Une fenêtre sur l’actualité quotidienne de tous les événements liés directement ou indirectement au tabac
28 Sep 2026 | Associations
 

La Ville de Besançon, la fédération des buralistes du Doubs et Alcome, l’éco-organisme dédié à la réduction des mégots, ont distribué des milliers de cendriers de poche à l’occasion de la semaine de la propreté. Objectif : réduire la pollution des mégots, qui représente la moitié des déchets abandonnés par les Français. Nous reprenons un article de Mathys Granger, de l’Est Républicain, du 22 septembre.

La chasse aux mégots passe à la vitesse supérieure. Depuis le 19 septembre, les 41 buralistes bisontins vont distribuer gratuitement plus de 23 000 cendriers de poche aux fumeurs. Lire la suite »

23 Sep 2026 | Associations
 

Entre 10 et 30 % des incendies seraient provoqués par un mégot mal jeté. La fraise, partie incandescente de la cigarette, peut atteindre jusqu’à 400 °C. Tombée sur de la végétation sèche, et attisée par un souffle de vent, il lui faut moins d’une minute pour déclencher un feu. En 2025, d’après l’Office national des forêts, près de 15 000 départs de feu ont été recensés en France, touchant environ 30 000 hectares d’espaces naturels.
C’est ainsi que débute une publication de La Gazette des Communes – média de référence dans le monde des collectivités locales – que nous reprenons.

L’année 2026 a déjà largement dépassé ce niveau : entre 90 000 et 115 000 hectares déjà partis en fumée à fin juillet. Un bien triste record. Et ce n’est pas parce que le mégot est jeté loin de la nature, sur le bitume des autoroutes, qu’il n’y finira pas. Très léger, il peut être emporté sur des dizaines de mètres par des courants d’air, notamment ceux créés par le passage des véhicules, et atteindre une zone sèche sur les bas-côtés. Pourtant, un fumeur sur cinq continue de jeter son mégot par la fenêtre de la voiture…

Une campagne nationale, du départ au lieu de vacances

Alcome est l’unique éco-organisme agréé en France dédié à la réduction des mégots dans l’espace public. Créé dans le sillage de la loi AGEC, il reverse aux communes une partie des éco-contributions issues de la vente de produits du tabac, afin de contribuer à la réduction des mégots mal jetés. Les collectivités partenaires reçoivent donc un soutien financier, matériel, et surtout sont accompagnées pour mettre en place des actions de prévention. Chaque été, Alcome, via sa marque-programme #MonMégotOùIlFaut, concentre son action sur la prévention incendie. Cette dernière se déploie en radio, télévision, affichages, réseaux sociaux, mais aussi sur les écrans des stations-services autoroutières, dans les aéroports et les gares. La stratégie : accompagner les vacanciers tout au long de leur trajet, du départ à l’arrivée. Plusieurs grandes villes y participent afin que le message soit reçu avant l’arrivée dans les zones sensibles, comme la façade atlantique de La Rochelle à Bayonne, l’Occitanie ou la région PACA. En 2025, 83 % des fumeurs ont rapporté avoir été sensibilisés par cette campagne. Lire la suite »

21 Sep 2026 | Associations
 

L’éco-organisme Alcome a 5 ans (voir 11 août 2021).
5 ans.
Une conviction qui se confirme : le changement durable passe par le comportement, pas seulement par le nettoiement. Nous reprenons sa communication.

Depuis août 2021, nous avons posé, avec vous, les fondations d’une filière inédite en France :
2 144 communes partenaires, soit 46 % de la population française couverte ;
Plus de 40 000 dispositifs de rue installés ;
Près de 6 millions de cendriers de poche distribués ;
Un programme de sensibilisation, #MonMégotOùIlFaut, pour ancrer le geste responsable partout sur le territoire, en métropole comme en Outre-mer.

Mais notre priorité reste la même : faire de la sensibilisation le levier n°1 pour atteindre notre objectif de réduction de mégots dans l’espace public et transformer durablement les comportements des fumeurs.

Merci à nos partenaires, collectivités, buralistes, experts et associations, qui nous aident chaque jour dans cette mission.

Comme le rappelle Vincent Zappia, Président d’Alcome (voir 9 juin 2026) :
« Notre ambition, je l’assume pleinement : qu’à terme, jeter un mégot dans la rue devienne un geste socialement inacceptable. On y travaille. Collectivement. »

(voir 14 septembre 2026 et 7 septembre 2026).

