Une fenêtre sur l’actualité quotidienne de tous les événements liés directement ou indirectement au tabac
14 Mai 2026 | Trafic
 

Depuis le 29 avril, le bar-tabac Le Longchamp à Gien est frappé d’un arrêté préfectoral de fermeture administrative temporaire. Motif : des troubles à l’ordre public dus à divers trafics de stupéfiants qui sévissent dans les alentours. Le couple de commerçants, quant à lui, dénonce une situation inique.
Nous reprenons l’article de La République du Centre.

Pour ce qui est du motif, la préfecture précise : « Le bar Le Longchamp a fait l’objet d’une fermeture administrative de quatre semaines en raison de troubles à l’ordre public répétés, commis aux abords immédiats de l’établissement, pour la plupart en lien avec le trafic de stupéfiants. »
Une mesure que les deux commerçants, Sok Mean et Zhou Truong, jugent inique : « Pour nous, c’est une sanction très injuste. On ne comprend pas que ce soit nous qui soyons punis. »

Même si les trafics qui gangrènent le quartier relèvent du secret de polichinelle, les deux commerçants démentent formellement toute immixtion au sein de leur commerce : « On ne tolère pas des gens qui font quoi que ce soit à l’intérieur de chez nous. Et ce qui se passe à l’extérieur, on n’est pas au courant.

Et s’il y a des gens qui font du trafic de stupéfiants, il faut les arrêter, mais ce n’est pas à nous de faire la police dehors. »

10 Mai 2026 | Profession
 

Après cinq belles années, Estelle et Eric Lacaille passent le relais du bar-tabac PMU Le Noroit à Xavier Flaunet, qui s’engage à faire vivre l’endroit, avec sa compagne Tan Nguyen, et son père Jean-Marc, en renfort.
Après avoir travaillé dans l’hôtellerie et la restauration à la montagne et dans le sud de la France, Xavier Flaunet est revenu à Gouville-sur-Mer (3 200 habitants / Manche) qu’il connaît bien.

La vision des nouveaux gérants ? Continuer l’activité et fidéliser la clientèle actuelle, puis, progressivement, ajouter leur touche personnelle, avec des soirées à thème comme la diffusion d’événements sportifs.

« Je suis sportif, et passionné de foot. J’envisage des soirées football avec retransmission de matches lors de la coupe du monde avec bien sûr l’équipe de France. En soirée il n’y a plus de courses hippiques », explique le patron du lieu.

Actuellement, les deux écrans de télévision sont réservés au PMU. Parmi les clients, beaucoup sont des connaisseurs de ces courses.
Le Noroit continue ses activités principales qui sont le bar, le PMU, la Française des jeux et la vente de journaux.

4 Mai 2026 | Profession
 

Une page entière du quotidien La Montagne consacrée aux buralistes du Puy-de-Dôme, dans le numéro de ce 2 mai…pas moins.
Ce qui impressionne, ce sont la clarté des messages, le bon déroulement d’arguments compréhensibles et la force évidente des exemples.
L’intérêt ? Avec ce genre d’article dans la presse locale, la situation des buralistes est mieux comprise par les Français.
Or, cela a toujours été la force du réseau : sa proximité et sa popularité auprès de nos concitoyens.

Première partie de la page :

Le témoignage poignant de Cathie et Martial Bidon, buralistes dans un bar-tabac de Clermont-Ferrand.
Le journaliste rappelant que les addicts au tabac fréquentent de moins en moins les commerces officiels. Ils se fournissent sur le marché illégal.
« Les clients ne se cachent même pas. Ils sont complètement décomplexés. »
« Les gens font des voyages réguliers en Espagne pour s’approvisionner. »
« Certains en ont fait leur métier et font des allers-retours toutes les semaines. »
« Il s’en vend aussi sous le manteau dans la rue, dans des épiceries de nuit, c’est le nouveau monde… »

Seconde partie :

Le travail et les prises de position responsables de Vincent Charbonnel, président des buralistes du Puy-de-Dôme et administrateur de la Confédération (voir les 9 et 23 avril).
Sa collaboration avec les autorités, notamment les Douanes qui ont annoncé la saisie de 4,5 tonnes de tabac de contrebande en 2025 : « 4 tonnes, ça représente le CA annuel de 4 à 5 bureaux de tabac sur l’année. C’est donc énorme. Le marché illégal explose. »
Ses revendications : « On demande un moratoire sur le prix du paquet de cigarettes. On considère que le prix est trop élevé par rapport aux autres prix européens. »
« J’aimerais que l’Etat fasse aussi une campagne de communication pour dire que le tabac s’achète uniquement chez les buralistes. »

28 Avr 2026 | Profession
 

Céline et Gaylord sont les nouveaux gérants de l’épicerie-bar-tabac La Fontaine, à Locmaria (sur Belle-Ile / Finistère ; 1000 habitants l’hiver), après le départ de Charlotte et Clément. Le couple, originaire de Normandie, continue de proposer café, journaux, tabac, jeux et un coin épicerie. Nous reprenons l’information du Télégramme.

