement ou indirectement au tabac
28 Fév 2026 | Profession
 

Être buraliste aujourd’hui, c’est faire face à des contraintes de plus en plus nombreuses. La Fédération des Buralistes Paris-Ile de France a construit une palette de services concrets, utiles et accessibles au quotidien, imaginée avec des buralistes et pour des buralistes.
L’idée est simple : avoir une équipe disponible, des outils pratiques et des dispositifs opérationnels pour résoudre les problèmes rencontrés dans son point de vente.
Nous reprenons la communication – sur Linkedin – de la fédération des buralistes Paris-Ile de France.

Un Numéro vert « Marché illégal » : 0800 00 80 20 (anonyme, 7/7)

Pour signaler anonymement un point de vente suspect : décrivez lieu et horaire, notre équipe centralise et transmet aux autorités compétentes pour action.

Formations métier gratuites

Pour participer à des formations pratiques (vape, conformité, sécurité, gestion…) mêlant théorie et exercices : des gestes opérationnels à appliquer dès le lendemain.

Alertes SMS/MAIL sur l’évolution réglementaire

Pour recevoir des alertes : on analyse les textes, les actus et leurs conséquences, et on vous envoie uniquement l’info utile pour rester conforme et réactif.

Partenariat GHR

Accès à des ressources et des offres négociées (espace membre GHR, remises titres-restaurant, tarifs préférentiels) — incluant une réduction protocolaire SACEM (- 28 %) et SPRE (- 5 %).

Conseil juridique

Assistance par téléphone/mail sur transferts/créations de débits, changements de gérance, baux, litiges fournisseurs, droit du travail, retraite… et permanence juridique mensuelle avec avocats (1ère consultation gratuite).

25 Fév 2026 | Profession
 

ezio jeune buralisteIl y a quelques mois, il était encore sur les bancs du lycée. Depuis ce 20 février, Ezio Comte accueille ses premiers clients au Tabac des Forges, à Châtenois-les-Forges (Territoire de Belfort). Un pari audacieux pour ce jeune homme de 18 ans, qui s’impose déjà comme un nouveau visage de la commune.
Nous reprenons un reportage de France Info.

Devant la devanture, une pancarte annonce la couleur : réouverture, changement de propriétaire. À l’intérieur, Ezio Comte s’affaire derrière son comptoir, sourire aux lèvres. En quelques semaines, sa vie a basculé. Il y a encore peu, ce titulaire d’un bac littéraire cherchait sa voie.
C’est en tombant sur une annonce pour la reprise d’un bureau de tabac qu’il a tout décidé. « Je me suis dit allez, on va voir ce que ça donne. J’ai été le visiter, ça m’a plu, alors je me suis lancé. »
(Précisons qu’Enzo est fils de commerçants).

Le paradoxe fait sourire. Ezio ne fume pas, ne joue pas, ne lit pas la presse.
Il reconnaît lui-même n’avoir presque jamais fréquenté ce type de commerce avant d’en devenir propriétaire. Mais derrière cette anecdote, il y a une vraie conviction : celle d’entreprendre. La fibre entrepreneuriale, il l’a dans le sang, ses deux parents étant eux-mêmes commerçants. « Mon rêve, c’était d’entreprendre. J’ai toujours voulu faire de l’entrepreneuriat, pas forcément du bureau de tabac. Et puis au final, on est tombé dedans. »

Un commerce, un lien social

Ce qui motive Ezio, au-delà du projet commercial, c’est le contact humain. Les habitués qui viennent chercher leur journal chaque matin, les anciens du village, les échanges du quotidien… « J’essaie de leur donner le sourire. Si c’est les seules personnes qu’ils voient, ça peut leur faire du bien, même si c’est que 30 secondes. »

Les clients, eux, ont rapidement adopté leur jeune patron. Et ils mesurent ce que représente cette reprise pour la commune. « C’est rassurant pour le village, confie l’un d’eux. On sait tous que les commerces de cœur de village, ça meurt. Là, on a de l’espoir. »

La tête pleine de projets

Pour faire vivre son commerce, Ezio Comte compte diversifier l’offre : CBD, alcool, jouets, snacks… et pourquoi pas une sandwicherie ?
Le Tabac des Forges ouvrira sept jours sur sept, dimanche matin compris. Quant à l’avenir, il l’envisage avec sérénité et humour : « Minimum trois ans, maximum jusqu’à ce que je meure. Pourquoi pas me voir ici dans 60 ans ? »

22 Fév 2026 | Profession
 

La vente de tabac ne suffit plus à maintenir l’activité des buralistes. À Charleville-Mézières, on vend tabac, café et… désormais sextoys connectés. Cette buraliste mise sur l’audace pour diversifier son activité.
Nous reprenons l’article de L’Ardennais (20 février).

