43 %
Part des revenus de Philip Morris International venant des produits non-combustibles, c’est-à-dire du tabac chauffé, du vapotage et des sachets de nicotine-snus (voir le 24 avril 2026).
43 %
Part des revenus de Philip Morris International venant des produits non-combustibles, c’est-à-dire du tabac chauffé, du vapotage et des sachets de nicotine-snus (voir le 24 avril 2026).
« Nos résultats dépassent nos prévisions, la croissance de l’Iqos conditionnant celle du groupe « : c’est ce qu’a déclaré Jacek Olczak, le CEO de Philip Morris International (photo), lors de la présentation des résultats du groupe pour le premier trimestre (voir 9 février 2026).
Le total des revenus (ventes) du groupe connaît une hausse de + 9,1 % (à 10,1 milliards de dollars) : + 12,4 % pour les produits non-combustibles (tabac chauffé, vapotage, sachets de nicotine/snus) et + 6,7 % pour les cigarettes et tabac à rouler.
Les produits non-combustibles comptent désormais pour 43 % des revenus totaux du groupe.
Ils sont disponibles dans 108 marchés dans le monde.
PMI détient 77 % du marché mondial du tabac chauffé.
En fait, sur le marché mondial consolidé des « produits à nicotine « où elle est présente, la marque de tabac chauffé Iqos représente 10,9 %. Devant Marlboro.
La marque de sachets de nicotine Zyn est commercialisée sur 58 marchés dans le monde (avec une croissance forte, notamment, au Royaume-Uni et en Pologne).
Pour la première fois, les pods de Veev (vapotage) ont dépassé le million d’unités commercialisées. Leur implantation étant particulièrement remarquable sur les marchés allemand, italien et français.
Aussi, les activités combustibles (cigarettes, tabac à rouler) voient leur volume décliner de – 5,1 %.

« Le mois de mars 2026 conclut le trimestre en confirmant le net ralentissement de l’encaissement presse du marchand spécialiste indépendant. Dans un contexte déjà morose, le déclenchement des hostilités au Moyen-Orient n’a pas arrangé les affaires, comme en témoigne l’observatoire de l’Alliance du Commerce, et plus encore pour les produits culturels. »
C’est ainsi que Jean-Michel Detchart (Président de Culture Presse) présente les derniers chiffres des ventes chez les marchands de presse (Voir le 19 mars 2026) sur le site Union-Presse.
La fréquentation au mois de mars est en baisse de – 4,3 %. C’est la plus forte baisse du nombre moyen de tickets-caisse depuis mars 2020.
Sans surprise, l’ensemble des activités du marchand est en baisse et l’encaissement tous produits confondus recule de – 3,3 % en cumul annuel.
Dépositaires et SADP constatent eux aussi une baisse des volumes distribués et notre observatoire affiche un mois de mars au plus bas. Ainsi, le volume d’affaires de la presse nationale prix fort affiche une baisse de – 7,9 %, comparé à mars 2025. Lire la suite »
Val d’Oise : fermeture administrativeCe 19 avril au matin, ce ne sont pas les habituels clients qui attendaient devant le bar tabac des Mortefontaines, à Deuil-la-Barre, selon Le Parisien. À leur place, une dizaine de policiers nationaux et municipaux, aux côtés de représentants de la mairie. Les agents de l’État étaient présents pour faire appliquer la fermeture administrative décidée après l’agression d’une policière municipale.
Dans la nuit, peu après 0h40, les services de police sont appelés pour tapage nocturne dans le quartier des Mortefontaines. À leur arrivée, les policiers municipaux tombent sur une dizaine de personnes rassemblées devant l’établissement. Ce dernier est encore ouvert, alors même qu’un arrêté impose la fermeture des commerces de ce type après minuit le week-end.
L’intervention se tend rapidement. Au cours de l’opération, une policière municipale reçoit un projectile au visage. Légèrement blessée, elle s’est vu prescrire deux jours d’ITT et a déposé plainte. Un homme a été interpellé le soir des faits et placé en garde à vue.
Dans la foulée, la mairie de Deuil-la-Barre a décidé de demander la fermeture administrative de l’établissement pour une durée de quinze jours. Il appartient désormais à la préfecture du Val-d’Oise de maintenir ou d’adapter la durée de fermeture.
Ce n’est pas la première fois qu’un établissement fait l’objet d’une fermeture à Deuil-la-Barre (voir aussi le 29 novembre 2024).
Vosges : cambriolage nocturneUn cambriolage a été commis dans la nuit du 17 au 18 avril dans un bureau de tabac situé à Bruyères (à une trentaine de kilomètres de Gerardmer).
Selon les premiers éléments, il s’agit d’un cambriolage par effraction. Le ou les auteurs se seraient introduits dans l’établissement après avoir forcé un accès.
Alertées, les forces de l’ordre se sont rendues sur place au petit matin.

