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27 Fév 2026 | Pression normative
 

Jusqu’à dimanche 15 mars, Santé publique France lance une campagne anti-tabac pour aider les fumeurs souhaitant écraser leur dernière cigarette.
C’est ainsi que débute un article du Courrier Picard, de Cécile Latinovic, que nous reprenons.

Le mois sans tabac, c’était en novembre. Mais vous, c’est maintenant que vous voulez arrêter de fumer ? Vous faites donc partie des 55 % de « fumeurs quotidiens souhaitant arrêter de fumer » selon Santé publique France. Celle-ci a lancé mi-février 2026 son opération « Devenir ex-fumeur ».

Cette opération est surtout une campagne vidéo d’informations pour inciter et donner des outils gratuits de Tabac info service. Ces outils sont :

  • un numéro de téléphone : 3989 (service gratuit + prix d’un appel)
  • le site tabac-info-service.fr
  • l’application Tabac info service.

L’Assurance maladie rappelle aussi qu’il est possible de se faire aider par son médecin traitant qui pourrait ensuite vous orienter vers un tabacologue, un addictologue ou encore un psychologue.
Il existe aussi des produits permettant de réduire progressivement la nicotine consommée jusqu’à l’arrêt complet de ce besoin. Là aussi, n’hésitez pas à demander conseil auprès d’un professionnel de santé. Enfin, la cigarette électronique peut vous aider à arrêter la cigarette. Mais attention : le vapotage représente un risque pour la santé. Considérez votre e-cigarette comme un patch : une aide temporaire à l’arrêt du tabac.

(voir aussi 2 février 2026)

18 Fév 2026 | L'Info
 

Sachets de nicotine

Pour en savoir plus concernant la situation du marché des sachets de nicotine en France, nous avons posé 3 questions à Norbert Neuvy / Nicotine World.

LMDT : Comment analyser, avec le recul, la récente décision du Conseil d’État de suspendre l’exécution du décret de septembre dernier d’interdiction des sachets de nicotine (voir le 23 décembre 2025) ?

Norbert Neuvy : « le Conseil d’État n’a pas pris cette décision par hasard. Quand un texte est solide, il n’est pas suspendu. Il y a donc un doute sérieux sur la légalité et la proportionnalité de ce décret.
On sait déjà que ce même décret a été pris sans concertation réelle, sans débat scientifique contradictoire, sans étude d’impact sérieuse. Cette mesure n’étant ni urgente, ni fondée…
On remarque aussi que ce décret autorise, par ailleurs, le tabac à chiquer… un authentique produit du tabac, alors que les sachets de nicotine n’en contiennent pas du tout !

LMDT : L’annonce d’une interdiction a eu un impact sur le marché ?

Norbert Neuvy : « bien sûr, car nous sommes confrontés à une incertitude totale. Les fumeurs – adultes – hésitent maintenant à utiliser les sachets de nicotine, quitte à replonger dans la cigarette… Ce qui est dommageable pour la santé publique.
Et cela, alors que la demande pour les sachets de nicotine était bien réelle et qu’ils apportaient une réelle solution pour toutes ces personnes qui sont dans l’impossibilité, à certains moments-clés, de fumer ou de vapoter, sans compter ceux qui veulent abandonner la cigarette, tout simplement. Ce produit – sans tabac, sans fumée, sans combustion – avait donc trouvé sa place.
Ce sont aussi des années d’investissement qui sont brusquement stoppées par ce décret, notamment pour des PME qui se retrouvent fragilisées comparées aux capacités des groupes cigarettiers ou même du marché parallèle… Car oui, on voit apparaître de plus en plus de produits non-contrôlés, non-tracés, avec des taux de nicotine grossièrement élevés. Cela monte à 50, 60 milligrammes par sachet alors qu’une offre responsable est régulée à 20 milligrammes par sachet !
Cette incertitude s’accompagne donc d’une absence totale de protection sanitaire et de cadre économique viable.

