
La députée socialiste Carmen Andres a présenté, ce 14 avril, en commission au Congrés (l’équivalent de notre Assemblée nationale) une proposition de loi sur le vapotage (voir le 5 mars 2026).
Dans son exposé préalable, la parlementaire a souligné le double objectif du texte : « mieux contrôler l’accès aux produits du vapotage et aux sachets de nicotine ; disposer d’un réseau responsable pour la commercialisation de ces produits. »
Toujours lors de sa présentation, Carmen Andres a confirmé qu’un accord avait été trouvé avec l’opposition (le Parti populaire) sur des amendements.
C’est ainsi que l’on va vers une commercialisation des produits du vapotage exclusivement réservée au réseau des estanqueros (les buralistes espagnols) et aux boutiques de vapotage clairement identifiées.
En excluant tout autre point de vente et Internet.
Les députés ont aussi demandé que le texte prévoit un programme de collecte des déchets du vapotage pour leur recyclage.
Et un renforcement des contrôles des points de vente non agréés.
Lors des débats, Carmen Andres a tenu à remercier l’association des buralistes espagnols : la Union de Asociaciones de Estanqueros de España, présidée par Miguel Angel Martinez Cuadrado. Pour la qualité de son dialogue et de ses apports.
Espérons que le risque de dissolution du Congrés – qui pèse depuis quelque temps sur la vie politique espagnole – ne vienne retarder tout ce travail.




