Une fenêtre sur l’actualité quotidienne de tous les événements liés directement ou indirectement au tabac
30 Sep 2026 | Vapotage
 

Avec #CollectEci, Logista France et la Confédération des Les Buralistes poursuivent leur campagne nationale de sensibilisation en faveur de la collecte des produits de vapotage usagés. Nous reprenons un récent message – sur Linkedin – de Logista sur le sujet.

Un geste simple pour un impact concret : cigarettes électroniques, puffs, batteries et appareils de vapotage en fin de vie peuvent être déposés gratuitement chez les buralistes participants, sans obligation d’achat (voir 26 mars 2026).

Déjà plus de 4 200 buralistes sont mobilisés partout en France pour encourager le recyclage et faciliter les bons réflexes au quotidien.

Grâce à l’engagement des buralistes et de l’ensemble de la filière, #Collect’Eci contribue à donner une seconde vie aux matériaux collectés et à réduire l’impact environnemental des produits de vapotage.

28 Sep 2026 | International, Vapotage
 

Le Premier ministre irlandais, Micheál Martin, affirme que les cigarettes électroniques seraient « presque pires que les cigarettes » car « nous ne savons pas ce qu’elles contiennent ». Une affirmation contredite par la réglementation européenne comme par la science, et qui semble reposer sur une confusion avec des liquides au CBD ou aux cannabinoïdes de synthèse récemment analysés par le service de santé irlandais.
Nous reprenons une information d’Alistair Servet sur Vaping Post du 24 septembre.

Alors que les discussions européennes sur la taxation du vapotage se poursuivent, en Irlande, pays qui assure par ailleurs la présidence du Conseil de l’UE jusqu’au 31 décembre 2026, la désinformation va bon train.
Le 8 septembre dernier, Micheál Martin, Premier ministre (Taoiseach), a déclaré que les cigarettes électroniques étaient « presque pires que les cigarettes », justifiant cette position par le fait que « nous ne savons pas ce qu’elles contiennent » et qu’elles « endommagent les poumons ». Lire la suite »

23 Sep 2026 | International, Vapotage
 

Les autorités britanniques ont mené début septembre 2026 une vaste opération de répression ciblant les commerces impliqués dans la vente de vapes illégales et de tabac de contrebande dans le nord-ouest de l’Angleterre. Nous reprenons une information de Vapoteurs.net.

Au total, plus de 30 établissements ont été fermés ou mis sous scellés à l’issue de ces contrôles coordonnés, qui illustrent la montée en puissance des pouvoirs conférés aux collectivités locales dans le cadre de la nouvelle législation britannique sur le tabac et la vape.

Cette opération s’inscrit dans un contexte réglementaire particulièrement tendu au Royaume-Uni, où le gouvernement travailliste a considérablement renforcé l’arsenal juridique à disposition des Trading Standards — les services locaux de protection des consommateurs — pour lutter contre les circuits de distribution illicites.

Des pouvoirs locaux élargis, une répression qui s’accélère

Depuis l’adoption du Tobacco and Vapes Act (voir le 18 mars 2026 / Royaume-Uni), les autorités locales britanniques disposent de prérogatives étendues pour inspecter, saisir et fermer des commerces suspectés de vendre des produits non conformes.

Ces pouvoirs incluent notamment la possibilité de prononcer des fermetures administratives sans attendre une décision judiciaire, une mesure jugée indispensable face à la prolifération des vapes importées illégalement, souvent fabriquées en dehors des standards européens ou britanniques.

Les produits saisis lors de ces opérations comprennent fréquemment des puffs jetables dépassant les limites légales de contenance en e-liquide ou en nicotine, ainsi que des appareils ne portant pas les avertissements sanitaires réglementaires.

Certains établissements étaient également soupçonnés de liens avec des réseaux de crime organisé, selon les informations relayées par les autorités locales.

Le contexte : une réglementation britannique parmi les plus strictes d’Europe

Le Royaume-Uni a interdit la vente de vapes jetables (puffs) en Angleterre et au pays de Galles depuis le 1er juin 2025 (voir 5 juin 2025).

Cette interdiction, qui visait à la fois à réduire les déchets électroniques et à limiter l’accès des mineurs à ces produits, a paradoxalement alimenté un marché parallèle florissant. Des réseaux d’approvisionnement contournent l’interdiction en important des produits via des canaux non officiels, souvent depuis l’Asie du Sud-Est.

