Une fenêtre sur l’actualité quotidienne de tous les événements liés directement ou indirectement au tabac
14 Juin 2026 | Profession
 

« Ce dimanche matin, je pense à tous les buralistes qui ont déjà levé leur rideau.
Derrière chaque comptoir, il y a des entrepreneurs engagés, des commerçants de proximité et souvent de véritables acteurs de la vie locale. »
C’est ainsi que débute, sur LinkedIn, un message de Walid Bouakil, président des buralistes de l’Aisne, que nous reprenons.

« Dans un contexte qui évolue sans cesse, notre profession continue de s’adapter, d’innover et de maintenir un service apprécié de nos clients.
Alors en ce dimanche, j’adresse un message d’encouragement à tous les collègues : gardons notre enthousiasme, notre esprit d’entreprise et cette capacité à aller de l’avant qui caractérise si bien notre profession.

Une pensée particulière pour celles et ceux qui sont aujourd’hui derrière leur comptoir au service de leurs clients, mais aussi pour ceux qui profitent de cette journée pour se reposer, partager un moment en famille ou simplement recharger les batteries.
Trouver le bon équilibre est aussi essentiel pour durer dans notre métier.

Votre engagement quotidien fait vivre nos commerces et contribue au dynamisme de nos territoires.
Fier de représenter cette profession et celles et ceux qui la font vivre chaque jour. »

Je vous souhaite à toutes et à tous un excellent dimanche, plein d’énergie, d’optimisme et de réussite pour la semaine à venir. »

14 Juin 2026 | Profession
 

Les ventes de tabac continuent de reculer en France comme en Corse. Une évolution portée par la baisse du nombre de fumeurs et l’essor du vapotage. Mais sur l’île, les professionnels alertent aussi sur une autre réalité : la progression du marché parallèle, qui fragilise davantage leur activité. C’est ainsi que débute un reportage de Ici Corse (de Patrice Roubaud) que nous reprenons.

Selon le dernier rapport de l’Observatoire français des drogues et des tendances addictives (OFDT), les volumes de tabac vendus dans le réseau des buralistes ont diminué de 8,2 % en 2025 par rapport à 2024 (voir 27 mai 2026).

Cette baisse des ventes reflète une évolution profonde des habitudes de consommation. En 2024, moins d’un adulte sur cinq âgé de 18 à 75 ans déclarait fumer quotidiennement, soit le niveau le plus faible observé depuis le début des mesures en 2000. Chez les lycéens, le recul est encore plus spectaculaire : alors que 30,8 % fumaient quotidiennement en 2010, ils n’étaient plus que 5,6 % en 2024.

Parallèlement, la cigarette électronique poursuit sa progression. Le vapotage quotidien gagne du terrain chez les jeunes tandis que les ventes de traitements nicotiniques de substitution ont augmenté de 7 % en pharmacie en 2025. Lire la suite »

10 Juin 2026 | Profession
 

À Rânes, dans l’Orne (1 036 habitants, 20 kilomètres d’Argentan), le Twenty n’a pas changé de façade. Mais depuis la fin mai 2026, derrière le comptoir, le visage, lui, est nouveau. Killian Strebel, 19 ans, vient de reprendre le bar-tabac du centre-bourg. Une installation rare à cet âge, qui fait de lui l’un des plus jeunes buralistes de Normandie.
Nous reprenons l’information de Ouest-France.

La question revient souvent : « C’est toi le patron ? » Killian sourit : « Les gens sont souvent étonnés quand ils comprennent que c’est moi. Selon les services des Douanes de Caen (Calvados), je figure parmi les plus jeunes buralistes de Normandie. »

Cette histoire commence en 2015 avec la disparition de son père. Un héritage lui est transmis. Très tôt, Killian décide d’en faire un projet concret. « Ce n’était pas de l’argent à dépenser n’importe comment. Il fallait en faire quelque chose de bien. » Après un bac professionnel restauration, service et commercialisation à La Ferté-Macé, puis un passage en BTS gestion de PME, il se dirige vers le terrain et le contact avec la clientèle. Lire la suite »

30 Mai 2026 | Profession
 

Valérie et Vincent Joublin sont les nouveaux propriétaires du bar-tabac Le Saint-Malo, à Bayeux (Calvados). Un établissement bien connu des Bayeusains.

Forts de plusieurs années d’expérience dans le domaine du bar-tabac, le couple arrive avec l’envie de poursuivre l’activité dans un esprit convivial et chaleureux, tout en apportant son dynamisme.

