Une fenêtre sur l’actualité quotidienne de tous les événements liés directement ou indirectement au tabac
20 Oct 2026 | Profession
 

Ce dimanche 18 octobre au matin, je me suis rendu dans le centre-ville de Rennes auprès des buralistes victimes des dégradations survenues à la suite des manifestations de la veille.
Le bilan est lourd : 8 bureaux de tabac vandalisés, dont 1 pillé. Nous reprenons le message de Loïck Vilboux (président des buralistes d’Ille-et-Vilaine et administrateur de la Confédération).

Derrière ces chiffres, il y a des commerçants, des femmes et des hommes qui travaillent au quotidien, investissent et font vivre nos quartiers. Se retrouver confronté à de telles dégradations est une épreuve, tant sur le plan matériel qu’humain.

Ma présence ce matin avait un objectif simple : aller à leur rencontre, écouter leurs témoignages, constater la situation sur le terrain et leur témoigner mon soutien.
J’ai également pu échanger sur place avec Madame la Préfète, présente elle aussi sur le terrain.
Être aux côtés des buralistes dans ces moments difficiles, c’est essentiel. Ils ne doivent pas se sentir seuls face à ces actes.
Tout mon soutien aux professionnels touchés. Force et courage à eux pour la suite.

20 Oct 2026 | Profession
 

EDC Logo bleu

Samedi 17 octobre, en marge des manifestations, de nombreux commerces ont été saccagés, pillés ou dégradés dans plusieurs grandes villes. Le réseau des buralistes a été durement touché.
Derrière chaque point de vente abîmé, il y a des femmes et des hommes qui ouvrent leur commerce chaque matin, des équipes engagées et un service de proximité rendu à toute une population.
C’est ainsi que débute une communication de l’EDC / La Caution partenaire, publiée ce 19 octobre.

À toutes celles et ceux qui ont été touchés, nous pensons à vous. Nous saluons la mobilisation de la Confédération des buralistes (Les Buralistes) et de la Mudetaf, présentes sur le terrain pour vous accompagner dans vos démarches et le suivi des sinistres.

Vous êtes buraliste et votre commerce a été touché ? Nos équipes sont à votre écoute pour faire le point sur votre situation.
Au sein de la Maison des Buralistes, nous partageons un engagement quotidien : être aux côtés de la profession, et plus encore dans les moments difficiles.
L’EDC, à vos côtés.

20 Oct 2026 | Profession
 

C’est une nouveauté qui va simplifier encore plus le quotidien de nos utilisateurs : le paiement par QR code sur Wero est désormais disponible en France, en Belgique et en Allemagne !

C’est ainsi que débute une communication de Nickel que nous reprenons.

Chez Nickel, nous nous engageons à rendre les paiements plus accessibles et plus simples pour tous. Wero incarne parfaitement cette vision en permettant d’envoyer de l’argent à ses proches via un simple numéro de téléphone ou une adresse e-mail.

Avec l’intégration du QR code, nous franchissons une étape supplémentaire en offrant une expérience de paiement encore plus fluide et intuitive.

Que ce soit pour rembourser un ami en quelques secondes ou pour recevoir de l’argent sans avoir à partager ses coordonnées, la simplicité et la rapidité sont au rendez-vous.

(Voir les 25 et 30 septembre.)

20 Oct 2026 | Profession
 

Bienvenue dans le bureau de tabac de demain… si le Gouvernement continue de fermer les yeux sur les conséquences des émeutes urbaines et des pillages (voir les 18 et 19 octobre). C’est ainsi que débute une communication d’ABEC / Buralistes en colère que nous reprenons.

Barreaux aux fenêtres, caméras de surveillance, grilles renforcées, murs de béton… Voilà à quoi pourrait ressembler un commerce de proximité contraint de se protéger comme une forteresse.
Est-ce vraiment cela, l’avenir que l’on réserve aux buralistes ?

Pendant que les professionnels investissent pour sécuriser leurs commerces, où sont les réponses concrètes de l’État ? Où est la protection de ceux qui travaillent, paient leurs impôts et maintiennent un service de proximité dans nos villes et nos villages ?

