Une fenêtre sur l’actualité quotidienne de tous les événements liés directement ou indirectement au tabac
23 Mai 2025 | Profession
 

Le groupe Logista (coté à la Bourse de Madrid) vient de publier ses chiffres du premier semestre (son exercice comptable courant à partir d’octobre).

Avec un bénéfice d’exploitation semestriel de 202 millions d’euros, soit une croissance de 5 %.

L’ensemble des revenus du groupe sur ce semestre se situe à 6,4 milliards d’euros (+ 3,5 %).

Avec des différences marquées en termes de chiffre d’affaires (ventes économiques) en fonction des principaux marchés de Logista :

  • Espagne / Portugal : + 6,4 %. Tous ses secteurs d’activité sont en croissance : logistique tabac, logistique pharmacie, transports.
  • Italie : + 12,1 % (notamment grâce aux produits de nouvelle génération).
  • France : – 9,3 % (à cause de la baisse des volumes tabac).

(Voir aussi le 27 mars 2024.)

8 Mai 2025 | Profession
 

La troisième édition de loffre de jeux Mission Nature, destinée à la préservation de la biodiversité et à la sensibilisation du grand public, a été lancée ce 28 avril, en partenariat avec lOffice français de la Biodiversité (OFB) / Voir 1er mai 2025, 29 octobre 2024.

À l’instar de l’offre de jeux Mission Patrimoine, l’offre de jeux Mission Nature voit le produit du prélèvement sur les mises, revenant normalement à l’État, affecté à lOffice français de la Biodiversité pour le financement de projets de restauration de la biodiversité.

•• En 2025, baptisée « lAnnée de la Mer », avec notamment la 3ème Conférence des Nations unies sur l’Océan prévue en juin à Nice, les projets soutenus portent une attention particulière à la restauration de la faune et la flore associées à la mer et aux littoraux.

Depuis 2023 – date de la première édition de l’offre de jeux Mission Nature – 43 projets ont déjà pu bénéficier d’un soutien financier. Pour la troisième édition, un appel à projets a été lancé en  octobre dernier par l’OFB et 21 nouveaux projets ont été sélectionnés.

•• Composée dun jeu de grattage à 3 euros et dun tirage Loto dédié, la troisième édition de loffre de jeux Mission Nature est commercialisée depuis ce 28 avril dans les plus de 29 000 points de vente FDJ, sur www.fdj.fr et sur lapplication FDJ.

Ce ticket offre également la possibilité de sensibiliser le grand public et de lui faire découvrir les projets soutenus par l’OFB en flashant un QR code ou en se rendant sur le site www.missionnature.fr.

Pour la deuxième année consécutive, l’offre de jeux Mission Nature est également composée d’un dispositif Loto dédié. Ainsi, à l’occasion de la Fête de la Nature, un jackpot évènementiel de 10 millions d’euros minimum sera proposé aux joueurs le samedi 24 mai, associé à une animation commerciale de l’option de jeu second tirage (0,80 euro en plus du prix de la grille) permettant de multiplier les gains de cette option par deux. Lire la suite »

 Commentaires fermés sur FDJ / Buralistes : 3ème édition de l’offre de jeux Mission Nature … pourquoi et comment ?  ,
1 Mai 2025 | Profession
 

À l’occasion du récent Sommet ChangeNOW et pour célébrer les 10 ans de l’Accord de Paris, FDJ United a signé une charte pour une « utilisation responsable des crédits carbone », annonce un communiqué du 25 avril dont nous reprenons des extraits.

Cette charte vise à bâtir un marché carbone international plus transparent et solidaire, en renforçant la coopération entre États. Pour rappel, les crédits carbone financent des projets concrets dans les pays en développement pour réduire les émissions de gaz à effet de serre ou absorber du CO₂ (…)

FDJ United est pleinement mobilisée pour agir concrètement contre le changement climatique depuis de nombreuses années : Lire la suite »

22 Avr 2025 | Profession
 

British American Tobacco a tenu, ce 16 avril, son « annual general meeting ». L’occasion de réaffirmer la stratégie générale du groupe.

En substance (d’après le communiqué).

