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9 Août 2026 | Institutions
 

Loto du patrimoine 2025

La gamme de jeux revient à partir du 31 août dans les points de vente. La neuvième édition de l’offre de jeux reprend le principe des précédentes : une partie de l’argent récolté financera la sauvegarde du patrimoine en péril dans le cadre de la Mission Patrimoine, « portée par Stéphane Bern, déployée par la Fondation du patrimoine et soutenue par le ministère de la Culture », détaille FDJ United dans un communiqué. Avec ce dispositif, la Fondation du patrimoine pourra soutenir 118 sites lauréats du projet (18 emblématiques et 100 départementaux).

La gamme se compose d’un ticket à gratter et de huit tirages Loto au total prévus entre le 7 et le 21 septembre. Sept d’entre eux ont un jackpot minimum de 2 millions d’euros. Le dernier tirage prendra la forme d’un Super Loto d’a minima 13 millions d’euros à gagner, organisé juste avant les Journées européennes du patrimoine (19 et 20 septembre 2026).

Le ticket offre la possibilité de remporter jusqu’à 1,5 million d’euros. La mise d’entrée est à 15 euros. Inspiré du vitrail, il se décline en trois modèles bleu, vert et violet. Ils présentent tous six sites de l’édition 2026 dans une rosace centrale. Ils seront à retrouver dans près de 29 000 points de vente du réseau FDJ, sur son site internet et son application.

Selon le type de jeu, les montants reversés par l’État à la Fondation du patrimoine ne sont pas les mêmes. Pour chaque ticket à gratter acheté, 1,86 euro va à l’institution. Sur les grilles de 2,20 euros jouées, ce sont 54 centimes qui sont reversés. Et, dans le cas du Super Loto, pour les grilles de 3 euros jouées, ce sont 73 centimes qui atterrissent à la Fondation.

(Voir 6 septembre 2025 et 23 juillet 2024.)

7 Août 2026 | Institutions
 

Alors que les incendies ont déjà détruit des dizaines de milliers d’hectares en France cet été, le député LR Yannick Neuder propose de faire contribuer les industriels du tabac au financement de la prévention et de la lutte contre les feux. L’ancien ministre de la Santé veut créer un fonds de 350 millions d’euros alimenté par une taxe sur les cigarettes (voir le 6 août). Nous reprenons l’article de Nice-Matin sur le sujet.

Taxer les fabricants de cigarettes pour lutter contre les départs d’incendies ? C’est l’idée du député LR Yannick Neuder, ancien ministre de la Santé sous François Bayrou (voir le 29 janvier 2025).
Ce mercredi 5 août 2026, il a annoncé à France Info qu’il va déposer une proposition de loi pour créer un fonds alimenté par les industriels du tabac et destiné à aider les services d’incendie et de secours.

Dans les faits, la taxe représenterait « 2 % du prix de vente des cigarettes, soit environ 15 euros pour 1 000 cigarettes vendues. Ça représente un fonds de 350 millions d’euros, utilisable pour les SDIS, l’Office national des forêts (ONF), le Centre national de la propriété forestière, pour les associations, les collectivités locales ».

Selon le député de la 7e circonscription d’Isère, le fonds permettra de financer l’achat d’équipements pour les pompiers, « la régénération des zones humides, des forêts » et la « dépollution des sols et des eaux »

Cette proposition intervient alors que les incendies ont déjà ravagé d’importantes surfaces en France cet été. Le ministre de l’Intérieur avait indiqué le 30 juillet que 117 000 hectares avaient brûlé depuis le début de la saison des feux.

Selon Yannick Neuder, les fabricants de tabac ne participent actuellement pas suffisamment à la prise en charge de l’impact environnemental lié aux mégots.
« Il n’existe aujourd’hui rien au niveau des fabricants de tabac sur cette lutte contre l’impact environnemental des mégots », estime-t-il, plaidant pour « une juste répartition de la charge vis-à-vis des fabricants ».

6 Août 2026 | Institutions, Récents
 

Faut-il ajouter une taxe de plus sur les cigarettes pour financer la lutte contre les incendies ? Le député LR Yannick Neuder, ancien ministre de la Santé sous François Bayrou (voir le 21 février 2025 et le 29 janvier 2025), va déposer une proposition de loi (PPL) pour créer un fonds alimenté par les industriels du tabac.
Il servirait à aider les services d’incendie et de secours à investir pour mieux s’équiper, mais aussi à financer la régénération des milieux naturels après un incendie, tout comme la dépollution des sols et des eaux contaminés par les jets de mégots.
C’est ainsi que débute un article de Thibaut Déléaz, dans Le Figaro de ce 6 août. Nous le reprenons.

« Il ne s’agit pas d’un dispositif moralisateur qui vise les consommateurs ou les buralistes », défend Yannick Neuder auprès du Figaro.
Concrètement, le député propose une contribution de 15 euros pour 1 000 cigarettes vendues, facturée directement aux industriels. Cela représente environ 30 centimes pour un paquet de 20 cigarettes, « mais l’industriel n’est pas obligé de la reporter directement sur le prix de vente ». En se basant sur les ventes de 2025, cela représenterait 350 millions d’euros de recettes supplémentaires.

