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31 Déc 2025 | Profession
 

L’incertitude planait depuis plusieurs semaines. Avec la non-adoption du Projet de loi de finances 2026, a plané le risque de la fin de la défiscalisation des pourboires dès le 1er janvier.

Face à cette menace directe pour notre secteur, l’Umih (Union des métiers de l’hôtellerie-restauration) et les autres associations professionnelles ont immédiatement réagi en écrivant au Premier ministre et au ministre de l’Économie (voir le 30 décembre).

Thierry Marx (président de l’Umih) a reçu une réponse formelle du cabinet du ministre de l’Économie. Nous reprenons la communication de l’Umih.

La réponse est claire : « Des mesures seront prises afin de rassurer les entreprises du secteur de la restauration pour leur permettre de continuer à appliquer le régime d’exonération dès le 1er janvier, que ce soit dans le volet fiscal comme dans le volet social. »

Concrètement, les professionnels peuvent continuer à appliquer l’exonération des pourboires dès le 1er janvier 2026 sans attendre l’adoption d’un prochain budget.
L’Umih reste vigilante jusqu’à la publication des textes officiels, mais cette information sécurise dès maintenant la continuité de cette mesure.

 

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30 Déc 2025 | Profession
 

L’absence de vote du budget de l’État pour 2026 pourrait avoir des conséquences immédiates sur la défiscalisation des pourboires.
C’est ainsi que débute une communication (du 29 décembre) de l’Umih (Union des métiers de l’hôtellerie-restauration) que nous reprenons.

Pour ne pas revivre les situations ubuesques de l’année dernière, l’Umih demande une action immédiate de l’État.
Dans un courrier adressé le 24 décembre au ministre de l’Économie Roland Lescure, l’UMIH tire la sonnette d’alarme sur l’arrêt imminent de la défiscalisation et de la désocialisation des pourboires.

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21 Déc 2025 | Profession
 

L’UMIH (Union des Métiers de l’hôtellerie restauration) souhaite exprimer son soutien aux agriculteurs et éleveurs français, actuellement confrontés à une nouvelle crise qui met en péril leur activité et l’équilibre de nos filières.
C’est ainsi que débute un communiqué de l’Umih que nous reprenons.

L’agriculture et la restauration partagent des réalités économiques communes avec notamment une rentabilité sous pression. L’agriculture et l’élevage sont le socle de nos métiers de la restauration.
Sans nos producteurs, il n’y a pas de circuits de proximité, ni gastronomie de territoire, ni restauration de qualité.

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4 Sep 2025 | Profession
 

Alors que plane la menace d’une remise en cause de l’exonération fiscale et sociale des pourboires dans le cadre du budget 2026, l’UMIH (Union des Métiers de l’Hôtellerie Restauration) a réalisé, cet été, deux enquêtes complémentaires.

La première avec l’institut IPSOS BVA auprès d’un échantillon représentatif de salariés de la branche (1 004 salariés – du 10 au 21 juillet 2025).
La seconde auprès d’employeurs/chefs d’entreprise, adhérents UMIH ou non (1 023 – du 22 juillet au 5 août 2025).
Des résultats sans appel : un rejet unanime de la part des salariés et des employeurs de cette nouvelle taxe

Les résultats croisés révèlent une inquiétude partagée : salariés comme employeurs rejettent unanimement la possible création d’une « taxe sourire » et l’accueil qui mettrait en péril la motivation, le pouvoir d’achat et l’attractivité des métiers de l’ensemble des CHRDT (cafés, hôtels, restaurants, discothèques, traiteurs), secteur déjà fragilisé par la crise sanitaire et l’augmentation des coûts de production.

Côté salariés

81 % des salariés s’opposent à l’idée de payer des impôts et cotisations sur ces pourboires, 76 % se disent inquiets ;
41 % envisageraient de quitter le secteur si cela devait être le cas ;
71 % perçoivent des pourboires en plus de leur salaire ;
83 % les voient comme un avantage incontournable.

Côté employeurs

86 % estiment que les pourboires sont une gratification indispensable pour leurs équipes ;
92 % des employeurs rejettent frontalement la fiscalisation et la socialisation ;
91 % se disent inquiets, dont 70 % « très inquiets ».

Quatre inquiétudes majeures relevées

  1. Un refus massif et généralisé face à la possibilité de taxer le pourboire (81 % des salariés, 92 % des employeurs).
  2. Une perte d’attractivité du métier (66 % des salariés, 88 % des employeurs).
  3. Une érosion du pouvoir d’achat (64 % des salariés, 85 % des employeurs).
  4. Une démotivation généralisée et un turnover accru (62 % des salariés, 90 % des employeurs).