Cette stratégie – « creating A Better Tomorrow by Building a Smokeless World » – a été « affinée » en 2023 : pour mieux correspondre aux besoins du consommateur et aux évolutions tant réglementaires que sociétales. Avec l’objectif de voir les produits sans fumée représenter son activité dominante en 2035.  Lire la suite »

12 Jan 2025 | Observatoire
 

Moins connu des Français que le Dry January, le « Veganuary » commence à se faire une place dans les restaurants. Une manière de montrer aux clients voulant mettre l’accent sur le végétal dans leur assiette qu’ils peuvent le faire dans leurs établissements. Décryptage des Échos signé Clotilde Briard. 

Né lui aussi au Royaume-Uni et arrivé chez nous en 2019, le Veganuary, contraction anglo-saxonne de « vegan » et « january », est encore loin d’en être là. Beaucoup de consommateurs ne connaissent pas encore l’expression désignant l’incitation à tester en début d’année une alimentation purement végétale. Une initiative lancée par l’organisation à but non lucratif du même nom créée en 2014.

•• Le mouvement n’en monte pas moins en puissance en France. Et si les industriels spécialistes des alternatives végétales en profitent pour en faire une caisse de résonance, les restaurants sont plus nombreux que l’an dernier à leur emboîter le pas. Avec, souvent, des propositions végétariennes et pas forcément véganes, c’est-à-dire sans fromage, œuf ou miel puisque ces ingrédients ont eux aussi une origine animale.

L’enseigne de restauration japonaise Matsuri s’est mise pour la première fois cette année à l’heure du Veganuary. Et a même créé 13 recettes pour l’occasion.

Le spécialiste du poké Pokawa (photo) met de son côté l’accent sur ce sujet pour la troisième année, avec une promotion de 20 % sur une sélection végane et un partenariat avec son fournisseur de produits alternatifs HappyVore. « Notre offre est naturellement ouverte sur le végétal. Il est donc logique de s’intégrer dans ce mouvement. C’est une manière de nous adresser aux flexitariens, qui consomment régulièrement des produits végétariens mais sans exclusive, pour leur faire connaître l’étendue de notre offre. Et de faire tomber les préjugés chez tous les clients », remarque Nicolas Dégéraud, directeur marketing de Pokawa.

•• Le Veganuary n’est pas réservé aux enseignes ayant de nombreux établissements. De Grenoble à Toulouse, une ribambelle de restaurants indépendants ont affiché sur les réseaux sociaux leur première participation au mouvement. 

Car l’initiative a plusieurs atouts. Elle permet d’animer un mois un peu creux dans la restauration. Après les agapes de décembre, janvier est moins propice à s’attabler hors de chez soi en attendant le temps fort de l’année, la Saint-Valentin. En outre, les Français rêvant de détox peuvent se laisser séduire.

Il s’agit aussi de prouver que tous les types de clients peuvent y trouver leur compte. « L’offre à base de végétal se développe dans les restaurants. Dans une tablée de six ou huit personnes, il y aura souvent quelqu’un qui ne mange que végétarien. Dans ce cas-là, le volume sur ce type d’offre est faible. Mais il génère beaucoup de trafic au global », analyse Nicolas Nouchi, créateur de la société de conseil Strateg’eat.

6 Déc 2024 | Profession
 

Les patrons dun tabac-presse à Saint-André-les-Alpes (1 000 habitants, 40 kilomètres de Digne, Alpes-de-Haute-Provence) ont  mis en place plusieurs initiatives visant à réduire l’empreinte environnementale de leur commerce. Un engagement salué par l’obtention du label régional « Écodéfis ». 

Soutenu par l’Ademe et le Conseil régional Paca, cette reconnaissance récompense les artisans et commerçants qui s’engagent activement dans des initiatives écologiques. Sur le territoire de la CCAPV (Communauté de Communes Alpes Provence Verdon), environ 50 entreprises écoresponsables ont déjà été labellisées, dont une dizaine dans la commune.

Chacune à sa manière œuvre pour la protection de l’environnement. Parmi ces entreprises, le tabac-presse se démarque par ses actions concrètes et innovantes, selon La Provence. Lire la suite »

15 Août 2024 | Profession
 

Le groupe FDJ a renouvelé, en juillet, son engagement auprès de lOffice français de la Biodiversité (OFB) grâce à la signature dune nouvelle convention de mécénat prévoyant un soutien de 700 000 euros.

