Une fenêtre sur l’actualité quotidienne de tous les événements liés directement ou indirectement au tabac
2 Oct 2025 | Associations, Institutions
 

Des mesures déjà suffisantes.

Le Conseil d’État a rejeté, ce 1er octobre, le recours de l’Alliance contre le tabac (ACT) qui demandait que les contrôles de l’interdiction de vente de tabac aux mineurs soient renforcés, estimant que « des actions concrètes sont déjà engagées ».

C’est ainsi que débute une dépêche de l’AFP que nous reprenons.

L’ACT avait saisi le Conseil d’État en octobre dernier (voir 17 octobre 2024) pour qu’il ordonne au gouvernement de prendre « toutes les mesures nécessaires afin de faire respecter l’interdiction de la vente et de l’offre gratuite de produits du tabac et du vapotage aux mineurs », rappelle un communiqué du Conseil d’État.

Le Conseil d’État constate bien, « sur la base de plusieurs études, que l’interdiction de vente aux mineurs est actuellement très insuffisamment respectée ».
Mais il « juge qu’il n’y a pas lieu, à ce jour, d’ordonner à l’administration de mettre en œuvre des actions supplémentaires, compte tenu de la difficulté particulière que présente le contrôle de cette interdiction qui pèse sur les débitants de tabac, de l’effort conséquent déjà mené par les pouvoirs publics pour les sensibiliser et des résultats qui peuvent être attendus des nouvelles mesures engagées pour renforcer les contrôles et les sanctions en cas de non-respect ».

Parmi ces nouvelles mesures : « les buralistes feront l’objet de poursuites disciplinaires systématiques et d’amendes qui ont été relevées de la quatrième à la cinquième classe (1 500 €) en juin dernier », rappelle la juridiction.

L’ACT réclamait notamment des objectifs quantitatifs pour les contrôles des débitants de tabac, des sanctions plus fréquentes et dissuasives, allant jusqu’au retrait de licence, et que les buralistes sanctionnés affichent les sanctions sur leurs devantures.

2 Oct 2025 | Institutions
 

La campagne Mois sans tabac célèbre, en novembre de cette année, sa 10ème édition ! Lancée en 2016, cette opération nationale de santé publique a depuis mobilisé des millions de Français, fumeurs, anciens fumeurs, proches et professionnels de santé autour d’un défi collectif : arrêter de fumer pendant 30 jours, un premier pas décisif vers un arrêt durable. Cette démarche s’inscrit dans une stratégie ambitieuse : atteindre une génération sans tabac d’ici 2032.

C’est ainsi que débute un communiqué de Santé publique France que nous reprenons pour l’essentiel. Sachant que celui-ci ne revient pas sur l’échec patent des éditions précédentes (voir le 2 décembre 2024).

Le Mois sans tabac est une initiative nationale portée notamment par Santé publique France, le ministère de la Santé et l’Assurance Maladie, qui incite les fumeurs à relever le défi de passer 30 jours sans fumer. Cette durée est loin d’être anodine : au-delà de 30 jours, les symptômes de sevrage diminuent fortement et les chances d’arrêt définitif sont multipliées par cinq (…).

Cette année, la campagne Mois sans tabac innove avec une nouvelle création axée sur des jeux de mots autour du terme « ex » pour valoriser le statut d’ex-fumeur et créer un véritable sentiment d’appartenance.

Être « ex », c’est être exemplaire, extraordinaire, exalté, exceptionnel… mais aussi traverser des moments exécrables ou explosifs : autant d’étapes vers la réussite.

Ce ton à la fois positif, bienveillant et réaliste invite les fumeurs à participer au défi collectif du Mois sans tabac, à s’approprier leur parcours d’arrêt en utilisant les outils disponibles, et à avancer, pas à pas, vers une vie sans tabac.
« Aujourd’hui vous êtes fumeur, demain vous serez ex-fumeur… et ça, c’est extraordinaire. Participez à Mois sans tabac, augmentez vos chances de devenir ex-fumeur. »

Pour accompagner les fumeurs dans leur démarche d’arrêt et permettre aux partenaires de relayer la campagne, Mois sans tabac s’appuie sur un dispositif d’outils gratuits, pratiques et accessibles à tous. Les participants peuvent ainsi bénéficier d’un kit d’accompagnement complet, incluant un programme de préparation, un calendrier de motivation, des conseils pratiques et des messages d’encouragement pendant 40 jours.

