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18 Juil 2025 | Récents, Vapotage
 

L’info : Encore une étude de fond sur le potentiel de la vape comme outil de sevrage. Elle fait concrètement ressortir les avantages du vapotage par rapport aux substituts nicotiniques. Ceci dans un milieu de personnes qualifiées de « défavorisées ».

Elle a été conduite par le National Drug and Alcohol Research Center (NDARC) en Australie (là où le vapotage n’est pas spécialement encouragé puisqu’il n’est commercialisé qu’en pharmacies…). Avec le soutien de l’université de Sydney.
Et ses résultats viennent d’être publiés par la revue Annals of Internal Medicine (ce 15 juillet).

L’étude : Elle a porté sur 1 045 fumeurs (quotidiens) issus de milieux défavorisés et voulant arrêter de fumer.
Ils ont été répartis en deux groupes : à l’un a été proposé le vapotage en guise d’aide, à l’autre, les substituts nicotiniques habituels (pastilles, gommes, etc.). Pendant 8 semaines. Le suivi et le soutien étant assurés par SMS.

Les résultats : Six mois après le début de l’expérience, quel pourcentage de réussite (personnes ayant arrêté de fumer des cigarettes pour de bon) ?

  • 28,4 % dans le groupe « vapoteurs » ;
  • 9,6 % dans le groupe « substituts ».

« Les vapes ne sont pas un remède magique, mais elles constituent une option de traitement prometteuse qui conduit à des taux d’arrêt plus élevés que la gomme à la nicotine ou les pastilles pour ceux qui sont socialement défavorisés. Certains fumeurs ont essayé toutes les options de traitement, et des approches supplémentaires sont nécessaires pour augmenter les taux d’arrêt. », a déclaré Ryan Courtney, chercheur principal et chef du groupe de recherche sur le tabac au NDARC, selon VapingPost.

16 Juil 2025 | Pression normative, Récents
 

Un conducteur jettant son mégot par la fenêtre de sa voitureUn chiffre stupéfiant… d’autant que la grande majorité des fumeurs reconnaissent savoir que ce geste a des conséquences.

C’est le résultat d’une étude Ipsos réalisée pour le compte de la fondation Vinci Autoroute.

À ce chiffre global s’ajoute une répartition régionale du pourcentage de fumeurs déclarant jeter leur mégot par la fenêtre de leur voiture :

  • Pays de la Loire : 24 % ( …des fumeurs déclarant jeter leur mégot par la fenêtre de leur voiture );
  • Centre-Val de Loire : 24 %
  • Île-de-France : 21 %
  • Grand Est : 21 %
  • Hauts-de-France : 20 %
  • Normandie : 16 %
  • Auvergne-Rhône-Alpes : 15 %
  • Provence-Alpes-Côte d’Azur / Corse : 14 %
  • Bretagne : 13 %
  • Occitanie : 13 %
  • Nouvelle-Aquitaine : 11 %
16 Juil 2025 | Profession, Récents
 

Photo de l'accord entre NAP et PMU

Le PMU, comptant plus de 14 400 établissements partenaires, et le groupe NAP (réseau d’enseignes Maison de la Presse, Point Plus) – acteur majeur du commerce culturel et de proximité en France avec plus de 1 100 magasins – annoncent le renouvellement de leur partenariat stratégique pour trois années supplémentaires.
Lancée en 2021 (voir le 19 juin 2021), cette collaboration s’inscrit dans une ambition commune : renforcer l’attractivité des commerces de proximité partout en France.
Nous reprenons le communiqué commun édité à cette occasion.

Un partenariat renforcé pour un commerce de proximité modernisé

Avec déjà plus de 550 points de vente intégrant l’offre de paris PMU au sein des enseignes du réseau NAP (Maison de la Presse, Point Plus), les deux groupes souhaitent accélérer le rythme d’ouverture de nouveaux points de prise de paris hippiques.
Ce développement s’accompagne d’un programme de modernisation des espaces existants, intégrant les dernières innovations digitales de PMU pour enrichir l’expérience client.

