Une page entière du quotidien La Montagne consacrée aux buralistes du Puy-de-Dôme, dans le numéro de ce 2 mai…pas moins.
Ce qui impressionne, ce sont la clarté des messages, le bon déroulement d’arguments compréhensibles et la force évidente des exemples.
L’intérêt ? Avec ce genre d’article dans la presse locale, la situation des buralistes est mieux comprise par les Français.
Or, cela a toujours été la force du réseau : sa proximité et sa popularité auprès de nos concitoyens.
Première partie de la page :
Le témoignage poignant de Cathie et Martial Bidon, buralistes dans un bar-tabac de Clermont-Ferrand.
Le journaliste rappelant que les addicts au tabac fréquentent de moins en moins les commerces officiels. Ils se fournissent sur le marché illégal.
« Les clients ne se cachent même pas. Ils sont complètement décomplexés. »
« Les gens font des voyages réguliers en Espagne pour s’approvisionner. »
« Certains en ont fait leur métier et font des allers-retours toutes les semaines. »
« Il s’en vend aussi sous le manteau dans la rue, dans des épiceries de nuit, c’est le nouveau monde… »
Seconde partie :
Le travail et les prises de position responsables de Vincent Charbonnel, président des buralistes du Puy-de-Dôme et administrateur de la Confédération (voir les 9 et 23 avril).
Sa collaboration avec les autorités, notamment les Douanes qui ont annoncé la saisie de 4,5 tonnes de tabac de contrebande en 2025 : « 4 tonnes, ça représente le CA annuel de 4 à 5 bureaux de tabac sur l’année. C’est donc énorme. Le marché illégal explose. »
Ses revendications : « On demande un moratoire sur le prix du paquet de cigarettes. On considère que le prix est trop élevé par rapport aux autres prix européens. »
« J’aimerais que l’Etat fasse aussi une campagne de communication pour dire que le tabac s’achète uniquement chez les buralistes. »













À Pleumeur-Bodou (Côtes-d’Armor), c’est dans un bar tabac journaux PMU que vient d’ouvrir un relais de La Poste. Et c’est bien pratique.