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15 Nov 2023 | Observatoire
 

« Par méconnaissance de tous ses effets délétères, la légalisation de lusage récréatif du cannabis constituerait une grave erreur sanitaire », a rappelé ce 14 novembre lAcadémie nationale de médecine dans un communiqué, à la veille dune séance organisée à Paris sur le sujet « Drogues et épigénétique », rapporte Le Figaro (voir 26 février 2016).

Les académiciens expliquent que les effets toxiques du THC, le principal composé psychotrope de la drogue, sont bien connus, particulièrement pour les adolescents et jeunes adultes.

« Plusieurs études ont confirmé ses effets délétères sur la maturation cérébrale, laquelle ne sachève que vers 25 ans », précise le communiqué. Le risque est plus élevé que par le passé, avec « la multiplication par 6 en vingt-cinq ans du taux de THC dans sa résine ».

Et la légalisation du produit « ne réduit ni son usage ni ses trafics », entraînant plutôt une hausse de la consommation. (Voir aussi 18 septembre, 9 mars).

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18 Oct 2023 | Vapotage
 

Le principe de précaution est parfois appliqué de manière trop large en France. Une interdiction, pour être efficace, doit avoir un substitut, au risque de voir les comportements devenir encore plus à risque, souligne Cécile Philippe (présidente et fondatrice de lInstitut Molinari) dans une tribune des Échos. Extraits.

(…) L’approche à l’égard des comportements dits « à vices » est devenue excessivement moralisatrice au fil du temps, comme nous le mesurons dans la 5ème édition de l’indicateur des États moralisateurs (voir 15 octobre 2023, 2 décembre 2019).

Elle ne vise pas à réduire les risques systémiques, qu’il faut veiller à endiguer en raison de leur nature multiplicative, ni à lutter contre les comportements créant des risques pour les tiers, par exemple la conduite en état d’ivresse ou le tabagisme passif. Elle entend protéger, par la contrainte, les consommateurs contre les risques qu’ils sont susceptibles de créer pour eux-mêmes.  Lire la suite »

15 Oct 2023 | Observatoire
 

Comment la France se positionne-t-elle dans le classement des États les plus « moralisateurs », autrement dit les pays les plus en pointe dans la réglementation ou la fiscalisation des comportements « à vice », en lien avec la consommation de tabac, de cigarettes électroniques et dalcool ?

Réponse dans la 5ème édition de l’étude annuelle de lInstitut économique Molinari, révélée par EconomieMatin (voir 25 novembre et 2 décembre 2019).

•• Tabac. C’est une surprise mais selon l’Institut, la France arrive … seulement 5ème sur 30 dans son palmarès des pays du continent européen qui entravent le plus la consommation de tabac.

La tendance à la hausse de la taxation continue en 2023, avec une augmentation des taxes le 1er mars, avant une nouvelle hausse (liée à l’inflation / ndlr) prévue pour le 1er janvier 2024. La France est aussi l’un des dix pays (au monde / ndlr)  à avoir adopté le paquet neutre. Il existe par ailleurs en France une interdiction totale de la publicité sur le tabac.

Il est interdit de fumer dans les voitures transportant des passagers de moins de 18 ans. Enfin, les interdictions de fumer dans certains lieux publics à l’extérieur se développent. Par exemple, la ville de Paris a interdit de fumer dans plus de 70 parcs et jardins, tandis que Marseille et La Rochelle ont interdit de fumer sur plusieurs plages.

•• Cigarette électronique. La France adopte une approche tolérante, ce qui la classe 23ème sur 30.

La France autorise en effet l’exposition de ces produits en magasin ou encore les variétés d’arômes, « ce qui semble encourager des alternatives potentiellement moins préjudiciables pour la santé », estime l’Institut économique Molinari.