LMDT : Mais que va-t-il se passer maintenant ?

Norbert Neuvy : « juridiquement, tout est encore possible. Politiquement, aussi. Le Gouvernement est obligé maintenant de justifier la décision de son prédécesseur ou de réguler. L’objectif étant bien de ne pas interdire la nicotine mais de hiérarchiser les risques.
Ayons bien en tête que les pays qui obtiennent des résultats tangibles contre le tabagisme – de la Suède au Royaume-Uni en passant par la Nouvelle-Zélande – n’interdisent pas à tout bout de champ mais régulent à travers une hiérarchisation des risques.
En s’opposant à la réduction des risques, la France est donc en total décalage avec les données scientifiques internationales.
Et aujourd’hui, nous n’avons aucun dialogue avec le Gouvernement. Soyons clair, l’État ne prend pas ses responsabilités.
Pourtant, les sachets de nicotine ont toute leur légitimité pour être conservés comme une option de sevrage tabagique pour les fumeurs adultes. Cet encadrement doit passer par une interdiction stricte de vente aux mineurs, des normes de fabrication et un étiquetage transparent ainsi qu’un contrôle des arômes et du dosage. C’est cela la régulation.
Et c’est la solution. »

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6 Fév 2026 | Associations
 

Dans un rapport très attendu, publié le 4 février 2026, l’Anses dresse un état des lieux des connaissances sur le vapotage (voir 4 et 5 février). Une analyse que partage largement la Fédération Addiction qui y voit la confirmation du rôle du vaporisateur personnel comme outil de sevrage et de réduction des risques. Ainsi, malgré des risques sanitaires possibles, la cigarette électronique apparaît, pour les fumeurs, comme une alternative nettement moins dangereuse que le tabac.
C’est ainsi que débute une communication de la Fédération Addiction, rédigée par Benjamin Tubiana Rey (voir 31 mai 2025).

L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) a publié ce 4 février 2026 sa première expertise dédiée aux risques sanitaires liés au vapotage. Une synthèse complète et étayée qui vient conforter les constats formulés depuis plusieurs années par les professionnels de l’addictologie.

La vape : un produit non anodin mais beaucoup moins risqué que le tabac

Le rapport rappelle un point essentiel : la vape n’est pas un produit inoffensif. L’inhalation répétée de certaines substances peut exposer les vapoteurs à des effets cardiovasculaires, respiratoires ou cancérigènes, y compris en l’absence de nicotine. Pour autant, la comparaison avec le tabac est sans appel : vapoter est infiniment moins dangereux que le tabac fumé. Lire la suite »

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27 Nov 2025 | Associations
 

Le débat sur la place de la vape dans la prise en charge du tabagisme franchit une étape importante : dans un consensus publié le 23 octobre 2025 dans la revue « Archives of Public Health », la Société francophone de Tabacologie (SFT) reconnaît officiellement la vape comme un outil efficace et légitime d’aide au sevrage tabagique.
C’est ainsi que débute un article sur le site de la Fédération Addictions (voir 31 mai 2025), signé Amin Morghad, que nous reprenons.

La Société francophone de Tabacologie (SFT) a réuni un large panel d’expertes et d’experts francophones de la tabacologie, de la pneumologie, de la pharmacie ou encore du soin infirmier afin d’élaborer une position commune sur la place et l’utilité du vapotage dans la prise en charge clinique des personnes fumeuses.
Ce consensus, élaboré selon une méthodologie scientifique rigoureuse, a été publié le 23 octobre 2025 dans la revue Archives of Public Health. Lire la suite »

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15 Nov 2025 | L'Info
 

Nicotine World salue la déclaration claire de la ministre de la Santé, Stéphanie Rist, qui reconnaît publiquement que « le vapotage peut être utile au sevrage tabagique » et que « les outils nécessaires à l’arrêt du tabac doivent être protégés » (voir ci-dessous).
C’est ainsi que débute une communication de Norbert Neuvy / Nicotine World (voir le 3 novembre 2025) que nous reprenons.

