Une fenêtre sur l’actualité quotidienne de tous les événements évoquant directement ou indirectement le tabac
10 Sep 2021 | L'essentiel, Profession
 

La SAF propose, deux fois par an, un catalogue cadeaux aux buralistes.

Une source de produits incontournables et tendances du moment enrichissant la démarche de diversification et de développement commercial des buralistes (voir 5 avril). Avec 104 pages, et plus de 600 références, il offre un large choix d’articles à petits prix très appréciés des consommateurs.

•• Parmi les nouveautés de cette édition, la SAF dévoile une large gamme de briquets de collectionneurs, de briquets blueflamme, de chichas, de grinders et la « to box green », la petite boite à tabac multifonctions pour rouler en toute tranquillité.

À l’honneur, aussi, des bracelets de montre, des bracelets en pierres naturelles, une nouvelle gamme de maroquinerie et de couteaux.

•• Sans oublier les best-sellers sur les briquets, et accessoires pipier, couteaux Opinel, les accessoires de téléphonie, les bougies, les papiers cadeaux et les voiturettes à collectionner de la marque Majorette.

Pour toute demande, un contact avec un commercial SAF ou sur lasaf.fr. Dates de prise de commande jusqu’au 1er octobre prochain.

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8 Sep 2021 | L'essentiel, Profession
 

Dans le numéro de septembre du Losange (voir 3 septembre), un tableau de bord permet de prendre connaissance de nouvelles données sur l’avancement du chantier de la Transformation des buralistes.

On y trouve notamment des données sur les 700 buralistes ayant déjà complètement transformé leur point de vente.

86 % des buralistes transformés ont ajouté au moins une nouvelle activité vape, boissons, épicerie, services …) à leur offre commerciale.

 71 clients supplémentaires par jour en moyenne.

 100 % de retours positifs des clients.

 60 % indiquent que l’audit préalable à la Transformation leur a donné des idées de diversification.

 93 % sont satisfaits de l’accompagnement assuré par la plateforme de Transformation.

 

C’est la République tchèque qui a été choisie par Imperial Brands pour le lancement de ses propres produits de tabac à chauffer en Europe (voir 23 février 2021).

Soit un device (Pulze) et des heat sticks qui devraient être testés aussi prochainement sur un autre marché européen.

« Le tabac chauffé correspond à des opportunités de croissance significative en Europe. Sur certains marchés locaux, il s’y développe avec la plus forte croissance parmi les produits de nouvelle génération » a déclaré Joerg Biebernick (président Europe d’Imperial Brands).

Le tabac chauffé représenterait actuellement près de 10% du marché de tabac tchèque, selon Imperial Brands.

 

C’est une Iqos innovante que lance actuellement Philip Morris International sur le marché japonais : l’Iqos Iluma.

Ce lancement avait été annoncé (voir 8 et 21 juillet). Il était même avancé que cette nouvelle Iqos intégrait d’avantage d’électronique et dispensait son utilisateur de l’étape fastidieuse du nettoyage (voir 6 mai, à l’occasion d’une intervention de Jacek Olczak, CEO de Philip Morris International, dans Le Figaro).

En fait, il s’agit d’une Iqos « bladeless » – sans lame – avec une évolution dans le système de mise en place des sticks de recharge. D’ailleurs, ceux-ci sont spécifiques à cette nouvelle Iqos.

On peut trouver ces nouvelles Iqos Iluma bladeless, et ses nouveaux sticks, dans les points de ventes spécialisés au Japon depuis le 18 août.

Actuellement l’Iqos est présente sur 67 marchés dans le monde. L’objectif étant de passer à 100 pays d’ici 2025. Sachant que le Japon a toujours été un marché privilégié pour le tabac chauffé en général et Iqos en particulier.

Récemment, PMI annonçait que l’Iqos représentait une part de 26 % du marché total (cigarettes traditionnelles et tabac à chauffer) sur la ville de Tokyo (voir 2 août).

17 Août 2021 | L'essentiel, Trafic
 

Nos lecteurs ont déjà pris connaissance, au début de cet été, des chiffres du rapport KPMG sur le marché parallèle des cigarettes en France (part de ce qui ne vient pas du réseau des buralistes dans la consommation totale) : soit 30,4 % (voir 24 juin).

•• En fait, d’après KPMG, le réel marché français des cigarettes, en 2020, s’est décomposé de la façon suivante :
35,4 milliards de cigarettes achetées dans le réseau des buralistes (-1,3 milliard de moins par rapport à 2019).
3,7 milliards de cigarettes achetées (dans les quantités autorisées ou pas) à l’étranger. Contre 8,57 milliards l’année précédente. Ce qui s’explique par les restrictions à la circulation dues au confinement.
11,7 milliards de cigarettes de contrebande et de contrefaçon (+ 4,5 milliards).

