Une fenêtre sur l’actualité quotidienne de tous les événements liés directement ou indirectement au tabac
28 Avr 2026 | Profession
 

Céline et Gaylord sont les nouveaux gérants de l’épicerie-bar-tabac La Fontaine, à Locmaria (sur Belle-Ile / Finistère ; 1000 habitants l’hiver), après le départ de Charlotte et Clément. Le couple, originaire de Normandie, continue de proposer café, journaux, tabac, jeux et un coin épicerie. Nous reprenons l’information du Télégramme.

Céline : « Nous venons de Normandie, comme Charlotte et Clément, c’est un hasard. J’ai fait des études de commerce, puis j’ai été directrice d’un hôtel-restaurant pendant 20 ans et j’ai repris des cours de comptabilité et fiscalité ».
Gaylord : « J’ai travaillé dans le commerce, téléphones, voitures, artisanat, et aussi en tant que menuisier… Pour nos 40 ans, on s’est lancé un challenge, venir à Belle-Île et travailler ensemble.
« On est venus incognito à la dernière Fête de la Musique. On a discuté avec Charlotte et Clément, on a aimé l’ambiance. Nous sommes restés quelques jours à Locmaria, on a trouvé l’atmosphère paisible, on s’est senti en sécurité, il y a une certaine sérénité ici.
Après neuf mois de réflexion, on a signé.
On prend le relais, il y aura des concerts sur la terrasse et nous verrons ce que nous pourrons modifier au fil du temps. »

26 Avr 2026 | Profession
 

À Pleumeur-Bodou (Côtes-d’Armor), c’est dans un bar tabac journaux PMU que vient d’ouvrir un relais de La Poste. Et c’est bien pratique.
Nous reprenons l’information de Le Trégor.

Les responsables de La Source à Pleumeur-Bodou, viennent d’ajouter un rayon supplémentaire au menu des prestations et des divers services déjà assurés : bar, tabac, journaux, PMU, jeux de grattage…

En effet, Anthony Rolland et son équipe assurent, depuis peu, diverses prestations de La Poste dans le cadre d’un accord passé avec les services départementaux.

Ce point relais Poste pleumeurois propose notamment en plus du traditionnel achat de timbres : le dépôt de courriers (lettres et colis) ainsi que divers affranchissements.

« Nous mettons également des timbres fiscaux à la disposition de nos clients », précise Anthony Rolland.

19 Avr 2026 | Profession
 

Fermé pour travaux, le tabac-presse Lire et Écrire, situé à Revel (9 700 habitants, Haute-Garonne) a rouvert ce mois de mars.

C’est un sacré relooking qu’a opéré le tabac-presse Lire et Écrire ! à Revel. Fermé pour travaux du 9 au 13 mars, il a rouvert tout nouveau tout beau, selon « Le Journal d’Ici ».

Et les clients sont sous le charme. « Nous avons repris l’affaire il y a deux ans, le 29 mars 2024, et nous voulions mettre notre touche personnelle. Nous voulions également amener plus de luminosité », explique Isabelle Adjiman et Nordine Rapin, les buralistes.

La surface de vente n’a pas été augmentée mais la modernisation a entraîné la mise en place de faux plafonds et d’un nouveau parquet.

En plus d’une meilleure visibilité pour les livres, de nouveaux produits ont fait leur apparition dans le commerce.

« Nous proposons notamment de nouveaux modèles de cigarettes électroniques et de nouveaux goûts. Et nous proposons aussi une nouvelle gamme de produits CBD. »

12 Avr 2026 | Profession
 

Valérie Walck vient de rouvrir un tabac-presse à Verny (2056 habitants dans les environs de Metz). Elle répond aux questions du Républicain Lorrain.

Pourquoi ce choix ?

« Je travaillais comme ingénieure en aménagement du territoire à la métropole d’Amiens lorsque j’ai appris que j’allais être grand-mère. Je voulais changer d’activité alors je suis revenue vivre à Ars, ma commune d’origine. Avec Julia, ma fille cadette cogérante, nous voulions monter une affaire. »

N’était-ce pas risqué de se lancer dans ce type d’activité ?

« C’est un milieu que nous connaissons très bien car mon mari tient depuis 20 ans un bureau tabac presse avec notre fille aînée à Metz. Si vous n’êtes pas du métier, c’est trop complexe. Malgré l’expérience, un avocat nous a accompagnées. »

Des travaux à venir ?

« Aménager la terrasse. Mon gendre va nous rejoindre afin de répondre aux demandes de snacking. Presse, PMU FDJ et bar snacking ont un espace bien distinct pour plus d’intimité et de convivialité. Nous nous penchons aussi sur les animations possibles… »

5 Avr 2026 | Profession
 

Ils sont parfois le seul commerce dans un village, mais leur modèle est fragile. La flambée des prix du carburant, encore plus marquée dans ces commerces indépendants, et la baisse de fréquentation qui s’ensuit, pourraient leur être fatales. C’est ainsi que débute un article de Ouest-France (du 2 avril) que nous reprenons.

« On est en fin de mois, alors il y a moins de monde », explique Amandine, salariée du Petit café, bar-tabac et station-service à Saint-Vincent-des-Landes (44), entre Rennes et Nantes.
Le commerce atypique débite boisson, tabac, jeux et quelques litres de gasoil à 2,35 euros et d’essence à 2,15 euros. « On est toujours un peu plus cher que les grosses stations » situées à une quinzaine de kilomètres, reconnaît Anthony Evin, gérant de la boutique multiservice.

La flambée des prix combinée aux fins de mois difficiles explique la venue au compte-goutte des clients à la pompe. « Notre clientèle est locale, ce sont des habitués qui viennent plutôt en dépannage ».
« J’étais sur la réserve alors je mets 10 euros d’essence », confirme Zoé, habitante de la commune. « Avec la hausse des prix, je me déplace moins, je vais une seule fois faire de plus grosses courses par exemple », détaille la mère d’un enfant de 3 ans.
Puis Yanis demande pour 30 euros du précieux liquide qu’il compte bien économiser. « Je fais du foot mais j’ai arrêté les entraînements car ils sont à 25 minutes de chez moi. J’ai aussi adapté ma conduite : je roule plus doucement, à 85 km/h, c’est plus économique », indique le routier de profession.
« Mais je suis en colère » lâche-t-il.
Dans le café aussi, la colère monte, « on l’absorbe », lance, résigné, un habitué du bar PMU les yeux rivés sur les courses hippiques diffusées à l’écran.
« Je comprends les routiers », répond un autre fidèle du comptoir. Lire la suite »