Par ailleurs, le gouvernement britannique a annoncé en août 2026 son intention de renforcer encore davantage l’encadrement des vape shops, notamment via de nouvelles contraintes d’urbanisme pour les ouvertures de boutiques et des pouvoirs élargis pour lutter contre les commerces liés à la criminalité (voir 26 août 2026 et 18 septembre 2026).

Une taxe spécifique sur les e-liquides est également prévue à partir du 1er octobre 2026, ce qui devrait accentuer la pression économique sur les acteurs du marché légal. Lire la suite »

23 Sep 2026 | International, Vapotage
 

Le 12 septembre 2026, la Food and Drug Administration américaine (FDA) a annoncé l’autorisation de commercialisation d’une seconde e-cigarette intégrant un dispositif de vérification d’âge. Cette décision s’inscrit dans une tendance de fond : depuis l’ère Trump, l’agence fédérale a clairement réorienté sa doctrine vers la réduction des risques tabagiques, tout en cherchant à concilier accès pour les adultes et protection des mineurs. Nous reprenons une information de Vapoteurs.net.

La première e-cigarette de ce type avait déjà reçu le feu vert de la FDA quelques semaines plus tôt, ouvrant la voie à une nouvelle catégorie de produits dits « age-gated » — littéralement verrouillés par l’âge. Le principe : l’appareil ne peut être activé qu’après une vérification électronique de l’identité et de la majorité de l’utilisateur, via une application ou un système embarqué.

Comment fonctionne la vérification d’âge ?

Sans entrer dans les détails techniques propres à chaque fabricant, le mécanisme repose généralement sur une liaison entre le dispositif physique et une plateforme numérique. L’utilisateur doit prouver sa majorité lors de la première activation — par scan de document d’identité ou vérification biométrique — avant de pouvoir utiliser l’appareil. Une fois validé, le produit fonctionne normalement ; sans validation, il reste inopérant. Lire la suite »

18 Sep 2026 | International, Vapotage
 

Le gouvernement britannique a confirmé le 16 septembre 2026 un dispositif inédit de traçabilité numérique pour les produits de vapotage vendus en Angleterre, au Pays de Galles et en Écosse. Chaque produit de vape commercialisé devra désormais arborer un QR code permettant aux autorités — et potentiellement aux consommateurs — de vérifier instantanément son authenticité et sa conformité réglementaire. L’objectif affiché est de mettre fin à la prolifération des vapes contrefaites et des produits importés illégalement, qui représentent une part croissante du marché parallèle britannique.
Avec entrée en vigueur le 1er octobre.
(Voir les 24 février 2026 et 9 février 2026)

Nous reprenons une information de vapoteurs.net.

Des sanctions financières dissuasives

Pour les commerçants qui ne respecteraient pas cette obligation de marquage, les sanctions prévues sont sévères : jusqu’à 10 000 livres sterling d’amende, auxquelles pourraient s’ajouter des poursuites pénales dans les cas les plus graves.

Le dispositif implique une coordination étroite entre plusieurs agences gouvernementales, notamment Border Force, chargée du contrôle aux frontières, et HMRC (Her Majesty’s Revenue and Customs), l’administration fiscale et douanière britannique. Ces deux entités sont en première ligne pour intercepter les produits non conformes avant qu’ils n’atteignent les rayons.

Cette mesure s’inscrit dans une stratégie plus large du gouvernement britannique, qui multiplie les initiatives contre le marché gris de la vape depuis l’interdiction des puffs jetables entrée en vigueur plus tôt cette année. Plus de 30 commerces avaient déjà été fermés lors d’opérations coup-de-poing menées conjointement par les autorités locales et les forces de l’ordre.

Une réponse à l’explosion du marché illicite

Le marché des vapes illégales au Royaume-Uni a connu une croissance exponentielle ces dernières années. Des produits dépassant les limites légales de nicotine (20 mg/ml en vertu de la réglementation héritée de la Directive européenne sur les produits du tabac), des e-liquides aux compositions non déclarées ou des appareils sans marquage CE inondent régulièrement le marché, souvent vendus dans des épiceries de proximité ou via des réseaux informels en ligne. Le QR code obligatoire vise à rendre ces produits immédiatement identifiables lors des contrôles.

Le gouvernement a également resserré la définition juridique des vape shops en Angleterre, afin d’empêcher certains commerces de se présenter comme des enseignes généralistes pour échapper aux obligations spécifiques aux revendeurs de produits de vapotage. Cette clarification légale, annoncée début septembre 2026, complète le dispositif de traçabilité. Lire la suite »

16 Sep 2026 | International, Vapotage
 

Espagne proposition reseau vapotage

Le texte du projet de loi du tabac (et du vapotage) proposé par le gouvernement espagnol (voir les 22 et 23 juillet) est désormais examiné par le Congrès. Plus particulièrement par la Commission de la Santé.

