Une fenêtre sur l’actualité quotidienne de tous les événements liés directement ou indirectement au tabac
2 Juin 2022 | Institutions
 

À l’occasion de la Journée Mondiale sans Tabac 2022, Santé publique France a déployé la plateforme « Les Employeurs pour la Santé », un dispositif inédit pour accompagner les structures (publiques, privées et associatives) dans une démarche de prévention et de promotion de la santé de leurs collaborateurs.

La première thématique traitée concerne l’arrêt du tabac, annonce un communiqué que nous reprenons ci-dessous.

•• Le milieu du travail est un milieu favorable au développement d’actions de prévention et de promotion de la santé au bénéfice des salariés, et les employeurs peuvent ainsi jouer un rôle décisif pour la santé de leurs collaborateurs. 

Lors de la dernière édition de Mois sans tabac en 2021, près de 5 000 structures se sont inscrites sur le site qui leur est dédié et ont commandé les outils (affiches, dépliants vidéos, campagne 3989) mis à disposition par Santé publique France. Cela a montré la volonté de ces structures en leurs qualités d’employeur de renforcer leurs actions pour la promotion de la santé au sein de leurs entités.  Lire la suite »

1 Juin 2022 | Associations, Vapotage
 

À l’occasion de la 26ème Journée mondiale sans Tabac (voir 30 mai), la Fivape a appellé les pouvoirs publics à refonder la politique de lutte contre le tabagisme et a apporté « des propositions concrètes pour faire de la vape une arme de destruction massive du tabagisme », annonce une dépêche AFP que nous reprenons.

•• Pour l’édition de 2022, la Fédération interprofessionnelle de la Vape lance une série de propositions susceptibles d’accélérer la diminution du nombre de fumeurs :

intégrer la vape au discours de prévention et de lutte contre le tabac en tant qu’outil de sevrage tabagique et de réduction des risques.
former les professionnels de santé au fonctionnement et à l’utilisation des outils du vapotage comme substituts nicotiniques dans le cadre du sevrage tabagique.
favoriser le dialogue entre les acteurs de la vape, les pouvoirs publics, les parties prenantes actives dans la prévention des risques et les agences de santé.
promouvoir le rôle des boutiques spécialisées dans la vente de produits du vapotage comme acteurs du sevrage tabagique et nicotinique, et orienter les fumeurs désireux d’arrêter vers ces lieux d’accompagnement.

•• Selon Jean Moiroud, président de la FIVAPE : « nous ne pouvons accepter près de 80 000 décès en France liés au tabac quand, dans le même temps, nous sommes en mesure de proposer des outils de sevrage efficaces et qui ont fait leurs preuves. Il y a encore un important travail de pédagogie à conduire auprès des fumeurs et nous avons besoin des pouvoirs publics pour soutenir notre engagement quotidien dans ce domaine ».

•• Depuis cinq ans, les produits du vapotage sont les outils les plus utilisés par les français pour sortir de l’addiction mortelle du tabac, reprend la Fivape. Ce sont également les plus efficaces, puisqu’ils ont permis depuis 10 ans à plus d’un million de fumeurs français d’arrêter définitivement la cigarette.

La France compte plus de 15 millions de fumeurs. C’est pourquoi la Fivape appelle à une refonte des politiques de lutte contre le tabagisme en y incluant les produits du vapotage, dispositifs vers lesquels se dirigent naturellement les fumeurs français lorsqu’ils souhaitent arrêter le tabac.

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31 Mai 2022 | Vapotage
 

Dans un contexte de baisse du pouvoir d’achat, 60 % des Français estiment que les hausses de taxes sur les cigarettes incitent davantage les fumeurs à se tourner vers les marchés parallèles qu’à arrêter de fumer : c’est ainsi que débute un communiqué de Philip Morris France que nous reprenons.

Philip Morris France publie aujourd’hui une étude réalisée par l’IFOP sur un échantillon représentatif de 1000 personnes âgées de 18 ans et plus afin de faire un point d’avancée sur les connaissances et opinions des Français sur les solutions alternatives sans combustion à la cigarette et les politiques de santé publique.