Rappel : Les pourboires remis volontairement par les clients aux salariés en contact avec la clientèle et rémunérés jusqu’à 1,6 SMIC sont exonérés de cotisations et contributions sociales ainsi que d’impôt sur le revenu. Instaurée en 2022, cette mesure a été prolongée à deux reprises jusqu’au 31 décembre 2025.

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3 Sep 2025 | Profession
 

Selon le dernier Observatoire de l’Emploi des Entrepreneurs (association GSC et Altares), 31 260 chefs d’entreprise ont perdu leur activité en France au 1er semestre 2025, soit plus de 170 par jour.

Parmi les secteurs les plus touchés, l’hébergement, restauration et débit de boisson enregistrent 4 164 pertes d’emploi au premier semestre, soit + 11,5 % en un an.

C’est ainsi que débute un communiqué de l’UMIH (Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie) que nous reprenons.

Selon le dernier Observatoire de l’Emploi des Entrepreneurs, 31 260 chefs d’entreprise ont perdu leur activité en France au 1er semestre 2025, soit plus de 170 par jour. Une progression de + 4,3 % par rapport au 1er semestre 2024, le niveau est d’autant plus préoccupant dans un contexte de faible croissance et de trésoreries sous tension.

Le secteur de l’hôtellerie-restauration particulièrement touché

La restauration traditionnelle assise concentre à elle seule plus de 40 % des cessations d’activité de la branche, illustrant la fragilité persistante d’un secteur déjà lourdement affecté par la crise sanitaire, l’inflation et la baisse de fréquentation des consommateurs.
Pour l’UMIH, cette situation est un signal d’alarme : les restaurateurs et hôteliers, qui jouent un rôle essentiel dans l’économie et l’attractivité des territoires, continuent de subir de plein fouet la conjoncture dégradée.

Des disparités régionales

L’Île-de-France concentre près d’un quart des pertes (7 507 dirigeants), tandis que la Nouvelle-Aquitaine enregistre une progression inquiétante (+ 18 %).
À l’inverse, la Bourgogne-Franche-Comté et la région PACA affichent un léger recul des cessations d’activité.

« Les restaurateurs et hôteliers sont des acteurs du quotidien, ils font vivre nos centres-villes, nos villages et notre tourisme. Derrière ces fermetures, ce sont des vies bouleversées et des territoires fragilisés », alerte l’UMIH, qui rappelle que chaque perte d’activité fragilise un peu plus le tissu économique et social local.

Une alerte pour le second semestre

Pour le président de l’association GSC, « les pertes d’emploi restent à des niveaux préoccupants, révélateurs d’un tissu entrepreneurial sous tension ».

Le second semestre 2025 s’annonce très incertain, la situation pourrait encore s’aggraver pour de nombreux entrepreneurs du secteur en fonction des arbitrages budgétaires et de la conjoncture.

(Voir 23 juillet 2025)

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23 Juil 2025 | Profession
 

Pour l’Umih, la maîtrise de la dette publique, comme l’a plusieurs fois rappelé le Premier ministre, est une exigence incontournable. Non seulement pour préserver la stabilité économique du pays aujourd’hui, mais aussi pour garantir un avenir soutenable à nos enfants.
C’est ainsi que débute un communiqué de l’Umih en réaction aux dernières annonces du Premier ministre (voir 15 juillet).

L’Umih rappelle aussi l’importance de maintenir la consommation, et elle ne pourra pas défendre des mesures qui pénaliseraient celle-ci.

Ainsi, sur l’annonce de la suppression de deux jours fériés, l’Umih souligne que ces journées représentent des pics d’activité essentiels, synonymes de sorties familiales et d’escapades touristiques.

Leur suppression entraînerait une baisse significative de fréquentation et de chiffre d’affaires, particulièrement en basse et moyenne saison.

Les territoires ruraux, littoraux et patrimoniaux seraient les plus touchés par cette mesure. Dans notre secteur, un repas ou une nuit non vendue n’est pas rattrapée ultérieurement.

Une telle réforme devra impérativement faire l’objet d’un dialogue approfondi avec les représentants de la profession, car aujourd’hui, le secteur connaît une réalité inquiétante avec en moyenne 23 entreprises se déclarant en défaillance chaque jour.

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27 Avr 2025 | Profession
 

C’est le magazine britannique Timeout qui, dans son édition parisienne, met en lumière un nouveau concept : le bar-tabac-cuisine asiatique. Et de s’appuyer sur plusieurs exemples.