« Ce choix de la modération est judicieux car, dans le domaine des comportements dits à vice, la meilleure des politiques publiques est sans doute celle qui favorise de meilleurs substituts, ce que semble être les produits sans combustion. Ce choix de politique publique pragmatique et non paternaliste mérite d’être souligné et encouragé », juge encore l’organisme. Lire la suite »

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30 Août 2023 | Observatoire
 

La pollution atmosphérique présente un plus grand risque pour la santé mondiale que le tabagisme ou la consommation dalcool, et ce danger est exacerbé dans certaines régions du monde comme en Asie et en Afrique, détaille une étude publiée ce 29 août et reprise par lAFP.

Selon ce nouveau rapport de l’Institut de Politique énergétique de l’Université  de Chicago (EPIC) sur la qualité de l’air mondiale, la pollution aux particules fines — émises par les véhicules motorisés, l’industrie et les incendies — représente « la plus grande menace externe pour la santé publique » mondiale (voir 15 juin 2022 et 30 septembre 2021).

Mais malgré ce constat, les fonds alloués à la lutte contre la pollution de l’air ne représentent qu’une fraction infime de ceux par exemple dédiés aux maladies infectieuses, pointe le rapport.

•• La pollution aux particules fines augmente le risque de développement de maladies pulmonaires, cardiaques, d’AVC ou de cancers. Un respect permanent du seuil dexposition aux particules fines fixé par lOMS permettrait daugmenter lespérance de vie mondiale de 2,3 ans, estime lEPIC, sur la base de données collectées en 2021.

En comparaison, la consommation de tabac réduit en moyenne lespérance de vie mondiale de 2,2 ans, et la malnutrition infantile et maternelle d1,6 année.

••  En Asie du Sud, région du monde la plus touchée par la pollution atmosphérique, les effets sur la santé publique sont très prononcés.

Selon les modélisations de l’EPIC, les habitants du Bangladesh — où le niveau moyen d’exposition aux particules fines est évalué à 74 g/m3 — pourraient gagner 6,8 ans d’espérance de vie si le seuil de pollution était abaissé à 5 g/m3, le niveau recommandé par l’OMS. La capitale de l’Inde, New Delhi, fait elle figure de « mégalopole la plus polluée du monde », avec un taux moyen annuel de 126,5 g/m3.

À l’inverse, la Chine, a « fait de remarquables progrès dans sa lutte contre la pollution atmosphérique » commencée en 2014, souligne auprès de l’AFP Christa Hasenkopf, directrice des programmes sur la qualité de l’air de l’EPIC. Lire la suite »

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22 Août 2023 | Observatoire
 

Les chiffres spectaculaires issus du nouveau « rapport Kopp » sur le coût des addictions ont fait leur effet dans les médias et sur les réseaux sociaux au début de ce mois (voir 2 et 7 août 2023). Dans la mesure où cela conduit à sensibiliser la population sur les graves dégâts de ces addictions (tabac, alcool, stupéfiants), on ne peut qu’y souscrire.

Cependant, les éléments-clés de ce rapport-choc méritent suscitent quelques étonnements. Lesquels feront l’objet, sans doute, d’éclaircissements dans les temps à venir. En effet, il apparaît qu’un « certain oubli » dans les éléments de calcul change du tout au tout l’une des conclusions suggérées par le rapport. Celle qui a été largement reprise par les médias.

Ainsi contrairement à ce qui a été annoncé, le tabac rapporte plus aux finances publiques qu’il ne leur coûte. Le rapport Kopp ayant « oublié » d’intégrer la TVA dans les calculs de son année de référence, 2019. Avec la TVA, le tabac a bel et bien rapporté 1,7 milliard d’euros en plus aux finances publiques cette année-là. 

Mais revenons sur l’ensemble du rapport.

•• D’abord, rappelons qu’il ne s’agit pas du premier rapport Kopp.

Son auteur – Pierre Kopp, professeur à Paris 1 et qui a été aussi avocat du CNCT / Comité national contre le Tabagisme (voir 4 janvier 2017) – a déjà produit deux autres rapports : en 2005 et en 2015 (voir 11 septembre 2015). La version qui vient de sortir correspond à des données collectées sur l’année 2019.