À cela s’ajoutent plusieurs services d’aide disponibles toute l’année : l’application gratuite Tabac Info Service, qui propose un coaching personnalisé, la ligne téléphonique 39 89, permettant d’échanger gratuitement avec un tabacologue, ainsi que des groupes Facebook régionaux favorisant le partage d’expériences et le soutien entre pairs.

27 Sep 2025 | Institutions
 

Marie-Ange DEBON, nouvelle présidente de la poste

La Poste

Après de longs mois d’attente et de rumeurs dans tous les sens, on connaît désormais le nom du nouveau PDG de La Poste qui remplacera Philippe Wahl.

Il s’agit de Marie-Ange Debon (ENA, HEC), actuelle présidente du directoire de Keolis (filiale de la SNCF opérant des lignes de bus, métro, tramway, etc.).

On rappellera que les relations entre Philippe Wahl et Philippe Coy auront été relativement contrastées pendant 8 ans.

Le réseau des buralistes reste un partenaire historique de La Poste.


PMU

Rien n’est encore officiellement décidé pour le PMU qui vient de se doter d’un président par intérim en la personne de Joël Séché (voir 2 septembre).

Mais on parle beaucoup de Jean-Luc Moner-Banet, actuel directeur général de la Loterie Romande, comme président qui serait nommé d’ici novembre.

Et de Mathieu Drida, directeur général d’Unibet (désormais groupe FDJ), comme directeur général.

26 Sep 2025 | Institutions, Profession
 

Invitée à une table ronde organisée par la commission des Affaires sociales de l’Assemblée nationale le mercredi 24 septembre 2024 (voir le 24 septembre), Imperial Brands-Seita a profité de cet échange opportun avec la représentation nationale pour faire un état des lieux du marché de la nicotine et pour partager ses propositions.
C’est ainsi que débute un communiqué d’Imperial Brands-Seita que nous reprenons.

Au regard des échanges avec les députés, Imperial Brands-Seita entend rappeler que :

  • OUI, le marché parallèle est une réalité et non une invention de l’industrie. Quel que soit le chiffre invoqué, toutes les études démontrent que le trafic de tabac est à un niveau tel qu’il met en péril le monopole de distribution des buralistes et affaiblit tous les acteurs du marché légal au profit de réseaux criminels pour qui le tabac est devenu un revenu important.
  • OUI, le matraquage fiscal sur les produits du tabac est un échec. À maintes reprises, des études et rapports (notamment parlementaires) ont souligné l’inefficacité de cette « stratégie » de santé publique qui pousse le consommateur vers le marché parallèle et réduit les revenus fiscaux de l’État.
  • OUI, il existe bien une traçabilité européenne des produits du tabac instaurée en 2019 et conforme au Protocole de l’OMS, conformité confirmée par l’État français. Contrairement à ce qui est régulièrement avancé, ce système permet de suivre un paquet de cigarettes depuis son lieu de fabrication jusqu’à son point de vente.
  • OUI, la filière tabac, à commencer par Imperial Brands-Seita, opère sa transformation industrielle en investissant massivement dans la recherche et le développement de produits à moindres risques comme la vape. Ce produit dit de nouvelle génération offre au fumeur adulte une solution efficace pour sortir du tabac et diminuer progressivement sa consommation de nicotine.
  • OUI, l’interdiction de vente de produits nicotiniques aux mineurs existe et doit être appliquée avec une extrême rigueur. C’est pour cela qu’Imperial Brands-Seita réserve exclusivement ses produits au réseau des buralistes, des professionnels avisés et connaisseurs de leurs produits.

Imperial Brands-Seita est convaincue que l’évolution du marché de la nicotine en France passe par un grand plan mené par l’État en partenariat avec tous les acteurs de la filière, dont les fabricants.