Nous partageons pleinement cette position. Mais nous appelons désormais le gouvernement à faire preuve de cohérence politique : les sachets de nicotine sont eux aussi un outil de sevrage reconnu, efficace, discret et sans combustion. Ils méritent d’être encadrés, pas interdits.

Ces produits, largement réglementés chez nos voisins européens (Suède, Royaume-Uni, etc.), sont aujourd’hui utilisés avec succès par d’anciens fumeurs.

Interdire les sachets alors que le tabac reste en vente libre, y compris le tabac à priser, serait une incohérence sanitaire.
– Pour les jeunes, il existe des solutions simples : interdiction de vente aux mineurs, comme c’est déjà le cas pour la vape ou le tabac.
– Enfin, rappelons que dans l’espace européen de libre-échange, plusieurs pays ont donné un statut clair à ces produits, et les Français peuvent les acheter en ligne en toute légalité. Une interdiction nationale serait donc inefficace, incohérente et contre-productive.
Ces sachets sont bien plus qu’un simple produit nicotinique.

Ils sont un outil de réduction des risques, qui permet aux fumeurs ou ex-fumeurs de maintenir leur sevrage même dans les situations où la cigarette ou la vape sont interdites : en réunion, à l’hôpital, en avion, dans les transports ou dans des espaces clos partagés.
C’est un appui discret, efficace et sans gêne pour l’entourage. Pour les parents, c’est aussi une solution invisible, qui permet de montrer l’exemple sans afficher sa dépendance.

Les professions à risque – soignants, ouvriers, routiers, travailleurs de nuit – sont les premières concernées par ces solutions discrètes et utilisables sur le terrain. Les sachets ne remplacent pas la vape : ils la complètent et offrent aux usagers un choix adapté à chaque moment de leur quotidien. La réalité, c’est que de plus en plus de sevrages sont aujourd’hui multi-produits, à la carte.

Alors que notre voisin la Suisse s’apprête à accueillir la COP11, où l’OMS discutera de l’avenir de la lutte antitabac mondiale, faut-il vraiment priver les Français d’un outil que d’autres pays ont adopté avec succès ?

« Madame la Ministre, votre parole sur le vapotage a été entendue. Ayez maintenant le courage politique d’aller au bout de cette logique, en retirant ce décret d’interdiction des sachets de nicotine. Il en va de la santé publique, et de la liberté des fumeurs à choisir des alternatives. »

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15 Nov 2025 | Institutions
 

Sur Sud Radio dans le GrandMatin, ce 14 novembre, la Ministre de la Santé, des Familles, de l’Autonomie et des Personnes handicapées, Stéphanie Rist, a fait la déclaration suivante :

« En tant que médecin et ministre, je sais que le vapotage peut être utile au sevrage tabagique. »

« Les outils nécessaires à l’arrêt du tabac doivent être protégés. »

Dans le contexte actuel, cette déclaration est importante.

C’est la première fois qu’un ministre de la Santé s’exprime ouvertement de la sorte.

À suivre.

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1 Nov 2025 | Vapotage
 

La plupart des fumeurs arrêtent de fumer sans aide. Pour d’autres, participer au Mois sans tabac peut être une motivation supplémentaire, sachant aussi qu’arrêter de fumer pendant 30 jours multiplie par cinq les chances d’y parvenir définitivement. Quoi qu’il en soit, sachez aussi qu’il y a 70 % de chances supplémentaires de réussir votre sevrage grâce à l’accompagnement d’un professionnel de santé.

C’est ainsi que débute un sujet de Sud Ouest, à l’occasion du Mois sans Tabac (le 31 octobre), que nous reprenons.

