Une fenêtre sur l’actualité quotidienne de tous les événements liés directement ou indirectement au tabac
27 Jan 2024 | Profession
 

En plus de son activité de bar-tabac-presse, un buraliste du centre du bourg de Cast (1 600 habitants, à 17 kilomètres de Douarnenez, Finistère) devient un point de collecte de paniers de fruits et légumes « anti-gaspi ». Un service de plus à la population …

Selon Ouest France, voilà quelques semaines qu’il propose ce service organisé par Finisterestes29 revalorisant des produits déclassés.

Basée à Saint-Pol-de-Léon, la coopérative récupère directement auprès des producteurs du coin les fruits et légumes non calibrés, qui ne répondent pas aux standards de la grande distribution. Les légumes viennent de producteurs de la région légumière du nord-Finistère. Les fruits (pommes, poires, kiwis) de producteurs de la région de Nantes. Lire la suite »

26 Jan 2024 | Profession
 

La Chambre de Commerce et dIndustrie Meuse / Haute-Marne et les fédérations des buralistes de Meuse et de Haute-Marne viennent de renouveler un partenariat autour du Fonds de Transformation des buralistes. Condition sine qua non à l’obtention de l’aide : la réalisation d’un audit mené par la CCI.

« Se transformer est essentiel pour la profession et son avenir. Si le tabac reste notre ADN, les habitudes changent et ce fonds de transformation peut aider les buralistes à adapter et diversifier leurs offres » témoigne, dans LEst Républicain, François Mercier, président de la fédération des buralistes de la Meuse, signataire du partenariat.

Concrètement, l’audit doit permettre « d’étudier lenvironnement, la zone de chalandise des points de vente pour donner une orientation au buraliste », indique de son côté Patrick Laumont, président de la fédération de la Haute-Marne.

Pour la saison 1 du Fonds de Transformation (2019/2022), 11 audits ont été réalisés en Haute-Marne, 10 se sont concrétisés par des travaux. Sur les 3 audits pratiqués en Meuse, un seul professionnel sest engagé dans des travaux.

Pour la « saison 2 » (2023/2027 / voir 8 novembre 2023), Richard Papazoglou, président de la CCI 52/55, espère vivement que les buralistes seront nombreux à saisir cette main tendue destinée « à redynamiser des territoires et notamment avec le label commerçant dutilité locale » en toile de fond.

« Il est important de proposer des services qui créent du flux », insistent les deux présidents de fédérations départementales. Une longueur d’onde totalement partagée par la CCI dont son président n’hésite pas à parler « dexpérience client à mettre en avant », en rappelant, comme les deux responsables de la fédération, qu’« un commerce doit toujours évoluer ».

25 Jan 2024 | Profession
 

Cest une initiative remarquable.

Les buralistes dEure-et-Loir ont signé officiellement une convention avec le Conseil départemental, la CCI28, la CMA28 (métiers de l’artisanat) et la Chambre dagriculture pour la mise en place despaces réservés chez les buralistes de produits alimentaires locaux de la plateforme « Sur le Champ ».

« Le Département dEure-et-Loir, en partenariat avec la Chambre dagriculture, mène une politique agricole axée sur les circuits courts afin de favoriser une agriculture de proximité plus diversifiée. Lenjeu est de contribuer à la structuration dune filière locale destinée à lapprovisionnement de la restauration, et de soutenir le déploiement doffres plus proches des secteurs de consommation. La chambre dagriculture et le Département sappuient notamment sur la plateforme Sur le Champ, outil collectif créé spécifiquement pour acheminer les produits locaux aux professionnels », explique dans L’Écho Républicain, Michel-Dominique Philippe (président des buralistes du département).  Lire la suite »

25 Jan 2024 | Profession
 

La Chambre de commerce et d’industrie de lAude et la Fédération départementale des buralistes ont signé, ce 18 janvier, le renouvellement d’une convention permettant à la CCI de prendre en charge laudit indispensable à la démarche daccès au Fonds de Transformation.

L’heure est à la diversification, indispensable à la survie du réseau des buralistes. Et pour négocier ce tournant capital dans le cadre du Protocole « saison 2 » (2023-2027 / voir 8 novembre 2023), il convenait dès lors de reconduire le partenariat.

L’accompagnement s’avère ainsi très complet comme le détaille, dans LIndépendant, Carole Borderie, responsable Entreprises et territoires à la CCI Lire la suite »

25 Jan 2024 | Profession
 

La profession a déjà encaissé, au 1er janvier, une hausse des tarifs du tabac. À Besançon (Doubs), les buralistes sagacent de la fuite de leur clientèle frontalière et se disent contraints de multiplier leurs services en boutique pour compenser cette perte de chiffre daffaires.

Témoignages dans LEst Républicain de trois buralistes qui partagent un point commun sur leur clientèle : « on la connaît, elle nous connaît aussi, cest la vraie clientèle de proximité. »

•• « Sans le bar, ce ne serait pas tenable : je travaillerais plus de 70 heures par semaine pour à peine un Smic, impensable ! Heureusement quil y a le bar, les deux tiers de mon chiffre daffaires. » assure le patron d’un bar-tabac-presse repris il y a deux ans. Lire la suite »

22 Jan 2024 | Profession
 

Il y a un an, le 19 janvier 2023, Gabriel Attal (alors ministre des Comptes publics) et Philippe Coy signaient le second grand Protocole d’accord sur l’accompagnement du réseau des buralistes 2023-2027 (voir 20 janvier, 6 février 2023).