Le consommateur doit être au cœur de nos réflexions et nous devons, nous, État comme acteurs de ce marché, lui apporter des solutions concrètes et efficaces.

Imperial Brands-Seita s’inscrit résolument dans cette démarche partenariale et constructive.

25 Sep 2025 | Institutions, Récents
 

Nous savons qu’un décret sur l’interdiction à la vente des sachets de nicotine, à partir du 1er mars, est paru (voir le 6 septembre 2025) – il s’est même agi quasiment du dernier acte du Gouvernement Bayrou – mais il s’avère que la Confédération des buralistes n’a pas dit son dernier mot.

D’après le site d’informations Contexte, les buralistes s’activeront… quand il y aura un examen du budget 2026 au Parlement « pour que des amendements visant à encadrer les produits de la nicotine soient déposés, voire adoptés ».

Ceci parce que la loi est au-dessus d’un décret dans la hiérarchie des normes.

Ces derniers mois, des amendements encadrant et fiscalisant la nicotine ont déjà été déposés (voir 15 juin 2025), notamment lors de la discussion budgétaire précédente.

Alors que le président de la Commission des Affaires sociales de l’Assemblée nationale, Frédéric Valletoux, déclare : « Je vois mal, dans cette Assemblée nationale, le retour de ce débat. »

Par ailleurs, d’après Contexte, au moins un industriel aurait prévu de déposer un recours.

À suivre.

 

25 Sep 2025 | Institutions, Récents
 

Nous reprenons, ci-dessous, une tribune de Frédéric Valletoux (président de la Commission des Affaires sociales de l’Assemblée nationale et député Horizons) parue dans Les Échos du 24 septembre.

Il y a vingt ans, des nuages pouvaient encore emplir les trains et les salles des restaurants. On pouvait fumer dans des espaces clos à l’usine comme au bureau. Avant la loi Veil de 1976, la cigarette s’immisçait dans des publicités télévisées jusqu’aux chambres des patients hospitalisés. Il a fallu attendre la loi Évin de 1991 pour qu’on cesse enfin de fumer dans les salles de garde.

On peut donc mesurer le long chemin parcouru et la suite de victoires obtenues pour la santé publique face aux lobbys des cigarettiers. Ces grandes lois ont depuis été complétées depuis vingt ans par les différents Plans Cancer, la mise en place du paquet neutre, l’accompagnement des anciens fumeurs, la prescription de substituts, ou encore des initiatives telles que le Mois sans tabac. Les mesures de restriction alliées à la fiscalité et à la prévention ont permis une évolution positive du paysage du tabac en France.


Une consommation qui a chuté de 32 %

Les résultats sont éloquents. Depuis les années 2000, la consommation de tabac a chuté de 32 %. La marginalisation de la cigarette dans l’espace public et publicitaire a permis une baisse significative de sa prévalence dans la population.

Ne nous y trompons pas. La lutte contre ce fléau sanitaire est loin d’être achevée. La consommation de tabac continue de causer à chaque instant maladies et décès et d’accroître son poids sur notre système de santé. Le tabac demeure en effet la première cause de mortalité prématurée en France avec 73 000 décès par an, soit 200 par jour. Douze millions de nos concitoyens fument quotidiennement. Et si le nombre de jeunes fumeurs baisse, 17 % continuent de le faire. On estime que 200 000 adolescents rejoignent chaque année cette triste cohorte.

Au bilan humain s’ajoute un coût financier considérable. Contrairement à une idée trop largement partagée, la fiscalité sur le tabac n’est pas une manne opportune. Les 13,1 milliards d’euros prélevés sont inférieurs à la charge induite pour la Sécurité sociale, de plus de 16 milliards. Surtout, elles sont sans commune mesure avec l’ensemble des coûts sociaux et environnementaux résultant de la consommation du tabac, estimés à 156 milliards par an pour la société française.

