Commence à circuler, sur les réseaux sociaux, une nouvelle version (à novembre) de l’étude EY-Parthenon sur le marché parallèle du tabac (le non-domestique), soit la part de la consommation qui ne provient pas du réseau officiel des buralistes (voir les 1er janvier et 31 mars).
En voici les premiers chiffres-clés :
- 41 000 euros de marge moyenne perdue par chaque buraliste en 2024, à cause du marché parallèle ;
- 10 200 fermetures de bureaux de tabac en 20 ans (dont 1 000 entre 2017 et 2019) ;
- 37 % de marché parallèle du tabac (en 2023).
Les principaux enseignements de l’étude :
- la mise en place d’une fiscalité très élevée fragilise l’économie réelle ;
- le développement des trafics alimente l’insécurité ;
- les collectivités locales sont les premières victimes de ces trafics ;
- les buralistes et les commerces de proximité subissent directement les effets du trafic.