Sur le total de la consommation (50,8 milliards de cigarettes), le marché parallèle représente donc 30,4%.  Ce marché parallèle se décomposant entre les achats à l’étranger en diminution (7,3 % du total de la consommation) et la contrebande-contrefaçon en augmentation (23,1 %).

•• Les 11,7 milliards de cigarettes de contrebande-contrefaçon se répartissent, toujours d’après le rapport KPMG, de la façon suivante :

 5,9 milliards de cigarettes de contrefaçon (fabriquées illégalement dans une usine clandestine) ;
 5 milliards de cigarettes de contrebande (fabriquées légalement dans un autre pays mais importées frauduleusement) ;

•• 700 millions de cigarettes « illicit-whites » (marques blanches illicites correspondant à des références non-homologuées en France).

À elles seules, les cigarettes de contrefaçon sur le marché français ont vu leur volume augmenter de 5,1 milliards l’année dernière. Sachant que les emballages contrefaits portaient principalement la marque Marlboro. La majorité indiquant aussi la mention « dutyfree ».

12 Août 2021 | L'essentiel, Profession
 

Après les statistiques douanières sur le marché officiel du tabac pour juillet (en volume au niveau de la France continentale, voir 6 août), quelques éléments d’évaluation complémentaire (source : livraisons Logista, voir 17 juillet).

•• Pour juillet, sachant que ce mois a connu un jour de livraison en moins par rapport à juillet 2020. Et que la comparaison porte toujours sur une période relativement atypique de par les effets de la crise sanitaire.

EN VOLUME (par rapport à juillet 2020)
marché global : -12,9 % (-10,3% en juin ; -7,6 % en mai)
 cigarettes : – 12,7 %
 tabac à rouler : -16,4 %
 cigares/ cigarillos : -14,3 %

EN VALEUR (par rapport à juillet 2020)
marché global : -8,7 % (-5,8% en juin ; -2,7% en mai)
 cigarettes : -8,7 %
 tabac à rouler : -10,7 %
cigares/cigarillos : -7,1 %

•• Sur les sept premiers mois de l’année

EN VOLUME (par rapport à 2020)
 marché global : – 5,9 %
 cigarettes : -6,6 %
 tabac à rouler : -6,9 %
 cigares/cigarillos : -1,5 %

EN VALEUR
marché global : + 0,6 %
cigarettes : -0,3 %
 tabac à rouler : +1,2 %
 cigares/cigarillos : + 8,9 %

 

Suite à son agrément publié au JO de ce 10 août, l’éco-organisme Alcome a publié un communiqué en complément de celui du Gouvernement (voir ci-dessous). Nous le reproduisons.

C’est une première pour la France : dix-huit mois avant l’obligation européenne et après trois ans de travail visant à préfigurer la filière mégots en France prévue par la Directive SUP (« single-use plastics ») et la loi relative à la lutte contre le gaspillage et l’économie circulaire (loi « AGEC »), Alcome vient de recevoir l’agrément du Ministère de la Transition Écologique pour devenir le premier éco-organisme de salubrité publique, dédié à la réduction des mégots sur la voie publique (voir 17 février 2020 et 19 décembre 2019).

•• 64 milliards de cigarettes sont consommées chaque année en France : 12 % sont mal jetées, soit 7,7 milliards de mégots qui finissent au sol dans l’espace public.

La filière des produits du tabac va pouvoir, à travers Alcome, offrir une réponse à une attente forte et s’engager activement aux côtés des pouvoirs publics et des acteurs en charge du sujet, notamment les collectivités, dans la résolution des problématiques liées aux mégots abandonnés.

•• L’objectif est clair : pouvoir mesurer un « avant » et un « après » la mise en place de la filière sur les produits du tabac. Celle-ci passera en outre par le développement de dispositifs qui viseront à sensibiliser les fumeurs sur les impacts créés par l’abandon de mégots sur la voie publique.

« Cet agrément est à la fois l’aboutissement de nombreux mois de travaux, discussions et échanges pour co-construire avec les pouvoirs publics, l’Association des Maires de France, et de nombreux acteurs de terrain une filière inédite, première du genre en Europe. Il est le point de départ d’une nouvelle responsabilité que nous sommes collectivement fiers de pouvoir assumer » déclare Jérôme Duffieux, Président d’Alcome. Une méthode pragmatique et partagée par les acteurs de terrain, collectivités et buralistes

•• Il s’agit de la première REP de salubrité publique dédiée à la lutte contre les mégots « sauvages ». La sensibilisation des fumeurs conjuguée à la facilitation du « bon geste » pour faire en sorte que les mégots soient correctement jetés sera la priorité de l’éco-organisme.

