Une fenêtre sur l’actualité quotidienne de tous les événements liés directement ou indirectement au tabac
12 Oct 2026 | Profession
 

Nous avons rapporté, la semaine dernière, comment la fédération des buralistes du Puy-de-Dôme – présidée par Vincent Charbonnel (administrateur de la Confédération) – va déjà recevoir, effectivement, la somme de 107 000 euros de dommages et intérêts sur les 150 000 euros que lui doivent des trafiquants de tabac dans une affaire où elle s’est constituée partie civile (voir le 6 octobre).

En effet, cet argent liquide faisait partie de la saisie. Et les démarches de l’avocate des buralistes ont conduit à cette décision du tribunal.

Il se trouve que l’affaire – rapportée par les médias locaux – a fait du bruit à Clermont-Ferrand.
Et des clients ont réagi.

Exemples de commentaires entendus à la caisse de buralistes :

  • « Bravo les buralistes, vous avez raison. »
  • « Tous ces trafics. C’est pas normal. »
  • « Vous avez raison de faire respecter les règles. C’est important. »
29 Sep 2026 | Profession
 

50 ans d’une vie. 600 personnes. Un moment gravé dans les mémoires.
Dans notre région, la question ne se pose même plus : qui ne connaît pas le célèbre chêne millénaire d’Allouville-Bellefosse… et qui ne connaît pas Dominique ?
Toutes deux sont de véritables institutions du village ! C’est ainsi que débute un message d’Emmanuel Magniez (Président des buralistes de Seine-Maritime / Rouen / voir le 17 septembre) – sur LinkedIn le 27 septembre – que nous reprenons.

« En tant que Président de la Fédération des buralistes de Rouen, j’ai eu le privilège absolu d’être présent pour remettre la médaille d’honneur et le diplôme du mérite de la Confédération des buralistes à une femme d’exception : Madame Dominique Deshaies.

« Un demi-siècle d’engagement. 50 ans au service des autres.
Depuis 50 ans, Dominique incarne l’âme du bar-tabac Le Pousserdas, une institution du pays de Caux tenue 7 jours sur 7 avec une ferveur et un sourire qui ne faiblissent jamais.

« Ce n’était pas une simple cérémonie, mais une véritable déferlante de chaleur humaine. Plus de 600 personnes se sont rassemblées pour lui rendre hommage :

  • Les élus locaux et les figures du territoire,
  • Les acteurs économiques et entrepreneurs de la région,
  • La presse locale venue immortaliser l’événement,
  • Et une foule immense de clients fidèles, d’amis et de proches unis par la même affection pour Dominique.

Une ferveur saluée par le discours vibrant de Didier Terrier, Président de la Communauté de Communes Yvetot Normandie, venu célébrer ce pilier incontournable de notre vie locale.

« Dominique, votre parcours force l’admiration. Vous êtes l’incarnation parfaite de ce que nos commerces de proximité ont de plus précieux : du cœur, du lien et de la vie. Merci pour ces 50 ans d’histoire et de passion ! »

27 Sep 2026 | Profession
 

Manue Breton insuffle une nouvelle énergie au Bartabas de Landévant (4 000 habitants entre Lorient et Vannes), reprenant le bar-tabac-PMU avec l’ambition de conserver son ambiance conviviale.
Nous reprenons un article du Télégramme du 19 septembre.

Landaulaise d’origine, Manue Breton ne cache pas sa joie d’être aujourd’hui derrière le comptoir du bar-tabac-presse-Loto-PMU qu’elle a bien connu dans sa jeunesse.

« Après plusieurs années à Pluvigner, je souhaitais retrouver une affaire, mais avec des horaires de jour. La chance a mis le Bartabas sur ma route, où j’ai plein de souvenirs quand mon père venait faire son tiercé !
Moi, je suis une fille du bourg et j’adore le PMU, son ambiance détendue, rigolarde et sa bienveillance ! », s’enthousiasme la jeune femme, qui déploie sa bonne humeur et sa grande énergie à Landévant depuis le 4 septembre.

L’équipe reste la même, ainsi que les horaires d’ouverture, « sauf pour le vendredi où l’on fermera désormais à 21 h, après le Quinté ! », confirme Manue.
Pas de changement pour le moment, « peut-être quelques travaux de déco dans quelque temps, plus à mon image, mais en restant dans l’esprit du lieu ! »

26 Sep 2026 | Profession
 

La Sirène, bar-tabac emblématique de Cherbourg-en-Cotentin (Manche), a rouvert après trois semaines de travaux. À l’intérieur, tout a changé : nouvel agencement, mobilier et décoration.
Nous reprenons un article de La Presse de la Manche de Jean-Christophe Beauché, le 22 septembre.

Si de l’extérieur rien ne semble avoir changé, à l’intérieur, c’est tout l’inverse.

C’est un café-bar-tabac emblématique de la ville. Au point que personne n’est en mesure de donner la date de sa première ouverture… Il y a débat entre les clients qui l’appellent La Sirène ou Les Sirènes, suivant les cas.

