Commerces décorés, passants grimés en bleu : des milliers de schtroumpfs ont convergé vers Landerneau (Finistère) ce samedi 25 mars. Pas pour manifester contre la réforme des retraites, ni contre le grand schtroumpf, mais pour une nouvelle tentative de record du monde, après celle qui avait fait le buzz en 2020 en pleine épidémie de Covid-19.
C’est ainsi que débute une dépêche AFP dont nous reprenons une partie.
« C’est une manifestation pour la joie de vivre. On espère vraiment exploser le compteur », sourit Christelle Merour, 50 ans, dans son salon de coiffure, où tous les employés sont déguisés comme les célèbres personnages de l’auteur belge Peyo.
Corps et visages peints en bleu, pantalons et bonnets blancs ou rouges : schtroumpfs, schtroumpfettes ou grands schtroumpfs ont commencé à se rassembler dès le début d’après-midi dans la petite ville bretonne, à 25 kilomètres à l’est de Brest. Beaucoup de commerçants se sont prêtés au jeu en décorant leurs vitrines de figurines, BD ou autocollants de schtroumpfs.
« C’est sympa, c’est une bonne ambiance. Tout le monde adore ça, ça nous permet d’avoir un but pour s’amuser. Par les temps qui courent, c’est pas facile », sourit, Benoit Kermarec, 59 ans, patron du bar-tabac Le Gavroche, vêtu d’un bonnet blanc et d’un tee-shirt bleu. Avec ses clients, il a prévu de se maquiller et de partir en défilé jusqu’au parking où le comptage des participants était prévu.
En définitive, le record n’a pas été battu. De peu. Plus de 2 600 schtroumpfs ont quand même été comptabilisés sous une météo maussade.





Un homme dépose un billet de 5 euros dans la main gauche de Lotfi et prend aussitôt l’un des quatre paquets de cigarettes de contrebande qu’il tient dans sa main droite. Une scène quotidienne à Bobigny, dont se passeraient bien les riverains, les commerçants et les élus.
Alors que des tensions et des heurts apparaissent dans plusieurs villes de France, les troubles et les blocages impactent l’activité des commerçants alors même que leur situation reste fragilisée dans un contexte économique délicat. C’est ainsi que débute un communiqué de CCI-France que nous reprenons.
Un engagement inédit. Les maires de Noisy-le-Sec, Bobigny et La Courneuve ont mené, hier ce 22 mars, leur première action commune contre le trafic de cigarettes. Objectif : obtenir des moyens supplémentaires pour endiguer ce fléau (voir
Certes, les Français ont d’autres préoccupations et sujets d’inquiétudes en ce moment … Mais cela ne doit pas occulter une autre forme de ras-le-bol – très localisée, de quartier – qu’expriment des simples citoyens et des commerçants contre les nuisances provoquées par la présence de vendeurs à la sauvette de cigarettes.
Se faire entendre en faisant grève est parfaitement légitime. Mais prétendre vouloir mettre la France « à l’arrêt » ou, pire encore, « à genoux » est évidemment inadmissible. C’est ce que déclare la CPME (dont la Confédération est membre) dans un communiqué que nous reprenons.
« En dépit de la signature d’un accord majoritaire, la grève, emmenée par une minorité, se poursuit chez TotalEnergies » constate la CPME (dont la Confédération des buralistes est membre). Nous reprenons son communiqué.
Après Bobigny (Seine-Saint-Denis / voir
Une deuxième mobilisation (après une première en juin / voir 