Une fenêtre sur l’actualité quotidienne de tous les événements liés directement ou indirectement au tabac
8 Mai 2026 | Profession
 

Les gains redistribués aux joueurs du Loto et de l’EuroMillions baissent dès ce début du mois de mai 2026. La FDJ indique que le taux de retour aux joueurs va diminuer de 54,85 % à 54,35 %, ce qui a pour effet de baisser la redistribution de l’argent mis en jeu.
Nous reprenons une info d’Europe 1.

C’est une petite mauvaise nouvelle pour les amateurs de jeux de hasard. Depuis ce lundi 4 mai, les gains redistribués aux joueurs du Loto et de l’EuroMillions baissent. Pour le Loto, « le taux de retour au joueur (la redistribution, ndlr) sera de 54,35 % contre 54,85 % », est-il écrit sur le site Internet de la FDJ. En parallèle, une grille de l’EuroMillions devrait passer de 2,50 euros à 3 euros.

Pourquoi de tels changements ? En ce qui concerne le Loto, la FDJ explique qu’il s’agit d’un « ajustement » pour « maintenir l’équilibre global de notre offre de jeux, sans modifier ni dégrader l’expérience pour les joueurs », rapporte Capital.

Lequel pointe également les résultats poussifs de l’entreprise FDJ United : en 2025, son bénéfice net a chuté de 55,9 %, en raison notamment des hausses d’impôts et du coût de la dette liée au rachat du suédois Kindred (voir 23 avril 2026).
Néanmoins, la FDJ ne peut pas baisser comme elle le souhaite ce taux de retour, ce dernier étant encadré par un arrêté ministériel.

Quant à l’EuroMillions, une refonte globale de la loterie européenne est à l’œuvre, souligne, de son côté, CNews. L’augmentation de la grille aurait ainsi dû être adoptée en septembre 2025, mais celle-ci a été repoussée à 2027. Aussi, le plafond du jackpot doit être relevé à 300 millions d’euros au lieu des 250 millions actuels.

28 Avr 2026 | Profession
 

Tous les mois, nous vous présentons ici-même l’évolution des ventes officielles de tabac chez les buralistes (voir 11 avril 2026 et 11 mars 2026). En volumes.
Reste aussi à savoir comment cela se traduit en chiffre d’affaires, en valeur (source Logista).

Pour le mois de mars, ce chiffre d’affaires tabac a augmenté de + 4,2 %.
Dont + 3,9 % pour les cigarettes (rappel : + 1,60 % en volume avec un jour de livraison supplémentaire et compte tenu des hausses de prix de début d’année).

En février, l’évolution (toujours en CA) avait été de – 4,1 %.
En janvier, de – 10,5 %.

Rappelons que les chiffres d’affaires tabac (malgré des augmentations de prix significatives) restent bien négatifs d’une année sur l’autre (source Logista) :

  • – 4,9 % en 2025,
  • – 3,2 % en 2024
  • – 1,1 % en 2023
  • – 6,7 % en 2022
  • – 1,2 % en 2021.

Cette réalité devra être vraiment prise en compte dans les prochaines négociations de la profession des buralistes portant sur les années à venir.

24 Avr 2026 | Profession, Récents
 

« Nos résultats dépassent nos prévisions, la croissance de l’Iqos conditionnant celle du groupe « : c’est ce qu’a déclaré Jacek Olczak, le CEO de Philip Morris International (photo), lors de la présentation des résultats du groupe pour le premier trimestre (voir 9 février 2026).

Le total des revenus (ventes) du groupe connaît une hausse de + 9,1 % (à 10,1 milliards de dollars) : + 12,4 % pour les produits non-combustibles (tabac chauffé, vapotage, sachets de nicotine/snus) et + 6,7 % pour les cigarettes et tabac à rouler.

Les produits non-combustibles comptent désormais pour 43 % des revenus totaux du groupe.
Ils sont disponibles dans 108 marchés dans le monde.

PMI détient 77 % du marché mondial du tabac chauffé.

En fait, sur le marché mondial consolidé des « produits à nicotine « où elle est présente, la marque de tabac chauffé Iqos représente 10,9 %. Devant Marlboro.

La marque de sachets de nicotine Zyn est commercialisée sur 58 marchés dans le monde (avec une croissance forte, notamment, au Royaume-Uni et en Pologne).

Pour la première fois, les pods de Veev (vapotage) ont dépassé le million d’unités commercialisées. Leur implantation étant particulièrement remarquable sur les marchés allemand, italien et français.

Aussi, les activités combustibles (cigarettes, tabac à rouler) voient leur volume décliner de – 5,1 %.

23 Avr 2026 | Profession
 

FDJ United a enregistré un chiffre d’affaire en baisse de 3,2 % au premier trimestre 2026, affecté par la hausse de la fiscalité, et a revu ses prévisions à la baisse selon l’AFP dont nous reprenons des éléments de son communiqué.

Entre janvier et mars, son chiffre d’affaires s’établit à 895 millions d’euros et le produit brut des jeux (PJB, c’est-à-dire les mises des joueurs moins leurs gains), en hausse de 1 %, à 2,17 milliards d’euros.

Compte tenu de la performance du premier trimestre, FDJ United prévoit pour l’année 2026 « une légère progression du PBJ et un léger recul du chiffre d’affaires, avec un impact de près de 90 millions d’euros lié à la fiscalité additionnelle sur les jeux », selon le communiqué.

« Dans un contexte toujours marqué par l’impact des hausses de fiscalité et par le durcissement de certaines régulations des jeux d’argent et de hasard, le groupe renforce ses efforts en matière d’efficacité opérationnelle, de synergies et de discipline financière, avec l’objectif de renouer dès le second semestre avec une croissance durable », déclare la PDG Stéphane Pallez.

