Une fenêtre sur l’actualité quotidienne de tous les événements liés directement ou indirectement au tabac
14 Juil 2026 | Trafic
 

C’est la 6e fermeture d’épicerie pour vente de tabac, à Nîmes, que nous annonçons, ici même, depuis le début de l’année (voir les 11 juin et 13 avril).
Bien sûr, la réalité est largement au-delà.

En tout cas, Le Réveil du Gard nous annonce que le préfet du Gard vient d’ordonner la fermeture administrative de l’établissement King Épicerie à Nîmes.

Cette décision fait suite à un contrôle réalisé par les fonctionnaires de la Police nationale du Gard. À l’issue de cette intervention, il a été constaté une détention frauduleuse de tabacs en vue de leur vente.

En conséquence, le commerce devra rester fermé pendant une durée de six mois.

Cette mesure s’inscrit dans le cadre de la lutte contre le commerce illicite de tabac et vise à faire respecter la réglementation en vigueur, reprend la préfecture du Gard.

6 Juil 2026 | Trafic
 

Les services de contrôle du Val-d’Oise ont frappé fort le 2 juillet. Une opération conjointe de la Direction départementale de la protection des populations (DDPP95) et de la Police nationale a été déployée dans quatre communes du département : Argenteuil, Cergy, Saint-Ouen-l’Aumône et Garges-lès-Gonesse.

Au total, 74 produits interdits ont été saisis. Il s’agit principalement de cigarettes électroniques jetables, dites « puffs », et de sachets de nicotine. Ces articles ne respectent pas la réglementation en vigueur, notamment les dispositions entrées en vigueur le 1er avril 2026 renforçant l’encadrement des produits de vapotage et de nicotine (voir le 1er avril 2026 / sachets ; 14 février 2025 / puffs).

La préfecture du Val-d’Oise a indiqué sur X que l’opération s’est déroulée en présence du préfet Philippe Court.
Un procès-verbal a été dressé et un avertissement administratif a été notifié aux commerçants concernés.

(Voir aussi les 21 novembre 2025 / 17 juillet 2025.)

26 Juin 2026 | Trafic
 

Le préfet des Pyrénées-Orientales a décidé de faire fermer une épicerie du département pour une durée de six mois. Dans l’illégalité, le commerce n’en était pas à son coup d’essai. Nous reprenons l’information d’actuPerpignan.

Le couperet est tombé au début du mois. Dans les Pyrénées-Orientales, un commerce du centre-ville de Bages, au sud de Perpignan, vient d’être frappé par une lourde décision du préfet Pierre Regnault de la Mothe. Le représentant de l’État a signé un arrêté prononçant une longue fermeture administrative à l’encontre de cet établissement de proximité, qui se trouvait dans l’illégalité.

L’annonce a été faite par la mairie de Bages cette semaine. Située à quelques kilomètres de Perpignan, la commune de 4 500 habitants a révélé que le commerce « Alimentation Générale Chez Jako » fait l’objet « d’une fermeture administrative temporaire pour une durée de 180 jours », soit l’équivalent de six mois.

Plus grave encore, la précédente fermeture administrative retentissante remonte à décembre 2025 au Barcarès, où un commerce similaire avait enregistré sa cinquième fermeture administrative depuis 2021 (voir 20 décembre 2025). Cette fois, un vaste trafic avait été démantelé avec l’interpellation de neuf individus et la saisie « d’armes et de matériel de guerre ». Le commerce avait alors été fermé pour six mois.

À l’aube de la période estivale, et d’une hausse soudaine du nombre d’habitants attendue entre le 1er juillet et le 31 août notamment, Pierre Regnault de la Mothe a annoncé poursuivre cette vague de contrôles. À Bages, la fermeture de cette alimentation générale n’est sans doute que la première d’une longue série.

(voir aussi le 8 novembre 2025).

27 Fév 2026 | Trafic
 

On le constate dans d’autres grandes villes.
A commencer par Paris.
Des épiceries, ou autres bazars, se lancent dans le trafic de cigarettes et de produits du vapotage. A grande échelle.

Prenons l’exemple de Marseille.
Ce 23 février, les policiers de la Division Nord interviennent… dans une supérette du 15ème arrondissement.

Le bilan ?

  • 7,5 kilos de cigarettes ;
  • 1 338 puffs ;
  • 50 bouteilles de protoxyde d’azote.

Deux vendeurs ont été interpellés. Le gérant va être déféré devant la justice.