
La chicha, qui est une forme de tabac classique, s’impose comme un enjeu de santé publique avec une progression marquée chez les adolescents et les jeunes adultes, tandis que les effets sanitaires liés à sa consommation sont de mieux en mieux documentés. Une étude internationale publiée dans Tobacco Control alerte sur l’insuffisance des données, encore trop fragiles, et sur un encadrement réglementaire largement incomplet. Les auteurs appellent à la création d’un consortium international pour étudier la chicha et ses effets sur la santé, et à l’application des mesures antitabac issues de la Convention-cadre de l’OMS pour la lutte antitabac (CCLAT), déjà éprouvées pour réduire la consommation des autres produits du tabac.
C’est ainsi que débute une communication de « Génération sans tabac » (voir le 13 mars 2026 et le 12 février 2026) que nous reprenons.
Une consommation en hausse dans un nombre croissant de pays, notamment chez les jeunes
La consommation de chicha (aussi appelée narguilé ou pipe à eau) n’est plus un phénomène limité au Moyen-Orient ou à certains pays du Maghreb, où elle est historiquement très présente. Elle s’est diffusée depuis plusieurs décennies vers d’autres régions du monde, notamment les États-Unis, l’Europe et l’Amérique du Sud, et elle touche aujourd’hui un public de plus en plus jeune. Les auteurs rappellent que cette progression s’observe particulièrement chez les adolescents et les jeunes adultes. La consommation de ce produit du tabac, particulièrement toxique, constitue un enjeu de santé publique. Lire la suite »












Les Douanes de Marseille ont saisi 1 tonne et 61 kilos de tabac à chicha dans le cadre d’une affaire que l’on dira à tiroirs, apprend-on auprès de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières de Marseille. Une marchandise dont la valeur à la revente a été estimée à près de 360 000 euros.