Face au défi du tabac, la France est donc au milieu du guet. Les efforts doivent se poursuivre. À ce titre, le programme national de lutte contre le tabac 2023-2027 décline des mesures pertinentes. Il limite les produits d’appel vers la jeunesse que ne cesse d’inventer l’industrie du tabac, tels que les puffs et les billes aromatisées, et étend le paquet neutre aux tabacs à chauffer, dangereux substituts qui s’imposent grâce à un marketing férocement trompeur. Enfin, le décret du 27 juin 2025 restreignant les lieux publics ouverts aux fumeurs est salutaire, notamment pour limiter le tabagisme passif.


L’angle mort du commerce parallèle

Le commerce parallèle est un enjeu majeur et angle mort de la politique contre le tabac. Il est insuffisamment pris à bras-le-corps par les pouvoirs publics français et européens. Le commerce parallèle de tabac représente à ce jour entre 14 % et 17 % de la consommation et emporte des conséquences majeures.

Minant l’efficacité des politiques de prévention, il génère un manque à gagner de 3 à 5 milliards pour la Sécurité sociale, en plus de susciter nuisance et insécurité autour des points de vente et lors des passages aux douanes. Le réseau des buralistes est fortement impacté. Ces commerces implantés partout dans nos territoires subissent une concurrence déloyale résultant de flux organisés par l’industrie du tabac.

Les cigarettiers sont directement responsables de ce phénomène mais s’en déresponsabilisent par des communiqués et des études à la méthodologie contestable. Leur discours est rodé : la contrebande « leur échapperait », la contrefaçon expliquerait une partie majeure du commerce parallèle.

Faux diagnostic. La contrefaçon existe mais reste marginale ; l’essentiel des volumes illicites provient de cigarettes légalement fabriquées, ensuite détournées via des sur-approvisionnements dans des États à fiscalité faible, puis réinjectées en France par des réseaux fragmentés. Lire la suite »

24 Sep 2025 | Institutions
 

Assemblée nationaleDes députés, emmenés par l’ex-ministre de la Santé Frédéric Valletoux (Horizons), ont appelé, ce 24 septembre, à lutter davantage contre le commerce parallèle de tabac, défendant notamment un texte qui propose de fixer dans chaque pays des quotas de livraison alignés sur leur consommation réelle.

C’est ainsi que débute une dépêche AFP que nous reprenons.

« Une cigarette fumée en France doit avoir été achetée en France », résume le président de la commission des Affaires sociales de l’Assemblée dans une tribune publiée sur le site des Échos.

Une proposition de résolution européenne en ce sens a été adoptée au printemps par la commission des Affaires européennes de l’Assemblée et Frédéric Valletoux espère qu’elle sera « discutée avant Noël » dans l’hémicycle, a-t-il indiqué mercredi lors d’une audition des associations anti-tabac et des fabricants de cigarettes (voir 27 août).

Les résolutions européennes sont des textes qui expriment la position de l’Assemblée nationale sur des textes européens ou des thématiques liées à l’activité de l’Union.

Si la consommation de tabac a chuté de 32 % depuis les années 2000, le commerce parallèle constitue un « angle mort de la politique contre le tabac (…) insuffisamment pris à bras-le-corps par les pouvoirs publics français et européens », qui représente « entre 14 % et 17 % de la consommation » en France, pointe l’élu dans sa tribune.

Une partie relève de la contrefaçon, mais « l’essentiel des volumes illicites provient de cigarettes légalement fabriquées » dans d’autres pays « à fiscalité faible » puis « détournées », ajoute Frédéric Valletoux, qui estime que « les cigarettiers sont directement responsables de ce phénomène mais s’en déresponsabilisent par des communiqués et des études à la méthodologie contestable ».

Outre les quotas, il demande « une traçabilité publique et indépendante, permettant le suivi de chaque paquet depuis l’usine jusqu’au point de vente ».

Devant les députés, les principaux fabricants de cigarettes ont, eux, blâmé la politique fiscale de la France qui pousse, selon eux, les fumeurs à s’approvisionner ailleurs.

« Dans un marché unique européen où il y a une libre circulation des personnes, (…) conditionner les fournitures aux distributeurs à la nationalité des consommateurs, (…) serait contraire au droit européen », a défendu Stéphanie Martel, directrice des affaires externes de Philip Morris France.