C’est en avril 2024 que les sœurs Carine et Sophie Boone ont repris l’établissement. « Nous avons trois salariées, Angélique, Élodie et Simone. Nous travaillons 7 jours sur 7, y compris les jours fériés, toujours dans un esprit familial. »

Resté « dans son jus » depuis quelques décennies, l’intérieur de l’établissement avait besoin d’un « grand rafraîchissement et d’un coup de modernité », indiquent les deux sœurs.

16 Sep 2026 | Profession
 

Aujourd’hui, j’ai eu le plaisir de participer, avec l’ensemble du conseil d’administration des buralistes de l’Hérault-Montpellier, à l’inauguration du tabac de Rudy et Tom Brignone, au cœur du tout nouveau quartier La Font de Mauguio (à 16 kilomètres de Montpellier). C’est ainsi que débute une communication, le 30 août, de Jérémy Pézières (Président des buralistes de l’Hérault-Montpellier, administrateur de la Confédération).

Un commerce qui vient tout juste de voir le jour, dans un quartier lui aussi en pleine construction. Et derrière cette ouverture, il y a aussi le travail d’accompagnement de la Fédération des Buralistes, qui a suivi ce projet dès sa création.

Accompagner les créations, être attentif aux nouveaux projets et rester ouverts aux évolutions de notre profession, c’est pleinement notre mission en tant qu’élus des buralistes.

Parce que maintenir un maillage cohérent et équilibré de notre réseau est essentiel. Essentiel pour les habitants de nos villes, de nos quartiers et de nos villages, mais également pour l’ensemble de nos partenaires : FDJ, PMU, Logista France.

Un buraliste, ce n’est pas simplement un commerce. C’est un commerce de proximité, un lieu de services, de lien social et de vie, au plus près des habitants.

Félicitations Rudy et Tom pour ce très beau projet et pour votre engagement !

La Fédération des Buralistes de l’Hérault sera toujours aux côtés de celles et ceux qui entreprennent et font vivre notre profession.

8 Sep 2026 | Profession
 

Son itinéraire international au sein d’Imperial Brands, son arrivée à Seita, l’actuelle mobilisation des buralistes, le tabac et son marché parallèle, les perspectives du marché du vapotage… Julia Neumaier (directrice d’Imperial Brands-Seita) s’est confiée au Monde du Tabac.
Cet entretien est publié en deux volets.

LMDT : À l’issue d’études de commerce international, vous avez rejoint International Brands, via sa filiale allemande Reemtsma. Pourquoi avoir choisi, pour y rester, un grand groupe de tabac ?

Julia Neumaier : On m’y a donné tellement de possibilités de m’impliquer dans des sujets si différents depuis 2008… en Allemagne et au Royaume-Uni comme à Hong-Kong et à Singapour.
Pour relever des enjeux stratégiques mais aussi très opérationnels.
Cela donne un parcours qui n’est pas classique.
J’ai connu concrètement l’odeur de tabac qui imprégnait l’usine de cigarettes de Langenhagen mais aussi l’irruption fulgurante des produits de nouvelle génération comme le vapotage, le tabac chauffé ou les sachets de nicotine.
Il a fallu bouger, s’adapter, se réinventer, adopter une manière différente de considérer les situations.
Par exemple, le Covid est arrivé alors que j’étais manager dans les activités duty-free. Du jour au lendemain, notre chiffre d’affaires a dégringolé à 5 % de ce qu’il était habituellement… Un bon test de résilience, croyez-moi !

LMDT : Maintenant vous êtes à la tête de Seita qui vient de passer le cap des 100 ans (voir 10 août 2026). C’est une vieille dame…

Julia Neumaier : … je considère que l’histoire n’est jamais obsolète. Il se trouve que Seita résonne à l’oreille des Français de toutes les générations. Et je constate que cette incarnation du monopole du tabac sur le marché national avait déjà su se moderniser au fil des évolutions réglementaires et du temps.
La privatisation puis l’arrivée, il y a 18 ans, d’Imperial Brands – avec son statut de grand groupe international – ont accéléré le mouvement. En donnant plus de moyens à l’entreprise pour affronter l’avenir et s’adapter aux nouveaux marchés.
Il reste que nous restons très conscients de notre héritage. Il nous permet d’avoir des liens particulièrement forts avec le réseau des buralistes.

LMDT : …En cette rentrée, les buralistes se mobilisent et manifestent. Cela vous fait réagir ?

Julia Neumaier : je les comprends à 100 % et, franchement, je les soutiens.
Je me rends très souvent dans leurs magasins, j’ai constaté leur volonté de s’adapter mais je partage leurs sérieuses inquiétudes.
Ils ont perdu 35 % des volumes de leurs ventes tabac en 5 ans, essentiellement à cause du marché parallèle, et certains se retrouvent avec des vendeurs à la sauvette, sur le trottoir, en face de leur point de vente… qui peut supporter ce genre de situation ?
On leur supprime, d’un trait et sans dialogue, la possibilité de vendre des sachets de nicotine à moindre nocivité. Quel manque de respect !
On parle, désormais, de paquet neutre pour le vapotage. Alors… c’est quoi l’avenir ?
Il reste que 22 500 buralistes, c’est un réseau sans équivalent, sur tout le territoire, incarnant la vraie proximité.
Et leur mobilisation peut contribuer à ouvrir les yeux de certains.
(À suivre)

30 Août 2026 | Profession
 

Ancien facteur, Ludwig Fournier change de vie en reprenant un commerce de proximité à Moulins-la-Marche (18 kilomètres de L’Aigle / Orne).