FDJ entend ainsi poursuivre son engagement en tant que « Grand mécène » de l’OFB en soutenant trois nouveaux projets de préservation de la biodiversité : la renaturation du canal alimentant en eau les étangs du Domaine du Paraclet, un site Natura 2000 situé dans la Somme ; le suivi des oiseaux migrateurs dans la réserve nationale de chasse et de faune sauvage du golfe du Morbihan ; et enfin, la restauration de forêts et d’espèces menacées de Martinique. Lire la suite »

 Commentaires fermés sur FDJ poursuit son engagement auprès de l’Office français de la Biodiversité  ,
15 Juil 2024 | Observatoire
 

Nous sommes à l’époque des pétitions dans tous les sens. On ne voit pas pourquoi les Jeux olympiques et para-olympiques y échapperaient …

C’est ainsi que 112 signataires d’une lettre ouverte (101 athlètes et 11 organisations représentant 43 sports et 30 pays) ont visé Coca-Cola et Pepsi en leur demandant de réduire la pollution plastique à travers une augmentation significative de l’utilisation d’emballages réutilisables : « le recyclage ne suffit pas ».

En effet, les deux firmes ont déjà pris un certain nombre d’engagements en matière de recyclage et de réutilisation. Mais selon les données annuelles de #BreakFreeFromPlastic The Coca-Cola Company et PepsiCo comptent parmi les principaux pollueurs plastiques mondiaux. (voir 16 février 2019).

26 Juin 2024 | Observatoire
 

En matière de lutte contre le réchauffement climatique, toute réduction des émissions de CO2 est bonne à prendre … Et les acteurs du paiement l’ont bien compris, au point d’en faire un argument auprès des consommateurs.

Entre les entreprises du paiement électronique, comme Worldline, et les acteurs de la filière fiduciaire – chargés des billets et des pièces – le sujet est même devenu un vrai terrain d’affrontement. Une enquête des Échos signée Tifenn Clinkemaillié.

•• Selon la Banque de France, qui cite une étude de la Banque centrale européenne (BCE), l’empreinte environnementale du billet par an et par habitant de la zone euro représente 101 micropoints (µPt), ce qui correspond à un trajet de 8 kilomètres en voiture. Soit moins de 0,01 % de l’impact environnemental annuel total d’un habitant de la zone euro.

Aussi faible soit-il, ce score reste supérieur à celui des moyens de paiements électroniques, répond une seconde étude, commandée par Worldline. En cause notamment, la « mobilité nécessaire pour aller chercher l’argent liquide au distributeur », explique Sébastien Mandron, directeur RSE pour le spécialiste français du paiement.

Transports compris, une transaction en espèces émettrait ainsi 36,8g de CO2, contre 2,45g pour un paiement par carte, soit quinze fois moins, assure le rapport, écrit par Patrice Geoffron, professeur d’économie à l’université Paris Dauphine-PSL. « La diminution de l’utilisation des espèces et des chèques contribue directement à aider le continent à atteindre ses ambitions en matière de réduction des émissions de CO2 ».

•• Et des moyens existent pour baisser encore les émissions, avance Worldline.

Parmi eux : remplacer la carte plastique par une carte virtuelle sur smartphone ou remplacer le terminal de paiement du commerçant par un smartphone. Dans ce scénario de paiement optimisé, une transaction n’émettrait plus que 0,74g de CO2. « Tout cela peut être fait du jour au lendemain », plaide Sébastien Mandron, pour qui les acteurs du secteur « ont un intérêt commun à s’engager dans l’exercice ».

Delupay, filiale de la banque Delubac & Cie spécialisée dans le paiement dématérialisé, assure pouvoir faire encore mieux. Selon une troisième étude réalisée par la start-up Greenly, la solution de paiement de Delupay – qui permet de se passer de terminal de paiement – émet uniquement 0,12 g de CO2 par transaction.  Lire la suite »

21 Mai 2024 | International, Profession
 

Le marché des nouveaux produits de nicotine se développe fortement au Danemark (voir 23 avril 2023).

Un peu moins de 19 % des adultes fument encore des cigarettes au Danemark.

Alors que 13 % sont passés à d’autres produits délivrant de la nicotine mais réputés moins dangereux : vapotage, sachets de nicotine, snus. Les sachets de nicotine, par exemple, font l’objet d’un certain engouement.

À telle enseigne que le ministre de l’Environnement vient de proposer que les fabricants soient responsables de la récupération des sachets de nicotine usagés. Extrait de l’une de ses déclarations : « il n’y a pas de différence entre les mégots de cigarettes et les déchets de sachets de nicotine. On ne doit pas les retrouver dans la nature … »