Une fenêtre sur l’actualité quotidienne de tous les événements liés directement ou indirectement au tabac
6 Juin 2026 | Observatoire
 

« Faire entendre la voix du terrain dans les territoires ruraux n’est plus une option, c’est une nécessité. »
C’est ainsi que débute un message sur LinkedIn de Jean-François Vigouroux (vice-président de la Confédération en charge de l’action territoriale). Nous reprenons un extrait de sa communication.

« Le 26 mai 2026, j’ai eu l’honneur de représenter la Confédération, en tant que vice-président et représentant de l’atelier territorial, lors du débat organisé par le groupement rural GMR/FNSEA, avec la participation en visioconférence de Dominique Faure, ex-ministre déléguée chargée des Collectivités territoriales et de la Ruralité.

« Cette rencontre a permis de partager un constat commun. Malgré des secteurs différents, l’ensemble des organisations professionnelles présentes font face à des problématiques similaires. Lire la suite »

4 Fév 2026 | Profession
 

Sur RMC, ce 3 février, Cécile Duflot (ancienne responsable écologique et ministre de l’Aménagement du Territoire…) revient aussi sur l’étude établissant un rapport entre la fermeture des bars-tabacs et la progression du vote pour le Rassemblement national (voir le 2 février). Voici son propos.

« Une étude nous apprend que la France a perdu 18 000 bars-tabacs en 20 ans. Un drame qui n’est pas seulement économique mais aussi humain. Car un territoire ne va pas seulement bien si son économie va bien. Ce qui joue, c’est la qualité de vie quotidienne, les interactions entre les humains et donc l’existence de lieux où ils se rencontrent, où ils échangent.

Et cette étude du Cepremap, d’un chercheur qui travaille à l’université de Zurich, montre les conséquences de la fermeture des bars-tabacs.

Entre 2002 et 2022, donc en 20 ans en France, 18 000 bars-tabacs ont fermé. Et ce n’est pas du tout neutre parce que leur disparition affaiblit le tissu social local. Pour rappel, en 1960, en France, il y en avait 200 000, on en a aujourd’hui 38 300. Lire la suite »

11 Avr 2025 | Profession
 

Le label « Bistrot de Pays » valorise ces bistrots ruraux qui constituent des lieux uniques de rencontre, de lien social, de découverte et danimation locale (voir 12 juillet 2016). Souvent, ils sont les seuls points de services de proximité encore présents au sein des villages.

Le bar-tabac « L’Élisée », à Anor (3 400 habitants, près de Fourmies), vient de recevoir le label devenant ainsi le premier établissement du Nord à être récompensé.

« C’est une preuve que notre établissement fonctionne bien et qu’on se donne du mal pour faire une bonne cuisine traditionnelle avec des produits frais et des producteurs locaux. C’est un label qui représente vraiment ce qu’on fait au quotidien », se réjouit, auprès dici Nord, le couple qui a repris ce bar-tabac il y a deux ans et y a ajouté la brasserie. Lire la suite »

12 Fév 2025 | Profession
 

Le Progrès / édition Rhône de ce 11 février publie un cahier spécial Économie intitulé « ces commerces qui font vivre nos villages ».

Parmi les témoignages, Éric et Cathy Marti qui ont repris un bar-tabac-restauration à Marcilly-d’Azergues (21 kilomètres au nord de Lyon) en 2022. Ils ont également redonné vie à l’épicerie attenante, qui avait baissé le rideau le 31 décembre 1983. Depuis, leur aventure entrepreneuriale connaît un succès grandissant …

C’est un lieu qui fait « perdurer l’esprit de village », que de nombreuses communes pourraient envier à celle de Marcilly-d’Azergues. Lire la suite »

23 Nov 2024 | Profession
 

Installé à Condom depuis deux ans, Frédéric Lixi a repris les rênes de la fédération des buralistes du Gers lors de la dernière assemblée générale du 7 novembre.

Bien que sa reconversion dans le secteur soit récente, Frédéric Lixi n’a pas tardé à s’impliquer pour sa profession, selon La Dépêche du Midi. « Quand je fais quelque chose, jaime mimpliquer et faire remonter les problématiques, au mieux et au plus haut niveau », confirme le nouveau président.

•• Frédéric a profité de la présence du député David Taupiac lors de la réunion pour engager les premiers échanges avec l’élu de la circonscription. « Je vais dès la semaine prochaine rencontrer aussi le député Jean-René Cazeneuve puis, jespère, les sénateurs. Notre profession sappuie sur les Douanes et donc des textes votés par les parlementaires. Je trouve important que ceux du Gers connaissent notre situation sur le terrain ». Sur la conjoncture départementale, il assure que « le métier reste attractif avec 11 reprises lan passé et une seule cessation dactivité cette année ». Lire la suite »

22 Nov 2024 | Profession
 

Le stand tenu par les élus des buralistes lors du salon qui s’est tenu – cette semaine, à l’occasion du congrès des maires de France – s’est révélé un grand succès. À nouveau.