En leur temps, ces rapports ont surtout servi à appuyer diverses mesures anti-tabac : interdiction de fumer dans les lieux publics fermés ; mesures fiscales ; paquet neutre …

•• Cette nouvelle édition met donc en avant des chiffres forts.

Le « coût social du tabac » : 156 milliards d’euros.

Le « coût social de l’alcool » : 102 milliards d’euros.

Le « coût social des drogues illicites » : 7,7 milliards d’euros.

•• Comment l’auteur en arrive-t-il là ?

C’est assez compliqué. Dans son approche, le « coût social » correspond au « coût monétaire des conséquences de la consommation » du produit en question : soit l’addition de « coûts externes » et de « coûts pour les finances publiques ».

Arrêtons-nous au cas du tabac.

Les « coûts externes » comprennent la « valeur des vies humaines perdues à cause du tabac » pour 88 milliards (évaluation faite « par convention » et suite aux recommandations d’un rapport officiel qui a défini le coût de la perte d’une vie humaine par an, soit 115 000 euros ; une donnée destinée à évaluer les politiques publiques mais très peu utilisée en fait), la perte de la qualité de la vie (pour 55 milliards), et les pertes de production (pour 10 milliards).

On précisera, au passage, que le nombre de décès dus au tabac est en baisse. Et que ces « couts externes » sont modulés par le fait que ces mêmes décès sont autant de retraites à ne plus verser (soit 2,8 milliards d’euros en moins). Mais force est de reconnaître que si ces éléments doivent être pris en considération, ils sont très subjectifs et méritent d’être discutés : comment évaluer précisément et objectivement « les pertes de production » dues à l’usage du tabac ?

En revanche … les « coûts pour les finances publiques » sont plus aisés à identifier (dépenses provoquées par les soins, remboursement des soins, coûts des campagnes de prévention et de la lutte contre les trafics). Ces coûts sont mis en comparaison avec les recettes fiscales (quand il y en a) correspondantes.

Comme indiqué au début de l’article, il semblerait que les recettes fiscales 2019 dues au tabac, reprises dans le rapport, « oublient » la TVA appliquée aux produits tabac. Surprenant, n’est-ce pas ?

Il faudrait donc déjà rajouter aux 13,1 milliards de recettes fiscales (pour 2019), annoncées dans le rapport, 3,4 milliards de TVA en plus. Soit un total de recettes fiscales apportées par le tabac de 16,5 milliards d’euros.

Et pas seulement 13,1 milliards d’euros comme annoncé à la ligne « taxation » du rapport Kopp. Ce qui voudrait dire qu’au strict niveau des « finances publiques », le tabac a rapporté en 2019 plus qu’il n’a coûté : une somme de 1,7 milliard d’euros en plus. Étonnant, n’est-ce pas ?

•• On remarquera que si ce rapport ne formule aucune recommandation explicite, son auteur s’est exprimé – dans les colonnes des Échos (du 2 août) – pour mettre en avant « à titre personnel, quelques pistes d’améliorations «: légaliser le cannabis, en « créant une taxe significative, à la manière du tabac » et continuer à augmenter les taxes pour le tabac.

On y est. Tout cela pour cela … Alors que nous en sommes déjà à un paquet de 20 cigarettes à 11,50 euros. Avec un marché parallèle estimé à 39,7 % de la consommation totale. Et que malgré ce niveau de prix nous connaissons toujours à un taux de prévalence tabagique au quotidien de 25,3 %.

Tout en reconnaissant l’utilité de la démarche de ce rapport Kopp on restera donc prudent sur ses conclusions. Du moins par rapport à l’exploitation que pourront en faire certains. La volonté à tout prix de produire des chiffres-chocs pour les médias ne justifie pas tout.