Comme le bar-tabac L’Étincelle dans le 11ème arrondissement proposant cafés, bières, croque-monsieur, planches de fromages, frites … et nems ou bien crêpes de riz vapeur.

Quant au Maryland (13ème arrondissement), son patron vietnamien a glissé d’une carte 100 % plats français à une offre Bo Bun, Banh mi ou rouleaux de printemps faits minute. « Le but est que les clients qui viennent acheter des cigarettes ou des jeux à gratter décident de rester manger et inversement ! » Lire la suite »

26 Avr 2025 | Profession
 

« C’est avec une grande satisfaction que l’Umih a pris connaissance des résultats provisoires de la représentativité patronale publiés par le Haut conseil du Dialogue social ». C’est ainsi que débute un communiqué de l’Umih (Union des Métiers de l’Hôtellerie Restauration) que nous reprenons.

« L’Umih confirme sa position de leader incontesté dans la branche des cafés, hôtels et restaurants pour la 3ème fois consécutive avec :

51,08 % « d’audience salariés » marquant une progression significative de 3,5 points par rapport à 2021.
• 68,65 % des entreprises adhérentes à une organisation professionnelle dans le secteur.

« En devenant président de l’Umih il y a deux ans, mon objectif était de conserver et d’amplifier notre place de leader. C’est un succès collectif au service de la profession » rappelle à cette occasion Thierry Marx, Président confédéral de l’Umih. (Voir 4 mars 2025 et 25 juin 2024)

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11 Avr 2025 | Profession
 

Le label « Bistrot de Pays » valorise ces bistrots ruraux qui constituent des lieux uniques de rencontre, de lien social, de découverte et danimation locale (voir 12 juillet 2016). Souvent, ils sont les seuls points de services de proximité encore présents au sein des villages.

Le bar-tabac « L’Élisée », à Anor (3 400 habitants, près de Fourmies), vient de recevoir le label devenant ainsi le premier établissement du Nord à être récompensé.

« C’est une preuve que notre établissement fonctionne bien et qu’on se donne du mal pour faire une bonne cuisine traditionnelle avec des produits frais et des producteurs locaux. C’est un label qui représente vraiment ce qu’on fait au quotidien », se réjouit, auprès dici Nord, le couple qui a repris ce bar-tabac il y a deux ans et y a ajouté la brasserie. Lire la suite »

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31 Mar 2025 | Profession
 

Près de 5 millions de Français ont accès au titre restaurant via leur entreprise selon une source du ministère de l’Économie datant de 2021. Le SNARR, le principal syndicat de la restauration rapide, a demandé au Gouvernement  la généralisation pour tous les salariés qui en bénéficient de son utilisation pour les dimanches et les jours fériés dans le cadre de la prochaine Loi  de modernisation des titres-restaurant actuellement en cours de concertation (voir 16 janvier 2025).

En effet, aujourd’hui, seuls les salariés qui ne chôment pas ces jours-là sont autorisés à les utiliser après que leur entreprise ait fait une demande de dérogation, rapporte Le Parisien. Afin d’appuyer sa demande dans ce sens, le syndicat a commandé une étude auprès de l’institut de sondage Odoxa. Ainsi, parmi les sondés, 67 % se disent favorables à l’utilisation des tickets-restaurant les dimanches et jours fériés. « Si on isole les seuls salariés qui disposent de titres-restaurant, on est à 85 % dopinion favorable », explique Esther Kalonji, déléguée générale du SNARR.

Interrogé, le ministère de l’Économie ne ferme pas les portes à cette modification et se dit même « ouvert » sur le sujet.

Il faut dire quaujourdhui, lidée est loin de faire consensus. « Lidée est intéressante. Elle simplifierait la vie des salariés et apporterait du chiffre daffaires », explique de son côté Romain Vidal (restaurant le Sully à Paris) qui siège au sein de la commission nationale des titres-restaurant (CNTR) qui tient à nuancer son propos. « Il faudrait que nous soyons libres daccepter ou non les titres-restaurant les dimanches et jours fériés. Certains ont leur établissement rempli ces jours-là. Avec le niveau des taux de commission, ils nont pas forcément envie d’être payés avec ça », fait-il savoir.

« Puisque lutilisation des titres-restaurant a été étendue aux produits alimentaires non consommables immédiatement comme les pâtes, ce qui avantage la grande et moyenne distribution, il faudrait que le double plafond et lutilisation des titres tous les jours soient accordés aux restaurateurs », estime Esther Kalonji.

Les premiers arbitrages de Bercy devraient être rendus avant l’été.

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