On nous impose toujours plus de contraintes, toujours plus de fiscalité, toujours plus de responsabilités… mais quand il s’agit de protéger nos commerces, les réponses tardent.
Un buraliste ne devrait pas avoir à transformer son commerce en blockhaus pour pouvoir travailler.

Le Gouvernement attend quoi ? Qu’il ne reste plus que des ruines et des rideaux de fer baissés ?

Buralistes en colère : nous voulons pouvoir travailler, pas vivre derrière des barricades !

19 Oct 2026 | Profession
 

Samedi 17 octobre, en marge des manifestations, de nombreux buralistes ont vu leur commerce saccagé, pillé ou dégradé.
D’autres ont dû fermer en urgence et perdre une journée d’activité. C’est ainsi que débute un message de la Confédération que nous reprenons (sur LinkedIn, ce 19 octobre).

À toutes celles et ceux qui ont été touchés : nous pensons à vous.

La Confédération est à vos côtés, avec la Mudetaf, mobilisée sur le terrain pour vous accompagner dans vos démarches et le suivi des sinistres.

📢 Vous êtes concerné ?
✔️ Signalez les faits à votre fédération départementale et à la Mudetaf.
✔️ Conservez tous les éléments utiles (photos, vidéos, dépôt de plainte, devis, témoignages).

Quand un buraliste est touché, c’est tout le réseau qui l’est.

19 Oct 2026 | Profession
 

Les images sont nombreuses et marquantes. Elles tournent encore en boucle dans le monde entier… Et elles font réfléchir.
On nous reprochera le mélange des genres.
Nous y voyons le paradoxe d’une époque charnière.

Ainsi, au moment où des députés proposent à leurs collègues de discuter de l’interdiction pour les buralistes de vendre du tabac, à vie, à toute personne née après le 1er janvier 2009 (l’interdiction générationnelle, soit la prohibition par l’âge / voir les 18 et 16 octobre 2026)…
… des milliers de jeunes émeutiers imposent leur loi du saccage dans plusieurs grandes villes de notre pays.
Combien, parmi eux, sont nés après le 1er janvier 2009 ?
Pas mal, semble-t-il.

D’un côté, la vie telle qu’elle est dans certaines zones urbanisées.
De l’autre, des politiques idéologues rêvant d’interdiction et de prohibition.
Ces derniers sont littéralement hors-sol et n’abordent pas les vrais sujets.

Et les buralistes… qui se trouvent au milieu : avec leur bonne volonté, la qualité de leur engagement professionnel et leur proximité réelle avec une population désorientée.
Ce samedi, ils ont encore payé cher un certain aspect « hors-sol » des politiques (voir le 18 octobre / buralistes pillés).

Courageux commerçants et entrepreneurs, envers et contre tout.

19 Oct 2026 | Profession
 

Un arrêté paru ce 18 octobre porte à 990 943 euros la contribution de l’industrie du tabac aux campagnes publiques de prévention des incendies, en hausse de 5,8 % sur un an. Nous reprenons une information de La Tribune (extrait).

La facture grimpe encore pour l’industrie du tabac. L’État réclamera cette année 990 943 euros à la filière afin de contribuer au financement de ses campagnes de sensibilisation aux feux de forêt provoqués notamment par des mégots mal éteints. Fixé par un arrêté du 14 octobre publié ce dimanche 18 octobre au Journal officiel, ce montant progresse de 54 631 euros, soit 5,8 %, par rapport à 2025. En 2024, pour la première année de mise en œuvre, la redevance atteignait 472 064 euros.

Ce prélèvement n’est ni une nouvelle taxe sur les paquets de cigarettes ni une sanction infligée aux fabricants. Il découle de la loi de juillet 2023 renforçant la prévention des incendies de forêt. Son principe : faire participer financièrement les producteurs de tabac aux dépenses de communication de l’État sur les départs de feu liés à leurs produits.

Le versement est effectué par Alcome, seul éco-organisme agréé pour la gestion des déchets issus des produits du tabac (voir les 16 octobre et 30 septembre 2026). Cette structure, financée par les contributions des fabricants et importateurs, prend en charge une partie de leurs obligations environnementales, selon le principe de responsabilité élargie du producteur.

