
Photo: Le Parisien
Limoges, Béziers, Nîmes, Compiègne… L’apparition du phénomène des violences urbaines, ici ou là, laisse craindre le pire pour les buralistes situés dans des quartiers sous tension.
Comme il y a deux ans lors du phénomène d’émeutes qui a traversé le pays (voir 28 juin).
Ainsi, à Compiègne (Oise), une trentaine d’émeutiers ont attaqué le commissariat dans la nuit du 18 au 19 juillet et… pillé un bureau de tabac situé à 500 mètres de là.
Les images de vidéosurveillance montrent, à 2 h 15 du matin, une vingtaine d’individus masqués fracturant le rideau métallique puis la porte d’entrée pour s’introduire dans le point de vente.
Le buraliste, Kaian Thavarajah, estime les pertes à près de 40 000 euros, entre les espèces dérobées, le vol de cigarettes et de vaporettes, et les dégradations.
« Je ne comprends pas pourquoi ils s’en prennent à nous », a-t-il confié à la presse locale.
Le commerce avait déjà été incendié lors des émeutes de fin juin 2023.
Précisons aussi que le commissariat a connu pas moins de 40 tirs de mortiers.