Ces jours-ci, les graves préoccupations des buralistes trouvent de plus en plus d’échos dans les préfectures.
C’est le préfet de la Sarthe, Sébastien Jallet, qui déclare « nous sommes face à un fléau national » en signant avec Laurence Proust (Présidente départementale des buralistes) une nouvelle convention visant à intensifier la lutte contre le trafic illicite du tabac (voir le 10 avril 2026).
C’est le préfet du Pas-de-Calais, Francois-Xavier Lauch, qui réunit les responsables départementaux des buralistes – avec à leur tête Francois Guilbert – pour affirmer : « ce trafic de tabac dans les épiceries, j’en fais une de mes priorités » (voir le 2 avril 2026).
Et ce 16 avril, la nouvelle préfète du Puy-de-Dôme, Anne Fracowiak-Jacobs, a reçu une délégation de la fédération départementale des buralistes : le président Vincent Charbonnel, accompagné de Thomas Gouvart, Martial Bidon et Christophe Roux.
A l’ordre du jour : la sécurité des bureaux de tabac, la nécessité de défendre le monopole de la vente des produits du tabac et donc la multiplication des contrôles contre toutes les formes de trafic (dans les épiceries, les centres de tri et sur les routes, etc…). Une vraie réunion de travail dans une bonne compréhension mutuelle.
Et les élus des buralistes sont à la hauteur de ce dialogue sérieux avec les plus hauts représentants de l’État dans les départements.

FDJ United a enregistré un chiffre d’affaire en baisse de 3,2 % au premier trimestre 2026, affecté par la hausse de la fiscalité, et a revu ses prévisions à la baisse selon l’AFP dont nous reprenons des éléments de son communiqué.
Entre janvier et mars, son chiffre d’affaires s’établit à 895 millions d’euros et le produit brut des jeux (PJB, c’est-à-dire les mises des joueurs moins leurs gains), en hausse de 1 %, à 2,17 milliards d’euros.
Compte tenu de la performance du premier trimestre, FDJ United prévoit pour l’année 2026 « une légère progression du PBJ et un léger recul du chiffre d’affaires, avec un impact de près de 90 millions d’euros lié à la fiscalité additionnelle sur les jeux », selon le communiqué.
« Dans un contexte toujours marqué par l’impact des hausses de fiscalité et par le durcissement de certaines régulations des jeux d’argent et de hasard, le groupe renforce ses efforts en matière d’efficacité opérationnelle, de synergies et de discipline financière, avec l’objectif de renouer dès le second semestre avec une croissance durable », déclare la PDG Stéphane Pallez.
Dans le détail, de janvier à mars, le chiffre d’affaires de la loterie et des paris sportifs en réseau, en France, recule de – 2,1 % à 627 millions « après impact de 15 millions d’euros lié à la fiscalité sur les jeux ».
Le chiffre d’affaires de la branche paris et jeux en ligne chute de – 7,7 % à 213 millions d’euros, « après impact de 9 millions d’euros lié à la fiscalité sur les jeux » en France mais aussi aux Pays-Bas et en Roumanie.
Au Royaume-Uni, « la situation reste difficile », selon la FDJ United qui ne détaille pas mais souligne un plongeon de – 24,1 % du chiffre d’affaires.
(Voir 20 février 2026)

…Le genre de petite « gué-guerre » dont certains raffolent. Alors que ce n’est vraiment pas le moment de baisser la garde devant la multiplication des trafics.
Avec le Projet de Loi Ripost – porté par Laurent Nunez, le ministre de l’Intérieur et qui doit passer prochainement au Sénat (voir le 26 mars 2026) – il est prévu de donner plus de compétences aux policiers et gendarmes dans les zones frontalières.
C’est à dire sur le terrain de prédilection des Douanes qui y disposent de moyens d’intervention plus appropriés (notamment pour fouiller les véhicules chargés en tabac, si l’on veut un exemple).
Les syndicats des Douanes sont immédiatement montés au créneau. Cela ne servait rien d’attendre.
Résultat : le nouveau ministre de l’Action et des Comptes publics, David Amiel (en charge des Douanes et que le président des buralistes, Serdar Kaya, a rencontré ce 14 avril) est vigoureusement intervenu auprès du Premier ministre, Sébastien Lecornu, pour que les prérogatives douanières soient maintenues. Un amendement gouvernemental au Projet de Loi, dans ce sens, est en cours de préparation.
Il devrait en ressortir plus de « synergies » que « de nouvelles attributions de compétences ».
Et ce n’est pas un hasard si David Amiel a fait son premier déplacement officiel… auprès des douaniers du Port de Marseille le 27 mars.