Le nouveau tarif correspond à 1,7 % des contributions encaissées par Alcome en 2025, soit le même taux que l’année précédente, appliqué aux recettes de 2024. La progression de la facture tient donc à celle des contributions collectées, et non à un relèvement du pourcentage. En 2024, le taux choisi était de 3 %. La réglementation plafonne cette redevance à 3 % des charges de prévention et de gestion des déchets concernés supportées l’année précédente. Lire la suite »

19 Oct 2026 | Profession
 

État d’urgence, une urgence d’État.
À quel moment protéger ceux qui travaillent devient-il une priorité suffisamment urgente ?
Après les pillages du 17 octobre (voir le 18 octobre), des commerçants ramassent les débris. Leurs salariés attendent de savoir quand ils pourront reprendre. Les échéances, elles, n’attendent aucune réponse. C’est ainsi que débute un message de Cyril Geiger (ancien buraliste, formateur et entrepreneur / voir les 19 août et 4 août).

Il faudra rouvrir. Avec quel argent ? Et parfois, avec quel courage ?
L’État dispose d’un outil pour répondre à un péril imminent résultant d’atteintes graves à l’ordre public : l’état d’urgence.
Son déclenchement doit être justifié. Ses mesures doivent être temporaires, ciblées et contrôlées. Mais son examen ne devrait pas être un tabou lorsque la sécurité des personnes et des commerces n’est plus assurée.

Si les moyens ordinaires suffisent, qu’on le démontre par les résultats. S’ils ne suffisent plus, qu’on assume d’en mobiliser d’autres.
Défendre le droit de manifester n’oblige pas à laisser les commerces devenir des drives gratuits pour délinquants.
Et protéger les libertés impose aussi de protéger celle d’ouvrir sa boutique, d’aller travailler et de rentrer chez soi sans peur. Lire la suite »

18 Oct 2026 | Profession
 

Depuis hier soir, les commerces saccagés et pillés par des hordes sauvages, à l’occasion et en marge des manifestations contre la vie chère, pansent leurs plaies.

De par sa proximité naturelle au cœur des grandes villes… le réseau des buralistes a été gravement touché.

Ce matin, les élus de la Confédération ont recensé une quinzaine de points de vente complètement dévastés.

  • 7 à Paris (un bilan qui pourrait s’alourdir).
  • 7 à Marseille.
  • 1 à Bordeaux.

Les dégâts s’annoncent impressionnants. Et ce n’est qu’un premier état des lieux.

Sans compter de nombreux collègues qui, dans plusieurs villes, ont fermé préventivement (ou précipitamment) une grande partie de la journée et ont perdu sèchement une journée d’activité.
Sans oublier les dégradations sur les façades.

La Mudetaf est totalement mobilisée : ses délégués sur le terrain et son service sinistres.
Dès demain matin, les missions d’expertise seront lancées.

Dans l’objectif de mesures financières et d’accompagnement.

18 Oct 2026 | Profession
 

Nous reprenons le message de Lucas Ferland, un buraliste, mis en ligne sur LinkedIn le 17 octobre.

Les événements du 17 octobre nous ont rappelé à quel point notre métier est devenu difficile. Au-delà des tensions dans les manifs, ce sont nos commerces qui, dans plusieurs villes, ont payé le prix fort : vitrines brisées, dégradations, parfois pillages. Ce sont des symboles de proximité et de travail quotidien qui ont été abîmés, souvent injustement.

On ne mérite pas ça. On fait un métier exigeant, souvent ingrat, et on est là, jour après jour, pour nos clients et nos quartiers. Voir nos commerces dégradés après des années d’efforts, c’est une épreuve immense, et je veux que vous sachiez que vous n’êtes pas seuls.

Face à ces dégâts et à cette période si rude, je vous adresse tout mon soutien et mon admiration. Courage à vous, restez forts, restez debout. Les épreuves d’aujourd’hui ne doivent pas effacer la valeur de ce que vous construisez chaque jour.

Avec toute ma solidarité, restez forts.