
Le gérant du « salon de thé « Médine » à Limoges a été reconnu coupable d’avoir laissé un trafic de médicaments et de stupéfiants se développer devant son établissement, perquisitionné en janvier dernier. Lui et trois dealers en situation irrégulière restent en détention après leur comparution ce 26 mars.
Le salon de thé avait fait l’objet d’une perquisition spectaculaire fin janvier (voir le 3 février).
Du liquide et des centaines de boîtes de prégabaline, un médicament antiépileptique parfois détourné à des fins euphorisantes.
Parmi les quatre prévenus, deux dealers sont condamnés à 18 mois pour trafic de médicaments et de stupéfiants.
Un troisième, davantage impliqué dans ces trafics, en plus d’un autre de tabac, est condamné à deux ans.
Tous les trois font l’objet d’une interdiction définitive du territoire français.
Le gérant du Médine, lui, est reconnu coupable de trafic de tabac, de travail dissimulé (pour d’autres personnes que les dealers).
Il l’est aussi pour aide au séjour, dans la mesure où le tribunal a considéré qu’il laissait les dealers vendre des cachets devant sa vitrine. Il écope de trois ans de prison ferme.
Le salon de thé, lui, ferme définitivement.