La nouvelle maire d’Escaudain, Catherine Mercier-Dhennain, 57 ans, combine sa nouvelle fonction avec son métier de buraliste.
Élue de longue date, elle endosse néanmoins de nouvelles responsabilités dans sa commune de près de 10 000 habitants (ndlr : Escaudain étant situé tout près de Denain dans le Nord).
Nous reprenons un sujet de Yannick Lefrère sur L’Observateur.fr
« Le dimanche, le repas de famille avec mes enfants et mes petits-enfants, c’est précieux. » Maire ou pas, il y a des choses auxquelles Catherine Mercier-Dhennain ne renoncera pas. Comme sa marche quotidienne de 7 km avec ses deux chiens, mise en suspens durant la campagne, mais qu’elle compte reprendre « pour le corps et l’esprit. ».
À Escaudain, l’édile de 57 ans, élue le 22 mars dernier, découvre un quotidien qui ne laisse que peu de répit. « C’est de la folie », souffle-t-elle.
Dossiers, réunions, budget, urgences… « Il faut être sur tous les fronts. C’est une promesse faite aux Escaudinois. »
Cette ancienne salariée d’une entreprise à Denain, aujourd’hui buraliste à Rœulx (à une cinquantaine de kilomètres) avec son mari et son fils, a dû se réorganiser.
« Sans ma famille, je n’aurais pas pu faire la campagne. Aujourd’hui encore, ils prennent le relais. » Elle est gérante du point de vente et maire… mais délègue.
« Je suis obligée. Peut-être qu’on devra embaucher. » Rien pourtant ne la prédestinait à ce rythme effréné. Ou plutôt si : une constance forgée au fil des années.
Élue depuis 18 ans, longtemps dans l’opposition, elle s’est construite patiemment. En 2020, elle monte son propre groupe. Indépendante. « Je n’ai pas de modèles en politique, j’écoute tout et je me fais mon propre avis. » L’engagement est une histoire de famille. Fille d’Albert Dhennain, ex-adjoint à la culture, elle a grandi dans cet univers. « Il avait créé une chorale, un club de danse. J’étais choriste. »
Petite dernière d’une fratrie de cinq enfants, elle est la seule à avoir pris la relève. Sa mère, 95 ans, lui dit : « Si ton père était encore là, il serait fier. »
Mais aussi : « Tu ne seras plus beaucoup chez toi. »
Sur la place des femmes, elle refuse les discours tout faits. « Je ne suis pas féministe », tout en constatant : « Il y a encore beaucoup plus d’hommes maires. Plus que la parité, l’important, c’est la compétence. » Dans son équipe, elle salue toutefois « ces femmes, parfois jeunes, qui arrivent à concilier. »

Après avoir failli disparaître, la production de tabac rebondit dans le Puy-de-Dôme. Depuis plusieurs années, la filière connaît un regain d’intérêt, porté par une hausse de la demande. Une dynamique qui profite à des producteurs de plus en plus nombreux à se lancer dans cette culture.
C’est ainsi que débute un reportage de France 3 Auvergne (Manale Makhchoun, Jean-Yves Blanc, le 18 avril).
La coopérative située à Saint-Clément-de-Régnat (35 kilomètres de Clermond-Ferrand), avec laquelle il travaille, a semé des graines sur des plaques de polyester. Depuis, elles flottent sur l’eau, permettant aux racines d’être alimentées en oligo-éléments. Plus de 70 000 semis trempent ainsi dans ces bassins : un véritable laboratoire. « Il y a six variétés, précise l’agriculteur. Nous avons planté aux alentours du 15 mai. Nos chercheurs essaient d’améliorer la qualité des futures feuilles, leur poids, tout en réduisant la teneur en nicotine ». Lire la suite »

Réunis en assemblée générale, les buralistes mosellans alertent sur la montée des ventes illégales de cigarettes, en particulier dans certains commerces et sur les réseaux sociaux. Ils appellent l’État à renforcer les contrôles et les sanctions.
Nous reprenons l’information de ICI Moselle (sous la plume de Emma Voglimaci).
Sous un chapiteau, à La Grange Condé, à Condé-Northen, environ 170 personnes se sont rassemblées ce dimanche 19 avril pour assister à l’assemblée générale de la Fédération départementale des buralistes de la Moselle. Au menu : la vente de cigarettes illégales et la prolifération des trafics qui impactent leur commerce.
Lunettes de soleil sur la tête, Alexandre profite du soleil avant la réunion. Malgré le beau temps, ce buraliste est en colère : « Ce n’est pas normal. »
À côté de son bureau de tabac, dans une petite commune proche d’Amnéville, un bar vend des cigarettes issues du trafic illégal. Lire la suite »