Une fenêtre sur l’actualité quotidienne de tous les événements liés directement ou indirectement au tabac
4 Mai 2022 | Profession
 

Il a été la première visite de Philippe Coy lors de la Journée de la Transformation en Meurthe-et-Moselle (voir 28 et 29 avril, 3 mai). Le bar-tabac-presse à Badonviller, installé depuis quelques mois près d’un supermarché, tourne bien depuis son déménagement.

Les deux associés avaient besoin de ce changement pour développer leur commerce. Et ils ont présenté leur projet au Fonds de transformation. Détails dans L’Est Républicain.

« On a déménagé dans ce nouvel espace neuf depuis 5 mois. On devait s’agrandir car on manquait de place sur l’ancien site pas trop bien situé  » explique la co-gérante, « on a investi 90 000 euros ». Grâce à l’aide du Fonds de Transformation. Lire la suite »

3 Mai 2022 | Profession
 

Se réinventer en diversifiant les offres commerciales pour consolider son rôle de « commerçant d’utilité locale du quotidien … ». L’Est Républicain était sur l’étape en Meurthe-et-Moselle de ce mercredi 27 avril où Philippe Coy s’est rendu pour présenter la stratégie du réseau et le Fonds de transformation des buralistes.

Après la visite à Badonviller (voir 29 et 28 avril), il s’est déplacé dans plusieurs points de vente, à Gerbéviller, Lunéville puis Nancy, où un temps d’échanges avec les élus a été programmé au siège de l’Association des maires de Meurthe-et-Moselle. Lire la suite »

3 Mai 2022 | Profession
 

Seule buraliste de cette commune de 6 500 habitants, à Eckbolsheim près de Strasbourg (Bas-Rhin), Maïté Sylla vient de réaménager son bar-tabac-presse avec un espace supplémentaire de 30 mètres carrés Objectif : créer un espace accueillant, rationnel, lumineux.

•• À des garages a succédé un pressing, lui-même détrôné par un tabac-presse dont Maïté a pris la gérance en 2012.

En 2017, la vente de tabac, qui plus est dans une région frontalière, bat de l’aile. Sa décision est vite prise : elle diversifie son activité, en transformant une partie des 60 mètres en bar avec café et croissants : « aujourd’hui, c’est banal. À l’époque, j’étais parmi les premières à introduire un espace de convivialité » explique-t-elle aux Dernières Nouvelles d’Alsace. Lire la suite »

2 Mai 2022 | Profession
 

Déplacement en Corse pour Philippe Coy ces 29 et 30 avril. Au programme, tournée des buralistes et rencontre avec des élus, entouré de Philippe Valentin (président de la Fédération du Var) et de José Oliva (président de la fédération des buralistes de Corse). 

Quelle est la raison de votre venue à Ajaccio aujourd’hui ?

P. C. : Je viens pour partager l’actualité. Personne ne doit être oublié car c’est grâce aux échanges avec nos collègues que l’on peut aussi faire des propositions et évoluer sur tous les sujets comme l’orientation de fiscalité et la lutte contre le marché parallèle. C’est une source d’inspiration d’écouter les difficultés quotidiennes, mais aussi les solutions.

Car je vois des collègues très engagés par le métier de commerçant, pleins d’imagination pour créer de la diversité dans l’offre. La Corse est un exemple concret de souhait d’évolution du métier.  Lire la suite »

30 Avr 2022 | Profession
 

Un tabac-presse d’une rue piétonne de Mulhouse a déménagé de quelques mètres pour pouvoir s’agrandir. Avec une surface de vente passée de 25 à 75 mètres carrés, il propose désormais une offre presse bien plus large et de nouveaux produits et services : bijoux, montres, carterie, photocopies … entre autres.

Dans son petit local, l’établissement qui existe depuis dix-sept ans, était à l’étroit. « On avait les cigarettes, les jeux et un minimum de presse » relate dans L’Alsace le buraliste, qui songeait donc à agrandir le commerce depuis longtemps. Lire la suite »

30 Avr 2022 | Observatoire
 

C’est déjà l’une des enseignes préférées des Français. Mais, pour relancer une croissance atone, Picard propose désormais une offre non-alimentaire et une panoplie de nouveaux services. Visite à Chaville (Hauts-de-Seine) avec Le Parisien, dans un des trois magasins pilotes (voir 10 novembre 2018). 

•• Place au « serviciel », tout d’abord.

Près de l’entrée, à côté d’une nouvelle zone dédiée à la restauration sur place, un îlot central baptisé « Bienvenue en cuisine », tout de carrelage et de bois, avec caisse enregistreuse et mini-frigo, accueille notamment les clients venant chercher les articles en « click and collect », commandés en ligne et récupérés en boutique.

