
Pour l’Umih, la maîtrise de la dette publique, comme l’a plusieurs fois rappelé le Premier ministre, est une exigence incontournable. Non seulement pour préserver la stabilité économique du pays aujourd’hui, mais aussi pour garantir un avenir soutenable à nos enfants.
C’est ainsi que débute un communiqué de l’Umih en réaction aux dernières annonces du Premier ministre (voir 15 juillet).
L’Umih rappelle aussi l’importance de maintenir la consommation, et elle ne pourra pas défendre des mesures qui pénaliseraient celle-ci.
Ainsi, sur l’annonce de la suppression de deux jours fériés, l’Umih souligne que ces journées représentent des pics d’activité essentiels, synonymes de sorties familiales et d’escapades touristiques.
Leur suppression entraînerait une baisse significative de fréquentation et de chiffre d’affaires, particulièrement en basse et moyenne saison.
Les territoires ruraux, littoraux et patrimoniaux seraient les plus touchés par cette mesure. Dans notre secteur, un repas ou une nuit non vendue n’est pas rattrapée ultérieurement.
Une telle réforme devra impérativement faire l’objet d’un dialogue approfondi avec les représentants de la profession, car aujourd’hui, le secteur connaît une réalité inquiétante avec en moyenne 23 entreprises se déclarant en défaillance chaque jour.




