Fabricants et distributeurs étaient sortis un peu groggys d’une année 2023 où le chiffre d’affaires de la filière avait chuté de 5,2 %. En 2024, ils peuvent se féliciter d’avoir presque atteint la stabilité, avec un recul de seulement 0,7 % selon le cabinet Circana repris dans Les Échos.
Une information intéressant particulièrement les buralistes/ marchands de presse dont un certain nombre se sont diversifié dans les jouets et les jeux (voir 1er décembre 2024). Le secteur est ainsi parvenu partiellement à compenser la baisse de 1,5 % des ventes liée à la chute de la natalité.
•• Mais les professionnels ont dû retenir leur souffle jusqu’au dernier moment. Noël a redressé la barre grâce à une hausse de 4,5 % du chiffre d’affaires en décembre. D’année en année, les achats des cadeaux mis sous le sapin se font de plus en plus tardifs.
Les emplettes pour Noël ont confirmé l’engouement des Français pour la construction (+20 % sur l’année), les jeux de cartes (+27 %) comme Skyjo de Blackrock Games qui caracole en tête des ventes au dernier trimestre, les cartes stratégiques comme Pokémon chez Asmodee (+14 %), ou les conteuses à histoire avec des acteurs comme Lunii ou Tonies (+27 %).
La place croissante prise par le segment des « kidultes » est confortée avec 29 % du marché.
•• Plus d’un consommateur sur trois a acheté un jeu pour adulte l’an dernier. « Tous âges confondus, les consommateurs se font plaisir aussi bien à travers des produits à collectionner qu’avec les licences. Et les nouveautés font partie des locomotives », indiqueFrédérique Tutt, experte monde du marché du jouet pour Circana.
Pour 2025, la filière table sur une série de facteurs plutôt favorables. « Il va y avoir un retour de blockbusters au box-office mondial, avec « Lilo & Stich » ou « Jurassic World » sur grand écran ainsi que des séries comme « Stranger Things » en streaming. C’est porteur pour les licences.
« La demande va aussi être soutenue par des nouveautés sur des créneaux mis en avant sur les réseaux sociaux comme les produits de très petite taille, les jouets mignons d’inspiration japonaise ou le do-it-yourself », détaille encore Frédérique Tutt.





L’OFDT (Observatoire français des Drogues et des Tendances addictives) a publié, ce mercredi 15 janvier, la nouvelle édition de son rapport « Drogues et addictions, chiffres clés ».
L’année dernière, une grande enquête menée sur un vaste échantillon (70 000 personnes) a révélé que 40 % des jeunes hollandais étaient susceptibles de se retrouver sujets à des problèmes de santé mentale.
À l’occasion de l’anniversaire de l’attentat contre Charlie Hebdo (voir
Moins connu des Français que le Dry January, le « Veganuary » commence à se faire une place dans les restaurants. Une manière de montrer aux clients voulant mettre l’accent sur le végétal dans leur assiette qu’ils peuvent le faire dans leurs établissements. Décryptage des Échos signé Clotilde Briard.
Alors que les prix du tabac s’envolent, demander une cigarette au premier venu dans la rue est devenu de plus en plus compliqué. Le Parisien l’a vérifié auprès des fumeurs qui se montrent toujours plus réticents à donner. Signe des temps …
Le phénomène prend de l’ampleur chaque année et pour cette édition 2025, 12 % des Français participeront pour la première fois au Dry january ou « défi de janvier », selon un sondage CSA : un mois sans alcool ou en réduisant sa consommation pour des raisons de santé. C’est aussi en train de devenir un enjeu économique, un marché de niches mais qui ne cesse de grandir (voir
Un important laboratoire pharmaceutique marocain, Pharma 5, annonce la prochaine mise sur le marché d’un médicament thérapeutique à base de cannabis local.
Le nouveau ministre de la Santé, Yannick Neuder – dont on connait les positions radicales en matière de fiscalité tabac (voir
Le groupe public, qui n’est plus capable de distribuer correctement le courrier pourtant de moins en moins volumineux, cherche à tout prix d’autres activités pour se maintenir en vie.