Une vision partagée pour un commerce de proximité moderne et utile

Le renouvellement de ce partenariat stratégique reflète la volonté du groupe NAP de proposer des commerces toujours plus utiles, connectés et diversifiés, en phase avec les besoins du quotidien.
Déjà engagé dans des partenariats de transformation, NAP poursuit son engagement pour faire évoluer le commerce de proximité.

Pour PMU, ce renouvellement s’inscrit pleinement dans son axe stratégique de poursuite de la densification de son maillage territorial et de modernisation de son réseau multi-services. Le développement du réseau physique, qui réalise 85 % de son activité, reste une priorité pour PMU.

À travers cette convention, PMU va notamment poursuivre et accentuer son suivi et l’accompagnement personnalisé des partenaires NAP.

Synergies opérationnelles pour une croissance partagée

Le renouvellement de cette convention inclut des initiatives communes telles que :

  • Le croisement des données stratégiques pour identifier les zones à fort potentiel ;
  • La coopération renforcée des équipes commerciales des deux groupes ;
  • La modernisation des points de vente pour offrir une expérience client enrichie et digitale ;
  • Des animations de promotion et de découverte du pari hippique pour conquérir de nouveaux clients ;
  • Le soutien et la sécurisation des établissements en difficulté par un partage d’informations sur les points de vente en fragilité financière.

Cette approche collaborative permet aux deux entreprises de bénéficier mutuellement de leurs forces respectives, d’optimiser leur présence sur le marché et de stimuler leur croissance de manière efficace et durable.

Sylvain Dominé, Directeur des Réseaux Commerciaux de PMU : « Nous sommes ravis de renouveler notre collaboration avec le groupe NAP. Ce partenariat traduit, aujourd’hui encore, notre volonté commune de dynamiser le commerce de proximité et de diversifier nos clientèles respectives. La complémentarité de nos réseaux et la synergie de nos équipes ont toujours été des atouts majeurs pour développer une expérience client unique. »

Arnaud Ayrolles, Président du groupe NAP : « Ce partenariat s’inscrit parfaitement dans notre stratégie de proposer des commerces multi-services, alliant proximité, divertissement et innovation digitale. En partenariat avec le PMU, nous souhaitons continuer à accompagner les commerçants de nos enseignes dans leur transformation et à renforcer leur rôle central dans le tissu local. »

12 Juil 2025 | Profession, Récents
 

Les faits : ce vendredi 11 juillet, la CNIL (Commission nationale Informatique et Libertés… le « gendarme de protection des données ») a jugé que l’utilisation – par des buralistes en test – de « caméras augmentées avec des logiciels fondés sur l’intelligence artificielle » (pour déterminer si les clients avaient de fortes probabilités d’avoir moins ou plus de 18 ans) est « excessif » (voir 21 mars 2025).

Dans son « avis » (voir ci-dessous), la CNIL estime que la présence de ce type de caméra est « ni nécessaire, ni proportionnée » au regard du Règlement européen sur la Protection des Données (RGPD).

« L’analyse préalable du visage des personnes par une caméra n’apparaît pas nécessaire »… la vérification des pièces d’identité restant le seul moyen de s’assurer de l’âge des clients.


Que se passe-t-il pour les buralistes ayant actuellement ces caméras ? (voir 7 octobre et 13 décembre 2024)

La CNIL précise : « qu’en l’absence de plainte de personnes concernées, à ce jour, la CNIL souhaite laisser le temps aux buralistes concernés de se mettre en conformité. »


Réaction de l’Alliance contre le Tabac (ACT), qui, d’après Le Figaro, se félicite de la position de la CNIL :

« Le déploiement de dispositifs de vérification d’âge chez les buralistes ne constitue en aucun cas une réponse satisfaisante au non-respect de l’interdiction de vente des produits du tabac et de vapotage aux mineurs. » (voir ci-dessous)

8 Juil 2025 | Associations, Récents
 

Pour réduire le fléau du tabagisme, il faut, de toute évidence, réduire les ventes de cigarettes. Mais comment ?

