Une fenêtre sur l’actualité quotidienne de tous les événements liés directement ou indirectement au tabac
13 Avr 2026 | Associations
 

L’association MerTerre lance la 23ème édition de Calanques Propres avec Alcome.
L’initiative, prévue pour le 25 avril, mobilisera une cinquantaine d’associations, de collectivités, de gestionnaires d’espaces naturels et d’entreprises le long de la côte, de la Côte Bleue à La Ciotat.

Pour la première fois, l’éco-organisme Alcome s’associe à l’opération via sa marque programme « #MonMégotOùIlFaut ». Agréé par l’État pour la filière à responsabilité élargie du producteur (REP) dédiée aux produits du tabac, Alcome a pour mission de prévenir et réduire la dissémination des mégots dans l’espace public. Qualifié de « premier déchet plastique de nos littoraux », le mégot de cigarette constitue une menace environnementale majeure. Lire la suite »

9 Avr 2026 | Associations
 

Le cendrier de poche ? On pourrait penser que son usage reste limité…
De récentes données montrent au contraire une dynamique encourageante.
C’est ainsi que débute un message de l’éco-organisme Alcome – sur Linkedin – que nous reprenons.

D’après les toutes dernières études de l’éco-organisme :

  • Une majorité de fumeurs (66 %) se dit prête à utiliser un cendrier de poche au quotidien… si on lui en propose un.
  • Plus d’un fumeur sur deux (53 %) en possède déjà un, souvent plusieurs.

Premières conclusions :
Les conditions sont déjà réunies pour faire évoluer durablement les pratiques.
Le cendrier de poche est identifié, accepté… et déjà présent dans le quotidien de nombreux fumeurs.

L’enjeu d’aujourd’hui : accompagner cette progression et développer l’ancrage du geste dans les habitudes.
Un réflexe en cours d’acquisition, porté par une prise de conscience qui progresse.

(Voir aussi 31 mars et 28 janvier 2026)

8 Avr 2026 | Associations
 

La Confédération des buralistes vient de lancer une grande consultation nationale en vue de préparer l’avenir d’une profession en pleine transformation (voir 16 février 2026) et devant faire face à une mise à mal de son monopole d’État de vente de tabac du fait de l’augmentation exponentielle de la contrebande. Le point avec Serdar Kaya, président de cette confédération présent à l’occasion de l’AG de ses troupes meurthe-et-mosellanes fin mars à Pont-à-Mousson (voir 25 mars 2026).
C’est ainsi que débute un article de Emmanuel Vannier dans La Gazette France que nous reprenons. Il interroge Serdar Kaya, Président de la Confédération des buralistes.

Votre confédération vient de lancer, en début d’année, une grande consultation nationale auprès de ses adhérents, quel est son objectif ?

Serdar Kaya : Elle vise à définir collectivement les orientations stratégiques que notre réseau doit mettre en œuvre dans les années à venir.
Notre protocole d’accord avec l’État arrive à son terme en 2027, il nous faut préparer et anticiper le prochain et avoir assez de données pour consolider notre capacité de négociation auprès des pouvoirs publics et de nos partenaires institutionnels.
Il nous faut continuer, avec la confiance de l’État, à porter des actions pour défendre le monopole qui nous a été confié et trouver des solutions pertinentes pour accompagner l’évolution de notre métier.
Tout cela ne peut se faire qu’avec une vision partagée avec l’ensemble des 22 800 buralistes de l’Hexagone. Lire la suite »

7 Avr 2026 | Associations
 

Parmi les 29 administrateurs actuels de la Confédération des buralistes, ils sont peut-être 7 à avoir connu, comme simples buralistes, l’époque de Michel Arnaud – ancien président national de 1999 à 2003 – décédé ce 5 avril (voir le 5 avril). Le temps et les générations passent.

Il n’en reste pas moins que Michel Arnaud avait lancé résolument une nouvelle dynamique dans la vieille Confédération des débitants de tabac.
Une voie moderne et audacieuse suivie par ses successeurs.

Avant Michel Arnaud, la Confédération était déjà une puissante organisation de commerçants…mais aussi une belle endormie.
Le « Projet 2000, les buralistes se mobilisent » a réveillé le réseau qui a alors pris conscience de la force qu’il pouvait représenter et de sa capacité collective à imaginer l’avenir. 11 000 débitants réunis ensemble, le 14 octobre 2000, dans un grand hall du Bourget. Du jamais vu parmi les autres organisations de commerçants.

