
Alors que la Commission européenne planche sur une réforme de la fiscalité des produits du tabac (voir le 21 juillet), le Luxembourg exprime de fortes réserves, au grand dam de la Fondation Cancer du Grand-Duché. C’est ainsi que débute un article du site luxembourgeois Virgule du 14 octobre, signé Laura Bannier, que nous reprenons.
Offrir à toute une génération un cadre de vie sans cigarettes, c’est l’objectif de la campagne « Génération sans tabac ». Portée par la Fondation Cancer du Luxembourg, avec de nombreux partenaires, cette ambition est partagée à l’échelle européenne et soutenue par un cadre législatif pour la lutte antitabac.
Dans ce cadre, on retrouve notamment un vaste projet de réforme de la fiscalité des produits contenant de la nicotine, dont l’une des idées évoquées était d’indexer les taxes des produits du tabac au niveau de vie des États membres. « L’objectif de cette révision de la directive européenne sur la taxation du tabac : réduire efficacement la consommation de tabac en relevant les taux minimaux d’imposition. Les barèmes actuellement en vigueur datent de 2010 et sont, selon la Commission, devenus obsolètes et inefficaces », résume la Fondation Cancer dans un communiqué publié ce 14 octobre.
Mais de telles mesures ne sont pas vues d’un bon œil par le gouvernement luxembourgeois. C’est du moins ce que laissent entrevoir les propos de Gilles Roth, ministre des Finances. Lors de la dernière réunion du Conseil des affaires économiques et financières, le ministre a exprimé de « fortes réserves » à l’égard des augmentations envisagées par la législation européenne, qu’il juge « excessives ». Lire la suite »









Des mesures déjà suffisantes.

Dans sa dernière campagne « Carton rouge : le marketing agressif des paris sportifs », Addictions France (voir 