Une fenêtre sur l’actualité quotidienne de tous les événements liés directement ou indirectement au tabac
24 Avr 2022 | Profession
 

Depuis quelques jours, un tabac-presse du Mans (Sarthe) a baissé son rideau pour en ouvrir un autre … juste à côté.

Le couple de buralistes, installé depuis trois ans … et qui a découvert la profession après des expériences loin de ce monde, a saisi l’occasion d’un aménagement d’immeuble mitoyen pour changer de stratégie.

Utilisant l’aide du Fonds de transformation, il a créé un espace chaleureux, loin des standards. Lire la suite »

22 Avr 2022 | Profession
 

Le 4 avril dernier, le chef Philippe Etchebest était présent dans un bar-tabac-restaurant dans le secteur du port à Ouistreham (Calvados), pour le tournage de l’émission de M6 « Cauchemar en cuisine ».

Dès le lendemain, l’établissement a fermé et il a rouvert une semaine plus tard. Les patrons, frère et sœur, ont offert à leurs habitués, une salle de restaurant transformée. Nouveau décor, nouvelles couleurs, et plus de clarté.

Bien sûr, ils ne peuvent pas dévoiler les secrets du tournage avant la diffusion de l’émission télé dans quelques mois, mais ils ont accepté d’échanger avec Liberté Le Bonhomme Libre sur les motivations de la transformation. Lire la suite »

20 Avr 2022 | Profession
 

Paupiette, foie, côte … ou sauté de veau, saucisses et merguez : tous les 15 jours, la livraison d’éleveurs de Salency (Oise) rejoint le réfrigérateur d’un bar-tabac de Carlepont (à 22 kilomètres de Compiègne).

Éleveur de vaches limousines à l’origine, les frères Labarre proposent à la vente des colis de bœuf et de veau, le tout emballé sous vide : des ventes organisées depuis 2017 à la ferme. Mais ils ont élargi leur activité par des points de retraits, un concept désormais apprécié de la clientèle, selon Le Courrier Picard.

Une opportunité qui s’est développée, à Carlepont, avec l’arrivée du confinement en 2020 : une volonté des élus a émergé de sorte à aider les éleveurs du secteur. Lire la suite »

17 Avr 2022 | Profession
 

C’est l’enseigne tabac-multiservices de la plage qui est la première à lancer la saison sur Frontignan (près de Sète, Hérault). Les deux buralistes à la tête du « Neptune » ont repris l’établissement il y a trois ans et tiennent à mener leur barque à leur sauce, laquelle repose sur une étroite collaboration avec les artisans locaux.

Leur coin boulangerie-pâtisserie livre ainsi dès 7 heures 30, pain frais, viennoiseries mais aussi des friands, quiches et autres pizzas. Le muscat vient, lui, du « Domaine de la Plaine » et on peut y tremper les croustillantes zezettes de Sète ! Ils ont aussi investi dans une vraie machine à café. Lire la suite »

17 Avr 2022 | Profession
 

« La Transformation des buralistes, c’est un sursaut d’orgueil (…) C’est un booster : zéro fermeture dans ce département (le Vaucluse) l’année dernière. À la condition de sortir de la zone de confort qui consiste à continuer à vendre du tabac, un peu de presse, un peu de jeux dans des magasins pas très agréables … » (Philippe Coy / voir 14 avril).

14 Avr 2022 | Profession
 

Inauguration d’un établissement « nouvelle génération » à Châteauneuf-du Pape (2 225 habitants, à 10 kilomètres d’Orange, Vaucluse) ce mardi 12 avril, en présence de Philippe Coy.

•• La profession a franchi un cap grâce à l’aide de l’État commente France Bleu avant de passer le micro au président de la Confédération.

« Ça fait quinze ans que le réseau des buralistes souffre. C’est un sursaut d’orgueil que nous avons porté en négociant avec le Gouvernement le plan de Transformation de 100 millions d’euros. C’est un booster : zéro fermeture dans ce département l’année dernière. À la condition de sortir de la zone de confort qui consiste à continuer à vendre du tabac, un peu de presse, un peu de jeux dans des magasins pas très agréables …  Lire la suite »

13 Avr 2022 | Profession
 

Le numéro du Losange d’avril (voir 2 avril) présente un bilan provisoire de la Transformation, à fin mars :

5 100 buralistes impliqués dans la démarche de Transformation.

3 800 audits réalisés.

3 095 dossiers de prévalidation reçus par la plateforme des Douanes de Boissy. Sachant que les travaux ne doivent démarrer qu’après l’envoi du dossier de prévalidation, date de l’accusé de réception de ce dernier faisant foi (pour toute question, contacter la plateforme de la Transformation mise en place par la Confédération au 01 44 69 28 81).

2 612 dossiers de demande d’aide reçus à la plateforme des Douanes de Boissy.

1 719 buralistes ont achevé leur Transformation (20 500 euros d’aide perçus en moyenne par buraliste).

Rappels utiles :
• 15 septembre 2022 : date limite conseillée pour le dépôt du dossier de pré-validation
• 31 décembre 2022 : date limite d’acquittement des factures des travaux
• 31 mars 2023 :  date limite de dépôt du dossier pour mise en paiement des aides

7 Avr 2022 | Profession
 

Cap à l’Ouest pour les « Journées de la Transformation », le 31 mars dernier. Plus précisément dans La Manche « un des plus dynamiques de France et est aussi très rural puisque 62 % des collègues exercent dans des communes de moins de 3 500 habitants » a souligné Philippe Coy, selon Ouest-France.

Sur les 321 buralistes du département, 76 % sont des bars-tabac et 19 % des tabac-presse. 65 d’entre eux proposent le compte Nickel, 25 sont Relais-Poste et 166 encaissent les paiements de proximité (impôts, amendes ou factures de service public).

« Je souhaiterais que le réseau des buralistes soit le drugstore du quotidien des Français, c’est-à-dire un lieu de vie et de passage », a déclaré Philippe Coy lors de sa visite dans un tabac-presse à Torigny-les-Villes (près de Saint-Lô) dont l’espace a été repensé récemment. Lire la suite »

6 Avr 2022 | Profession
 

Philippe Coy est venu à Pontarlier (Doubs), ce 29 mars, pour une table ronde avec le président de la Fédération départementale, Frédéric Roland, et plusieurs collègues du Haut-Doubs. Histoire d’aborder certains points d’inquiétude ainsi que l’avenir du métier. Interview dans L’Est Républicain.

•• Qu’êtes-vous venu dire à aux buralistes du Haut-Doubs ?

Philippe Coy Déjà, j’avais pris l’engagement de venir voir mes collègues à Pontarlier qui se sentaient isolés, voire oubliés. On travaille pour tout le monde, mais il était important pour moi de venir discuter directement, d’aborder et de lever quelques inquiétudes, qui sont légitimes (…) Mais au-delà des écarts de prix, qui sont évidemment dans nos esprits, c’est l’évolution du métier qu’il faut aborder.  Lire la suite »