Avant, la Confédération ne communiquait pas ou peu auprès du grand public.
Son premier coup d’éclat médiatique aura été de participer au dispositif spécial de diffusion des « sachets euros » – dès décembre 2000 – pour que les Français s’initient pratiquement à la nouvelle monnaie remplaçant le franc. En faisant la pige aux banques et à la Poste.
Laurent Fabius – ministre de l’Economie et du Budget de l’époque – a alors multiplié les visites de buralistes avec toute la presse (voir photo). Il avait d’ailleurs inauguré Losangexpo, 1 mois auparavant.

Avant, la Confédération n’intervenait pas dans les relations entre les débitants et leur partenaires.
C’est Michel Arnaud qui a lancé les premières négociations – cadrant officiellement les conditions de livraison du tabac – avec Altadis Distribution (ancêtre de Logista). La négociation n’aura pas été facile. Les buralistes suivant les discussions de près. Mais tout a été signé lors du congrès de 2002.

7 Avr 2026 | Associations
 

logo cnct

À la suite de la publication par la Commission européenne de son évaluation de la directive sur les produits du tabac (TPD) et de la directive sur la publicité du tabac (TAD), le Comité national contre le Tabagisme (CNCT) appelle à une révision ambitieuse et cohérente du cadre européen. C’est ainsi que débute un communiqué du CNCT que nous reprenons (voir le 3 avril).

Face à un marché en profonde mutation et à l’essor des nouveaux produits nicotiniques, la future Directive devra généraliser l’ensemble des mesures efficaces de réduction de la consommation à tous les produits, y compris le tabac chauffé, et encadrer strictement les nouveaux produits à la nicotine afin de prévenir l’initiation, notamment chez les jeunes.

Dans un contexte où les objectifs européens de réduction du tabagisme restent hors d’atteinte, le CNCT souligne également la nécessité de protéger les politiques publiques de toute ingérence de l’industrie du tabac, notamment à travers un système de suivi et de traçabilité pleinement indépendant. « Tant que la réglementation européenne court derrière les stratégies de l’industrie du tabac, ce sont les politiques de santé publique qui restent en retard. » Dans cette perspective, le CNCT appelle également à permettre aux États membres d’adopter des mesures plus protectrices afin de répondre efficacement aux enjeux de santé publique.

Un cadre européen dépassé face aux stratégies de l’industrie et aux évolutions du marché

L’évaluation de la Commission européenne met en évidence un décalage croissant entre la rapidité d’évolution du marché de la nicotine et la capacité de la réglementation à y répondre.
Si la Directive de 2014 a permis des avancées importantes, notamment en matière d’étiquetage, de composition des produits et de traçabilité, elle apparaît aujourd’hui inadaptée à un environnement profondément transformé, marqué par l’essor des cigarettes électroniques, des produits du tabac chauffé et des sachets de nicotine. Lire la suite »

5 Avr 2026 | Associations, Récents
 

Michel Arnaud – président de la Confédération de 1999 à 2003 – est brusquement décédé, ce 5 avril, à l’âge de 75 ans.

Représentant des débitants de tabac des Hautes-Alpes, il est élu administrateur de la Confédération, au début des années 1990, sous la présidence de Rémy Tritschler dont il deviendra le secrétaire général.
Entre 1994 et 1999, il sera aussi président de la Mudetaf.

Élu président national en octobre 1999, il entreprend, tout de suite, un grand Tour de France du réseau qu’il lance dans une démarche de renouveau : « Projet 2000, les buralistes se mobilisent ».
Avec un enchaînement de réunions régionales, très suivies, débouchant sur un immense rassemblement, le 14 octobre 2000, au Bourget : pas moins de 11 000 collègues réunis (12 avions, 5 trains spéciaux, 200 cars, pas un incident). Mais on comptait 33 000 débitants à l’époque…
Il est vrai aussi que le premier ministre de l’époque, Laurent Fabius, avait facilité les choses en supprimant – brusquement fin août de la même année – la vignette automobile, source de revenus complémentaire pour les débitants très appréciée à l’époque.

Dès lors, une première étape dans la modernisation du métier de buraliste est engagée.
Avec le déploiement d’une image plus enracinée de service au public dans tous les territoires.
C’est ainsi que le réseau des buralistes obtient, à l’arraché, le statut de distributeurs des premiers sachets euros – de sorte que les consommateurs se familiarisent avec les nouvelles pièces pour le 1er janvier 2001 – aux côtés des banques et de la Poste.
Avec un bon retour économique pour les collègues. Et une énorme opération d’image positive à la clé (voir 20 décembre 2021).

