11 nouveaux sachets de nicotine ont été autorisés à la vente par les autorités de santé américaines (FDA / voir le 23 août 2026). Une nouvelle confirmation que, dans de nombreux pays, les sachets de nicotine se démocratisent. Et c’est une bonne nouvelle pour les adultes américains qui continuent de fumer des cigarettes. C’est ainsi que débute un message de Xavier Puech (Président de Philip Morris France) – sur Linkedin le 24 août – que nous reprenons.
Car dans le même temps, les États-Unis viennent de passer sous le seuil historique des 10 % de fumeurs. Alors que la France en compte encore plus de 24 %…
Aux États-Unis, la décision de la FDA fait suite à une évaluation scientifique rigoureuse. C’est là-bas un fait accepté : l’absence de combustion réduit drastiquement les risques. Le modèle américain est inspirant : stimuler l’innovation, faire évoluer les réglementations selon une échelle des risques scientifiquement établie et faire confiance aux alternatives pour réduire le nombre de fumeurs.
Pendant ce temps, la France les interdit… Chez nous, le premier réflexe face à la nouveauté, peut-être par facilité, est toujours l’interdiction. Mais en bannissant les alternatives, nous confondons protection et prohibition.
D’un côté, le pragmatisme qui fait concrètement reculer la cigarette. De l’autre, une réglementation idéologique qui étouffe l’innovation et maintient les fumeurs dans la combustion.
Interdire n’est pas une stratégie. C’est un aveu d’impuissance.