Le débat était passionné. Jusqu’alors, de nombreuses voix expertes défendaient l’intérêt de la cigarette électronique dans le sevrage tabagique, tandis que d’autres soulignaient les incertitudes quant à son innocuité et le risque d’une double consommation, cigarette et vape, qui pourrait s’éterniser et réduire les chances de sevrage.

Les experts, pneumologues, tabacologues, infirmiers, pharmaciens, etc., de la Société Francophone de Tabacologie (SFT) devaient se prononcer. Ils l’ont fait dans un document qui vient d’être publié, en s’appuyant sur une méthode scientifique éprouvée pour formaliser un consensus d’experts.

Verdict ? Ils reconnaissent que la vape constitue un outil efficace pour le sevrage tabagique. Mais transitoire.

« Pour un fumeur, tout vaut mieux que de continuer à consommer des cigarettes classiques, renchérit le professeur Jacques Cornuz, membre du conseil d’administration de la SFT et enseignant à l’Université de Lausanne (Suisse). La vape offre une porte de sortie du monde du tabac. »

La cigarette électronique, un réel outil de substitution nicotinique

Du fait d’un « rapport risque-bénéfice favorable de l’utilisation de la cigarette électronique dans le cadre de l’aide au sevrage tabagique », celle-ci peut être utilisée comme « outil de substitution nicotinique », écrivent-ils.

Considérant que « le rapport risque-bénéfice de l’utilisation de la cigarette électronique dans le cadre de l’aide au sevrage tabagique est favorable » et que, « selon les données actuelles, celle-ci est efficace pour le sevrage tabagique (abstinence de six mois ou plus) », les experts de la SFT considèrent qu’il n’y a plus aucun doute : « La cigarette électronique fait aujourd’hui partie de l’arsenal thérapeutique du sevrage tabagique », résume le coordinateur du consensus, le professeur Cornuz.

Le professeur Cornuz y tient : « Il faut rappeler que ce ne sont pas les effets de la nicotine qui provoquent les cancers, ni les maladies cardiaques, métaboliques ou pulmonaires, mais bien les produits de dégradation du tabac. La nicotine, elle, est responsable de la dépendance. »

Et si la vape est considérée comme un outil de sevrage tabagique, « en revanche, chez les non-fumeurs, et surtout chez les jeunes, toute exposition au vapotage doit être évitée, prévient le pneumologue. L’enjeu est de prévenir l’apparition de nouvelles générations dépendantes à la nicotine à cause de la vape. Les politiques publiques doivent veiller à ce que le vapotage ne soit pas perçu comme une pratique valorisante chez les jeunes. »

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1 Nov 2025 | Observatoire
 

Selon le dernier rapport de Santé publique France, la France compterait aujourd’hui 4 millions de fumeurs quotidiens en moins qu’il y a dix ans (voir 15 et 16 octobre).

Une baisse spectaculaire saluée par les autorités sanitaires. Mais pour le Klava Innovation, laboratoire français pionnier dans le domaine des thérapies numériques en addictologie et du changement comportemental (voir 8 février 2024), ces chiffres masquent une réalité plus contrastée.

« Ce sont des résultats en trompe-l’œil. Même si l’on compte 4 millions de fumeurs de cigarettes en moins, beaucoup se sont rabattus sur le vapotage, dont les effets sur la santé restent encore mal mesurés », souligne Didier Adda, cofondateur du laboratoire Klava Innovation.

L’entreprise observe également que le tabagisme reste très ancré dans les milieux défavorisés, et que certaines régions, notamment l’Occitanie et la région PACA, conservent des niveaux stables de consommation, souvent liés à la proximité des frontières et à des prix plus attractifs.

Autre signe à nuancer : la vente de substituts nicotiniques, en hausse ou stable, montre que l’arrêt complet du tabac reste difficile sans accompagnement comportemental durable.

