
Désormais, une cigarette sur cinq fumée en France est de contrefaçon selon le dernier rapport KPMG publié cette semaine (voir le 3 juin).
Le récent démantèlement d’un gros réseau de contrebande et de contrefaçon en Espagne nous en dit plus sur l’importance de ces organisations qui investissent et s’organisent pour livrer ce nouvel eldorado que représente le marché français de la cigarette de contrefaçon.
Ce sont les autorités polonaises qui ont prévenu la Guardia Civil en juillet dernier.
Certains ressortissants polonais, guère recommandables, s’étant installés dans le sud de l’Espagne.
Et à force de filatures et de surveillances, la Guardia Civil a découvert puis perquisitionné les installations suivantes :
- un entrepôt, près de Grenade, qui recevait et réceptionnait du tabac de Pologne ;
- une usine de fabrication de cigarettes de contrefaçon située près de Cordoue ;
- un entrepôt de cigarettes de contrefaçon, près de Valence, pour la préparation des expéditions vers d’autres pays dont la France et le Royaume-Uni.
L’enquête a amené à la détention de 5 personnes et à la saisie de 4 semi-remorques. Pas moins. Avec la découverte de tout un stock de plaques d’immatriculation.
Il est apparu, au cours de l’enquête, que cette organisation avait un rapport avec la découverte d’un stock de 120 000 paquets de cigarettes de contrefaçon, sur le sol français, en septembre dernier.







Véritable coup de filet pour les douaniers de l’aéroport Marseille-Provence. En l’espace de quelques heures seulement, ce 8 mai, les agents de la brigade de Marignane ont intercepté plus de 500 cartouches de cigarettes de contrebande. Une passagère, transportant à elle seule près de 4 000 paquets, a été lourdement condamnée par le tribunal d’Aix-en-Provence.



« Ce qui rend ce changement de politique particulièrement amer, c’est qu’il a été décidé lors du même conseil des ministres où une interdiction générale des arômes pour les cigarettes électroniques a également été approuvée »