Les leviers d’actions prévus sont de trois ordres : 

Alcome procédera à des opérations de sensibilisation nationales et locales en particulier avec les communes et en s’appuyant sur le maillage territorial des buralistes, dont la relation avec les fumeurs est propice à toute communication de changement de pratique.

La mise à disposition de dispositifs de collectes adaptés sera le deuxième volet opérationnel avec la mise à disposition de cendriers de rue et la distribution de cendriers de poche afin de sensibiliser les fumeurs et accompagner le changement de pratique.

Enfin, un soutien financier au nettoyage et à la collecte des mégots dans l’espace public, selon le barème défini par les pouvoirs publics.

•• Alcome sera pleinement opérationnel d’ici à l’automne. La structure Alcome a été créée par les principaux fabricants de produits du tabac et de filtres dans le but d’être en ordre de marche dès son agrément.

Elle s’est dotée d’un binôme de pilotage expérimenté et à pied d’œuvre pour garantir le déploiement des premières actions : Jérôme Duffieux a été désigné Président et Marie-Noëlle Duval, Directrice Générale.

Une équipe disposant des compétences techniques et opérationnelles nécessaires à la bonne structuration de la filière sera par ailleurs constituée d’ici fin 2021.

Cette équipe aura la charge de présenter et de faire valoir la pertinence de l’approche choisie par l’éco-organisme et validée par le Ministère de la Transition écologique. Cela passera notamment par la conduite de différents travaux et la production d’études visant à consolider les données de la filière qui viendront faire la démonstration de l’efficacité de celle-ci et analyser les axes de développement pour les années à venir.

Jérôme Duffieux est également Président de Traditab, une PME créée en 2008 par la coopérative des agriculteurs « planteurs » de tabac, Tabac Garonne Adour (voir 12 juillet 2021).

Marie-Noëlle Duval a été pendant 15 ans conseillère de deux présidents successifs du Medef et Directrice Générale de Medef Accélérateur d’Investissement (MAI), une plateforme digitale de mise en relation de PME avec des financeurs. Elle a auparavant travaillé pendant 10 ans comme consultante dans des cabinets de conseil en stratégie et en organisation.

5 Août 2021 | International, L'essentiel, Trafic
 

C’est la plus grosse opération jamais réalisée par les douanes en Belgique, rapporte la RTBF. 

Alors que l’on découvre déjà régulièrement des usines clandestines en Belgique. Pas moins de 18 l’année dernière (voir 4 février 2021).

•• À l’aube de ce mercredi 4 août, plus de 150 douaniers et policiers ont donc démantelé un réseau comprenant 10 ateliers de production et sites de stockage de cigarettes de contrefaçon appartenant au même réseau : à Charleroi, Leuze-en-Hainaut ( à une quarantaine de kilomètres de la frontière française ), Frasne-lez-Anvaing (prés de Tournai ), Aartselaar (sud d’Anvers), Tongres ( Limbourg ) et Eeklo ( Flandre Orientale ) notamment.

À ce stade, 40 personnes ont été interpellées dans tout le pays, des dizaines de millions de cigarettes et plusieurs dizaines de tonnes de tabac ont été saisies. Ce sont des chiffres encore provisoires, l’inventaire étant toujours en cours. L’opération est l’aboutissement de plusieurs mois de recherches préparatoires en coopération avec l’Office européen de Lutte antifraude (OLAF / voir 15 février 2021) et Europol (voir 21 avril 2021).

•• Le site de Aartselaar, par exemple, était particulièrement bien équipé. En pleine zone commerciale entre plusieurs grandes enseignes, le long d’une autoroute, un entrepôt anonyme abritait une véritable ligne de production de cigarettes et de quoi y vivre.

Pour les enquêteurs, la descente sur les lieux est un « bingo » : les machines tournaient à plein régime quand ils sont intervenus, plusieurs travailleurs étaient sur place, certains dormaient, d’autres étaient occupés à la production. 18 personnes y ont été interpellées.

Dans le bâtiment, tout était à disposition pour fabriquer des cigarettes de A à Z : filtres, feuilles, paquets, colle, et évidemment, le tabac. « Différentes marques sont imitées, mais il s’agit toujours du même produit, seule l’étiquette est différente » a détaillé Kristiaan Vanderwaeren, responsable des douanes belges.

Des piles de caisses de faux paquets de Marlboro, de Richmond, de Prince et de Regina y étaient stockées jusqu’au plafond.

•• Antonio Gallo – de l’Office Européen de la lutte antifraude (OLAF) –  s’est rendu sur place afin de constater la prise : « d’après ce que je vois ici, à première vue, c’est un des plus gros sites démantelés ces dernières années. La capacité de production est très importante, je vois des tonnes de tabac brut, on parle de dizaines de millions de cigarettes ».