Cette contribution serait collectée par les Douanes et abonderait exclusivement un « fonds de prévention des incendies et de régénération des forêts et des milieux aquatiques » créé à la Caisse des dépôts.
Ce fonds serait « administré par un conseil de gestion placé auprès des ministres chargés de la sécurité civile, des forêts et de l’environnement », sans représentant de l’industrie du tabac, détaille la PPL. Lire la suite »

4 Août 2026 | Institutions
 

Un accord a été trouvé entre députés et sénateurs en commission mixte paritaire le 20 juillet dans le cadre du projet de loi Ripost (voir les 22 juillet et 20 juillet 2026). Ce texte consacré à la sécurité du quotidien prévoit plusieurs mesures touchant aux troubles à l’ordre public… parmi lesquelles le renforcement des sanctions liées à la consommation de stupéfiants. Nous reprenons un article d’Aurélien Bernard sur Newsweed (extraits).

La version commune adoptée par les parlementaires doit encore être validée par un vote définitif au Parlement. Parmi les dispositions retenues figure notamment l’augmentation de l’amende forfaitaire délictuelle (AFD) pour usage de stupéfiants, qui passera de 200 à 500 euros. Une mesure qui concerne directement les consommateurs et qui suscite des critiques de la part de plusieurs acteurs du droit et de la santé publique. Lire la suite »

29 Juil 2026 | Institutions
 

Âgé de 27 ans, l’homme s’était rendu à la gendarmerie pour avouer être à l’origine de l’incendie qui a ravagé 12 hectares de végétation près d’Issoire (Puy-de-Dôme). Nous reprenons l’information de RVA Radio.

Ce 27 juillet, un homme âgé de 27 ans était entendu en comparution immédiate au tribunal correctionnel de Clermont-Ferrand pour l’incendie survenu à Gignat la semaine dernière.
Durant deux jours, les pompiers ont été mobilisés à Gignat, près d’Issoire, pour maîtriser un feu qui a ravagé 12 hectares de végétation. On en connaît désormais les circonstances.

Le 21 juillet, ce sans domicile fixe, originaire de la Dordogne, allume une cigarette en marchant sur un chemin. Le journal La Montagne rapporte que, « sur un coup de tête », il décide de brûler une touffe d’herbe. Pensant avoir éteint les flammes, il reprend sa route, mais il s’aperçoit que de la fumée est visible à l’endroit de « son coup de tête ». Malgré l’ampleur de l’incendie, il n’appelle pas les pompiers. Lire la suite »

24 Juil 2026 | Institutions, International
 

Deux anciens directeurs de l’OMS ont publié un commentaire dans The Lancet (la prestigieuse revue médicale britannique) pour sommer leur ancien employeur d’intégrer la réduction des risques dans sa politique antitabac. Ils avertissent que sans « cette troisième jambe », les mesures actuelles ne suffiront pas à mettre fin à l’épidémie de tabagisme.
Nous reprenons l’information de Vaping Post.

En mai 2026, Robert Beaglehole, Ruth Bonita et Tikki Pang, trois anciens directeurs de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), appelaient leur ancien employeur à intégrer le principe de la réduction des risques dans sa politique antitabac. Le 12 juin, deux d’entre eux se sont à nouveau exprimés sur le sujet par le biais d’un commentaire dans la revue scientifique The Lancet.
Robert Beaglehole et Ruth Bonita y félicitent le Royaume-Uni pour sa décision d’interdire la vente de tabac aux personnes nées après 2009 (voir 22 avril 2026), mais l’avertissent aussi : de futures réglementations ne doivent pas restreindre l’accès à des alternatives moins nocives au tabagisme. Lire la suite »

21 Juil 2026 | Institutions
 

Six anciens ministres de la Santé ont signé une tribune pour appeler à l’interdiction du tabac pour les générations nées après 2009 (voir 11 juillet 2026 / 6 juillet 2026-enjeux). Sébastien Boussois (du CNAM/Conservatoire national des Arts et Métiers/directeur de l’Institut géopolitique européen) leur oppose une question simple : avant de donner des leçons, ont-ils regardé leur propre bilan ? Entre postures symboliques, marché noir et expériences étrangères avortées, il démonte les illusions du « Generation Ban ».

C’est ainsi que débute une tribune de « Valeurs Actuelles » que nous reprenons.

Cinquante ans après la grande loi portée par Simone Veil contre le tabagisme, six anciens ministres de la Santé, Claude Évin, Roselyne Bachelot, Xavier Bertrand, Marisol Touraine, Agnès Buzyn et Aurélien Rousseau, ont signé une pleine page publicitaire dans Le Parisien pour célébrer cet héritage et appeler à franchir une nouvelle étape avec une « génération sans tabac ».