Les députés et leurs groupes parlementaires disposent jusqu’au 29 septembre pour présenter des amendements au texte officiel qui vient de leur être transmis.

Celui-ci comprend notamment l’extension de zones non-fumeurs aux terrasses de bars et restaurants (avec aussi l’interdiction de fumer dans les enceintes de spectacle à l’extérieur et les véhicules de transport de marchandises).

Mais aussi « la mise en équivalence sur le plan réglementaire » des nouveaux produits avec le tabac.
C’est pour cela qu’il y est fait mention « de points de vente spécialisés » qui seraient les estancos / buralistes et les boutiques vendant exclusivement des produits du vapotage. Conséquence : les ventes en ligne seraient interdites. Les débats devraient le confirmer.

À noter une particularité du fonctionnement parlementaire espagnol : le projet de loi est officiellement soumis à « la commission de la santé avec une pleine compétence législative ». Cela signifie que le texte final pourrait être adopté sans délibération ni vote de l’assemblée plénière.
Dans la mesure où les états-majors des groupes parlementaires sont d’accord avec cela.
Il faut savoir aussi que le Sénat doit aussi intervenir.

On aura donc l’occasion de revenir sur ce processus parlementaire, ses confirmations et ses rebondissements.

À suivre.

12 Sep 2026 | Institutions, Vapotage
 

Un entretien sur l’actualité d’une rentrée agitée pour les buralistes avec Frédéric Valletoux (ancien ministre de la Santé, député Horizons, président de la Commission des Affaires sociales de l’Assemblée nationale / voir 3 juin 2026 et 27 novembre 2025).

Il dépose à l’Assemblée nationale une proposition de loi visant à donner un cadre bien défini à la distribution des produits du vapotage.

Comment réagissez-vous au mouvement de mobilisation des buralistes qui se déroule cette semaine ?

Frédéric Valletoux : Je suis cela avec la même attention que je porte en permanence à l’actualité du secteur. J’ai un excellent dialogue avec le président Serdar Kaya, comme cela était le cas avec son prédécesseur Philippe Coy. Nous avons des déplacements en commun en préparation.

Et nous avons encore échangé, ce début de semaine, sur des sujets concrets : les pertes colossales liées au marché parallèle du tabac en France — 4,3 milliards d’euros de fiscalité en moins —, mais aussi tout ce que j’entreprends pour faire avancer, à Bruxelles, ma proposition de résolution européenne visant à mettre en œuvre le protocole de l’Organisation mondiale de la Santé pour « lutter contre le commerce illicite du tabac » : avec la mise en place d’une traçabilité indépendante et de quotas de livraisons par pays.

Je rappelle que cette résolution européenne a été votée à l’unanimité à l’Assemblée nationale, le 26 novembre, mais avec les réserves des députés du Rassemblement national. Précision importante au regard des déclarations enflammées, en faveur du réseau des buralistes, de Madame Le Pen ce début de semaine. Les buralistes, il faut y penser tous les jours.

C’est pourquoi j’ai échangé aussi avec Serdar Kaya sur la façon d’encadrer de manière stable et pragmatique le marché de la vape…

Mais que proposez-vous ?

Frédéric Valletoux : Il est grand temps de stopper les dérives du marché de la vape, concernant notamment la vente aux mineurs, et de mettre fin à la cacophonie que nous connaissons sur les nouveaux produits nicotiniques.

Cet été, on a trouvé des produits du vapotage partout… dans les épiceries, les barber-shops, les marchés, etc. Et en cette rentrée, certaines grandes surfaces en font une promotion commerciale qui m’apparaît contradictoire avec leurs discours de responsabilité sociale.

Je m’apprête donc à déposer une proposition de loi visant à encadrer la vente des produits de la vape, tout en assurant leur traçabilité, grâce à un réseau agréé de buralistes et de points de vente professionnels responsables. J’en ai parlé à Serdar Kaya et je vais dialoguer sur le sujet avec les uns et les autres, dont les ONG anti-tabac, en tenant compte de toutes les sensibilités. Mais vous conviendrez qu’il y a urgence.

Vous êtes proche d’Édouard Philippe. Il suit particulièrement ces sujets ?