L’enquête se poursuit, à la fois en Belgique et au niveau international. « Pour l’enquête internationale, nous demandons aux douaniers en Pologne, mais aussi à l’OLAF et à Europol de poursuivre l’enquête dans les pays d’Europe de l’Est d’où sont originaires les gangs », indique Kristian Vanderwaeren.

/ L’année dernière, 129 usines de contrefaçon ont été démantelées en Europe (voir 28 juin 2021).

À suivre.

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22 Juil 2021 | L'essentiel, Observatoire
 

Le projet d’arrêté définissant la nouvelle réglementation française pour la commercialisation du CBD vient, enfin, d’être notifié auprès de la Commission européenne par la Mildeca, Mission interministérielle de Lutte contre les Drogues et les Conduites addictives (voir ci-joint la communication de la Mildeca).

Cet arrêté définit la nouvelle doctrine française en termes de commercialisation du CBD. Sujet qui a suscité beaucoup d’impatience légitime devant le flou juridique qui caractérisait le marché français ces derniers temps (voir 2 juillet, 25 juin et 26 mai).

Il doit encore passer par l’approbation des autorités européennes mais il est fort à parier que les autorités françaises ont pris leur disposition pour, cette fois-ci, « être dans les clous ». Rappelons que la France assurera la présidence de l’Union européenne dès janvier prochain.

•• Les points clés du projet d’arrêté

Seront autorisés à la vente certains produits intégrant des extraits de chanvre (issus de toutes les parties de la plante de chanvre) : produits du vapotage ; produits cosmétiques

Les extraits de chanvre, ainsi que les produits qui les intègrent, doivent avoir une teneur en THC qui n’est pas supérieure à 0,2 %. Au-dessus, ils relèvent de la politique pénale des stupéfiants ;

Sont interdites à la vente (et à la détention par les consommateurs) les fleurs et feuilles brutes sous toutes leurs formes, seules ou en mélange avec d’autres ingrédients, notamment comme produits à fumer, tisanes ou pots-pourris.

Les denrées alimentaires et les aliments pour animaux ne peuvent pas encore intégrer d’extraits de chanvre au regard de l’état actuel de leurs réglementations sectorielles. Lesquelles sont appelées à évoluer à terme.

Les produits autorisés (vapotage et cosmétiques) ne pourront revendiquer d’allégations thérapeutiques et être vendus en faisant l’amalgame avec le cannabis.  Lire la suite »

 

On a parlé tabac et Directive Tabac – mais aussi nouveaux produits – ce 15 juillet au Parlement européen, avec la présentation de la députée française Véronique Trillet-Lenoir (groupe Renew auquel elle appartient au titre de députée LREM) d’un rapport sur la lutte contre le Cancer (dans le cadre d’un « special committee on beating cancer » / BECA) dont elle est la rapporteure. Extraits des débats.

•• Véronique Trillet-Lenoir (Renew)

Sur la base de la proposition de la Commission, notre plan a trois grands axes : le contexte, les domaines d’actions, les moyens d’actions (…) 

1,3 million de morts du cancer (en Europe) chaque année dont 6 000 enfants, voilà le contexte. Nous devons également être à l’écoute des générations futures qui veulent être protégées et des survivants, qui sont 12 millions chaque année. Les taux de mortalité baissent grâce à l’innovation et aux campagnes de dépistage, mais les cas sont en hausse, dû à l’allongement de la durée de vie (…) Nous proposons un objectif fort sur le tabagisme : une génération sans tabac en 2040 (…)

•• Peter Liese (Allemagne / Parti Populaire Européen)

Un point clef, je n’ai pas le temps de creuser tous les points mais il est clair que je suis d’accord avec ce que dit Véronique dans son projet de rapport, le tabac est toujours le problème numéro un.

Nous devons mener la lutte avec différents moyens et Véronique a une approche modérée de réduction des problèmes ; beaucoup de gens disent qu’ils n’ont pas beaucoup de problèmes avec le tabac mais les enfants ne devraient pas commencer à fumer, ni avec les cigarettes électroniques ni autre chose (…)

•• Nicolás Gonzalez Casares (Espagne / Socialistes et Démocrates)

Nous allons présenter quelques amendements, notamment sur des mesures préventives. Nous devons fixer des dates également pour la révision de la Directive tabac et indiquer que l’alcool est un autre problème (…)

•• Pietro Fiocchi ( Italie / Conservateurs et Réformistes européens)

Sur le tabac, nous sommes d’accord avec Peter Liese, il faudrait faire une distinction entre le fait de fumer de manière traditionnelle et les nouvelles manières de fumer. Il y a des données italiennes qui disent qu’il y a une baisse du nombre de fumeurs mais une très forte augmentation de l’alternative de la cigarette électronique, donc il faudra voir comment ça s’articule à l’avenir. Mais il est prouvé que l’alternative à la cigarette réduit le risque de cancer (…)  Lire la suite »