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7 Août 2023 | Observatoire, Profession
 

« Le coût des drogues légales reste très supérieur aux recettes fiscales » … annonce une dépêche AFP du 2 août (voir 2 août).
Un communiqué du CNCT dans la foulée (voir 3 août) …
« Les chiffres stupéfiants du coût social de l’alcool et du tabac » … reprend Les Échos le 2 août (voir 3 août).
La matinale de CNews de ce 6 août …

Sur ce sujet, les reprises de presse s’enchaînent. Ce n’est plus une « petite musique » mais de vrais roulements de tambour.

Certes, l’éclat des reprises médiatiques dont bénéficie la note de l’économiste Pierre Kopp (qui a aussi été l’avocat du CNCT / Comité national contre Le Tabagisme / voir 4 janvier 2017) – réalisée pour le compte de l’OFDT (Observatoire français des Drogues et des Tendances addictives) sur des chiffres remontant à 2019 – présente l’intérêt de sensibiliser l’opinion publique au coût des addictions.

Avec des chiffres-chocs. Toutes dépenses confondues, le tabac « coûte globalement » 156 milliards d’euros et l’alcool 102 milliards.

Nous reviendrons sur ces données mais il reste à souhaiter que ces nombreuses retombées médiatiques sur tels  chiffres-choc ne conduisent pas à des conclusions hâtives quoique fortement suggérées par l’auteur : devant de tels coûts représentés par ces addictions … il n’y aurait  qu’à augmenter encore la fiscalité des produits incriminés.

Conclusion qui mériterait d’être discutée alors que – pour s’arrêter au cas du tabac – tous les jours nous apportent la preuve que trop de fiscalité finit inévitablement par générer une forte évasion fiscale. Soit un marché parallèle du tabac qui est arrivé à des niveaux historiques en France (près de 4 paquets sur 10) sans commune mesure avec ce qui se passe sur les autres marchés européens.

Cela aussi, c’est un chiffre-choc, une réalité à prendre en compte.

Les retombées médiatiques de l’étude insistent beaucoup aussi sur le fait qu’il est faux de penser que l’État gagne plus avec la fiscalité tabac et alcool que cela ne lui coûte sur le plan sanitaire. « C’est un mythe » est-il précisé.

Mais personne n’oserait avancer aujourd’hui qu’il est bon et utile de fumer parce que cela représenterait des recettes fiscales en plus. Où est le mythe ? Ce n’est pas en apportant des réponses à des fausses questions que l’on fait avancer le débat sur les addictions.

À suivre …

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2 Août 2023 | Observatoire
 

L’idée que les drogues légales, tabac et alcool, rapporteraient à l’État des bénéfices est « infondée », leur coût pour les finances publiques restant très supérieur aux recettes fiscales, selon une étude de l’Observatoire français des drogues et des tendances addictives (OFDT).

C’est ce qu’annonce une dépêche AFP, publiée ce 2 août, et que nous reprenons.

•• Dans une note publiée en ligne en début de semaine, l’OFDT évalue le « coût social » des drogues licites mais aussi illicites qui ont fait respectivement, en 2019, 73 189 morts pour le tabac, 41 080 pour l’alcool et 1 230 pour les drogues illégales. Cette année-là, ce « coût social » s’élevait à 156 milliards d’euros pour le tabac, 102 milliards pour l’alcool et 7,7 milliards d’euros pour les drogues illicites, selon Pierre Kopp, auteur de la note et professeur d’économie à l’université Paris 1 Panthéon Sorbonne (ndlr / qui a été aussi l’avocat du CNCT / voir 25 janvier 2015, 16 novembre 2017).

Ce coût tient compte de la valeur économique des vies humaines perdues, de la perte de qualité de vie des malades atteints de cancer liés à ces drogues et des pertes de production pour les entreprises. Il tient aussi compte du coût pour les finances publiques : dépenses de prévention, de répression et de soins.

•• Quant aux économies sur les retraites non versées aux personnes décédées prématurément et aux recettes des taxes prélevées sur l’alcool et le tabac, elles viennent en déduction de ce coût social. Pour l’État, « les recettes de taxation de l’alcool et du tabac, respectivement de 4 milliards d’euros et 13 milliards d’euros » sont inférieures au coût des traitements des maladies dues à ces deux drogues, 7,8 et 16,5 milliards d’euros, précise l’OFDT.