Céline : « Nous venons de Normandie, comme Charlotte et Clément, c’est un hasard. J’ai fait des études de commerce, puis j’ai été directrice d’un hôtel-restaurant pendant 20 ans et j’ai repris des cours de comptabilité et fiscalité ».
Gaylord : « J’ai travaillé dans le commerce, téléphones, voitures, artisanat, et aussi en tant que menuisier… Pour nos 40 ans, on s’est lancé un challenge, venir à Belle-Île et travailler ensemble.
« On est venus incognito à la dernière Fête de la Musique. On a discuté avec Charlotte et Clément, on a aimé l’ambiance. Nous sommes restés quelques jours à Locmaria, on a trouvé l’atmosphère paisible, on s’est senti en sécurité, il y a une certaine sérénité ici.
Après neuf mois de réflexion, on a signé.
On prend le relais, il y aura des concerts sur la terrasse et nous verrons ce que nous pourrons modifier au fil du temps. »

26 Avr 2026 | Profession
 

À Pleumeur-Bodou (Côtes-d’Armor), c’est dans un bar tabac journaux PMU que vient d’ouvrir un relais de La Poste. Et c’est bien pratique.
Nous reprenons l’information de Le Trégor.

Les responsables de La Source à Pleumeur-Bodou, viennent d’ajouter un rayon supplémentaire au menu des prestations et des divers services déjà assurés : bar, tabac, journaux, PMU, jeux de grattage…

En effet, Anthony Rolland et son équipe assurent, depuis peu, diverses prestations de La Poste dans le cadre d’un accord passé avec les services départementaux.

Ce point relais Poste pleumeurois propose notamment en plus du traditionnel achat de timbres : le dépôt de courriers (lettres et colis) ainsi que divers affranchissements.

« Nous mettons également des timbres fiscaux à la disposition de nos clients », précise Anthony Rolland.

19 Avr 2026 | Profession
 

Fermé pour travaux, le tabac-presse Lire et Écrire, situé à Revel (9 700 habitants, Haute-Garonne) a rouvert ce mois de mars.

C’est un sacré relooking qu’a opéré le tabac-presse Lire et Écrire ! à Revel. Fermé pour travaux du 9 au 13 mars, il a rouvert tout nouveau tout beau, selon « Le Journal d’Ici ».

Et les clients sont sous le charme. « Nous avons repris l’affaire il y a deux ans, le 29 mars 2024, et nous voulions mettre notre touche personnelle. Nous voulions également amener plus de luminosité », explique Isabelle Adjiman et Nordine Rapin, les buralistes.

La surface de vente n’a pas été augmentée mais la modernisation a entraîné la mise en place de faux plafonds et d’un nouveau parquet.

En plus d’une meilleure visibilité pour les livres, de nouveaux produits ont fait leur apparition dans le commerce.

« Nous proposons notamment de nouveaux modèles de cigarettes électroniques et de nouveaux goûts. Et nous proposons aussi une nouvelle gamme de produits CBD. »

12 Avr 2026 | Profession
 

Valérie Walck vient de rouvrir un tabac-presse à Verny (2056 habitants dans les environs de Metz). Elle répond aux questions du Républicain Lorrain.

Pourquoi ce choix ?

« Je travaillais comme ingénieure en aménagement du territoire à la métropole d’Amiens lorsque j’ai appris que j’allais être grand-mère. Je voulais changer d’activité alors je suis revenue vivre à Ars, ma commune d’origine. Avec Julia, ma fille cadette cogérante, nous voulions monter une affaire. »

N’était-ce pas risqué de se lancer dans ce type d’activité ?

« C’est un milieu que nous connaissons très bien car mon mari tient depuis 20 ans un bureau tabac presse avec notre fille aînée à Metz. Si vous n’êtes pas du métier, c’est trop complexe. Malgré l’expérience, un avocat nous a accompagnées. »

Des travaux à venir ?

« Aménager la terrasse. Mon gendre va nous rejoindre afin de répondre aux demandes de snacking. Presse, PMU FDJ et bar snacking ont un espace bien distinct pour plus d’intimité et de convivialité. Nous nous penchons aussi sur les animations possibles… »

5 Avr 2026 | Profession
 

Ils sont parfois le seul commerce dans un village, mais leur modèle est fragile. La flambée des prix du carburant, encore plus marquée dans ces commerces indépendants, et la baisse de fréquentation qui s’ensuit, pourraient leur être fatales. C’est ainsi que débute un article de Ouest-France (du 2 avril) que nous reprenons.

« On est en fin de mois, alors il y a moins de monde », explique Amandine, salariée du Petit café, bar-tabac et station-service à Saint-Vincent-des-Landes (44), entre Rennes et Nantes.
Le commerce atypique débite boisson, tabac, jeux et quelques litres de gasoil à 2,35 euros et d’essence à 2,15 euros. « On est toujours un peu plus cher que les grosses stations » situées à une quinzaine de kilomètres, reconnaît Anthony Evin, gérant de la boutique multiservice.

La flambée des prix combinée aux fins de mois difficiles explique la venue au compte-goutte des clients à la pompe. « Notre clientèle est locale, ce sont des habitués qui viennent plutôt en dépannage ».
« J’étais sur la réserve alors je mets 10 euros d’essence », confirme Zoé, habitante de la commune. « Avec la hausse des prix, je me déplace moins, je vais une seule fois faire de plus grosses courses par exemple », détaille la mère d’un enfant de 3 ans.
Puis Yanis demande pour 30 euros du précieux liquide qu’il compte bien économiser. « Je fais du foot mais j’ai arrêté les entraînements car ils sont à 25 minutes de chez moi. J’ai aussi adapté ma conduite : je roule plus doucement, à 85 km/h, c’est plus économique », indique le routier de profession.
« Mais je suis en colère » lâche-t-il.
Dans le café aussi, la colère monte, « on l’absorbe », lance, résigné, un habitué du bar PMU les yeux rivés sur les courses hippiques diffusées à l’écran.
« Je comprends les routiers », répond un autre fidèle du comptoir. Lire la suite »