Pour Klava, ces données rappellent l’importance d’aller au-delà de la mesure statistique :

  • comprendre les ressorts psychologiques de l’addiction,
  • renforcer la personnalisation des messages de prévention,
  • développer des programmes qui favorisent le passage à l’acte durable plutôt que la substitution d’un produit par un autre.

« La réussite d’une politique de santé publique se mesure dans le temps long, pas seulement à la baisse d’un indicateur. La vraie victoire, c’est de transformer les comportements de manière durable », conclut Didier Adda.

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2 Oct 2025 | Institutions
 

La campagne Mois sans tabac célèbre, en novembre de cette année, sa 10ème édition ! Lancée en 2016, cette opération nationale de santé publique a depuis mobilisé des millions de Français, fumeurs, anciens fumeurs, proches et professionnels de santé autour d’un défi collectif : arrêter de fumer pendant 30 jours, un premier pas décisif vers un arrêt durable. Cette démarche s’inscrit dans une stratégie ambitieuse : atteindre une génération sans tabac d’ici 2032.

C’est ainsi que débute un communiqué de Santé publique France que nous reprenons pour l’essentiel. Sachant que celui-ci ne revient pas sur l’échec patent des éditions précédentes (voir le 2 décembre 2024).

Le Mois sans tabac est une initiative nationale portée notamment par Santé publique France, le ministère de la Santé et l’Assurance Maladie, qui incite les fumeurs à relever le défi de passer 30 jours sans fumer. Cette durée est loin d’être anodine : au-delà de 30 jours, les symptômes de sevrage diminuent fortement et les chances d’arrêt définitif sont multipliées par cinq (…).

Cette année, la campagne Mois sans tabac innove avec une nouvelle création axée sur des jeux de mots autour du terme « ex » pour valoriser le statut d’ex-fumeur et créer un véritable sentiment d’appartenance.

Être « ex », c’est être exemplaire, extraordinaire, exalté, exceptionnel… mais aussi traverser des moments exécrables ou explosifs : autant d’étapes vers la réussite.

Ce ton à la fois positif, bienveillant et réaliste invite les fumeurs à participer au défi collectif du Mois sans tabac, à s’approprier leur parcours d’arrêt en utilisant les outils disponibles, et à avancer, pas à pas, vers une vie sans tabac.
« Aujourd’hui vous êtes fumeur, demain vous serez ex-fumeur… et ça, c’est extraordinaire. Participez à Mois sans tabac, augmentez vos chances de devenir ex-fumeur. »

Pour accompagner les fumeurs dans leur démarche d’arrêt et permettre aux partenaires de relayer la campagne, Mois sans tabac s’appuie sur un dispositif d’outils gratuits, pratiques et accessibles à tous. Les participants peuvent ainsi bénéficier d’un kit d’accompagnement complet, incluant un programme de préparation, un calendrier de motivation, des conseils pratiques et des messages d’encouragement pendant 40 jours.

À cela s’ajoutent plusieurs services d’aide disponibles toute l’année : l’application gratuite Tabac Info Service, qui propose un coaching personnalisé, la ligne téléphonique 39 89, permettant d’échanger gratuitement avec un tabacologue, ainsi que des groupes Facebook régionaux favorisant le partage d’expériences et le soutien entre pairs.

23 Juin 2025 | Institutions
 

Mis en vente dans les pharmacies il y a 7 ans (voir 29 avril 2017), puis retiré du marché il y a 4 ans, le médicament pour arrêter de fumer Champix revient dans les pharmacies.
Avec une fabrication revue et corrigée.

Le Champix (ou varénicline) est donc de nouveau disponible sur prescription médicale. Il agit sur les récepteurs nicotiniques du cerveau en réduisant les effets de manque et de plaisir procuré par la cigarette.

Pfizer l’avait retiré du marché après avoir détecté des composés classés comme cancérogènes dans le produit (voir 6 octobre 2021).

Le Champix est remboursé à 65 % par la Sécurité sociale.

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