
L’Umih, principal syndicat patronal de l’hôtellerie-restauration, a appelé les candidats aux élections municipales de 2026 à soutenir leur secteur via douze propositions, réclamant notamment la modération du « paracommercialisme » et le contrôle des meublés de tourisme.
Nous reprenons un communiqué de l’AFP.
« Nous sommes toujours là à tirer la sonnette d’alarme sur les dérégulations », a insisté le président de l’organisation Thierry Marx, devant la presse à Paris.
L’Umih demande aux candidats de s’engager à « préserver le vivre-ensemble et la vitalité économique du secteur », en limitant « la concurrence du paracommercialisme » (marchés gourmands, cafés associatifs, festivals, etc.).
« Il faut que les élus et notamment les maires (…) qui seront en responsabilité comprennent un petit peu qu’ils ne peuvent pas demander à leurs restaurants, brasseries, cafés et hôtels de respecter des normes, des taxes et puis laisser à tous vents l’ouverture de possibles paracommercialisations », a ajouté M. Marx.
« On s’est aperçu que depuis un certain temps il y avait quelques dérives, notamment dans la restauration et les cafés », a complété Franck Chaumes, président national Umih restauration.
« Aujourd’hui, (…) l’État donne moins de finances aux municipalités et donc (…) les municipalités offrent la possibilité aux associations et autres de pouvoir exercer notre métier sans encadrement juridique, sans encadrement de sécurité, sans encadrement d’hygiène. Donc on a besoin d’avoir des réponses sur ce sujet. »
L’Umih organise actuellement des rencontres avec les candidats aux municipales.




