Loin d’influencer le comportement des fumeurs vers un arrêt de la cigarette, la fiscalité du tabac les pousse de plus en plus dans les pas du commerce illicite …
Jean-Michel Fauvergue (ancien chef du RAID/ Police nationale, ancien député de Seine-et-Marne / voir 26 juin) signe dans La Tribune, avec un collectif de dix parlementaires, un plaidoyer contre « une politique de taxation dont les conséquences n’ont pas été convenablement étudiées en termes de sécurité ».
Nous reprenons intégralement le texte de cette tribune … qui tombe à point :
Le gouvernement Barnier fait face à une situation budgétaire critique, que Pierre Moscovici, président de la Cour des comptes, décrit comme « la plus délicate de la Ve République ». Acculé à devoir trouver des économies et des recettes de toutes parts, certains voudront sans doute activer l’un des leviers habituels en matière fiscale : l’augmentation des taxes sur les produits du tabac. Lire la suite »





Des buralistes ont particulièrement réagi à une déclaration en plein débat parlementaire du 4 novembre du député NFP-LFI de l’Essonne, Antoine Léaument, qualifiant les buralistes de « commerçants nocifs ».
Ce 24 octobre, le sénateur Édouard Courtial (Oise – UC), qui a aussi été député (voir
Après avoir été adoptée par le Parlement en début d’année, la proposition de loi bannissant la vente de ces cigarettes électroniques à usage unique, prisées des jeunes, vient d’être confirmée par la Commission européenne (voir
Dans un article publié dans La Tribune Dimanche du 15 septembre, Xavier Iacovelli, sénateur Renaissance des Hauts-de-Seine, annonce son souhait de déposer un amendement au Projet de Loi de Finances (PLF) 2025 pour mettre fin au commerce parallèle de tabac en imposant des quotas de livraison par pays (voir 
La Tribune du Dimanche du 15 septembre revient sur « une initiative parlementaire » visant à récupérer des taxes sur le tabac en incitant les fumeurs qui s’approvisionnent au-delà des frontières à le faire en France. Nous reprenons l’information.
Alors que le gouvernement actuel se replie sur la gestion des « affaires courantes », Philippe Coy rappelle, dans le dernier numéro du Losange (voir
Suite aux élections législatives (voir
À l’issue du second tour des élections législatives, il est difficile de savoir par qui la France sera gouvernée. Cette incertitude n’est pas de nature à rassurer les entrepreneurs. C’est ainsi que débute un communiqué de la CPME (dont la Confédération des buralistes est membre) que nous reprenons (voir