19 Sep 2026 | Associations
 

Ce vendredi 18 septembre, la célèbre rue Montorgueil – au cœur de Paris, près des Halles, aussi animée le jour qu’en soirée, les touristes se mêlant aux Parisiens – a symboliquement été rebaptisée la rue sans mégots.

Toute la journée, l’équipe d’Alcome a été présente aux côtés des élus de la ville de Paris et de la Fédération des Buralistes Paris-Île-de-France pour sensibiliser et distribuer des cendriers de poche.

« Rebaptiser une rue, c’est une façon d’attirer l’attention des passants, des commerçants et des fumeurs sur un véritable enjeu de société.

C’est aussi une manière de dire que le mégot mal jeté n’est pas une fatalité. Avec cette opération, nous voulions marquer les esprits, pour que le bon geste devienne une évidence partagée » a déclaré, à cette occasion, Jonathan Decottignies, Directeur des Opérations et du Déploiement chez Alcome. Lire la suite »

14 Sep 2026 | Associations
 

logo cnct

Le président du Comité national contre le Tabagisme, Yves Martinet, alerte sur les effets néfastes pour la santé des Français du gel du prix des cigarettes proposé par la candidate du Rassemblement national (voir le 7 septembre / Marine Le Pen). Nous reprenons un article de challenges.fr (le 12 septembre).

Une promesse ciblée. Le 7 septembre, Marine Le Pen a dévoilé une « lettre aux buralistes de France » dans laquelle elle s’engage, si elle est élue présidente en 2027, à geler le prix du tabac et à « stopper l’escalade fiscale ». Concrètement, la candidate du Rassemblement national propose de ne plus augmenter les taxes sur les cigarettes, et même de mettre fin à la hausse automatique de leurs prix sur l’inflation. Une mesure en rupture complète avec la politique d’augmentation du prix du paquet de cigarettes menée depuis 2017.

L’annonce vise sans doute à séduire les buralistes – « une profession essentielle à la vie de nos villes et villages », complimente d’ailleurs Marine Le Pen dans sa lettre –, mais aurait aussi des conséquences en termes de santé publique.
Pour Challenges, Yves Martinet, professeur de médecine à l’université de Lorraine et président du Comité national contre le Tabagisme (CNCT), détaille les effets de cette proposition.

Challenges – Existe-t-il un lien entre le prix du tabac et sa consommation ?

Yves Martinet – Il y a une corrélation nette entre le prix du tabac et sa consommation, qui a été démontrée par de nombreuses études scientifiques. Lorsque le prix des cigarettes augmente de 10 %, la consommation diminue ainsi de 4 %. En France, cela a été constaté à grande échelle à au moins deux reprises, lors du « plan cancer » lancé par Jacques Chirac en 2003 et lors des augmentations de prix du tabac décidées sous Emmanuel Macron depuis 2017. Lire la suite »

14 Sep 2026 | Associations
 

L’équipe de l’association évènementielle (à caractère écologique) Aremacs est intervenue sur La Fête de l’Humanité – avec l’éco-organisme Alcome – pour sensibiliser le public et distribuer des cendriers de poche. Ces 11 et 12 septembre.

Soit 10 personnes qui sont allées à la rencontre des participants pour leur parler de l’importance de bien jeter son mégot et des enjeux sur le geste de tri.

Parmi les participants à cet événement : un certain nombre d’élus locaux.

Au total, 8 000 cendriers de poche ont été distribués.

(Voir aussi les 7 et 3 septembre)

11 Sep 2026 | Institutions
 

Le dernier numéro du magazine « Challenges » revient sur la météo parlementaire — toujours chaude — du sujet des mégots. Extraits.

« Il est désormais établi que les filtres des cigarettes ne filtrent rien, contrairement aux arguments publicitaires initiaux, en revanche ils polluent massivement les forêts et les cours d’eau (…).

« Cet été, les incendies ont alerté les sénateurs, notamment Sébastien Pla (PS) de l’Aude, qui avait tenté de faire voter une loi dès 2025. En vain, il la ressort (voir le 4 septembre).

« Idem pour le député LR et ex-ministre de la Santé Yannick Neuder (voir photo), qui a rédigé une proposition de loi (voir 7 août) visant à établir une contribution des cigarettiers (…).