Frédéric Valletoux : Maire du Havre, il n’ignore rien de la réalité des trafics qui révoltent les buralistes. Il est particulièrement attentif à une profession dont il connaît le sens des responsabilités. Tout comme il est sensible à cette notion d’une distribution encadrée des produits nicotiniques.

4 Sep 2026 | Vapotage
 

Les faits sont têtus.
Une « nouvelle revue Cochrane », référence mondiale de l’évaluation scientifique indépendante, vient de publier la plus vaste analyse réalisée à ce jour sur le sevrage tabagique (voir le 1er septembre 2026 / Mieux que les patchs…).

C’est ainsi que débute un message sur LinkedIn (le 31 août) de Xavier Puech, président de PMF / Philip Morris France (voir les 27 et 30 août 2026). Nous le reproduisons.

Résultat ?

  • Avec les patchs ou les gommes à la nicotine, environ 6 fumeurs sur 100 arrêtent durablement de fumer.
  • Avec une cigarette électronique nicotinée, ce sont environ 10 fumeurs sur 100.

Le nombre de fumeurs dépasse, selon l’OMS, le milliard.
Imaginez le nombre de personnes que cette alternative pourrait sortir de la cigarette a minima et mettre sur la voie du sevrage pour certains… Et si on y ajoutait encore d’autres alternatives ?

On peut débattre des politiques publiques. On peut débattre de la réglementation.
Mais la science nous montre les faits : les refuser, c’est faire preuve de préjugés et d’idéologie au détriment des fumeurs.

La réduction des risques n’est pas une opinion. C’est une réalité mesurable.

29 Août 2026 | Pression normative, Vapotage
 

Depuis l’entrée en vigueur de l’interdiction des cigarettes électroniques jetables (puffs) en France (voir le 14 février 2025), le constat de terrain reste préoccupant : les adolescents continuent de vapoter, souvent avec les mêmes produits colorés et aromatisés qui avaient motivé la mesure. Nous reprenons un sujet de vapoteurs.net, signé de Jeremy Haley.

Des circuits d’approvisionnement qui contournent la loi

Les puffs interdites à la vente en France ne ont pas disparu des mains des collégiens et lycéens. Elles transitent par plusieurs canaux : ventes entre pairs, achats en ligne sur des plateformes peu regardantes, passages en Belgique ou en Espagne où les règles diffèrent, ou encore approvisionnement via des commerces qui ne respectent pas l’interdiction. Le contrôle de l’âge reste le maillon faible de toute la chaîne.

Les forces de l’ordre et les services de la DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes) disposent de moyens limités pour surveiller l’ensemble des points de vente, notamment les petits commerces de proximité, les épiceries de nuit et les marchés informels. Les sanctions existent mais leur application reste sporadique.

La puff, porte d’entrée vers la dépendance à la nicotine ?

Au-delà de la question de l’accès, c’est la nature même du produit qui inquiète les professionnels de santé. Les puffs sont conçues pour être attractives — couleurs vives, arômes sucrés, format discret — et leur teneur en nicotine peut être élevée, parfois supérieure aux seuils autorisés par la réglementation européenne sur les produits du tabac (TPD).

Plusieurs études récentes, dont une méta-analyse portant sur 56 travaux scientifiques publiée début août 2026, ont mis en évidence que le vapotage chez les adolescents pourrait présenter des risques plus importants qu’estimé jusqu’ici, notamment sur le développement neurologique et la dépendance. Ces données renforcent l’urgence d’une application effective des interdictions existantes. Lire la suite »

27 Août 2026 | Profession, Vapotage
 

Kumulus Vape – coté en bourse – vient d’annoncer un chiffre d’affaires consolidé de 25,6 millions d’euros pour le premier semestre 2026, soit une évolution de – 7,8 % par rapport au même semestre de l’année dernière (voir 14 février et 6 février 2026).

Commentaire de l’entreprise : « ce repli reflète un environnement de consommation durablement contraint, dont l’essentiel de l’effet se concentre sur l’activité de distribution. Face à cette pression, la tenue du canal digital et la forte progression du réseau de boutiques confirment la pertinence d’un modèle diversifié, moins exposé aux à-coups d’un seul marché. »

L’activité B2B (85 % de l’ensemble) – qui est en retrait de – 11 % – « s’accompagne d’une concurrence tarifaire plus vive entre distributeurs, qui pèse mécaniquement sur les volumes ».
L’activité de la plate-forme e-commerce est en progression de + 1,9 %.

Le réseau de boutiques connaît une progression de + 41,5 %.
Kumulus Vape poursuivant le déploiement de son réseau de franchises. Cigaverte Lire la suite »