Une fenêtre sur l’actualité quotidienne de tous les événements évoquant directement ou indirectement au tabac
6 Nov 2021 | Profession
 

À l’occasion de l’assemblée générale de la Fédération des buralistes des Vosges, Catherine Marcel, la présidente (et vice-présidente de la Confédération)  dresse dans une interview dans Vosges Matin un bilan très positif de l’activité. Les buralistes se portent mieux grâce notamment au développement de nombreux services.

« Tous nos voyants sont au vert. On a quand même un avenir qui semble se développer favorablement. Actuellement, il existe 153 buralistes dans les Vosges. Ce chiffre est stable. Nous n’avons pas eu de fermeture depuis deux ans. Ce qui prouve que notre profession se porte bien et qu’elle intéresse.  Lire la suite »

4 Nov 2021 | Profession
 

Philippe Coy était l’invité de la matinale économique de Radio Classique du 2 novembre, suite au lancement de l’expérimentation de distributeurs de billets (DAB) chez les buralistes (voir 26 et 31 octobre, 1er novembre).  Extraits …

« C’est d’abord le sens de la Transformation que nous avons initiée depuis 2018 accompagné par les pouvoirs publics, avec un fonds pour contribuer à la nécessaire évolution de ce commerce de proximité, reconnu comme essentiel durant cette période de crise. Il y a 4 700 buralistes engagés dans cette démarche. Je suis tous les jours sur le terrain à leurs côtés avec mes équipes parce qu’aujourd’hui changer de modèle économique ce n’est pas inné.  Lire la suite »

3 Nov 2021 | Profession
 

« Je ne connais aucun buraliste de la Somme qui a transformé son établissement et qui le regrette aujourd’hui » a affirmé Philippe Laveau, président de la Fédération des buralistes du département, lors de son assemblée générale ce dimanche 31 octobre à Rivery (près d’Amiens). « À chaque fois, la réussite est au bout, et le chiffre d’affaires augmente. »

« On est toujours des buralistes, on est fier de ce métier mais il n’y a pas que le tabac. Évoluer, ce n’est pas se renier » a renchéri Philippe Coy, présent à la réunion.

•• « Le bureau de tabac, aujourd’hui, c’est un commerce où vous pouvez ouvrir un compte bancaire et avoir une carte en cinq minutes, payer vos factures du quotidien, acheter un chargeur de téléphone, des écouteurs, des produits de vapotage, de quoi manger sur le pouce, etc. », complète Philippe Laveau, qui a « naturellement » sauté le pas de la diversification. Lire la suite »

31 Oct 2021 | Profession
 

« C’est le sens de notre Transformation, nous développons une palette de services contribuant à la cohésion des territoires. Nous sommes dans le quotidien des Français, en complément des services publics. »

Philippe Coy, sur Sud Radio, le 28 octobre, en présentant l’expérimentation de l’installation de DAB (Distributeurs de Billets) chez les buralistes.

31 Oct 2021 | Profession
 

C’est un petit commerce indispensable du centre-ville de Langon, la seule enseigne où l’on peut encore acheter journaux, magazines et tabac.

Depuis le 1er octobre, un couple venant de Toulouse – où il tenait un bar-tabac-presse – a repris les rênes de ce tabac-presse. Lui est originaire de la ville où il a grandi.

Dès le 15 novembre, fermeture pour deux semaines, « le temps de faire des travaux du sol au plafond » assure-t-il dans Sud-Ouest. Ce nouvel agencement permettra d’optimiser les lieux et d’offrir de nouveaux services dans cet espace de 38 mètres carrés. Lire la suite »

28 Oct 2021 | Profession
 

Au tour de Sud-Ouest de couvrir la Journée de la transformation en Dordogne de ce mercredi 27 octobre (voir 27 octobre).

Accompagné de la présidente départementale, la Sarladaise Laury Massèdre (administratrice de la Confédération) et de son secrétaire basé à Annesse-et-Beaulieu, Stéphan Picaglia, Philippe Coy a rencontré ses confrères ainsi que les élus de la Chambre de commerce et d’industrie et de l’Union des maires.

•• Le premier point de chute de cette tournée en Dordogne illustrait bien l’objectif de la Journée. Le bar-tabac du bourg de Bassillac qui a déménagé dans un nouveau bâtiment il y a deux ans, a été le deuxième établissement en Dordogne à profiter d’une aide à la transformation.