« Il propose une taxe de 2 % par paquet qui alimenterait un fonds d’investissement à hauteur de 350 millions et permettrait de renforcer les équipements des pompiers ».

7 Sep 2026 | Associations
 

« On retrouve de quatre à cinq mégots tous les dix mètres dans l’espace public. C’est un vrai sujet. »
Ce constat, c’est celui de Jonathan Decottignies, directeur du Développement et des Opérations chez Alcome, notre partenaire sur cette opération. Et on partage ce constat. Nous reprenons un message posté par l’agence Citipulse sur LinkedIn le 5 septembre.

« Alors on profite de la Braderie de Lille pour lancer une vaste opération de sensibilisation (les 5 et 6 septembre).

« Nos Impulseurs seront positionnés sur le Village du Réemploi, place de la République.
Deux jours, une place, plusieurs zones d’action : République, De Gaulle, Vieux-Lille, Lille Flandres.
Partout où la foule se masse, le geste compte. »

Résultat de la mobilisation : 40 000 cendriers de poche distribués les 5 et 6 septembre.

(Voir aussi les 3 septembre et 24 août / Alcome)

4 Sep 2026 | Pression normative
 

Le sénateur socialiste de l’Aude, Sébastien Pla, veut créer un délit de jet de mégot en période de risque d’incendie, passible d’un an de prison et de 15 000 euros d’amende. Invité d’ICI Provence le 3 septembre, il veut « faire bouger les consciences ».
Nous reprenons l’information.

Le constat est inquiétant : selon une enquête publiée cet été par la Fondation Vinci Autoroutes (voir le 1er août), 17 % des automobilistes fumeurs reconnaissent jeter leur mégot par la fenêtre de leur voiture. Et plus d’un tiers de ceux qui le font pensent que ce geste n’est pas vraiment dangereux.

Pour Sébastien Pla, sénateur socialiste de l’Aude, les sanctions actuelles ne sont plus à la hauteur du risque. Jeter un mégot est aujourd’hui passible d’une amende de 135 euros. Sa proposition de loi veut faire de ce geste un véritable délit lorsqu’il est commis dans une situation de risque d’incendie, avec une peine pouvant aller jusqu’à un an de prison et 15 000 euros d’amende.

« On ne va pas mettre tous les fumeurs en prison »

Face à une peine qui peut sembler particulièrement sévère, Sébastien Pla insiste : il s’agit de la peine maximale encourue et elle ne doit pas s’appliquer à n’importe quel jet de mégot. « On ne va pas mettre tous les fumeurs en prison, ce n’est pas l’objectif ».
Le sénateur vise les périodes où les conditions sont particulièrement propices aux départs de feu : vent fort, végétation sèche, fortes chaleurs et restrictions décidées par les préfectures. Il veut surtout changer la perception d’un geste encore trop souvent considéré comme banal. « Ce que je veux vraiment, c’est faire bouger les consciences du danger que peut provoquer un geste tout simple », dit-il. Lire la suite »

3 Sep 2026 | Associations
 

La rentrée ne change pas notre cap. Elle nous invite à aller plus loin.
C’est ainsi que s’exprime Vincent Ziappa (président de l’éco-organisme Alcome / voir 21 juin, 23 juin, 2 juillet 2026) sur LinkedIn le 1er septembre.

Alcome a 5 ans.
5 ans à construire une filière, un réseau, des méthodes de travail avec les territoires, plus de 2 100 communes sont aujourd’hui partenaires.

Depuis le début de mon mandat, en mars dernier, ma priorité est claire : recentrer notre action sur un objectif fondamental, la réduction effective et durable de la présence des mégots dans l’espace public, par la prévention via la sensibilisation.
Bien avant le nettoiement de l’espace public.

Sans évolution des comportements individuels, impossible de faire bouger durablement les choses.

Nous avons renforcé nos actions cet été sur la prévention des incendies, aux côtés des sapeurs-pompiers, des buralistes et des collectivités (voir 24 août 2026).

9 incendies sur 10 sont d’origine humaine, 20 % de ces incendies sont causés par un mégot.

Nous ne sommes pas là pour moraliser. Nous sommes là pour accompagner.

Notre ambition, je l’assume pleinement : qu’à terme, jeter un mégot dans la rue devienne un geste socialement inacceptable.
On y travaille. Collectivement.