« En France, le prix moyen d’un paquet est presque à 13 euros » contre 5 à 7 euros « en Espagne, Italie ou Luxembourg », a aussi pointé Sébastien Charbonneau de British American Tobacco France, qualifiant la fiscalité du pays d’« une des plus punitives d’Europe ».

19 Sep 2025 | Institutions, Trafic
 

Logo douane et renseignement 90 ans

Au cours d’un séminaire, ce 16 septembre, ont été célébrés les 90 ans de la DNRED (Direction nationale du Renseignement et des Enquêtes douanières) en présence d’Amélie de Montchalin, de Pascal Mailhos, coordinateur national du renseignement et de la lutte contre le terrorisme, et sous la responsabilité de Florian Colas, directeur général des Douanes et Droits indirects.
Alors que, plus que jamais, la lutte contre la criminalité organisée est devenue une priorité nationale.

90 ans… on est loin de « la Division des Douanes Paris-Enquêtes », mise sur pied le 25 mars 1935, pour lutter en profondeur, déjà à l’époque, contre les trafics frauduleux.

Sachant que, ces derniers temps, la contribution de la DNRED à la lutte contre les trafics de tabac s’est avérée essentielle.

Que cela soit, par exemple, au cours des opérations coup de poing « Colbert » : 11,7 tonnes de tabac de contrebande, à destination de la France, interceptées à l’étranger, à l’occasion de la dernière opération Colbert 3 de juin dernier.

Ou lors de la longue enquête ayant débouché sur la spectaculaire découverte d’une usine clandestine de fabrication de cigarettes de contrefaçon dans la Drôme, en novembre dernier.

(Voir aussi le 5 mars 2024)

17 Sep 2025 | Institutions
 

Assemblée nationaleOn sait que la Commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale avait prévu des auditions sur le sujet le mercredi 24 septembre prochain (voir 26 août).

Elles se dérouleront sous forme de deux tables rondes.

La première réunira des représentants du Comité national contre le tabagisme (CNCT), de l’Alliance contre le tabac (ACT) et d’Addictions France.

La seconde réunira des représentants de Philip Morris France, Japan Tobacco International, British American Tobacco et Imperial Brands-Seita.

Il semblerait que l’ex-ministre de la Santé et député Horizons Frédéric Valletoux, président de la Commission, veuille aborder particulièrement le problème des achats frontaliers de cigarettes (voir 27 août).

Sans les buralistes ?

 

Pub BacardiLa prohibition n’est pas une option sauf pour le ministère de la Santé et ses apparatchiks qui ont profité du flottement de la fin du gouvernement Bayrou pour imposer l’interdiction des sachets de nicotine, en France, alors même que la Communauté européenne prévoit de les autoriser en les fiscalisant (voir 21 juillet).

Conséquence : l’explosion annoncée d’un marché parallèle des sachets de nicotine – sans foi ni loi, avec l’attrait de l’interdit – comme cela se déroule avec les puffs que l’on retrouve en pagaille dans les bazars ou autres épiceries.

La prohibition n’est pas une option sauf pour le ministre belge de la Santé qui vient d’en remettre une couche en annonçant une interdiction totale de fumer et de vapoter sur les terrasses à partir de janvier 2027. Tout cela parce que « voir fumer incite à fumer » (voir 15 septembre).
Et les sottises des ministres, elles incitent à quoi ?

La prohibition n’est pas une option sauf pour les autorités locales de Tahiti qui viennent carrément d’interdire le vapotage pour le 1er juillet 2027 (voir 13 septembre). Tout cela parce que ces mêmes autorités n’arrivaient pas à fixer une fiscalité sur ces mêmes produits du vapotage…

La prohibition n’est jamais une option.
La prohibition ne génère que trafics et contrebande. C’est historique.
La prohibition ne révèle que l’impuissance à anticiper, à étudier, à réglementer et à faire respecter.
L’impuissance à gouverner.

– Jean-Paul Vaslin