L’intention est respectable. Personne ne conteste que le tabac demeure l’une des premières causes de mortalité évitable dans notre pays. Mais derrière cette belle unanimité se cache une question plus dérangeante : la santé publique est-elle encore guidée par la recherche de l’efficacité ou est-elle devenue le terrain privilégié des postures, des symboles… et d’une certaine hypocrisie ? La santé publique mérite mieux qu’un concours de sophismes. Elle exige d’abord, au-delà des paroles vaines et creuses, de regarder les résultats obtenus avant de multiplier les déclarations de principe.

Le bilan avant les leçons

La santé publique ne se mesure ni au nombre de tribunes publiées, ni au nombre d’interdictions votées. Elle se mesure à des résultats concrets : une espérance de vie en bonne santé qui progresse, des inégalités d’accès aux soins qui reculent, des comportements qui évoluent durablement et une confiance retrouvée entre les citoyens et leurs institutions.

Les signataires expliquent aujourd’hui comment protéger les générations futures. C’est leur droit. Mais lorsqu’ils occupaient les plus hautes responsabilités, les défis sanitaires n’ont cessé de s’accumuler : explosion de l’obésité, progression du diabète, désertification médicale, pénuries chroniques de médicaments, affaiblissement de l’hôpital public.

Puis est venue la crise du Covid. Les Français ont découvert un État incapable de fournir des masques, dépendant de chaînes de production étrangères, multipliant les revirements et les messages contradictoires qui ont profondément entamé la confiance dans la parole publique. Une politique de santé ne repose pas uniquement sur des lois ; elle repose avant tout sur la crédibilité de ceux qui les portent. Lire la suite »

20 Juil 2026 | Institutions
 

À l’issue du Conseil d’administration du Centre national de formation des buralistes, du 17 juillet, une nouvelle gouvernance a été mise en place. Nous reprenons la communication de Formation Buralistes sur LinkedIn.

Président : Séphan Picaglia (président des buralistes de Dordogne et administrateur de la Confédération).
Vice-président : Stanislas Bebic (Logista).
Secrétaire général : Vincent Charbonnel (président des buralistes du Puy-de-Dôme et administrateur de la Confédération).
Trésorier : Jean-Michel Guillou (président des buralistes du Finistère).

Membres du Conseil d’administration : Serdar Kaya (président national de la Confédération), Christophe Carpentier (président des buralistes des Hauts-de-France), Jérémy Pézières (président des buralistes de l’Hérault-Montpellier, administrateur de la Confédération).

« Cette nouvelle équipe poursuivra le développement de Formation Buralistes avec une ambition commune : accompagner la transformation de la profession, développer les compétences des buralistes et renforcer toujours davantage notre engagement au service du réseau », reprend la communication.

« Cette nomination intervient quelques semaines après un séminaire d’équipe, qui a réuni administrateurs, collaborateurs et formateurs autour d’un objectif commun : préparer l’avenir du centre, renforcer notre coopération et poursuivre notre démarche d’amélioration continue.

« Nous souhaitons également remercier très chaleureusement Martine Richard pour les sept années durant lesquelles elle a présidé Formation Buralistes. Son engagement, son investissement et les nombreux projets conduits sous sa présidence ont contribué à faire évoluer durablement notre Centre de formation. »

16 Juil 2026 | Institutions, Récents
 

Tel est le titre d’un article des Les Échos (le 15 juillet), signé Sébastien Dumoulin, se bornant à constater que les buralistes ont vendu, ce premier semestre, 40 millions de paquets de cigarettes de moins que l’année dernière (voir le 23 juin 2026).

Avant de constater benoîtement que « ce n’est pas une bonne nouvelle pour le budget de la Sécurité sociale. »

L’auteur de l’article aurait pu ajouter que « ce n’est pas une bonne nouvelle » pour les buralistes non plus.
Mais il a dû oublier.

Quoi qu’il en soit, l’article souligne que « les bureaux de tabac ont écoulé 550 millions de paquets de cigarettes sur les six premiers mois de 2026.
C’est 40 millions de moins que l’an dernier sur la même période, soit une baisse de 7 %, qui s’inscrit dans une trajectoire de baisse ininterrompue ces dernières années.

En 2018, les Français achetaient encore 2 milliards de paquets par an. Cette année, à peine plus d’1 milliard de paquets devrait trouver preneur, une chute de moitié en seulement huit ans.

Les recettes spécifiques du tabac devraient passer cette année sous la barre des 12 milliards d’euros. Et le rythme de cette décrue approche désormais 700 millions d’euros de moindres recettes chaque année. Bercy a mis du temps à prendre acte de cette nouvelle donne (…)

En 2024 comme en 2025, l’écart entre la prévision initiale et les recettes réelles du tabac a approché 700 millions d’euros. Pour 2026, les services du ministère ont pris les devants et acté, dès le PLF de l’automne dernier, que les recettes du tabac baisseraient à nouveau d’un montant similaire.

Un réalisme que les chiffres de vente à la mi-année viennent appuyer. »

(Voir aussi les 15 avril 2026 / fiscalité tabac et 13 juin 2026 / recettes fiscales.)