Cet îlot central accueille aussi un espace dégustation, où l’on peut goûter des macarons avant de les acheter dans la foulée. Autre nouveau service proposé, grâce à un partenariat avec « Le Petit Ballon » cette fois : scannez un produit, on conseille le bon petit vin, vendu sur place bien sûr, qui se mariera idéalement avec.

L’offre Picard s’étoffe en produits aussi. Chaque magasin rénové proposera désormais de nouveaux articles alimentaires (épices, café, ketchup, mais aussi graines en vrac) comme une offre non alimentaire : à côté des maniques ( gants de protection ) stars du moment, à 3,99 euros, trônent roulettes à pizzas, sacs de courses, thermos et autres tasses à café.

•• « Les magasins Picard étaient jugés efficaces mais un peu froids. Nous allons les rendre plus chaleureux et renforcer notre lien avec les clients », ambitionne Cathy Collart Geiger, la nouvelle PDG de Picard depuis juin 2020.

L’objectif est celui d’une reconquête, avec un cap assumé : passer de 1,5 à 2 milliards d’euros de chiffre d’affaires d’ici fin 2026. Il faut dire que, ces dernières années, la croissance avoisinait 0,6 % par an, rien de flamboyant donc. Et l’enseigne avait clairement loupé le virage de la digitalisation.

La reconquête sera tout d’abord physique. Certains consommateurs n’allaient pas chez Picard, car leur magasin se trouvait à plus de 20 minutes de chez eux, et ils redoutaient un dégel des produits sur le chemin du retour … 200 nouvelles implantations ont été programmées, notamment dans des villes de 10 000 habitants d’où Picard était absent. L’enseigne, qui compte aujourd’hui 1 062 magasins, en ouvrira une quarantaine supplémentaire par an d’ici à 2026. Lire la suite »

29 Avr 2022 | Profession
 

En marge de l’étape en Meurthe-et-Moselle des Journées de la Transformation de ce mercredi 27 avril (voir 28 avril), interview de Philipe Coy dans L’Est Républicain.

« Ce dispositif national est lancé depuis 2018. C’est une aide pour les buralistes de 30 à 40 %, plafonnée à 33 000 euros, pour transformer et réinventer leur commerce. En 2022, on est plus dans l’accompagnement. Sur le département de la Meurthe-et-Moselle, on compte 30 % des 183 buralistes à avoir ouvert un dossier sur la plate-forme d’accompagnement.

•• « Ce Fonds de transformation est une nécessité. Nous souhaitons le reconduire sur une période équivalente de quatre ans et l’améliorer. Par exemple, un buraliste qui lance son projet et doit stopper pour une raison diverse, pourra désormais reprendre son dossier. On ciblera le secteur rural qui a un besoin plus important d’aide.   Lire la suite »

28 Avr 2022 | Profession
 

Direction la Meurthe-et-Moselle pour une nouvelle Journée de la Transformation des buralistes, ce mercredi 27 avril (voir 7 avril et 25 mars). Première visite dans un tabac-presse transformé à Badonviller (1 550 habitants, 60 kilomètres de Nancy), suivie par France 3 Lorraine.

Hervé Garnier, président de la Fédération du département et vice-président de la Confédération : « ici on a l’illustration de l’image que l’on veut donner de la profession. On a un commerce avec une offre de services et de produits pour les clients.

« Quand on écoute la buraliste, elle est plus que satisfaite des résultats du projet qu’elle a porté. Et je pense que par la suite d’autres services vont pouvoir s’adosser … ».

24 Avr 2022 | Profession
 

Depuis quelques jours, un tabac-presse du Mans (Sarthe) a baissé son rideau pour en ouvrir un autre … juste à côté.

Le couple de buralistes, installé depuis trois ans … et qui a découvert la profession après des expériences loin de ce monde, a saisi l’occasion d’un aménagement d’immeuble mitoyen pour changer de stratégie.

Utilisant l’aide du Fonds de transformation, il a créé un espace chaleureux, loin des standards. Lire la suite »

22 Avr 2022 | Profession
 

Le 4 avril dernier, le chef Philippe Etchebest était présent dans un bar-tabac-restaurant dans le secteur du port à Ouistreham (Calvados), pour le tournage de l’émission de M6 « Cauchemar en cuisine ».

Dès le lendemain, l’établissement a fermé et il a rouvert une semaine plus tard. Les patrons, frère et sœur, ont offert à leurs habitués, une salle de restaurant transformée. Nouveau décor, nouvelles couleurs, et plus de clarté.

Bien sûr, ils ne peuvent pas dévoiler les secrets du tournage avant la diffusion de l’émission télé dans quelques mois, mais ils ont accepté d’échanger avec Liberté Le Bonhomme Libre sur les motivations de la transformation. Lire la suite »