En tenant compte aussi des économies de retraite, « le déficit public engendré par l’alcool et le tabac est respectivement de 3,3 milliards et de 1,7 milliard, et de 2 milliards d’euros pour les drogues illicites », calcule M. Kopp

•• « L’idée que les drogues comme le tabac et l’alcool apporteraient des bénéfices à l’État est donc totalement infondée », a-t-il souligné auprès de l’AFP. « Les drogues appauvrissent la collectivité », a-t-il insisté.

Autre enseignement de l’étude (toujours selon l’AFP) : constatant la baisse du nombre de décès causés par l’alcool le tabac et les drogues illicites entre 2010 et 2019, respectivement de -16 %, -7 % et -23 %, l’OFDT estime que les politiques publiques ont permis de « réduire nettement la consommation de tabac, d’améliorer la prise en charge des usagers de drogues illicites et de renforcer, plus modestement, la prise en compte des dangers de l’alcool ».

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28 Juil 2023 | Observatoire
 

Depuis 1990, le nombre de cancers recensé en France a doublé, selon une étude de Santé publique France (SpF), de l’Institut national du cancer, du réseau des registres des cancers Francim et du service de biostatistique / bioinformatique des Hospices Civils de Lyon (HCL), rendue publique le 4 juillet.

433 136 nouveaux cas de cancers sont attendus en France métropolitaine cette année, soit une augmentation de 98 % chez l’homme et de 104 % chez la femme par rapport à 1990. L’âge médian au diagnostic est de 70 ans chez l’homme et de 68 ans chez la femme.

Selon ce travail paru dans le bulletin épidémiologique hebdomadaire de SpF, la hausse du nombre de cancers est liée dans une large mesure à l’évolution démographique de la France, soit l’accroissement et le vieillissement de la population.

De plus, les comportements et modes de vie (tabac, alcool, alimentation déséquilibrée, sédentarité, forte exposition aux rayons UV) seraient à l’origine de 170 000 nouveaux cas.

En France, les cancers sont la première cause de décès chez les hommes, et la deuxième chez les femmes après les maladies cardio-vasculaires.

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24 Mai 2023 | Vapotage
 

Dans un communiqué de ce 22 mai, RELX International estime que la décision des autorités sanitaires britanniques – consistant à remettre un kit gratuit vapotage pour inciter des fumeurs à se détacher du tabac – marque une étape importante pour les alternatives de réduction des risques et qu’elle doit être encouragée (voir 12 avril). Nous en reproduisons l’intégralité. 

 « Le gouvernement britannique prévoit d’introduire un kit pour aider les fumeurs à arrêter les cigarettes traditionnelles, et les encourager à choisir des alternatives moins nocives. Il s’agit d’une mesure de santé publique importante pour le NHS, le tabagisme étant l’une des principales causes de maladies et de décès prématurés au Royaume-Uni.  Lire la suite »

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11 Mai 2023 | Vapotage
 

Pressentie pour devenir la présidente du Conseil d’administration de Santé publique France, Sylvie Lemmet (ambassadrice pour l’environnement au ministère de l’Europe) vient d’être auditionnée par l’Assemblée nationale et le Sénat.

Elle n’a pas échappé à une question d’un député (Yannick Neuder / LR, Isère) sur le sujet du jour, « la puff ». Lequel s’est alarmé de ce qu’il a qualifié de « bombe à retardement sanitaire ». Pas moins. Avant de se féliciter que le ministre de la Santé en sursis – François Braun – se soit tout récemment déclaré favorable à l’interdiction pure et simple de la cigarette électronique jetable (voir 3 mai).

Sylvie Lemmet n’a pas souhaité répondre à cette question … « pour ne pas dire de bêtises »,  selon un témoignage. Dans le climat d’hystérie actuel, c’est à souligner.