
Hors Irlande du fait de son insularité, la France est – effectivement – le pays le plus taxé d’Europe continentale en cigarettes et tabacs à rouler-tuber. Ceci selon une information de Logista, reprise par La Revue des Tabacs.
Les niveaux de taxes spécifiques au tabac de 2025 fournis à l’Union européenne par les 27 pays membres sont calculés à partir de 1 000 unités (cigarettes ou grammes), puis la comparaison peut être établie équitablement.
Ces données officielles permettent de confirmer que la France occupe toujours la tête du classement européen de la surfiscalité tabac, comme depuis 2003.
Depuis plus de vingt ans, l’Hexagone a donc les prix du tabac parmi les plus élevés du continent.
Ainsi, pour 1 000 cigarettes, la fiscalité française à 404,68 euros est à comparer à celle des pays voisins comme le Luxembourg à 159,05 euros, ou l’Espagne à 156,53 euros.
Entre le haut du classement des cigarettes et le bas, l’écart va de 1 à 5.
Par ailleurs pour 1 000 grammes de tabac à rouler-tuber, la taxation hexagonale à 568,79 euros est à comparer à celles des nations voisines, comme la Belgique à 372,10 euros, l’Allemagne à 195,99 euros, l’Espagne à 206,02 euros ou enfin le Luxembourg à 138,20 euros.
Entre le haut de la classification des tabacs à rouler-tuber à 568,79 euros pour la France et le bas à 25,24 euros pour Malte, on parle d’un écart de plus de 1 à 22.








Près de 300 professionnels de la vape se sont rassemblés ce mardi pour dénoncer l’article 23 du projet de budget 2026. Un texte jugé fatal pour leur filière et déjà combattu par plus de 220 000 signataires d’une pétition. C’est ainsi que débute un article du Figaro, de Paul Vaissernann dont nous reprenons des extraits.

Il s’en est fallu de peu pour que l’article 23 tout entier, sur la fiscalisation de l’ensemble des produits à fumer, passe également à la trappe au Sénat, comme l’avaient fait les députés il y a moins de deux semaines. Les sénateurs n’en ont pas moins retiré les dispositions qu’ils jugeaient les plus problématiques (voir les 