Ici, la partie tabac représente 60 % des revenus de la buraliste, les jeux 30 % et le reste se partage entre le bistrot, la presse et les autres services. Mais tout est lié : « on vient chez moi pour boire un café, acheter son journal, jouer au loto et même pour payer ses impôts ou ses amendes » explique-t-elle.

•• « Nous sommes les drugstores de proximité » a rappelé Philippe Coy. La Dordogne compte 269 buralistes. 36 dossiers de transformation ont été déposés, dont 16 déjà finalisés.

Les fermetures d’établissement, qui ont été nombreuses (près de 50 % ont disparu en vingt ans), se sont ralenties. Il y en a eu six en 2019, et plus aucune depuis. « Nous faisons du lien social au cœur des territoires. L’argent qu’investit l’État dans ces transformations est bien utilisé » conclut Philippe Coy.

27 Oct 2021 | Profession
 

Philippe Coy anime, ce mercredi 27 octobre, une journée de la Transformation auprès des buralistes de Dordogne (voir 22 septembre).

Premier rendez-vous au comptoir du « Brabant » à Bassillac (près de Périgueux), à l’heure du petit noir du matin : un établissement choisi par Laury Massèdre, présidente départementale (5 mars 2020).

La patronne du bar-tabac a déménagé en 2019 du centre-bourg pour s’installer le long de la route, avec un espace plus étendu et plus lumineux. Elle a augmenté sa fréquentation de 30 %. Lire la suite »

26 Oct 2021 | Profession
 

Buraliste à Lourdes, président de la fédération des Hautes-Pyrénées, Thierry Arnaudin vient de prendre en main la présidence de la fédération des buralistes d’Occitanie après le passage de relais de Gérard Vidal … Ce qui lui vaut un article dans La Nouvelle République des Pyrénées.

Le chantier est immense pour une profession en pleine mutation qui doit faire face à de nouveaux enjeux et Thierry Arnaudin n’est pas du style à se laisser déborder, d’après le quotidien (voir 13 et 23 août 2021, 20 avril 2020). Lire la suite »

22 Oct 2021 | Profession
 

Lors de l’examen en première lecture de la première partie du budget 2022 à l’Assemblée nationale, les députés ont donné leur feu vert à la possibilité d’amortir fiscalement les fonds de commerce des TPE et petites PME qui seront acquises à partir du 1er janvier 2022. 

Concrètement, les personnes qui rachèteront ces fonds vont pouvoir déduire de leurs résultats imposables l’acquisition sur une dizaine d’années, souligne Le Figaro.

•• Cet avantage fiscal devrait ainsi « rendre les opérations de rachat de fonds commerciaux existants plus attractives pour les entrepreneurs qui s’acquitteront de leur impôt sur une base fiscale plus faible », explique le ministère de l’Économie.

Temporaire, cette mesure devait s’appliquer jusqu’au 31 décembre 2023, selon le projet de budget initial de l’exécutif. Mais les parlementaires ont décidé de rallonger la durée au 31 décembre 2025, en adoptant un amendement déposé par Jean-Noël Barrot, secrétaire général du MoDem.

•• Plus largement, alors que le gouvernement a multiplié les subventions publiques pour soutenir les entreprises face à la crise puis dans le cadre de la relance, l’objectif de cette mesure est de jouer cette fois sur le levier fiscal.

Du côté des experts fiscalistes, le dispositif est salué. « C’est une mesure très pertinente qui devrait avoir un réel impact sur les petits commerces », estime Jennifer Pillot, avocate associée au cabinet Fidal. Et de préciser que cet avantage fiscal aura surtout de l’intérêt pour un repreneur si le fonds de commerce est « suffisamment intéressant ». Selon une première série de projections, la mesure pourrait représenter entre 125 et 200 millions d’euros par an pour les caisses de l’État.

19 Oct 2021 | Profession
 

61 buralistes corses ont fait le déplacement à Paris entre le congrès national (voir 14 et 15 octobre) ainsi que Losangexpo (voir 17 octobre).

Alignement des fiscalités corse et continentale sur le tabac, mutation de la profession … les participants ont eu de quoi débattre, rapporte Corse Matin.

•• À partir du 1er janvier 2022, cette fiscalité va progressivement s’aligner sur celle en vigueur de l’autre côté de la Méditerranée : « en juin 2019, nous avons réussi à négocier que cette hausse soit progressive. Entretemps, la Covid est passé par là, et la saison 2020 a été catastrophique pour les 214 buralistes de l’île » expose José Oliva, président de la fédération des buralistes de Corse. Lire la suite »