Après 48 heures de lutte, les quelque 800 pompiers mobilisés sont parvenus à fixer les deux incendies qui ont parcouru un peu plus de 2 000 hectares de la forêt de Fontainebleau, près de Paris, pour lesquels quatre gardes à vue sont encore en cours – dont celle d’un pompier volontaire. Nous reprenons le communiqué de l’AFP (extraits).
« Fixés, ça veut dire qu’ils sont bloqués dans leur périmètre », mais pas « éteints », a déclaré lors d’un point presse le préfet de Seine-et-Marne, Pierre Ory, soulignant que les pompiers vont devoir encore être à pied d’œuvre pendant des jours, voire des semaines.
« Avec près de 300 largages » ces deux derniers jours, « les moyens aériens ont joué un rôle déterminant dans la maîtrise de ces incendies », s’est félicité dans un message sur X le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, saluant par ailleurs « le travail des policiers et des gendarmes qui ont permis l’interpellation de plusieurs auteurs présumés de départs de feu ».
Deux suspects, interpellés et dont la garde à vue a été prolongée, auraient reconnu les faits : un pompier volontaire à Fontainebleau qui a avoué avoir « mis le feu à des brindilles avec un briquet et de l’essence », et un autre homme qui a reconnu « avoir accidentellement mis le feu en jetant sa cigarette » sur un autre lieu de départ de feu, a indiqué la procureure de Fontainebleau, Diane Ngomsik. Lire la suite »





Six anciens ministres de la Santé appellent à une « génération sans tabac » (voir les 
« On peut aller plus loin » dans la lutte contre le tabac en France « et c’est de notre responsabilité », a estimé, le 6 juillet, sur France Info, le directeur général de l’Assurance maladie, Thomas Fatôme. Dans son rapport annuel dévoilé la semaine dernière, la Caisse nationale d’Assurance maladie (Cnam) a plaidé pour interdire la vente de cigarettes aux personnes nées après 2009, pour faire émerger une génération « sans tabac » (voir les 
« Je suis, à titre personnel et en tant que ministre de la Santé, évidemment très favorable à l’interdiction de la vente de cigarettes aux personnes nées à partir de 2009. »


Avec plus de 2 700 établissements répartis sur l’ensemble du territoire francilien, les buralistes constituent un réseau de proximité essentiel. La Région Île-de-France, Île-de-France Mobilités et la Fédération des buralistes de Paris Île-de-France renforcent leur coopération pour accompagner la diversification de ces derniers, renforcer l’offre de services aux habitants dans toute la région et promouvoir la richesse des territoires.
Il s’agit aussi d’accompagner les buralistes, acteurs économiques clés, dans les défis auxquels ils sont confrontés, qu’il s’agisse de la diversification ou de l’insécurité.