Kylie Lindorff, une Australienne experte de la lutte antitabac, dont le travail au sein de l’ONG Cancer Council vient d’être distingué par l’Organisation mondiale de la santé, propose pour cela d’en interdire la vente par des commerces de détail — et d’en confier à la place la distribution à des organismes à but non lucratif.

C’est ainsi que débute un article du Figaro.fr (pour Le Figaro Santé) que nous reprenons.

Un modèle audacieux qu’elle a détaillé devant une salle pleine lors de la conférence internationale de lutte contre le tabac qui s’est tenue à Dublin fin juin. « L’industrie du tabac est extrêmement rentable : on estime qu’elle générera 928 milliards de dollars de revenus cette année », a rappelé Kylie Lindorff devant son auditoire.
« Ces profits permettent à ses acteurs d’entraver de façon agressive les projets de lutte antitabac, de poursuivre des pays en justice et d’innover dans de nouveaux produits pour continuer à croître. » C’est donc à cette profitabilité élevée et en pleine expansion que la chercheuse propose de s’attaquer. Lire la suite »

4 Juil 2025 | Profession, Récents
 

L’OMS a lancé, ce 1er juillet, une nouvelle initiative encourageant ses États membres à surtaxer les produits pouvant porter atteinte à la santé… Le tabac, l’alcool, ainsi que les boissons sucrées sont concernées par ces recommandations.
Extrait des dépêches de presse consacrées au sujet.

« Augmenter les prix réels du tabac, de l’alcool et des boissons sucrées d’au moins 50 % d’ici à 2035 ».
L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a lancé une nouvelle initiative le 1er juillet, encourageant les États membres à surtaxer les produits nocifs pour la santé.
Le but : « réduire les maladies chroniques et générer des revenus essentiels pour les caisses publiques », a souligné un communiqué publié à l’occasion de la conférence de Séville sur le Financement du Développement (du 30 juin au 3 juillet).

Surnommée « 3 d’ici 35 », cette initiative « survient à un moment où les systèmes de santé sont sous une pression énorme en raison de l’augmentation du nombre de patients atteints de maladies non transmissibles (MNT), de la diminution de l’aide au développement et de l’accroissement de la dette publique », détaille l’organisation.

« Les taxes sur la santé sont l’un des outils les plus efficaces que nous ayons », a rappelé le Dr Jeremy Farrar, responsable à l’OMS de la promotion de la santé, de la prévention et du contrôle des maladies.
« Elles réduisent la consommation de produits nocifs et génèrent des revenus que les gouvernements peuvent réinvestir dans les soins de santé, l’éducation et la protection sociale. Il est temps d’agir », a-t-il ajouté. (NDLR : ce genre de propos laisse rêveur)

Selon l’OMS, « une augmentation unique de 50 % des prix de ces produits pourrait prévenir 50 millions de décès prématurés au cours des 50 prochaines années ». L’organisation se fixe même un objectif « ambitieux mais réalisable » : récolter 1 000 milliards de dollars au cours des 10 prochaines années.

« Entre 2012 et 2022, près de 140 pays ont augmenté les taxes sur le tabac, ce qui a entraîné une augmentation des prix réels de plus de 50 % en moyenne, montrant que des changements à grande échelle sont possibles » conclut la communication de l’OMS.

(NDLR : concrètement, ces grandes déclarations ne prouvent rien en termes d’efficacité réelle dans la lutte contre le tabagisme… Mais la répétition frénétique de ces grandes proclamations – qu’il est de bon ton de ne pas contester – forge une opinion publique.)

3 Juil 2025 | Profession, Récents
 

Face à l’essor du marché des sachets de nicotine, BAT France se satisfait de la publication de la norme expérimentale AFNOR XP V37-500, qui établit un cadre clair et rigoureux pour garantir l’intégrité, la qualité et l’information du consommateur autour de ces produits.
Élaborée avec la participation d’experts, de fabricants, d’organismes d’évaluation et de recherche, cette norme représente une avancée majeure pour la structuration de la filière.

C’est ainsi que débute un communiqué de BAT France que nous reprenons.