Il a longtemps été facteur à L’Aigle, Ludwig Fournier a quitté La Poste et vient de reprendre la Maison de la Presse, tabac, librairie de Moulins-la-Marche, accompagné de Fiona Fontaine.

Leur établissement propose toute la presse mais aussi de la librairie, de la papeterie, les jeux de la Française des Jeux, de la confiserie, des services comme les photocopies, la vente de timbres, les montres et les recharges des cigarettes électroniques.

28 Août 2026 | Profession
 

Les buralistes ont décidé de passer à l’action à la rentrée. La Confédération des buralistes organise une mobilisation nationale du 7 au 11 septembre pour dénoncer « le matraquage fiscal, l’insécurité et l’explosion du marché parallèle du tabac » (voir 24 et 27 août).

C’est ce que rapporte Le Dauphiné Libéré dans son édition du 27 août.

Cinq rassemblements régionaux sont organisés, avant un rassemblement national dans une commune symbolique, Vernon dans l’Eure, où le Premier ministre Sébastien Lecornu occupe le poste de premier adjoint. Les buralistes drômois et ardéchois se rendront le 8 septembre à Givors dans le Rhône pour cette mobilisation.

« Malgré nos efforts pour nous diversifier, notre situation économique et financière se dégrade peu à peu. En 20 ans, plus de 8 400 établissements ont fermé en France », dénonce Lysel Garnier, présidente de la fédération des buralistes de la Drôme (voir photo).

Elle poursuit : « Les volumes de tabac vendus ont été divisés par deux en 10 ans, et nous sommes confrontés à une explosion du marché parallèle ».

« Alors que les débats sur le prochain budget de l’État s’ouvriront dans quelques jours, et afin de stopper l’hémorragie qui frappe notre profession, souligne la présidente de la fédération des buralistes de la Drôme, nous demandons le gel de la fiscalité, et la fin de l’indexation du prix du tabac sur l’inflation ».

Le 8 septembre, un bus sera affrété au départ d’Aubenas, avec des arrêts prévus à Montélimar et Valence « afin que nous puissions nous rendre ensemble et nombreux à la mobilisation à Givors », précise Lysel Garnier.

 

25 Août 2026 | Profession
 

Dans la Tribune Dimanche du 26 août, le président des Entrepreneurs (ex-CPME), Amir Reza-Tofighi, prend la parole dans un contexte particulier.
Rappelons que la Confédération des buralistes est membre des Entrepreneurs.
Et qu’Amir Reza-Tofighi s’est exprimé devant les délégués des buralistes lors du dernier congrès de la Confédération en octobre dernier.
Philippe Coy (président de la Mudetaf, président de la Confédération de 2017 à 2025) est vice-président des Entrepreneurs, en charge du Commerce.
Extrait de l’entretien.

La Tribune : ce sera votre deuxième rentrée à la tête de l’organisation. Elle sera particulière d’un point de vue personnel pour vous…

Amir Reza-Tofighi : Cela fait plusieurs mois que j’ai un cancer et il est vrai que c’est un sujet très personnel.

Mais quand on dirige une organisation comme les Entrepreneurs, il me semblait important d’en parler moi-même, avec transparence, plutôt que de laisser des changements physiques ou des absences ponctuelles susciter des interrogations ou des rumeurs. Les traitements que j’ai commencés cette semaine auront des effets visibles et pourront m’amener, dans les prochaines semaines, à adapter mon agenda.

La Tribune : quelles vont être les conséquences sur votre implication à la tête des Entrepreneurs ?

Amir Reza-Tofighi : D’abord, cette situation qui me touche montre une réalité : quand on est entrepreneur et qu’on a une maladie, l’entreprise ne s’arrête pas. La vie continue. C’est vraiment propre à chaque situation.

Moi, ce qui me donne la force de combattre la maladie, c’est de continuer mon engagement tant que je peux. Le message que je veux faire passer, c’est qu’être malade, ce n’est pas être faible. Être vulnérable, ce n’est pas ne pas pouvoir décider. Les Entrepreneurs, c’est un collectif. Toutes les dispositions ont été prises pour assurer une continuité totale dans les prochaines semaines.

4 Août 2026 | Profession
 

Ce 31 juillet, visite à Mandelieu avec madame la députée Alexandra Martin (LR), chez nos collègues Charlotte et Benjamin Saccoletto.
C’est ainsi que débute un message de Pierre Roméro (secrétaire général de la Confédération des buralistes / voir 23 février 2026).

« Échanges constructifs pour imposer une véritable tolérance zéro face au nicotrafic envahissant.

Priorisation aussi d’un encadrement des alternatives nicotinées, vapotage en tête. »