À Charleville-Mézières, certaines façades racontent l’histoire.
Celle de l’Elisé Bar, rue Bourbon, en fait partie. Fondé en 1730…installé dans un bâtiment classé, l’établissement est le plus ancien bureau de tabac des Ardennes.
Un lieu chargé de mémoire, repris en 2013 par Sophie, après avoir fait ses armes aux côtés de ses parents dès 2001.

Bar-tabac en bas et restaurant à l’étage : ici, on ne fait pas les choses à moitié. Mais comme beaucoup de buralistes, Sophie a dû se diversifier.« Les cigarettes ne suffisent pas à faire vivre le commerce. Il faut se diversifier. Et puis j’avais aussi envie de varier… les plaisirs à l’occasion de la Saint-Valentin », sourit-elle.

Café à emporter, nouvelles références en boutique, bulle où elle propose du champagne au marché de Noël depuis trois ans place Ducale… En revanche, le point colis, jugé trop complexe à gérer, a été abandonné.
La dernière nouveauté, elle, ne passe pas inaperçue.
Son succès a été immédiat.

19 Fév 2026 | Profession
 

commercantes commercants creuseDans la Creuse, commerçants de proximité de Bourganeuf (2 300 habitants) et Aubusson (3 000 habitants) se mobilisent contre les implantations de points de vente de la Française des jeux dans certains supermarchés. Certains se sont ainsi réunis, ce 16 février, à Bourganeuf pour redire leur opposition et surtout leurs inquiétudes. Nous reprenons le reportage de La Montagne.

« Un client est venu un matin à la boutique : il avait vu un monsieur prendre des photos au Carrefour Market et lui avait demandé pourquoi : c’était, lui a-t-il répondu, en vue d’implanter une borne de la Française des jeux. »

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15 Fév 2026 | Profession
 

Alors qu’une étude établit un lien entre la disparition des bars-tabacs et la progression du RN (voir les 2 et 8 février), le journaliste et essayiste Jean-Laurent Cassely (voir le 2 mars 2025 et 12 janvier 2026) analyse ce que ces fermetures disent de la transformation du lien social.
Ceci à l’occasion d’une interview pour Le Point, de Julie Malo, que nous reprenons.

L’étude fait grand bruit.

Dans une enquête intitulée « Quand les bars-tabacs ferment. L’érosion du lien social local et la progression du vote d’extrême droite en France », parue fin janvier sur le site du Centre pour la recherche économique et ses applications, un constat est dressé. Avec 18 000 fermetures de bars-tabacs entre 2002 et 2022, la France a connu une baisse drastique d’un lieu considéré comme emblématique par nombre d’entre nous (voir les 2 et 8 février 2026).

Or, le chercheur en science politique à l’université de Zurich, Hugo Subtil, à l’origine de l’enquête, le souligne : « Quand le bar-tabac ferme, il est souvent le dernier lieu de sociabilité à disparaître. » Ce qui fait de sa cessation d’activité un pan majeur de l’« effritement des conditions matérielles de la délibération » : « En modifiant concrètement les conditions de la vie collective, ces fermetures affectent la manière dont les citoyens se perçoivent, interagissent et se rapportent aux institutions » et marquent « la recomposition silencieuse de l’infrastructure sociale des territoires et l’érosion d’un mode de vie populaire tout entier ». Lire la suite »

31 Jan 2026 | Profession
 

Le président national de la Confédération des buralistes était, ce 29 janvier, à Valence (Drôme) pour la première journée de la grande consultation en vue d’établir un protocole à adresser en 2027 au futur Gouvernement (voir le 29 janvier).
C’est ainsi que débute un reportage de Ici Drôme Ardèche, signé Lison Bourgeois, que nous reprenons.

C’est la première fois qu’une telle consultation est menée, et elle commence dans la Drôme.

Le président national de la Confédération des buralistes, Serdar Kaya, était ce jeudi 29 janvier à Valence. Il a visité dix bureaux de tabac à Valence et aux environs. C’est la première étape d’un dialogue à travers tout le territoire nommé « Cap Buralistes ». L’objectif est de faire remonter les demandes de terrain afin d’établir un protocole pour la préservation du métier de buraliste, qui sera présenté au futur gouvernement en 2027.

Le premier bureau de tabac visité par le président national de la Confédération des buralistes est celui de Florent Mesona, situé place de la Paix à Valence. Installé depuis un peu plus de six ans, le gérant a décidé de se diversifier depuis mai 2025 en vendant des boissons, du pain, des produits pour vapoter ou encore des confiseries. Aujourd’hui, le tabac et les jeux ne représentent que la moitié de son chiffre d’affaires.

