Deux fois par an, la Confrérie Jean-Nicot (Nouvelle Aquitaine / Occitanie) organise ses chapitres – réunions – au printemps et à l’automne. Cette année, pour son chapitre de printemps, une trentaine de membres ont accepté l’invitation de l’association des Amis de Galapian à Aiguillon, (30 kilomètres d’Agen, Lot-et-Garonne).
Depuis plusieurs années, cette association présente une exposition installée dans un ancien séchoir à tabac, retraçant l’histoire, la production et le commerce de cette culture emblématique, rapporte La Dépêche du Midi.
Pierre Lapeyre, ancien tabaculteur et président des Amis de Galapian, a rappelé que cette exposition s’inscrit dans un projet plus vaste de valorisation du patrimoine communal. L’association développant actuellement un parcours pédestre comprenant deux boucles de 6 et 13 kilomètres, mettant en avant plusieurs sites historiques, dont l’exposition sur le tabac.
Francis Pinasseau, ancien responsable technique de production à la coopérative Garonne Adour et membre actif des Amis de Galapian, a exprimé sa gratitude envers les bénévoles ayant participé à l’installation de l’exposition.
François Gassian, Maître régional de la Confrérie Jean-Nicot, qui couvre 25 départements en Nouvelle-Aquitaine et Occitanie, a consacré sa carrière au monde du tabac. Ancien directeur des ventes de Seita dans le Nord de la France, il a rappelé les origines de cette confrérie : « Historiquement, il faut le dire, la Confrérie Jean-Nicot a été créée par la Seita pour exercer son influence … ». Cependant, aujourd’hui, elle ne promeut plus le tabac, mais se présente comme une association patrimoniale et culturelle.
Le tabac a longtemps été un pilier de l’économie locale, en particulier dans le Sud-Ouest. En Lot-et-Garonne, la prospérité d’une famille se mesurait non seulement au nombre de têtes de bétail mais aussi au nombre de pieds de tabac qu’elle possédait.





Ce 27 mars, l’assemblée régionale de la Communauté d’Estrémadure (1 million d’habitants ; capitale régionale : Merida ) a adopté, en début de séance plénière le 27 mars, une « déclaration institutionnelle de soutien au secteur du tabac » adoptée à l’unanimité par ses 4 groupes parlementaires (PSOE, PP, Vox, Unidas por Extramadura, soit la représentation de toutes les tendances politiques sans exception).
Dans La Revue des Tabacs, Jérome Duffieux (Président de Traditab) fait le point sur son entreprise créée il y a 16 ans, à l’origine du succès de la marque 1637. Il y fait une annonce forte : son arrivée prochaine sur le marché du cigare fait main. 
Il y a une semaine, Cuba sortait d’une panne générale d’électricité de pratiquement 4 jours sur toute l’île. Événement aussi spectaculaire qu’angoissant pour les Cubains et qui témoigne de la difficile situation du pays.
« Il y a toujours de la demande pour le marché de la chicha »
La récolte de tabac blond destiné au marché de la chicha bat son plein dans le Bas-Rhin … De quoi se refaire une santé pour ces agriculteurs qui ont su investir à temps. Reportage dans 20 Minutes.
De fin juillet à début octobre, Dominique Dussart vit au rythme de la récolte du tabac. L’exploitant agricole, basé à Allouagne (10 kilomètres de Béthune), est le dernier du Pas-de-Calais à en cultiver. L’intégralité de sa production est destinée à la chicha, à l’export. La Voix du Nord a suivi la récolte en cours.
L’Amateur de cigares / Cigars Connect.com nous fait découvrir une « Fête du Tabac » organisée en pleine terre de culture au Nicaragua. Nous reprenons cette sympathique chronique signée Alba Nubie Lira.
Patrick Fauqué cultive du tabac blond de Virginie depuis 42 ans au sein de son exploitation familiale à Biran (18 kilomètres d’Auch). Une production devenue marginale dans le Gers malgré une forte rentabilité. Reportage dans La Dépêche du Midi.