Depuis, ses principales dispositions sont mises en œuvre.

•• À commencer par la suite de la Transformation (5 500 dossiers déjà ouverts entre 2018 et 2022), dont l’aide à une rénovation en profondeur des points de vente, en fonction de leur positionnement commercial, porte toujours sur 30 % des travaux plafonnée à 33 000 euros. Mais avec un « plus » : elle monte à 50 % pour les buralistes dont le chiffre d’affaires tabac sur l’année N-1 est inférieur à 500 000 euros annuel. Lire la suite »

18 Jan 2024 | Profession
 

Le métier de buraliste a énormément changé en 20 ans face à la flambée des prix du tabac qui ont fait chuter les ventes. Les prix du tabac ont de nouveau augmenté à deux reprises ces 9 derniers mois, en mai puis ce 1er janvier (voir 31 décembre).

C’est ce que rappelle France Bleu Pays Basque qui revient sur ces buralistes « qui rebondissent ».

Beaucoup de commerçants ont fermé boutique et au Pays Basque, hors Soule, il n’y a plus que 88 bureaux de tabac contre le double il y a 20 ans.

Ceux qui résistent ont énormément diversifié leur activité pour devenir des « commerces d’utilité locale », comme aime à l’afficher Sylvie Larre, la patronne des « Cinq-Cantons » à Anglet. Entrée dans le métier, en tant que vendeuse, il y a 39 ans dans ce magasin qu’elle a repris et transformé depuis 20 ans, elle a vu le métier énormément évoluer.

L’activité tabac ne représente plus que 40 % de son chiffre d’affaires. Les 60% restants sont assurés par des produits variés allant des cigarettes électroniques, grinders et autres CBD aux jeux de la Française des Jeux, en passant par le relais colis, la presse, les livres, les bonbons ou encore les souvenirs.

Malgré tous ces changements, Sylvie garde le sourire et l’optimisme chevillé au corps. Sil fallait recommencer ? « Ah oui, je le referais ! »

17 Jan 2024 | Profession
 

La CCI Bordeaux Gironde et la Fédération départementale des buralistes ont renouvelé leur convention de partenariat visant à les accompagner dans leur Transformation.

Ceci dans le cadre du dispositif « saison 2 » actuellement doté de 19,5 millions d’euros par an jusqu’en 2027 (voir 8 novembre 2023).

Ils sont 500 buralistes en Gironde et la CCI Bordeaux Gironde a réalisé à ce jour pas moins de 133 audits, dont 56 % hors agglomération bordelaise, rapporte Sud-Ouest.

Ces audits préconisent les axes damélioration et de diversification pour chaque commerce, en fonction de son lieu dimplantation, de sa clientèle et de loffre commerciale environnante. (Voir 6 juillet 2021 et 28 janvier 2023).

15 Jan 2024 | Profession
 

Chasse, pêche, maroquinerie, … ce buraliste marnais propose une dizaine des produits en plus des traditionnels tabac et presse. Ainsi démarre un reportage au JT de France 2 du 29 décembre sur le développement commercial des buralistes.

« Premièrement, ça retient les clients et ça fait du chiffre daffaires supplémentaires. Du coup, ça renforce lactivité du magasin » explique ce buraliste de Jonchery-sur-Vesle (1 800 habitants à 17 kilomètres de Reims). « Pour nous, cest crucial. Si on ne se diversifie pas, on finit par mourir à petit feu ».

Geoffroy Sauvage, implanté à Châlons-en-Champagne, a quitté son poste chez Véolia pour devenir buraliste : « quand on sest installé, on était conscient que la ventes de tabac diminuait. Mais, en fait, on savait que la diversification permettait de rentrer de nouveaux produits et de continuer de perdurer en tant que commerçant ».

Conclusion : dans la région, avec la diversification, les fermetures ont diminué de 33 % par rapport à l’année dernière. (Voir aussi ce 3 janvier).

14 Jan 2024 | Profession
 

Le premier plan de Transformation des buralistes signé avec l’État a permis d’accompagner 20 établissements de l’Aisne sur les 211 que compte le département.

Philippe Coy était dernièrement sur place (à Soissons et à Laon / voir 20 novembre 2023) avec Christophe Gonzalez (président de la fédération départementale), pour accélérer la démarche dans le réseau dans le cadre de la « saison 2 » du Plan de Transformation (voir 8 novembre 2023).

•• Il s’agit à chaque fois de revoir le parcours client, de repenser l’éclairage de la boutique afin de la rendre plus conviviale ou encore de développer la gamme de produits et de services : cigarettes électroniques, vente de boissons, de snacking et de produits locaux, possibilité de retrait d’argent, création d’un rayon papeterie, service de relais colis, paiement des impôts …

« Nous devons devenir le drugstore du quotidien des Français, changer l’image vieillissante du métier de buraliste et transformer le réseau » a souligné Philippe Coy selon La Gazette Picardie.

•• Exemple : au tabac-presse « Lamartine » à Soissons, environ 100 000 euros de travaux ont été réalisés pour moderniser le point de vente. Avec le fond de transformation, une subvention de 30 % de ce montant a pu être accordée.

« Bien sûr, il faut tout de même avoir les moyens de faire cet investissement mais je suis content de l’avoir fait pour moi, pour me relancer et puis pour mes clients qui sont très contents et qui me disent « merci de ce que vous avez fait pour nous » … ce qui m’a marqué », explique le buraliste.