
Ce 3 juin, les policiers de Montpellier opéraient une mission de surveillance dans le centre de Montpellier.
Vraiment en plein centre, car ils patrouillaient place de la Comédie, lieu emblématique de la ville s’il en est.
Le temps de passer dans une boutique où, il y a peu, des produits illicites avaient déjà été saisis.
Et cette fois-ci, re-bingo.
- Une bonne centaine de puffs – cigarettes électroniques jetables – interdites à la vente depuis plus d’un an.
- Des sachets de nicotine, interdits depuis 2 mois.
- Du protoxyde d’azote pour compléter l’assortiment.
Cela se passe comme cela dans un certain nombre de bazars de nos centres-villes.
Et toujours ce silence assourdissant des associations anti-tabac et anti-vape.





C’est suffisamment rare pour le signaler.
On sait que les autorités policières réunionnaises ont lancé des opérations exemplaires de contrôle anti-cigarettes électroniques jetables à la porte des collèges (voir 



La pire image de la vape… On sait que le trafic de puffs – ces produits officiellement interdits (voir
Par exemple, à Saint-Denis :