« Cette reprise marque avant tout un retour aux sources, confient-ils. Originaires de Normandie, nous sommes heureux de nous installer ici. »

Au fil des années, le couple a acquis une solide expérience dans plusieurs établissements. Son parcours a débuté à Langrune-sur-Mer durant cinq ans avec le bar-tabac L’Hippocampe. Il a ensuite poursuivi son activité à Aunay-sur-Odon durant six ans, puis récemment à Rennes (Ille-et-Vilaine) durant trois ans où Valérie et Vincent Joublin ont géré un tabac-presse.

« Nous souhaitons conserver l’identité de l’établissement et maintenir les services », soulignent-ils. « Le service de brasserie du midi est maintenu. »

24 Mai 2026 | Profession
 

Sylvie Marchandise et Frank Guehennec ouvrent une nouvelle page de leur carrière professionnelle à Sérent (Morbihan, à 30 kilomètres de Vannes), en prenant les manettes du tabac-presse « Le Graffiti ». Nous reprenons l’article du Ploërmelais.

Après plusieurs années comme salariés, le couple revient à l’entrepreneuriat. « J’étais producteur de lait et ma femme tenait un bar-tabac jusqu’à ce que des soucis de santé nous contraignent à stopper nos activités. Nous sommes redevenus salariés pendant cinq ans mais l’envie d’être nos propres patrons est revenue au galop. »

À deux, ils ont consulté des annonces de commerces à vendre et ont saisi l’opportunité de s’installer à Sérent : « Le côté rural de la commune nous a plu. »

Alors que les anciens propriétaires ont baissé le rideau il y a quelques semaines, Sylvie et Frank ont pris possession des lieux et travaillent à réorganiser l’achalandage. « Nous avons des livraisons tous les jours », sourit la quinquagénaire devant les caisses remplies de nouveaux magazines.

Côté tabac, l’offre va aussi évoluer en fonction des demandes des clients. Car être à l’écoute des Sérentais, voilà le leitmotiv des gérants. « Il faut que les gens osent nous demander. Notre but est vraiment de nous adapter en proposant ce dont ils ont besoin. »

Une fois les démarches administratives finalisées, Sylvie et Frank ont bien l’intention de transformer leur commerce en un véritable multiservices de proximité.

24 Mai 2026 | Profession
 

Chaque semaine, « La Dordogne Libre » présente un commerce. Récemment, cela a été avec Corinne Lescloupé, gérante du bar-tabac « L’Amphore » à Périgueux.

Depuis combien de temps êtes-vous installée ?

Depuis le 1er avril 2000, c’était un projet à l’époque… qui dure dans le temps.

Pourquoi avoir choisi cet emplacement ?

Il y a un côté historique, avec un bel environnement. En plus, à proximité de la Cité administrative, c’est le lieu idéal. Et en plus, il fait bon vivre, c’est agréable, et avec une vue exceptionnelle.

Que proposez-vous ?

Je suis au centre du quartier et je propose plein de services avec la réception de colis, la presse, le bar, le tabac, mais aussi des produits locaux comme du vin de Bergerac ou du miel.
Il peut aussi y avoir des moments autour des jeux de société, comme une après-midi Scrabble. Les gens viennent pour animer le quartier, et je fais tout ce qui est possible pour le faire vivre.

Quel est votre produit phare ?

Se retrouver autour d’un café venant d’un torréfacteur de la région.
Les gens viennent chercher du lien social, du dialogue, de l’échange.

Avez-vous des projets ?

Être dans la continuité, dans le dynamisme par rapport au quartier. La mairie a fait beaucoup d’efforts pour embellir autour mais, pour continuer de servir, il faut penser au stationnement, notamment les places bleues, pour continuer de proposer ses services et continuer de vivre dans la sérénité et créer ce lien. Si je continue comme ça, je suis heureuse avec des gens bienveillants autour.

17 Mai 2026 | Profession
 

Très bonne nouvelle pour les habitants de Cahuzac-sur-Vère (1 200 habitants, tout près d’Albi) et des alentours : le bar/tabac/jeux du village rouvrira prochainement ses portes après plus d’un an de fermeture. Un redémarrage très attendu pour ce commerce historique de Cahuzac, véritable lieu de rencontres et de convivialité au cœur de la commune. Nous reprenons l’information de la Dépêche.

