Nous reprenons une tribune libre de Mathilde Keszer-Goffard (présidente de Logista France / voir les 1er juillet 2026 et 26 juin 2026), publiée par La Tribune Dimanche.
Alors qu’une hausse de la fiscalité est envisagée sur le tabac, les buralistes dénoncent les conséquences de cette mesure sur le développement du commerce parallèle.
Depuis plusieurs mois, des députés relaient l’idée d’une génération sans tabac. Un amendement au PLFSS 2027 est même à deux doigts d’être voté par le Parlement (voir 16 octobre 2026 / interdiction générationnelle). Une telle proposition — si elle était définitivement adoptée — reviendrait à poser la première pierre de la prohibition du tabac.
À contrario, la mobilisation nationale des buralistes lancée en septembre (voir 12 septembre / buralistes) nous montre déjà quel en serait l’impact probable : l’explosion du commerce parallèle. Il s’agit d’un enjeu sanitaire, économique, fiscal et surtout de sécurité publique. Par commerce parallèle, on entend toute vente de tabac ayant lieu hors du réseau officiel des buralistes, qui détiennent le monopole de la vente au détail de tabac en France.
Ce qui saute aux yeux, c’est la mauvaise appréhension du phénomène, entretenue par les ONG antitabac qui ont un intérêt idéologique à maintenir la confusion. Lire la suite »





« Près de 6 000 buralistes ont déjà engagé la transformation de leur établissement. Nous devons entretenir cette dynamique et donner à chacun les moyens d’avancer, à son rythme et selon les réalités de son territoire. »
Saône-et-Loire : traumatisme


Découvrir aujourd’hui des établissements flambant neufs, c’est aussi découvrir ce que peut être le commerce de demain pour notre réseau. C’est ainsi que débute un message de Serdar Kaya, président de la Confédération des buralistes, à la suite d’une « journée terrain » le long de la vallée du Rhône, à la rencontre de buralistes, ce mardi 13 octobre (sur LinkedIn le 14 octobre).