Les résultats mettent en avant, entre autres, le fait que pour 62 % des Français ces alternatives sans combustion gagneraient à être mieux connues et que, pour 59 % des Français, elles devraient être intégrées aux politiques de lutte contre le tabagisme. 60 % d’entre eux considèrent également que la hausse des taxes sur la cigarette a pour principal effet l’explosion des marchés parallèles et non une baisse de la prévalence tabagique.  Lire la suite »

29 Mai 2022 | Observatoire
 

Avec le laser, « arrêtez de fumer en une séance », « taux de réussite de 85 % » : ces promesses alléchantes fourmillent sur internet. Mais attention, cette technique, comme d’autres méthodes prétendument miracle, n’est pas validée scientifiquement, préviennent médecins et autorités.

C’est ainsi que débute une dépêche AFP que nous reprenons.

« Garantie 1 an & sans prise de poids », promet le site d’un important réseau de « centres laser anti-tabac ». Selon ses promoteurs, le « laser doux » stimule des points sur le pavillon de l’oreille, une action censée couper le besoin de nicotine. Une technique qui se revendique de « l’auriculothérapie », elle-même dérivée de l’acupuncture.

•• « Les fumeurs peuvent être en grande difficulté quand ils ont déjà essayé d’arrêter plusieurs fois, et tomber dans la trappe très facilement », explique à l’AFP le Professeur Daniel Thomas, ex-chef du service de cardiologie de la Pitié-Salpêtrière, porte-parole de la Société francophone de Tabacologie (SFT). Lire la suite »

 Commentaires fermés sur Le « laser » pour arrêter le tabac ? : les médecins montent au créneau  
16 Fév 2022 | Institutions
 

Santé publique France, en partenariat avec le Ministère de la Santé, a lancé, du 14 février au 13 mars, une campagne d’incitation à l’arrêt du tabac à destination des fumeurs et en particulier des publics les plus fragiles sur le plan socio-économique. 

Son objectif : réamorcer la tendance à la baisse et mieux cibler les actions de prévention est-il annoncé dans un communiqué que nous reprenons pour l’essentiel.

•• Les dernières estimations de la prévalence tabagique en 2020 (25,5% de fumeurs quotidiens parmi les 18-75 ans / voir 26 mai 2020) n’ont pas montré d’évolution significative en population générale par rapport à 2019, mais elles soulignent une hausse significative parmi le tiers de la population française dont les revenus sont les moins élevés (voir 6 mai 2021).

La prévalence du tabagisme pour ce groupe est en effet passée de 30 % en 2019 à 33 % en 2020. Les inégalités sociales concernant le tabagisme restent ainsi très marquées en 2020, avec 15 points d’écart entre les plus bas et les plus hauts revenus.

•• Cette campagne a pour objectif de déconstruire les peurs liées à l’arrêt du tabac et à inciter les fumeurs à se faire aider.

C’est pourquoi elle intègre pleinement « la notion d’accessibilité et s’appuie sur des leviers essentiels pour atteindre les personnes à qui elle s’adresse » explique le communiqué : situations ancrées dans la vie quotidienne, témoignages filmés, le tout allié à une communication de proximité grâce à un dispositif multicanal (vidéos en digital, sur les réseaux sociaux, affichage de proximité, en version imprimée et digital et une opération spéciale en TV/Radio).

En plus de ses partenaires institutionnels, Santé publique France a établi un partenariat avec le Journal International de Médecine (JIM) ou encore avec de nombreux intervenants en capacité de relayer les messages auprès des demandeurs d’emplois, des personnes précaires, des personnes en situation de handicap, etc. L’Agence s’appuie également sur les professionnels de santé avec par exemple l’élaboration d’outils spécifiques destinés aux médecins pour la prise en charge de leurs patients dans l’arrêt du tabac.

••La campagne met en lumière le moment de bascule vers l’arrêt du tabac pour dédramatiser le passage à l’acte et inspirer les fumeurs sur la base de témoignages vidéos, d’anciens fumeurs ou de fumeurs en cours d’arrêt.

Quatre histoires, quatre raisons d’arrêter et, pour chacun, une stratégie afin d’y parvenir (substituts nicotiniques, accompagnement d’un professionnel ou recours à un groupe de soutien, application Tabac info service ).