Une norme fondée sur la fiabilité, la transparence et les bonnes pratiques

La norme XP V37-500 définit des exigences précises relatives à :

  • La composition du produit : seuls les ingrédients de qualité alimentaire ou pharmaceutique sont autorisés. La nicotine doit être d’origine naturelle, conforme aux spécifications de qualité de la norme, et ne doit pas excéder 16,6 mg par sachet.
  • La fabrication : elle doit suivre de rigoureux standards de fabrication (GMP), avec une traçabilité complète des matières premières.
  • L’évaluation toxicologique : une évaluation des risques toxicologiques (ERT) est obligatoire pour chaque ingrédient, incluant les impuretés éventuelles, les matériaux d’emballage et la durée d’exposition du consommateur.
  • Le conditionnement : les matériaux en contact direct ou indirect avec le produit doivent répondre aux normes européennes de contact alimentaire et être inviolables.
  • L’étiquetage : le consommateur doit être informé de la teneur en nicotine, de la composition, de la présence d’allergènes ou de sensibilisants cutanés, ainsi que des précautions d’usage. Un avertissement clair sur le caractère addictif de la nicotine est également obligatoire.

 

Une norme attendue par l’ensemble de la filière

Cette norme répond à une volonté de la filière de se structurer et d’envoyer un message fort contre la prolifération de produits non encadrés sur le marché, et dans un objectif de mieux protéger le fumeur adulte.

Élaborée sur la base des standards déjà en vigueur au Royaume-Uni et en Suède, la norme XP V37-500 s’appuie sur des pratiques éprouvées à l’échelle européenne pour offrir un cadre fiable, harmonisé et immédiatement opérationnel.

Sébastien Charbonneau, Directeur des Affaires Publiques BAT France (photo), a déclaré : « Une norme rigoureuse comme la XP V37-500 apporte un gage de qualité, une garantie de qualité et de transparence fiable pour des produits à destination des consommateurs adultes, vendus dans un réseau de professionnels formés. Une étape supplémentaire pour appeler à une réglementation stricte des sachets de nicotine. Et de lutter ainsi contre l’émergence d’un marché illicite incontrôlable ».

28 Juin 2025 | Profession, Récents
 

Tabac barIl y a deux ans, 545 buralistes connaissaient l’enfer. La vague d’émeutes urbaines ravageant la France urbaine à partir de Nanterre, au début de l’été 2023, aura percuté en priorité le réseau des buralistes.
Avec son lot de peurs et de fureurs, d’envahissement d’établissements, de casse aveugle, d’incendies ravageurs, de razzia furieuse…

À titre de comparaison, 200 magasins d’alimentation et 370 agences bancaires ont été victimes de pillages sur la même époque.

Avec l’horreur, pour les collègues victimes, de ressentir la présence de connaissances ou de voisins parmi les pillards et de connaître le vertige de l’impuissance partagée avec des forces de l’ordre débordées.

Si 545 débits de tabac ont été littéralement attaqués, autant auront été aussi menacés et victimes de dégradations diverses.


Les buralistes ont morflé grave, la profession a réagi solidairement.

Dans les zones concernées, le mouvement d’entraide et de solidarité entre collègues a été immédiat. La Confédération s’est mise alors en mode task-force et Philippe Coy est allé immédiatement arracher – auprès de Bercy, en plein changement de gouvernement… – une aide spéciale pour les buralistes impactés par au moins 3 jours de fermeture : 10 000 euros d’aides, très vite.

Les buralistes étant la seule profession de commerçants à avoir bénéficié en temps réel d’une telle aide gouvernementale.

La Mudetaf a tenu le choc avec des équipes sur le pont, 24 heures sur 24, dès le 30 juin et le week-end des 1er et 2 juillet. Une écoute et une disponibilité si humaines, tant nécessaires. 442 sociétaires Mudetaf étant concernés. Un coût de 34 millions d’euros.

De leur côté, l’EDC et Logista ont pris des mesures spécifiques sur les paiements et les livraisons.