Un stand remarqué, élégant et lumineux, bien implanté à l’entrée du hall consacré aux principales institutions s’adressant de façon privilégiée aux collectivités locales (Banque des Territoires, CCI France …).

Un accueil chaleureux réservés aux élus communaux de terrain pour échanger sur les vrais problèmes : maintien des commerces dans les territoires, implantation de relais des services locaux … Lire la suite »

21 Nov 2024 | Profession
 

Frédéric Lescure, patron dun bar-tabac à Létra (26 kilomètres de Villefranche-sur-Saône), tire la sonnette dalarme sur la situation des commerces dans les petites communes. Alors quil voulait changer de local, il a mis son bar-tabac en vente, sur fond de désaccords avec la mairie.

Pourtant, il avait espéré la faire prospérer, rapporte Le Progrès. Dès son arrivée dans la commune en 2017, il travaille avec la mairie sur un projet de déménagement : l’ancienne maison de retraite va être réhabilitée et un local aura vocation à accueillir un nouveau bar. L’actuel est en effet « d’un autre âge », le charme de l’ancien n’effaçant pas la facture d’énergie ou l’absence de terrasse. Malheureusement, le projet n’est plus d’actualité.

Lorsque le Vival de Létra, situé juste en face du bar, a fermé en 2023, Frédéric Lescure accepte de faire de l’épicerie de dépannage pour le village. Rapidement, il évoque la possibilité de développer cette partie épicerie dans le nouveau local. Alors que ce dernier sera bientôt livré, l’ancien Vival vient de retrouver une vocation alimentaire, avec l’ouverture cette semaine d’une épicerie « La Bonne Food ».

Ce qui change finalement la donne pour le patron du bar-tabac. Car désormais, impossible pour le commerçant de se passer du volet épicerie dans une conjoncture dégradée, qui voit la vente de tabac et le débit de boissons chuter, comme partout en milieu rural. « L’épicerie représente un tiers de mon chiffre daffaires en 2023, et ce sera pareil en 2024. Dans les petites communes, il faut quon soit multiservices. »  Son analyse : « Le nouvel épicier, je nai rien contre lui, mais il naura pas assez pour vivre, et moi, ça va me faire mourir. »

« Je ne comprends pas lintérêt pour la mairie de vouloir deux commerces, qui vont fermer », maintient Frédéric, exaspéré par « labsence d’écoute de la mairie, qui se fout de savoir si on va vivre. Dautant que ça aurait eu un coût pour nous, ce déménagement. J’étais prêt à le faire, mais plus maintenant. »

Depuis septembre 2023, Frédéric et Delphine ont mis en vente leur commerce.

12 Nov 2024 | Profession
 

Dans les troquets populaires bar-tabac-PMU, on ne fait pas que jouer aux courses. On y mange une cuisine sans chichis, qui séduit de plus en plus … C’est tout l’objet du guide « PMU, les 100 bars qui font la France », à paraître ce jeudi.

Nous reprenons l’article qu’y consacre Le Parisien-Aujourd’hui en France de ce 11 novembre.

À l’origine de cette sélection : le guide indépendant « Fooding », davantage connu pour flairer les adresses hype que la popote ouvrière. Ses équipes se sont efforcées de montrer que ces bistrots « créés pour offrir aux turfistes un cadre convivial où jouer aux paris hippiques » sont loin de l’image triste et désuète qu’ils véhiculent parfois. Lire la suite »

29 Août 2024 | Profession
 

Ce sont souvent les derniers commerces des villages. Les multiples ruraux sont aujourdhui des relais de vie essentiels pour les habitants. Rencontre avec celui de Brillac (676 habitants, 12 kilomètres de Confolens, Charente), inauguré il y a 19 ans.

« Créer un multiple rural dans le bâtiment qui avait été une école maternelle ne faisait pas lunanimité », se souvient Robert Gauthier pour La Charente Libre.

•• À l’époque, c’était lui le maire de Brillac, lorsque ce projet est sorti des cartons. C’était il y a 19 ans. Premier défi : trouver les personnes prêtes à s’investir dans ces commerces de proximité. À commencer par un boulanger. « Jai pris mon bâton de pèlerin pour le trouver. Et cest à 30 minutes de Brillac, à Cieux (Haute-Vienne), que jai sollicité un boulanger, Stéphane Rivet, installé depuis 1999 », explique l’ancien élu. Lire la suite »