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24 Jan 2026 | Profession
 

La Confédération des buralistes célèbre un cap symbolique : 1 000 buralistes proposent désormais le service colis Amazon Counter sur l’ensemble du territoire. Lancé en janvier 2024, ce partenariat confirme le rôle central des buralistes dans les nouveaux usages de proximité.
C’est ainsi que débute un communiqué de la Confédération des buralistes (du 15 janvier) que nous reprenons.

En effet, la livraison hors domicile se développe (3 Français sur 4 y ont recours) et permet de réduire les impacts carbone par rapport à la livraison à domicile.

Pensé pour s’adapter aux réalités du terrain, Amazon Counter permet aux buralistes de maîtriser leur capacité de stockage en recevant un nombre de colis limité correspondant à leur capacité de stockage. Cela permet aussi d’organiser les flux avec des tailles de colis limitées et d’intégrer l’activité colis sans subir l’encombrement souvent associé à la logistique du dernier kilomètre. Une solution pragmatique, efficace et respectueuse du fonctionnement des commerces de proximité. Lire la suite »

22 Jan 2026 | Profession
 

Ce 21 janvier, le buraliste du bar-tabac Le petit Comptoir à Cheffes (1000 habitants, à 23 kilomètres d’Angers dans le Maine-et-Loire) a accueilli un nouveau point de services de La Poste d’après Ouest-France.

Ce partenariat vise à offrir aux clients l’essentiel des services postaux, 6 jours sur 7, sur des plages horaires élargies et adaptées aux modes de vie et de consommation du grand public.

Ainsi les habitants pourront accéder aux services essentiels de La Poste : retrait de colis et lettres recommandées, dépôt des courriers, recommandés et colis, vente de timbres et affranchissement, retrait d’espèces en dépannage, dans la limite de 150 euros par période de 7 jours glissants.

« Le partenariat signé avec le buraliste illustre la volonté de La Poste de préserver sa présence de proximité, de répondre aux nouveaux comportements et usages de consommation de ses clients » précise Virginie de Bettignies, responsable des relations Médias de La Poste.

10 Jan 2026 | Profession
 
Alexandra et Christophe Lalevée

Photo: Louis Emeriau

Depuis cet automne 2025, Alexandra et Christophe Lalevée ont lancé une toute nouvelle activité. Les Bretons vont s’installer comme buralistes remplaçants dans toute la France. Un choix par passion et par amour.
C’est ainsi que débute un sujet de Ici Breizh que nous reprenons.

Installés à Plounéour-Lanvern, Alexandra et Christophe Lalevée viennent de lancer leur nouvelle activité cet automne 2025. Le couple s’installe comme buralistes remplaçants, en espérant voyager dans toute la France, et surtout retravailler ensemble.

« On avait notre propre bureau de tabac. Mais au moment du Covid, ça a été difficile psychologiquement et on a préféré vendre », détaille Alexandra Lalevée. En 2022, c’est la première fois en plus de 30 ans de vie commune que le couple ne va plus travailler ensemble. Lire la suite »

15 Déc 2025 | Profession
 

À quel point la contrebande de tabac est-elle un fléau pour les buralistes de Drôme Ardèche ? On le voit avec l’invitée de ICI Drôme Ardèche, Isabelle Roux, présidente de la fédération des buralistes de l’Ardèche et buraliste, elle-même à Ruoms.
Nous reprenons cette interview.

// ICI Drôme Ardèche – On parle de la lutte contre la contrebande parce qu’une table ronde était organisée hier à l’Assemblée nationale sur les enjeux sanitaires et fiscaux du tabac, avec notamment cette résolution européenne visant à lutter contre le commerce illicite de tabac. Elle prévoit par exemple un quota de production de tabac par pays, ce qui éviterait aux cigarettiers d’alimenter le marché parallèle. Est-ce que c’est une bonne idée selon vous ?

/ Isabelle Roux – Oui, bien sûr. Je pense qu’il faut quand même savoir qu’aujourd’hui, le marché parallèle atteint à peu près 5 milliards d’euros de pertes fiscales pour l’État !

// Est-ce que la concurrence du commerce illicite de cigarettes, c’est quelque chose que vous percevez, vous, en tant que buraliste ? Même en Ardèche, même à Ruoms ?

/ Oui, tout à fait, de plus en plus on le perçoit, il faut quand même savoir que sur l’année 2025, la baisse des ventes de cigarettes s’est chiffrée à 7 % en moyenne, donc oui, même par chez nous, on commence à le ressentir, on est touché par ce genre de choses. Lire la suite »