Dans le détail, de janvier à mars, le chiffre d’affaires de la loterie et des paris sportifs en réseau, en France, recule de – 2,1 % à 627 millions « après impact de 15 millions d’euros lié à la fiscalité sur les jeux ».

Le chiffre d’affaires de la branche paris et jeux en ligne chute de – 7,7 % à 213 millions d’euros, « après impact de 9 millions d’euros lié à la fiscalité sur les jeux » en France mais aussi aux Pays-Bas et en Roumanie.

Au Royaume-Uni, « la situation reste difficile », selon la FDJ United qui ne détaille pas mais souligne un plongeon de – 24,1 % du chiffre d’affaires.

(Voir 20 février 2026)

 

Les Douanes viennent de publier les chiffres des ventes officielles dans le réseau des buralistes, en volume, des produits du tabac sur le mois de mars par rapport à mars 2025 (voir le 11 mars 2026). Ceci à partir des livraisons Logista.

Avec une répartition entre toutes les catégories.

Sachant qu’il s’agit, plus précisément, des livraisons aux buralistes de la France continentale.

Précisons que le nombre de jours de livraison en mars dernier a été de 22 contre 21 en mars 2025.

  • Cigarettes : + 1,60 %
  • Tabac à rouler : + 2,85 %
  • Cigares / cigarillos : + 4,55 %
  • Autres tabacs à fumer : + 13,58 %
  • Tabac à mâcher : – 2,12 %
  • Tabac à priser : – 2,56 %
  • Autres tabacs à chauffer : – 13,48 %
5 Avr 2026 | Profession
 

Ils sont parfois le seul commerce dans un village, mais leur modèle est fragile. La flambée des prix du carburant, encore plus marquée dans ces commerces indépendants, et la baisse de fréquentation qui s’ensuit, pourraient leur être fatales. C’est ainsi que débute un article de Ouest-France (du 2 avril) que nous reprenons.

« On est en fin de mois, alors il y a moins de monde », explique Amandine, salariée du Petit café, bar-tabac et station-service à Saint-Vincent-des-Landes (44), entre Rennes et Nantes.
Le commerce atypique débite boisson, tabac, jeux et quelques litres de gasoil à 2,35 euros et d’essence à 2,15 euros. « On est toujours un peu plus cher que les grosses stations » situées à une quinzaine de kilomètres, reconnaît Anthony Evin, gérant de la boutique multiservice.

La flambée des prix combinée aux fins de mois difficiles explique la venue au compte-goutte des clients à la pompe. « Notre clientèle est locale, ce sont des habitués qui viennent plutôt en dépannage ».
« J’étais sur la réserve alors je mets 10 euros d’essence », confirme Zoé, habitante de la commune. « Avec la hausse des prix, je me déplace moins, je vais une seule fois faire de plus grosses courses par exemple », détaille la mère d’un enfant de 3 ans.
Puis Yanis demande pour 30 euros du précieux liquide qu’il compte bien économiser. « Je fais du foot mais j’ai arrêté les entraînements car ils sont à 25 minutes de chez moi. J’ai aussi adapté ma conduite : je roule plus doucement, à 85 km/h, c’est plus économique », indique le routier de profession.
« Mais je suis en colère » lâche-t-il.
Dans le café aussi, la colère monte, « on l’absorbe », lance, résigné, un habitué du bar PMU les yeux rivés sur les courses hippiques diffusées à l’écran.
« Je comprends les routiers », répond un autre fidèle du comptoir. Lire la suite »

11 Mar 2026 | Profession
 

Les Douanes viennent de publier les chiffres des ventes officielles dans le réseau des buralistes, en volume, des produits du tabac sur le mois de février par rapport à février 2025 (voir le 7 février 2026). Ceci à partir des livraisons Logista.

Avec une répartition entre toutes les catégories.
Sachant qu’il s’agit, plus précisément, des livraisons aux buralistes de la France continentale.

Précisons que le nombre de jours de livraison en février dernier a été de 20 comme en février 2025.

  • Cigarettes : – 6,03 %
  • Tabac à rouler : – 7,85 %
  • Cigares / cigarillos : – 1,06 %
  • Autres tabacs à fumer : + 5,22 %
  • Tabac à mâcher : – 7,58 %
  • Tabac à priser : + 1,25 %
  • Autres tabacs à chauffer : – 24,48 %
28 Fév 2026 | Profession
 

Suite à une question écrite du sénateur Jean-Baptiste Blanc (Vaucluse – Les Républicains) sur les fortes hausses de fiscalité, de prix et du marché parallèle tabac, le ministère des Comptes publics a répondu essentiellement sur la rémunération et les aides accordées aux buralistes.
Nous reprenons l’essentiel de cette réponse ministérielle.
Tout en précisant que les moyennes… ne veulent pas dire grand-chose. Mais les chiffres sont là.

Selon le ministère des Comptes publics : « Afin de compenser la baisse des ventes, la rémunération des buralistes a été renforcée.
Son taux est fixé réglementairement et correspond à la marge retirée sur chaque vente par le débitant de tabac. S’élevant à 7,90 % en 2020, il est désormais de 8,35 %, hors cotisations et taxes.

« Cumulée avec la hausse du prix de vente du tabac, notamment du fait de la fiscalité, cette mesure permet de maintenir le niveau des recettes tirées de la vente de tabacs : son montant moyen s’établit à environ 68 000 euros en 2024, contre 60 500 euros en 2019. 

« Ces revenus sont complétés par ceux générés par d’autres activités, telles que la vente de jeux. Lire la suite »