Depuis, ceux des émeutiers qui sont tombés dans les mailles de la justice ont eu le temps de purger leurs peines. Ils sont dehors.

Confrontés à un tas de problèmes administratifs et de contentieux, nombre de buralistes victimes de cette folie ont dû mobiliser des trésors de volonté et de patience avant de pouvoir rouvrir et retrouver leur clientèle. Certains au bout de 12-15 mois.

Par exemple, il aura fallu 22 mois à un buraliste de Châtellerault pour relever le rideau (voir le 17 avril 2025).

Mais la plupart de ses collègues, ayant connu de près les événements, font encore des cauchemars la nuit.

Reste que la profession n’a rien lâché. Résilience. Et force d’un caractère collectif.

25 Juin 2025 | Récents, Vapotage
 

…Tant les professionnels de la vente de tabac et de produits du vapotage que les autorités sanitaires commencent à s’en inquiéter.

Car le problème ne lasse d’être préoccupant.

De quoi s’agit-il exactement ?

Nous parlons d’un déferlement de cigarettes électroniques non conformes sur l’île de La Réunion.
Vendues en échappant à la réglementation officiellement en vigueur.

C’est ainsi que s’ancre progressivement un marché parallèle du vapotage dans ce département français de l’Océan Indien de 885 000 habitants.

Que trouve-t-on de plus en plus dans la rue… de Saint-Pierre à Saint-Denis ?

  • Des cigarettes électroniques avec des avertissements sanitaires non conformes.
    Par exemple, avec des mentions sanitaires indiquant carrément que le produit est destiné au sevrage tabagique.
    Une allégation trompeuse qui peut être punie d’une amende de 100 000 euros.
  • Des cigarettes électroniques jetables à usage unique : des puffs.
    Des produits interdits sur l’ensemble du territoire national depuis 4 mois (voir le 25 février).
    Et qui plus est, venant de fournisseurs qui n’y étaient déjà pas allés de main morte dans les dérives et outrances promotionnelles de la puff en métropole (arômes, noms et promos n’oubliant surtout pas de cibler les jeunes…).

La mauvaise morale de cette histoire : de graves manquements au regard des normes sanitaires et à une réglementation qui n’a de force que si elle est appliquée.

En effet, à l’heure où certains, au niveau national et européen, cherchent à ajouter toujours plus de réglementations sur les produits du vapotage, il s’agirait déjà de garantir le respect par tous les fabricants des normes existantes…

Sans cela, la prochaine étape sera l’implantation d’un véritable marché parallèle du vapotage sur La Réunion.

Aussi inadmissible que celui du tabac.

20 Juin 2025 | Récents, Trafic
 

Tableau récapitulatif de l'opération colbert 3

Suite à la présentation du bilan de l’opération Colbert 3 contre les trafics de tabac (voir le 19 juin), nous reprenons le communiqué officiel de Bercy.

Amélie de Montchalin, ministre des Comptes publics, a annoncé le 19 juin à Bercy les résultats remarquables de l’opération Colbert 3, troisième édition d’une vaste mobilisation nationale de plusieurs services de l’État pour lutter contre les trafics illicites de tabac sur l’ensemble du territoire, y compris en Outre-mer.
Du 4 au 11 juin 2025, la Douane, avec l’appui de la MICAF (Mission interministérielle de coordination anti-fraude), a coordonné l’action de 14 058 agents publics issus de la Douane, de la Police nationale, de la Gendarmerie nationale et d’autres services de l’État : soit 4 000 agents de plus que lors de la précédente opération.

Au total, 33 842 contrôles ont permis la constatation de 3 046 infractions (contre 2 370 en 2024) et la saisie de 25,8 tonnes de tabac sur le territoire national, soit près du triple du résultat de l’opération Colbert 2 (voir 30 mars 2024), ainsi que 11,7 tonnes à l’étranger sur information de la Douane française.
157 personnes ont été interpellées (contre 110 en 2024) et 108 fermetures administratives de commerces revendant illégalement du tabac ont été sollicitées, soit deux fois plus qu’en 2024. Lire la suite »