Michel Arnaud aura donc initié – de façon décisive – le renouveau d’une organisation professionnelle et du réseau qu’elle représente. Cela aura été utile, depuis, à ses successeurs.
Notamment quand il aura fallu mobiliser et négocier un premier « Contrat d’avenir » d’aides et de compensations suite aux fortes hausses de fiscalité tabac qui ont surgi dans le Plan Cancer de Jacques Chirac dès l’automne 2003.

Il démissionnera de ses fonctions lors de son deuxième mandat, pour des raisons personnelles.
La présidence de la Confédération étant reprise – suite à une élection lors d’un congrès extraordinaire en mars 2003 – par son secrétaire général, René Le Pape.

2 Avr 2026 | Associations
 

« Ce décret interdisant sur notre territoire tous les produits nicotiniques à usage oral – ceux qui existent déjà comme les sachets de nicotine et ceux que l’industrie envisageait de mettre sur le marché – est une victoire majeure ! » a réagi Marion Catellin, directrice de Contre-Feu, une fédération d’associations anti-tabac, sur France Info et auprès de l’AFP (voir 1er avril 2026 et 6 septembre 2025).

« On se satisfait vraiment de cette interdiction, aujourd’hui, de ces sachets de nicotine », aussi appelés pouches, qui « sont extrêmement addictifs » avec « une concentration de nicotine aussi forte que ce qu’il y a dans tout un paquet de cigarettes entier », ajoute Marion Catellin.

Elle précise qu’avec le décret d’interdiction, « ce sont toutes les innovations à base de nicotine qui seront interdites à l’avenir ».

« L’industrie du tabac a tendance à dire qu’il s’agit de produits exclusivement pour les fumeurs qui veulent sortir du tabac, sauf qu’en réalité ce sont bien les jeunes qui sont visés », rappelle la directrice de Contre-Feu.

2 Avr 2026 | Associations
 

Caractéristique. Ce message aux buralistes de son département de Frédéric Vergne (président des buralistes de Corrèze et membre du conseil d’administration de la Confédération) sur Linkedin. Nous le reprenons.

« Ce 18 mars, la Fédération départementale des buralistes de la Corrèze a franchi un cap historique.
Pour la première fois, nous nous sommes constitués partie civile devant le Tribunal correctionnel de Brive dans une affaire de vente et de contrebande de cigarettes portant directement atteinte à nos intérêts. Lire la suite »

1 Avr 2026 | Associations
 

Le décret d’interdiction des sachets de nicotine entre en vigueur ce 1er avril.

Ce n’est pas un poisson d’avril. La farce aura été qu’il s’agit de l’une des toutes dernières décisions de feu le Gouvernement Bayrou (voir 6 septembre 2025).

Ceci malgré les fermes engagements de représentants de ce même Gouvernement auprès des responsables de la Confédération des buralistes. Lesquels ont toujours prôné une réglementation intelligente -au bénéfice des fumeurs cherchant des alternatives moins nocives- plutôt qu’une interdiction détournée par le marché parallèle.

La Confédération fait savoir qu’elle a déposé un recours.

Cette interdiction concerne la vente, en elle-même, des sachets de nicotine. D’autres aspects du décret ayant été suspendus par le Conseil d’État (voir 23 décembre 2025).

31 Mar 2026 | Associations
 

Le Comité national contre le tabagisme (CNCT), la Fondation belge contre le cancer ainsi que la Société néerlandaise du cancer (KWF) ont publié une tribune dans le média Luxembourg Times, invitant les pouvoirs publics du Duché à mettre fin à leur politique de dumping fiscal sur les produits du tabac.
Nous reprenons une information de Génération sans tabac.

L’essentiel du tabac vendu au Luxembourg est consommé par ses voisins européens

Alors que la plupart des pays européens voient les volumes de vente légale de tabac diminuer depuis plusieurs années, le Luxembourg se singularise par une forte augmentation de ses ventes de tabac.
Ainsi, les ventes légales de tabac au Luxembourg ont augmenté de 53 % entre 2019 et 2024. 
À titre de comparaison, les quantités de tabac vendues ont reculé de 32 % aux Pays-Bas, de 31 % en France, et de 28 % en Belgique. Ces tendances sont à mettre en lien avec les stratégies de surapprovisionnement du marché luxembourgeois par l’industrie du tabac. En 2024, sur les cinq milliards de cigarettes vendues au Luxembourg, seulement 12 % ont été effectivement consommées par des Luxembourgeois, l’essentiel étant en réalité à destination des pays frontaliers, ayant d’ores et déjà mis en place des trajectoires fiscales haussières sur les produits du tabac. Lire la suite »