Ces témoignages permettent ainsi au public de s’identifier à un pair qui aurait vécu la même situation, de déconstruire les peurs et de montrer que l’arrêt du tabac est possible et accessible, grâce notamment à Tabac info service, qui propose des outils gratuits pour disposer d’un accompagnement personnalisé (voir 10 février 2021).

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4 Jan 2022 | Observatoire
 

Un mois sans boire une goutte d’alcool. Pour tous les volontaires, le « Dry January » a commencé ce samedi 1er janvier, une opération qui n’a toujours pas droit au soutien de l’État contrairement à des campagnes de même nature contre le tabagisme : c’est ce qu’annonce une dépêche AFP, signée Julien Dury,  dont nous reprenons des extraits.

« On n’a pas d’aide gouvernementale (et) on est toujours sans moyens », souligne auprès de l’AFP la juriste Claude Rambaud, vice-présidente de la fédération d’associations France Assos Santé, qui chapeaute cette campagne.

•• Lancée pour la troisième année consécutive en France, sur le modèle d’opérations semblables dans le monde anglo-saxon et scandinave, le « Dry January » fonctionne sur un principe simple : ne pas boire d’alcool pendant tout le mois de janvier (voir 30 décembre 2019, 1er janvier et 7 février 2021).trrf

La période est propice à faire une pause, après des fêtes souvent marquées par une importante consommation d’alcool. Mais le but n’est pas seulement de reposer son organisme, c’est de se rendre compte par soi-même de ce qui change dans un quotidien sans alcool.

« L’idée, c’est d’essayer de faire cette pause, mais la campagne ne se veut pas du tout moralisatrice: chacun peut essayer de mesurer son rapport à l’alcool pendant ce mois-là », explique Mme Rambaud, craignant toutefois un contexte difficile avec la pandémie de Covid-19 qui perdure dans une ambiance anxiogène.

Ce type de campagne fait de plus en plus ses preuves en matière de santé publique. Au lieu de mettre l’accent sur les risques représentés par une substance – ici l’alcool – , on insiste sur les avantages à ralentir sa consommation. Les participants sont aussi stimulés par un défi qui rassemblent de nombreuses personnes au même moment.

•• C’est le même principe que le « Mois sans tabac », lancé chaque année à l’automne (voir 3 décembre et 31 octobre 2021, 3 décembre 2020), avec une petite nuance : le Dry January ne vise pas à définitivement inciter à une abstinence totale. Lire la suite »

24 Déc 2021 | Institutions
 

Sans le dire, les autorités sanitaires attendaient beaucoup de l’édition 2021 du Mois sans Tabac après toutes ces périodes de confinement.

L’édition 2020 avait été décevante mais le contexte sanitaire n’était pas simple.

Pour cette année, une grande campagne de communication devait faire repartir la dynamique. Avec, notamment, des spots télévisés plutôt réussis et basés sur les témoignages d’ex-fumeurs expliquant simplement leur démarche. Lire la suite »

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3 Déc 2021 | Institutions
 

En l’attente du communiqué de Santé Publique France, un premier indicateur sur l’édition 2021 du Mois sans Tabac (voir 31 octobre et 10 novembre). 

112 933 participants annoncés sur le site.

Contre 125 783 inscrits l’an passé et 203 175 en 2019. 

Reste à analyser les raisons de ce chiffre en recul. Avec discernement et en se posant les vraies questions sur les limites de la politique de prévention menée actuellement.

3 Nov 2021 | Vapotage
 

Philip Morris International salue le projet du Gouvernement britannique visant à simplifier la procédure d’homologation des cigarettes électroniques et d’autres produits contenant de la nicotine inhalée, annonce un communiqué que nous reprenons ci-dessous.

Le Royaume-Uni présente aujourd’hui l’un des taux de tabagisme les plus bas d’Europe, un résultat porté par le recours à de meilleures alternatives que la cigarette tels que la cigarette électronique ou le tabac à chauffer (voir 25 février 2021, 24 juin 2017).

•• Cette proposition fait du Royaume-Uni le premier pays au monde à encourager la délivrance d’une licence médicale pour les cigarettes électroniques sur ordonnance, afin de réduire davantage le taux de tabagisme, en particulier chez les fumeurs à faible revenu (voir 29 octobre 2021). Lire la suite »