À la tête de l’établissement, les habitants retrouveront bientôt Sandrick Maciotta, rugbyman professionnel, bien connu dans le Tarn où il vit depuis près de dix ans. Après ses débuts en région parisienne, il est notamment passé par Lavaur, Albi et Gaillac avant de choisir Cahuzac-sur-Vère pour s’installer et se lancer dans cette nouvelle aventure professionnelle. Après avoir occupé les postes de deuxième ligne puis de troisième ligne sur les terrains, c’est désormais en première ligne derrière le comptoir du bar tabac jeux qu’il évoluera avec la même énergie et le même esprit d’équipe. Lire la suite »

14 Mai 2026 | Trafic
 

Depuis le 29 avril, le bar-tabac Le Longchamp à Gien est frappé d’un arrêté préfectoral de fermeture administrative temporaire. Motif : des troubles à l’ordre public dus à divers trafics de stupéfiants qui sévissent dans les alentours. Le couple de commerçants, quant à lui, dénonce une situation inique.
Nous reprenons l’article de La République du Centre.

Pour ce qui est du motif, la préfecture précise : « Le bar Le Longchamp a fait l’objet d’une fermeture administrative de quatre semaines en raison de troubles à l’ordre public répétés, commis aux abords immédiats de l’établissement, pour la plupart en lien avec le trafic de stupéfiants. »
Une mesure que les deux commerçants, Sok Mean et Zhou Truong, jugent inique : « Pour nous, c’est une sanction très injuste. On ne comprend pas que ce soit nous qui soyons punis. »

Même si les trafics qui gangrènent le quartier relèvent du secret de polichinelle, les deux commerçants démentent formellement toute immixtion au sein de leur commerce : « On ne tolère pas des gens qui font quoi que ce soit à l’intérieur de chez nous. Et ce qui se passe à l’extérieur, on n’est pas au courant.

Et s’il y a des gens qui font du trafic de stupéfiants, il faut les arrêter, mais ce n’est pas à nous de faire la police dehors. »

10 Mai 2026 | Profession
 

Après cinq belles années, Estelle et Eric Lacaille passent le relais du bar-tabac PMU Le Noroit à Xavier Flaunet, qui s’engage à faire vivre l’endroit, avec sa compagne Tan Nguyen, et son père Jean-Marc, en renfort.
Après avoir travaillé dans l’hôtellerie et la restauration à la montagne et dans le sud de la France, Xavier Flaunet est revenu à Gouville-sur-Mer (3 200 habitants / Manche) qu’il connaît bien.

La vision des nouveaux gérants ? Continuer l’activité et fidéliser la clientèle actuelle, puis, progressivement, ajouter leur touche personnelle, avec des soirées à thème comme la diffusion d’événements sportifs.

« Je suis sportif, et passionné de foot. J’envisage des soirées football avec retransmission de matches lors de la coupe du monde avec bien sûr l’équipe de France. En soirée il n’y a plus de courses hippiques », explique le patron du lieu.

Actuellement, les deux écrans de télévision sont réservés au PMU. Parmi les clients, beaucoup sont des connaisseurs de ces courses.
Le Noroit continue ses activités principales qui sont le bar, le PMU, la Française des jeux et la vente de journaux.

4 Mai 2026 | Profession
 

Une page entière du quotidien La Montagne consacrée aux buralistes du Puy-de-Dôme, dans le numéro de ce 2 mai…pas moins.
Ce qui impressionne, ce sont la clarté des messages, le bon déroulement d’arguments compréhensibles et la force évidente des exemples.
L’intérêt ? Avec ce genre d’article dans la presse locale, la situation des buralistes est mieux comprise par les Français.
Or, cela a toujours été la force du réseau : sa proximité et sa popularité auprès de nos concitoyens.

Première partie de la page :

Le témoignage poignant de Cathie et Martial Bidon, buralistes dans un bar-tabac de Clermont-Ferrand.
Le journaliste rappelant que les addicts au tabac fréquentent de moins en moins les commerces officiels. Ils se fournissent sur le marché illégal.
« Les clients ne se cachent même pas. Ils sont complètement décomplexés. »
« Les gens font des voyages réguliers en Espagne pour s’approvisionner. »
« Certains en ont fait leur métier et font des allers-retours toutes les semaines. »
« Il s’en vend aussi sous le manteau dans la rue, dans des épiceries de nuit, c’est le nouveau monde… »

Seconde partie :

Le travail et les prises de position responsables de Vincent Charbonnel, président des buralistes du Puy-de-Dôme et administrateur de la Confédération (voir les 9 et 23 avril).
Sa collaboration avec les autorités, notamment les Douanes qui ont annoncé la saisie de 4,5 tonnes de tabac de contrebande en 2025 : « 4 tonnes, ça représente le CA annuel de 4 à 5 bureaux de tabac sur l’année. C’est donc énorme. Le marché illégal explose. »
Ses revendications : « On demande un moratoire sur le prix du paquet de cigarettes. On considère que le prix est trop élevé par rapport aux autres prix européens. »
« J’aimerais que l’Etat fasse aussi une campagne de communication pour dire que le tabac s’achète uniquement chez les buralistes. »